M&G Real Estate espère ouvrir prochainement un bureau en Italie et dans un autre pays d’Europe continentale, a annoncé l’équipe parisienne de l’entité de M&G dédiée à l’immobilier au cours d’une présentation. Cela viendrait étoffer le réseau européen de M&G Real Estate, déjà présent à Paris, Francfort, Madrid, Stockholm et Luxembourg, en plus de Londres, son bureau historique.C’est il y a 15 ans environ que M&G Real Estate a décidé de s’ouvrir à l’Europe continentale et de sortir de son marché domestique, le Royaume-Uni. Pendant longtemps, elle a plafonné à 1 milliard d’euros sur ce marché. Mais ces trois dernières années, la croissance s’est accélérée et la société a triplé ses encours à 3 milliards d’euros, sur les 32,1 milliards d’euros qu’elle gère dans le monde. La part du lion de ces encours est représentée par le fonds M&G European Property Fund qui représente plus de 2,5 milliards d’euros. En 2015, M&G Real Estate avait acquis pour 350 millions d’euros d’actifs. En 2016 et 2017, plus de 700 millions d’euros d’acquisitions ont été réalisées. L’objectif cette année est d’arriver à une fourchette de 700 millions à 1 milliard d’euros d’acquisitions et de réaliser une opération en France où la société était absente l’an dernier.
ETF Securities, le fournisseur de fonds indiciels cotés (ETF) a annoncé, ce mardi 23 janvier, le lancement de trois nouveaux produits destinés à permettre une exposition à trois opportunités technologiques qu’il juge «en pleine évolution». Ces trois produits viennent compléter la gamme existante Future Present. Le premier fonds, baptisé ETFS Battery Value-Chain GO Ucits ETF, offre aux investisseurs la possibilité de participer à la croissance des sociétés impliquées dans la chaîne de valeur des batteries au moment où le momentum dans la recherche et développement (R&D) et la production des véhicules électriques est fort. Ce fonds est conçu pour suivre l’indice Solactive Battery Value-Chain, qui vise à répliquer la performance d’un ensemble d’entreprises fournissant certaines technologies de stockage d’énergie électrochimique et de sociétés minières produisant les métaux utilisés pour fabriquer des batteries.Le deuxième produit, ETFS Ecommerce Logistics GO Ucits ETF, offre une exposition à des sociétés bénéficiant de la digitalisation du commerce (e-commerce et m-commerce) et de l’automatisation de la chaîne d’approvisionnement logistique. Il est conçu pour suivre l’indice Solactive Ecommerce Logistics qui vise à répliquer la performance des fournisseurs de services logistiques et des sociétés technologiques impliquées dans le e-commerce.Enfin, le fonds ETFS Pharma Breakthrough GO Ucits ETF offre une exposition aux entreprises développant des traitements pour les maladies rares. Il suit l’indice Solactive Pharma Breakthrough Value qui vise à répliquer la performance des sociétés actives dans la R&D et/ou la fabrication de médicaments dits « orphelins », à savoir des produits pharmaceutiques développés pour traiter des maladies ou des troubles rares.Les trois nouveaux ETF seront d’abord inscrits sur le London Stock Exchange et des cotations sur Deutsche Börse, Borsa Italiana et Nyse Euronext suivront, indique le fournisseur d’ETF sans donner de précisions sur le calendrier. Le total des frais sur encours (TFE) est de 0,75% pour chacun des trois fonds.Ces trois produits seront transférés à Legal & General Investment Management (LGIM) au moment du bouclage de l’acquisition par cette société de Canvas, la plateforme Ucits d’ETF Securities, prévu au premier trimestre 2018, précise ETF Securities dans un communiqué.ETF Securities a lancé la gamme Future Present en octobre 2014, avec le lancement du fonds ROBO Global Robotics and Automation GO Ucits ETF qui gère aujourd’hui plus de 1 milliard de dollars d’actifs. Cette gamme comprend également le fonds ETFS ISE Cyber Security GO Ucits ETF, lancé en octobre 2015 et qui totalise actuellement 378 millions de dollars d’actifs.
