123 Investment Managers a annoncé ce 24 janvier une année 2017 record tant sur le plan de la levée de fonds que des investissements et des sorties. La société de gestion confirme également l’objectif fixé début 2017 d’un doublement de son encours sous gestion à cinq ans pour atteindre les 2,5 milliards d’euros. 123 IM vient d’ailleurs d’ouvrir un bureau à Lyon, doté de 100 millions d’euros de capitaux à déployer dans les cinq prochaines années en région Auvergne Rhône-Alpes, et avait annoncé fin 2017 l’arrivée d’un directeur de la clientèle institutionnelle.Au cours de l’année écoulée, la société a levé 272 millions d’euros, en montant en hausse de 50% par rapport à 2016, dont 30% proviennent de sa structure dédiée aux family offices (Rive Private Investment). «Il est important de noter que la croissance de nos levées de fonds est aujourd’hui tirée par notre offre de diversification patrimoniale -fonds et club deal- mais aussi par notre offre de remploi du produit de cession pour les chefs d’entreprises», souligne Xavier Anthonioz, président de 123 IM. En 2018, 123 IM poursuivra le développement de son offre de fonds et club deal à destination des investisseurs privés selon trois axes principaux : la diversification patrimoniale en non coté et immobilier, le remploi économique du produit de cession pour les chefs d’entreprises et la structuration d’opérations éligibles au Pacte Dutreil Transmission.Les fonds gérés par 123 IM ont redistribué 120 millions d’euros en 2017 à leurs investisseurs, soit deux fois plus qu’en 2016. Parmi les fonds et club deal clôturés en 201 figurent notamment deux club deal dans le secteur des EPHAD qui ont affiché une performance finale de 34% ainsi que trois FCPR obligataires qui affichent des performances finales respectives de 63%, 60% et 54%.Les fonds gérés par 123 IM ont aussi investi 277 millions d’euros de fonds propres dans une cinquantaine de PME françaises, majoritairement en dette privée et immobilier. L’année écoulée a ainsi confirmé son positionnement d’acteur de premier plan sur le segment small-lower midcap non coté avec un montant de 48% par rapport à 2016.Sur le plan des cessions, 123 IM affiche pour l’année écoulée 200 millions d’euros de produits de cession perçus.
Le spécialiste des énergies renouvelables Agloria, basé à Heidelberg, et Universal-Investment ont annoncé le lancement d’un fonds luxembourgeois réservé aux investisseurs institutionnels qui sera dédié aux parcs d'éoliennes. L'équipe d’investissement devrait se concentrer sur l'éolien onshore en Allemagne et en Europe continentale. Le fonds devrait démarrer avec des encours d’au moins 20 millions d’euros avec un objectif de taille de 500 millions d’euros.L'équipe d’Agloria est active depuis 2004 dans le secteur des énergies renouvelables. Elle a déjà réalisé des investissements pour un montant brut d’environ 1,6 milliard d’euros dans le photovoltaïque et l'éolien.
Le Conseil d’administration de l’Observatoire de la responsabilité sociétale des entreprises (Orse) s’est réuni le 18 janvier dernier pour approuver le plan d’action, le projet de budget de l’association pour 2018 et pour débattre de sa gouvernance. Daniel Lebègue achevant son dernier mandat, le Conseil a choisi à l’unanimité, Hélène Valade pour lui succéder. Ce choix sera soumis à la ratification de l’Assemblée générale des adhérents le 5 juin prochain et si l’Assemblée l’approuve, Hélène Valade prendra ses fonctions de présidente à compter de cette date. Hélène Valade est directrice du développement durable du groupe Suez depuis 2014. Elle est membre des conseils d’administration de l’Orse, du Comité 21, de la Plateforme RSE et du C3D. Elle a été présidente de la Plateforme RSE pour la mandature 2016-2017. Elle a co-créé en 2007 le Collège des directeurs du développement durable. Elle est par ailleurs membre du conseil scientifique du CNRS. Avant d’entrer en 2005 à la Lyonnaise des Eaux pour créer la fonction développement Ddrable, Hélène Valade a été directrice du pôle Opinion de TNS Sofres (2003-2005), et directrice du département Opinion Publique de l’Ifop (1995-2003).
