Allianz Global Investors vient de nommer Anna Vigliotti responsable du développement de l’activité institutionnelle pour l’Italie. A ce poste, elle sera rattachée à Alberto D’Avenia, country head Italie d’AllianzGI, et se focalisera sur le développement et sur la gestion des relations avec les partenaires institutionnels d’AllianzGI. Elle dirigera une équipe italienne dédiée. Anna Vigliotti a rejoint AllianGI en 2000.
iShares, la plate-forme d’ETF de BlackRock, a annoncé un partenariat en Italie avec la société de médias Blue Financial Communication pour la réalisation de propositions de formation et d’éducation financière sur le thème de la gestion d’actifs et centrées sur les caractéristiques et l’utilisation des ETF. Cette initiative fera partie du nouveau projet fintech de Blue Financial Communication dédié aux conseillers financiers appelé BlueAdvisor, la plate-forme Mifid II dédiée aux professionnels du conseil financier. La création prévoit de la part d’iShares la création de contenus de formation qui seront illustrés durant une série de webinar où les conseillers pourront dialoguer avec les experts d’iShares sur les choix de solutions d’investissement avec des ETF. Il est également prévu la distribution aux réseaux de conseillers de la nouvelle version du « Guide aux ETF » réalisé par Blue Financial Communication en coopération avec iShares.
Les investisseurs institutionnels sont de plus en plus nombreux à privilégier une exposition à des actifs alternatifs dans un objectif de diversification de leurs portefeuilles, d’après les résultats de l’enquête annuelle RiskMonitor, réalisée par Allianz Global Investors. Ils réagissent ainsi à l’environnement actuel marqué par la faiblesse des rendements, les craintes géopolitiques et les risques accrus en matière d’investissement. Au niveau mondial, 7 investisseurs interrogés sur 10 ont déclaré investir dans des classes d’actifs alternatives, avec une exposition légèrement moins marquée dans la région Emoa (65%). Le recours aux investissements alternatifs n’est pas homogène d’une région à l’autre : l’Australie (87%) et les États-Unis (81%) affichent l’utilisation la plus généralisée, tandis que l’Italie (56%), le Japon et les Pays-Bas se situent largement en dessous de la moyenne mondiale. Plus de 60% (61%) des investisseurs interrogés justifient leur recours aux actifs alternatifs par les avantages liés à la diversification : 31% mentionnent spécifiquement la diversification, 19% la faible corrélation de ces actifs avec d’autres stratégies et 11% leur contribution à la réduction de la volatilité globale des portefeuilles. Les performances supérieures de ces classes d’actifs par rapport aux obligations ou actions traditionnelles ne sont citées que par 17% d’entre eux. Cependant, les résultats de l’enquête font également ressortir un écart entre la compréhension générale des investissements alternatifs par les investisseurs institutionnels (66%) et leur capacité à mesurer efficacement le risque associé à ces actifs (53%). Au niveau des investisseurs européens, cet écart est moins prononcé (64% contre 59%). Trois investisseurs européens sur cinq (56%) estiment que les stratégies alternatives liquides peuvent générer des performances ajustées du risque plus attrayantes que les stratégies d’investissement traditionnelles. Près de la moitié des investisseurs (48% au niveau mondial et 51% en Europe) seraient prêts à investir davantage dans les actifs alternatifs s’ils avaient une plus grande confiance dans leur capacité à mesurer et gérer les risques associés à ces classes d’actifs. Les investisseurs institutionnels ont également donné un aperçu de leurs anticipations sur les 12 prochains mois en matière d’allocation au sein des différentes stratégies alternatives suivantes : l’infrastructure equity (47%), le private equity (47%) et la dette privée (46%), c’est à dire les trois classes d’actifs les moins liquides, sont privilégiées de manière globale. Dans le détail, les compagnies d’assurance prévoient également de renforcer leurs allocations dans l’infrastructure equity (49%), le private equity (49%) et la dette privée (48%). Les fonds de retraite déclarent également se préparer à revoir à la hausse leur exposition : 52% pour l’infrastructure equity, 48% pour le private equity et 46% pour la dette privée. Les fonds souverains se distinguent quant à eux par leur préférence pour la dette du secteur immobilier (67%).
J.P. Morgan Asset Management (J.P. Morgan AM) vient de nommer Patrick Thomson en qualité de directeur général pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA), rapporte Financial News qui évoque un document interne. L’intéressé remplace ainsi Mike O’Brien qui va prendre de nouvelles fonctions à New York. Patrick Thomson a intégré J.P. Morgan AM en 1995 après avoir fait carrière dans l’armée britannique. En 2015, il a été promu responsable des clients institutionnels internationaux. Avant cela, il a été en charge des grands fonds souverains, clients de la société de gestion. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il va superviser une activité qui représente environ 20% des encours du groupe, soit 309 milliards de dollars d’actifs sous gestion à fin 2016.Mike O’Brien était directeur général de la région EMEA depuis 2015. Il va désormais s’installer à New York pour occuper le poste de co-responsable des solutions de gestion d’actifs. Il a rejoint J.P. Morgan AM en 2010, en provenance de BlackRock, au poste de responsable mondial de l’activité auprès des institutionnels. Dans le cadre de ces changements, Dan Watkins conservera son poste de directeur général adjoint pour la région EMEA.