Deutsche Bank Wealth Management, la filiale de gestion de fortune de Deutsche Bank, a nommé Gonzalo Jimenez-Fontes del Rey au poste de directeur régional pour l’Andalousie et l’Estrémadure, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressé, qui compte plus de 20 ans d’expérience, a effectué l’essentiel de sa carrière chez Bankinter, Morgan Stanley et AB Asesores. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Gonzalo Jimenez-Fontes del Rey sera chargé de la stratégie et du développement de l’activité de Deutsche Bank Wealth Management dans les deux régions. Il sera directement rattaché à Luis Antoñanzas, responsable de Deutsche Bank Wealth Management en Espagne et au Portugal.
La banque américaine Goldman Sachs, qui avait quitté Genève il y a environ deux ans, réfléchit à son retour dans la métropole suisse et à l’installation d’une représentation locale. Le groupe a déposé une demande en ce sens auprès de l’autorité de surveillance des marchés, la Finma, rapporte l’agence Bloomberg, qui évoque des sources bien informées. Goldman Sachs souhaite développer ses activités en Suisse et transformer son bureau de Zurich en succursale.Goldman Sachs emploie une centaine de collaborateurs en Suisse et est active principalement dans la clientèle privée, la gestion d’actifs et le négoce de titres. Il y a deux ans environ, elle avait fermé sa représentation à Genève et concentré ses activités à Zurich.
Christine Novakovic a été nommée responsable de UBS Wealth Management pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA), rapporte Finews. Elle remplace ainsi Paul Raphael qui était en charge de l’activité pour l’Europe et les marchés émergents. Christine Novakovic était précédemment responsable de l’activité de banque d’investissement auprès des clients entreprises d’UBS. Sa nomination en qualité de responsable d’UBS Wealth Management pour la région EMEA sera effective la semaine prochaine, a confirmé un porte-parole de la banque à Finews.
KKR étoffe son dispositif en Europe avec l’ouverture d’un nouveau bureau à Francfort en Allemagne, a annoncé hier la firme américaine de capital-investissement. Depuis 1999, KKR a investi plus de 5 milliards de dollars dans plus de 20 entreprises en Allemagne, dont Kion, ProSiebenSat1, Wild Flavors, WMF, Arago, GfK ou encore Hensoldt. Christian Ollig, « managing director » chez KKR, va devenir responsable de l’Allemagne et dirigera donc le bureau de Francfort. L’intéressé, qui compte 16 ans d’expérience, a rejoint KKR en 2008 et il a participé aux investissements réalisés dans Wild Flavors, Cognita, WMF, Herta BSC ou encore Hensoldt. Avec ce nouveau bureau, KKR porte à 8 le nombre de ses implantations en Europe et au Moyen-Orient après Londres, Dublin, Paris, Madrid, Luxembourg, Dubaï et Riyad.
Le gestionnaire allemand Union Investment vient de lancer un fonds centré sur les Objectifs de développement durable (ou ODD) des Nations-Unies. Le fonds UniInstitutional SDG Equities, qui s’adresse aux investisseurs institutionnels, s’expose aux titres de sociétés dans le monde entier qui opèrent dans des secteurs liés aux ODD. Le portefeuille sera constitué d’une soixantaine de valeurs dans des secteurs comme la gestion de l’eau, la santé, les énergies renouvelables et le transport «vert».