Swiss Life REIM (France) a annoncé ce 24 janvier le renforcement de son pôle de recherche avec l’arrivée en mars prochain de Béatrice Guedj au poste de directeur de la recherche et de l’innovation. Rattachée à Fabrice Lombardo, directeur Business Development et gestion de portefeuille, elle aura pour mission de développer une recherche plurisectorielle au niveau européen. Cette recherche quantitative viendra appuyer le développement de Swiss Life REIM (France) sur l’ensemble de sa zone d’investissement au sein de Swiss Life Asset Managers (France, Belgique, Luxembourg, Espagne, Portugal, Italie). Elle contribuera ainsi à mieux identifier les stratégies conjuguant performance et nouveaux besoins, explique un communiqué.« Ce recrutement a pour objectif de renforcer nos capacités de recherche toutes classes d’actifs. Développer une recherche innovante, à l’heure de la data, participe à notre vision toujours plus pro-active d’anticiper les besoins, gage de notre force depuis l’origine. J’ai toute confiance en Béatrice pour nous aider à développer l’investissement immobilier de demain sur nos marchés. Apporter une analyse fondamentale des moteurs de performances à moyen et long terme en immobilier est en ligne avec l’approche de nos investisseurs et clé pour positionner stratégiquement Swiss Life REIM (France) en tout point du cycle immobilier» complète Frédéric Bôl, Président du Directoire de Swiss Life REIM (France). Actuellement directrice de la recherche et des études à l’Institut de l’Epargne Immobilière et Foncière (IEIF), Béatrice Guedj y deviendra Senior Advisor. «Béatrice a beaucoup apporté à l’Institut, notamment en développant des approches innovantes sur le commerce et les conséquences de la métropolisation. En devenant Senior Advisor, elle continuera à faire bénéficier l’IEIF de ses compétences et de ses analyses. En renforçant son équipe de Senior Advisors, l’IEIF poursuit ainsi son développement pour une recherche appliquée de haut niveau au carrefour de l'économie, de la finance et de l’immobilier », déclare Christian de Kerangal, directeur général de l’IEIF.Béatrice Guedj a plus de 16 années d’expérience dans le secteur de la recherche économique appliquée à l’immobilier en Europe. Elle a notamment été directeur de la recherche et de la stratégie pour GrosvenorFund Management de 2004 à 2016 et en charge de la modélisation pour le secteur de la construction et des marchés immobiliers chez Rexecode de 2000 à 2003. Béatrice Guedj est titulaire d’un doctorat en Economie Mathématique du Centre de recherche en économie et statistique de l’ENSAE et diplômée de l’ENS Paris-Saclay: sa thèse porte sur l'économie spatiale, l'économie géographique et les dynamiques urbaines avec chocs aléatoires. Elle est membre du SteeringCommittee de l’ULI (Urban Land Institute) France, membre du conseil de Finance Innovation pour la partie prop-tech du Pôle Innovation de Paris Europlace, membre de la Société d’Economie Politique et membre du Cercle des Femmes de l’Immobilier.
La société de capital-risque britannique Draper Esprit accroît sa présence en France avec l’ouverture d’un bureau à Station F, l’immense campus parisien dédié aux start-up, inauguré l’an dernier, rapporte le quotidien Les Echos. « L’Europe est en train de connaître la même évolution qu’a connue la Silicon Valley dans les années 1990. De plus en plus d’entrepreneurs et de bonnes idées y émergent. L’écosystème est attractif, en particulier en France, qui est en train de devenir l’un des pays leaders. Maintenant, il faut plus de levées de fonds d’envergure », lance Simon Cook, fondateur de Draper Esprit en 2006. Le recrutement du directeur ou de la directrice du bureau de Paris est toujours en cours. La société de capital-risque cotée en Bourse, avec une capitalisation boursière de 320 millions de livres sterling (367 millions d’euros), mettra en France des tickets de 20 millions d’euros en moyenne dans des start-up ayant un bon potentiel de forte croissance future. Draper Esprit est connu pour avoir récemment investi dans la start-up française Ledger, spécialisée dans les cryptomonnaies.