Partners Group a promu neuf professionnels aux postes d’associé et managing director. Ainsi, Todd Bright, responsable des infrastructures privées pour les Amériques, est devenu associé. La liste des personnes qui sont nommées managing director est la suivante : Nils Bartel, corporate finance (Zoug), Sarah Brewer, responsable des solutions clients pour le Royaume-Uni (Londres), Ben Dillon, solutions clients Amériques (New York), Christopher Hardison, dette privée Amériques (New York), Stefan Lempen, immobilier privée Europe (Zoug), Fabian Neuenschwander (immobilier privé Amériques (Denver), Alexander Ott, dette privée Europe (Zoug), Raniero Proietti, responsable solutions clients Europe du Sud (Milan). Parallèlement, la société a ajusté l’adhésion à son conseil exécutif mondial, afin de s’assurer qu’il représente l’ensemble des activités et fonctions clés de la société.
Allianz Suisse a annoncé la nomination de Roger Faust en tant que responsable des investissements (CIO, chief investment officer). Roger Faust, qui va ainsi gérer un volume de placements d’environ 25 milliards de francs, était jusqu'à présent responsable Investment Strategie d’Allianz Suisse. Il a participé récemment au développement de la solution de placement Elvia eInvest, entièrement digitale et basée sur des ETF. Il travaille chez Allianz Suisse depuis 2011.Roger Faust prend la succession de Gregor Huber qui a été appelé à d’autres fonctions au sein du groupe.
La société de gestion suisse Vicenda Asset Management, spécialisée dans les stratégies de dette privée, vient de recruter Vito Schiro en qualité de chargé de clientèle auprès des banques, responsable du développement de l’offre auprès du secteur, et membre de la direction. Avant de rejoindre Vicenda, Vito Schiro travaillait chez UBS Wealth Management en qualité de group managing director et responsable mondial des marchés de capitaux et des produits bancaires.
Le groupe de gestion britannique Schroder Investment Management renforce son équipe de distribution en Suisse avec la nomination, avec effet immédiat, d’Andrea Barmettler en qualité de nouvelle responsable de la clientèle institutionnelle, selon un communiqué publié ce 20 décembre. Dans ses nouvelles fonctions, Andrea Barmettler est en charge à la fois de la stratégie de vente en Suisse ainsi que de la clientèle existante. L'équipe de distribution devrait s’enrichir d’une personne supplémentaire à compter de février 2018.Andrea Barmettler travaille depuis 2008 chez Schroder Investment Management.
UBS Asset Management a annoncé ce 20 décembre la nomination de Reto Ketterer au poste de responsable de l’immobilier pour l’Europe hors Suisse au sein de la division Real Estate & Private Markets (REPM). A compter du 1er janvier 2018, il sera basé à Zurich et aura en charge la gestion globale et le développement de la plateforme REPM. Reto Ketterer était depuis 2007 responsable «management & opérations» au sein de REPM. Il a été auparavant, entre 2003 et 2007, responsable de l’Europe dans ce qui était précédemment UBS Asset Management Global Real Estate. Avec plus de 36 ans d’expérience dans le secteur de l’investissement, il est membre du REPM Management and European investment committees et préside le comité de gestion européen de REPM. Il est également président du conseil d’administration d’UBS Real Estate GmbH à Munich.
GAM Holding a annoncé ce 20 décembre la mise en place de nouvelles lignes directrices pour les rémunérations qui s’appliqueront pour l’ensemble du groupe. Ces lignes directrices sont le résultat d’une enquête auprès des actionnaires et d’un examen plus général réalisé par le comité des rémunérations du conseil d’administration, présidé par Nancy Mistretta et supervisé par Hugh Scott-Barrett.Quatre grands principes vont déterminer la politique en matière de rémunérations : la rémunération est subordonnée à la performance, les mesures incitatives sont alignées avec les intérêts à long terme des actionnaires, la transparence joue un rôle moteur et une gestion du risque appropriée doit également être prise en compte, explique la société.