A l’issue de son troisième trimestre fiscal, clos au 31 décembre 2017, les actifs sous gestion et administration de Charles Stanley ont atteint 24,9 milliards de livres, en hausse de 2,5% par rapport aux 24,3 milliards de livres affichés au 30 septembre 2017, a annoncé ce 23 septembre le gestionnaire d’actifs britannique. Les seuls actifs sous gestion sont passés de 14,3 milliards de livres à 14,7 milliards de livres d’un trimestre sur l’autre. La progression est essentiellement liée à un effet marché positif de 500 millions de livres. En revanche, la société a subi une décollecte nette de 100 millions de livres. En parallèle, les fonds sous administration sont restés globalement stables, passant de 10 milliards de livres à fin septembre 2017 à 10,2 milliards de livres à fin décembre 2017.Au 31 décembre 2017, les revenus du groupe se sont établis à 111,8 millions de livres, en progression de 7,4% par rapport aux 104,1 millions de livres affichés au 31 décembre 2016.
Kirill Pyshkin, spécialiste des actions chez Mirabaud Asset Management (Mirabaud AM), a quitté la société de gestion au sein de laquelle il travaillait depuis quatre ans, a appris Citywire Switzerland, la filiale suisse de Citywire. Basé à Londres, l’intéressé avait intégré Mirabaud AM en début 2014 en provenance d’Aviva Investors. Au sein de la société suisse, Kirill Pyshkin était en charge de trois fonds. Anu Narula, responsable des actions et ancien cogérant de ces trois fonds, reprendra la gestion de ces trois stratégies. Paul Middleton, un analyste senior actions mondiales, assistera Anu Narula dans la gestion de ces fonds.
Le gestionnaire d’actifs britannique Hermes Investment Management (Hermes IM) a annoncé, hier, la nomination d’Amit Mehta en qualité de « director » et d’analyste senior en charge de l’Asie au sein de son équipe dédiée aux marchés émergents. Basé à Londres, l’intéressé sera rattaché à Gary Greenberg, responsable des marchés émergents. Amit Mehta, qui compte plus de 20 ans de carrière dans l’industrie financière, a précédemment travaillé chez Pimco, Pictet, Insight Investment, Morgan Stanley ou encore KPMG.
Contrecoup de la politique de taux négatifs de la Banque nationale suisse (BNS) et de l’augmentation de l’espérance de vie, UBS a décidé de réduire fortement son taux technique, soit le taux de rendement que la caisse de pension espère réaliser à long terme, rapporte le quotidien le Temps. Critère important de la prévoyance, ce taux doit assurer que les réserves de l’institut de prévoyance suffisent pour payer les rentes futures. Le taux technique va ainsi passer de 3% à 1,5% à partir de 2019. Cette diminution de moitié se répercute notamment sur le taux de conversion, soit le taux auquel l’avoir de vieillesse est converti en une rente annuelle. Ce taux de 1,5% serait l’un des plus bas du marché, selon les experts. A la suite de la baisse du taux technique, le taux de conversion passera de 5,44% à 4,42%. Autrement dit, un assuré prenant sa retraite à 65 verra donc la rente diminuer de 18,75%, avec le changement de modèle. Pour réduire le choc, la banque va injecter 720 millions de francs dans sa caisse de pension sur trois ans à partir de 2020, relève le quotidien suisse.
Le Livret A et le Livret de développement durable et solidaire (LDDS) ont enregistré une collecte nette positive de 12,4 milliards d’euros en 2017, après trois années difficiles, selon les données publiées mardi par la Caisse des dépôts (CDC). La collecte dans la moyenne d’avant 2012-2013, deux années où elle avait été soutenue par le relèvement de 50% en deux temps du plafond du Livret A. Pour ce dernier, les dépôts ont dépassé les retraits de 10,24 milliards en 2017, malgré une contre-performance en décembre (-360 millions d’euros). La collecte du LDDS a été pour sa part positive de 2,16 milliards sur l’année et de 740 millions sur décembre. L’encours total des deux livrets, avec les intérêts capitalisés, s'élevait à 376 milliards d’euros à fin décembre, dont 271,7 milliards pour le Livret A et 104,3 milliards pour le LDDS. En tenant compte des intérêts capitalisés, l’encours des deux produits affiche une hausse de 4% sur l’année.
Marvin Goodfriend, le candidat désigné par Donald Trump pour un poste de gouverneur de la Réserve fédérale (Fed), a dû marquer son soutien au double mandat de la Fed sur le plein emploi et la stabilité des prix, lors de son audition de confirmation mardi au Sénat, après que des élus démocrates lui ont rappelé d’anciennes déclarations dans lesquelles il souhaitait que la banque centrale se concentre davantage sur le versant de l’inflation. Lors de cette audition devant la commission bancaire du Sénat, les parlementaires démocrates ont soumis l'économiste à un feu nourri de questions sur des propos tenus en 2012, dans lesquels il invitait la Fed à relever «rapidement ses taux», en avertissant que l’inflation pourrait flamber dangereusement si la banque centrale laissait le taux de chômage filer sous le seuil des 7%. «Je le soutiens pleinement», a-t-il dit à propos du double mandat de la Fed sur le plein emploi et la stabilité des prix, regrettant de l’avoir qualifié «d’incohérent» par le passé.
L’Espagne a enregistré un carnet d’ordres jamais atteint pour une émission de dette depuis 2014. Les obligations à 10 ans ont suscité une demande supérieure à 43 milliards d’euros, pour un montant programmé de 10 milliards d’euros. Les titres rémunéreront à 46 points de base (pb) au-dessus du taux mid-swap, alors que l’offre de prix initiale a démarré à un spread de 50 pb, indique une source de marché citée par Bloomberg. Un an plus tôt, une émission similaire était sortie à MS+77 pb. Le redressement progressif de l'économie du pays, la baisse de la tension en Catalogne et la hausse de la note de crédit de l’Espagne par Fitch (à A-) ont contribué à attirer les investisseurs. Les banques organisatrices du placement sont Barclays, BBVA, Citigroup, HSBC, NatWest Markets et Santander.
Les cours du pétrole ont terminé en hausse mardi sur le marché new-yorkais Nymex, portés par les perspectives économiques publiées par le Fonds monétaire international (FMI) et par le sentiment que l’Opep et ses alliés continueront bien d’encadrer leur production au moins jusqu'à la fin de l’année. Le contrat de mars sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a gagné 90 cents, soit 1,42%, à 64,47 dollars le baril, tandis que la même échéance sur le Brent de Mer du Nord a pris 93 cents (1,35%) à 69,96 dollars le baril.
Le Fonds de Compensation Commun (Luxembourg, 15,7 milliards d’euros d’encours) confirme sa volonté d’investir dans les obligations vertes et de se lancer dans l’impact investing à travers une poche actions dédiée aux entreprises visant un impact social ou environnemental. Ces nouveaux investissements, qui devraient avoir lieu au cours du premier semestre 2018, devraient aboutir à une nouvelle sélection de gérants, révèle MandateWire. Le fonds avait déjà annoncé sa volonté d’investir dans ce type d’actifs l'été dernier, alors que le président du comité d’investissement, Marc Fries, soulignait que cette décision reflétait la direction actuelle du marché. Par ailleurs, si cinq des des sept appels d’offres récemment lancés par le fonds dans le cadre de sa nouvelle allocation ont abouti à la reconduction du mandat des gérants en place, deux gérants ont cependant perdu leur mandat. Ainsi, HSBC Asset Management a remplacé BNP Paribas Investment Partners sur un mandat d’obligations européennes, tandis que le mandat de Franklin Templeton Investment sur des obligations monde a été réattribué à AXA Investment Managers.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The French financial market authority, the Autorité des marchés financiers (AMF), on 22 January published guide DOC-2011-24, which provides illustrations of further actions to take and incorrect practices n the preparation of commercial documents, and in sales of OPC investment vehicles (general principles, communication about financial indices and strategies, etc.) These are defined for formula OPC funds, “index” OPC funds, OPC funds which implement reserve management type strategies, Sofica, SCPI and capital investment vehicles. The regulator does state that the 20-page document has not been updated to reflect laws transposing MiFID 2, and that the legal framework for investment and portfolio management companies is separate. “This update will be made soon,” the AMF states.