SGG Group, spécialisé dans les services aux investisseurs proposant des services de conformité, d’administration et des actifs à des fonds d’investissement alternatifs et à des multinationales, acquiert First Names Group auprès d’AnaCap Financial Partners (“AnaCap”) pour créer un leader mondial dans les services aux investisseurs qui proposera des services aux entreprises, fiduciaires et financiers par le biais des deux entités combinées.First Names Group offre des services financiers aux particuliers et aux entreprises, avec un siège social à Jersey et une présence dans 14 juridictions. Dans un communiqué, SGG Group indique que ce rapprochement renforce sa portée et ses capacités sur des marchés clés tels que Jersey, Guernesey, l’Ile de Man, la Suisse et Chypre. AnaCap, le vendeur, est un fonds d’investissement spécialisé dans le secteur financier en Europe avec plus de 3,5 milliards d’euros levés avec des véhicules de fonds d’investissement et d’opportunités de crédit.Suite à cette acquisition, SGG Group assure qu’il va «devenir un acteur de poids dans la fourniture de services aux familles à très hauts revenus, aux entreprises et aux clients financiers. Grâce à cette transaction qui fait l’objet d’une autorisation règlementaire, SGG Group devient le quatrième fournisseur mondial de services aux entreprises, fiduciaires et financiers au monde en termes de chiffre d’affaires». Le groupe fusionné va employer plus de 1.500 personnes dans 23 juridictions.
La Banque cantonale de Bâle (BKB) et sa filiale Banque Cler ont décidé de se renforcer au niveau numérique par la création du nouveau département «prestations de marchés numériques» à la BKB et le recrutement d’un responsable numérique (CDO) qui fera partie de la direction de la banque cantonale mais également du groupe, rapporte L’Agefi suisse..
Le fonds de pension de l’agro-alimentaire néerlandais Agrarische en Voedselvoorzieningshandel (AVH) a sélectionné Robeco comme gestionnaire fiduciaire pour un encours de l’ordre 1,3 milliard d’euros, rapporte le site spécialisé Fondsnieuws. En outre, Robeco se voit confier la gestion directe d’un portefeuille de 350 millions d’euros investi sous contrainte de passif (LDI).
Le dernier rapport ISR dressé par l’Autorité des marchés fait état d’une meilleure communication des gestionnaires. Mais l’obtention de labels est vivement encouragée.
Pierre. 24,7 milliards de dollars, c’est la mise au pot (soit 21 milliards d’euros) d’Unibail Rodamco pour racheter son concurrent australien Westfield, dette incluse. La foncière franco-néerlandaise spécialisée dans les centres commerciaux, en doublant de taille, illustre le phénomène de concentration du secteur acculé par la concurrence des géants de l’e-commerce et, par là-même, signe la plus importante transaction en Australie. Le nouvel ensemble détiendra un patrimoine immobilier de 61,1 milliards d’euros réparti dans 27 grandes villes dans le monde. Le potentiel de synergies liées au rapprochement des deux groupes est chiffré à 100 millions d’euros. Le groupe franco-néerlandais indique avoir identifié environ 3 milliards d’euros d’actifs à céder dans les prochaines années.
C’est une étude menée conjointement par l’Association des Centraliens et le Medef qui le dit, le principal frein à l’innovation dans les entreprises est le management : « Pour 76 % des entrepreneurs et des ingénieurs, le management freine l’innovation ». Suivent le manque de lien entre la recherche et le marché, puis la culture (peur de l’échec, conservatisme). Comme quoi, pour faire des choses nouvelles, il faut adopter des méthodes nouvelles.
Gérants. Après Ofi AM, Nordea ou Generali Investments qui se sont déclarés récemment, Amundi a fini par le confirmer : dans le cadre de MIF 2 qui impose la séparation entre financement de la recherche et de l’exécution, la société prendra à sa charge les coûts de recherche externe. Le premier gérant d’actifs en Europe a beaucoup attendu pour prendre position face à une réglementation qui s’appliquera dès 2018. D’autant qu’Amundi dispose d’une recherche interne, qui représente environ les deux tiers des coûts totaux de recherche s’élevant eux-mêmes à un point de base rapporté aux encours actions et multi-actifs concernés.
Incroyable mais vrai. Au cours des 26 dernières années, le consensus des stratégistes en matière de rendements souverains a prédit 24 fois une hausse et une baisse à deux reprises. Pour Jenna Barnard, stratégiste fixed income chez Janus Henderson, ce constat illustre à merveille l’échec de la pensée consensuelle sur les marchés obligataires, 2017 compris. Au fait, pourquoi cela devrait-il changer en 2018 ?
C’est arrivé lundi 18 décembre. Pour la première fois, l’action Berkshire Hathaway (class A) a franchi le cap des 300.000 dollars, en hausse de 23 % sur l’année. Les mauvais esprits trouveront à redire car le conglomérat de Warren Buffett (photo) vient d’enregistrer deux mauvaises années avec un profit opérationnel en stagnation en 2016 (+1 %) et en baisse sur les neuf premiers mois de 2017 (-16 %). Des jaloux, vous diront les fans de Warren qui n’ont cure de l’âge du capitaine et des investissements vintage.
Dans le cadre de ses statistiques mensuelles, l'AFG présente la répartition des encours par catégorie AMF et leurs évolutions sur un mois et depuis le début de l’année, la répartition des encours en distinguant OPCVM et FIA ainsi que les souscriptions nettes par catégorie d’OPC sur un mois et depuis le début de l’année.