BNP Paribas Wealth Management on Monday, 22 January announced that it is launching “innovative new services in a spirit of co-creation with its clients, and in partnership with fintechs.” Ten new digital services are already on offer to clients of BNP Paribas Wealth Management via MyWealth, a digital platform dedicated to its international clients. The platform offers a secure connection via three different biometric identifiers, custom online investment advising and services, secure chats and teleconferences, an electronic safe with secure storage and exchange of documents, and lastly, updated news feeds containing multiple sources of information. “Four new functions will be launched in the next few months,” the banking group says.MyWealth will offer a tool to contribute to meetings and benefit from the expertise of private bankers and experts, a virtual assistant to access the bank 24 hours per day, seven days per week, an overview of assets, and lastly, an interface to suggest improvements.BNP Paribas Wealth Management launched the “Expérience Client” programme one year ago, with the objective of “serving and satisfying our clients in a personalised, fluid and secure manner, by adapting our services to all aspects of customer service,” says Vincent Lecompte, co-CEO of BNP Paribas Wealth Management, in a statement. Nearly 400 clients, private bankers and experts at BNP Paribas Wealth Management have united their expertise at three incubators in Europe and Asia, to create innovations that reflect this new customer experience.
Ecofi Investissements, the asset management firm of the Crédit Coopératif group, has taken over 100% of capital in its sister company Esfin Gestion, dedicated to private equity in the field of the social and solidaristic economy. The firm, which has EUR175m in assets, had previously been a 60% affiliate of the banking group. The 40% which were not controlled by Crédit Coopératif were controlled by funds from Esfin. The merger aims to “develop cooperation between the two firms.”The operation occurred in late 2017, after a “very good year” for Ecofi, according to Pierre Valentin, chairman of the board at Ecofi Investissements, speaking at a press conference. As in 2016, the asset management firm has posted net subscriptions of EUR1bn. Average assets are up 14%, and total EUR9.1bn as of the end of 2017, and even topped EUR10bn in May.EUR400m have gone to equities or multi-asset class equities. Among the funds which have been successful are the euro zone convertible bond fund Ecofi Opportunités 360, with assets of over EUR500m.In 2018, Valentin is predicting “less extraordinary” growth for Ecofi Investissements, of 5% of average assets.Three strategic areas are being preferred. Firstly, the asset management firm is planning to continue its engagement to socially responsible investment. With 80% of open-ended funds being SRI, Ecofi has announced that it is working to improve its SRI process, which will be operational by the end of 1st half. The asset management firm reports that it will exclude companies which are active in coal, and that it will consider doing the same for tobacco, although at present, it has no investments in this sector. Ecofi has no intention to apply for an SRI Label for its funds, as it does not consider them sufficiently selective.The second strategic area is to orient clients to products which have a higher equity content, such as Ecofi Enjeux Futurs or Ecofi Convertibles Euro, in a context in which money markets are not delivering results. The asset management firm is not planning to pull out of money market management, however, particularly as an interest rate hike is imminent.Lastly, Ecofi is planning to step up its presence serving institutionals (who represent 41% of assets) or selectors (18%). The firm is planning to intensify its relationships with mid-sized institutionals, and is planning to assist mutuals. Retail investors will also be among the client segments targeted, particularly for mandated private management.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } OFI Asset Management (OFI AM) on 22 January announced the promotion of Jean-Charles Naudin as head of multi-strategy management. In his new role, he will work to develop this unit by offering solutions to address client issues and the market context. He will report directly to Eric Turjeman, director of equity and convertible management at OFI AM. Naudin had previously served for three years as smid cap equity manager at the asset management firm. Naudin, 48, began his career in 1995 at Ecofi, where he served as equity and convertible manager. In 1999, he joined Federis as European equity manager, and then Etoile Gestion in 2001 as head of equity, convertible and diversified management. In 2012, he joined Amundi as global convertible manager, and then smid cap Europe equity manager from 2014, and then joined OFI AM in 2015.
The US asset management firm VanEck is acquiring the Netherlands-based ETF issuer Think ETF Asset Management, which has EUR1.5bn in assets under management, which allows it to enter the European ETF market.Think ETF AM, based in Amsterdam, manages the sub-funds of ThinkCapital ETF. The firm had previously been owned by its directors, BinckBank and Flow Traders. The management will retain a minority stake in the firm, and the remainder will now be controlled by VanEck.VanEck, founded and based in New York, has assets under management of about USD46bn, and is among the largest issuers of ETFs in the United States. The firm is now seeking to develop in Europe. “In recent years, Europe has been a significant focus for the firm,” a statement says.VanEck already has a European office in Frankfurt, Germany, and a location in Pfäffikon, Switzerland, and its Ucits ETFs are available in several European countries. Its largest Ucits ETF is VanEck Vectors Gold Miners UCITS ETF (GDX).With Think ETF AM, VanEck hopes to develop further.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The asset management firm Anima SGR is launching two new funds bearing the names of two famous explorers, Magellan and Vespucci, to explore new markets and drivers of performance, and to profit from global diversification, currency movements and opportunities in emerging countries, Funds People Italia reports. The two funds will come as an addition to the multi-asset class range, which already includes Anima Sforzesco and Anima Visconteo, launched in 1985. Anima Magellano and Anima Vespucci are distinguished by a higher equity component than other products in the family, and by investment in emerging markets. Anima Magellano has an equity proportion of about 50%, while Anima Vespucci is at least 70% invested in bonds.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The Italian team at Société Générale dedicated to Lyxor ETFs has appointed Ilaria Pisani as head of institutional sales, from 1 January 2018. In this position, Pisani will report to Marcello Chelli, referrer for Lyxor ETFs in Italy. Giorgio Fernicola has been appointed as senior head of sales for institutionals at Lyxor ETF, resopnsible for managing relationships with clients in Italy. Bassi and Chiara Maini will report to Chelli. “The focus on Italy is a natural result of net inflows at Lyxor ETF in our country in 2017, of over EUR2bn, and of assets which are now over EUR12bn,” Chelli says in a statement.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The financial service provider Degroof Petercam has added to its firepower on the German market, with the recruitment of Patrick Hanser, who since the beginning of the year has been a member of the German team in charge of distribution to institutional investors, which now has four members. A spokesperson for the Belgian firm has confirmed the reports to the specialist website Das Investment. Hanser will initially serve as junior head of sales. Hanser had previously worked at the Frankfurt location of the French asset management firm Métropole Gestion. In October last year, Métropole Gestion decided to close its Frankfurt office, and to pursue its German distribution activities from Paris.
La société de gestion Mata Capital a annoncé, hier, le renforcement de son équipe de gestion avec l’arrivée de Souleymane-Jean Galadima, 35 ans, en charge de développer le pôle Innovation & Digital Business. L’intéressé a cofondé WiSEED Immobilier, spécialisé dans le crowdfunding immobilier, dont il occupait le poste de directeur général. Souleymane-Jean Galadima bénéfice de 10 ans d’expérience dan le secteur des NTIC. Il a débuté sa carrière comme ingénieur en système de production chez IBM, puis a dirigé plusieurs projets d’optimisation de trésorerie en France (Airbus, MBDA, Electrolux) et à l’étranger (Gamma Holding, PPG) en tant que consultant au sein de The Hackett Groupe, coté au Nasdaq.
Mathieu Chabran et Antoine Flamarion, cofondateurs de Tikehau Capital estiment dans un entretien accordé récemment à Investir Les Echos que le titre Tikehau, revenu proche de son cours d’introduction, est sous-valorisé. «Tikehau Capital est extrêmement peu valorisé. Le cours n’intègre pas nos opérations de 2017 : les résultats IFRS vont bénéficier de notre plus-value de 153 millions dans la société DRT (dérivés du pin) et notre investissement dans Eurazeo est déjà largement gagnant [le cours a progressé d’environ 30 % depuis l’arrivée au capital de Tikehau]» explique Antoine Flamarion.Ce dernier indique ainsi que ses modèles, comme ICG, Partners Group, Blackstone, Apollo Global Management ou encore KKR, se traitent sur la base de multiples de 2,5 à 15 fois leurs fonds propres. Pour lui, il est logique qu’une société de gestion vaille davantage que ses fonds propres car en plus de la valeur des actifs, l’asset management rapporte des frais de gestion récurrents et du carried interest, c’est-à-dire une quote-part de la plus-value finale réalisée par les investisseurs dans les fonds, entre 10 % et 20 % en fonction des métiers.Revenant sur l’entrée au capital d’Eurazeo par Tikehau en mai dernier, Antoine Flamarion indique «nous pensions qu’il y avait une grosse réserve de valeur et avons offert à l’époque environ 65 euros par action, équivalant au cours de Bourse, pour racheter le bloc du Crédit Agricole [15,4 %, finalement racheté par JCDecaux Holding]. Sur la base de ce qui est public, Tikehau s’est même renforcé début janvier, en passant de 7,7 à 8,5 % du capital d’Eurazeo, via des achats sur le marché. Nous regardons l’univers des possibles. Si la direction parvient à mener la mutation vers l’asset management, le titre peut bénéficier d’une revalorisation pour coter plus que les fonds propres, voire un multiple des fonds propres, alors qu’il se négocie aujourd’hui avec une légère décote».
SEB vient de lancer un hedge fund obligataire “relative value”, appelé SEB Eureka Fixed Income Relative Value, rapporte le site danois AMWatch. “Nous allons dégager un rendement compris entre 4 et 8 % avec une volatilité cible de 4 à 8 %”, indique le directeur des investissements du fonds, Bo Michael Andersen. SEB estime que le fonds, basé au Luxembourg, va lever 5 à 6 milliards de couronnes danoises. Environ 3 milliards devraient être recueillis dans les deux à trois années qui viennent. Le fonds ayant un univers d’investissement scandinave, il devrait séduire d’abord les clients nordiques. Mais le fonds pourrait être vendu aussi dans d’autres pays. Il est géré par Bo Michael Andersen et Tore Davidsen.
Le fonds de pension américain Pennsylvania Public School Employees’ Retirement System est l’un des premiers investisseurs à rejoindre le fonds d’infrastructures de Blackstone. Le fonds de pension, dont les actifs sous gestion s'élèvent à un peu plus de 54 milliards de dollars, a décidé d’investir jusqu'à 500 millions de dollars dans le Blackstone Infrastructure Partners, un fonds ouvert lancé l’an dernier et dont les encours pourraient monter jusqu'à 40 milliards de dollars, rapporte le site spécialisé IPE. Le fonds souverain d’Arabie saoudite, le Public Investment Fund (PIF) s'était en effet pour sa part engagé pour un montant jusqu'à concurrence de 20 milliards de dollars.Selon une note du fonds de pension américain, Blackstone envisagerait de lever 7,5 milliards de dollars durant une campagne initiale qui s'étalerait sur neuf mois. Toujours selon le fonds de pension, le fonds devrait investir 70% de ses actifs en Amérique du Nord, notamment dans les transports, l'énergie, l’eau et les déchets, ainsi que le secteur des communications. Blackstone s’est refusé à tout commentaire sur ces informations.