Le hedge fund de l’activiste Bill Ackman, qui gère autour de 9 milliards de dollars, a perdu 3,2% en 2017 contre un gain moyen de 14% pour les fonds activistes, rapporte les Echos qui cite des données du cabinet Preqin. 2017 a été sa troisième année négative. La raison de cette contre-performance s’explique par des pertes sur les valeurs Valeant, Chipotle Mexican Grill, Mondeley et Herbalife. Bill Ackman a également échoué à imposer ses administrateurs au groupe Automatic Data Processing. Cette année, le fonds va licencier une dizaine de collaborateurs pour les ramener à 46, selon Reuters.
Des anciens spécialistes obligataires de BlackRock, Michael Wong et Adam Grimsley lancent, avec un troisième fondateur, un hedge fund, dénommé Prime Factor Capital, qui sera spécialisé dans le négoce des crypto-monnaies, rapporte l’agence Bloomberg. Basé à Londres, le hedge fund devrait démarrer ses activités en avril.Michael Wong, qui gérait des actifs obligataires chez Blackrock, sera responsable des investissements de la nouvelle structure, tandis que Adam Grimsley, qui était dernièrement spécialiste obligataire senior chez Legal & Feneral Investment Management, sera responsable des solutions d’investissement. Le troisième membre de l'équipe, Nic Niedermowwe, était précédemment trader énergie chez RWE AG.
Au cours de son troisième trimestre fiscal clos au au 31 décembre 2017, Legg Mason a enregistré une collecte nette de 2,2 milliards de dollars sur les produits de long terme, a annoncé le gestionnaire d’actifs américain lors de la publication de ses résultats. Cette collecte nette a été principalement tirée par les produits obligataires, qui ont attiré 5,4 milliards de dollars sur le trimestre tandis que les produits actions ont subi 3,2 milliards de dollars de sorties nettes. Dans le même, Legg Mason a subi une décollecte nette de 2,3 milliards de dollars sur les produits de liquidité. Résultat : sur l’ensemble du trimestre, la société de gestion affiche une décollecte nette de 100 millions de dollars.Malgré ce bilan en demi-teinte sur le front de la collecte, les actifs sous gestion de Legg Mason ont atteint 767,2 milliards de dollars au 31 décembre 2017 contre 754,4 milliards de dollars au 30 septembre 2017, soit une hausse de 1,7%. Cette croissance a été exclusivement tirée par un effet de marché positif de 13,5 milliards de dollars. Legg Mason a toutefois été pénalisé par un effet de change négatif de 400 millions de dollars.A l’issue de ce troisième trimestre fiscal, Legg Mason affiche des revenus de 793,1 millions de dollars, en hausse de 3,2% par rapport au trimestre précédent et en croissance de 11% par rapport au troisième trimestre fiscal 2016. Son résultat net trimestriel s’établit à 149,2 millions de dollars contre 75,7 millions de dollars au trimestre précédent et contre 51,4 millions de dollars un an plus tôt.
John Anderson et Tineke Frikkee, jusque-là gérants de fonds chez Smith & Williamson, vont quitter la société de gestion britannique à la fin du mois, rapporte Investment Week. Tineke Frikke a rejoint Smith & Williamson en 2013 en provenance de Newton. Elle quitte la société pour poursuivre d’autres opportunités de carrière. Son fonds UK Equity Income, qui affiche 54 millions de livres d’actifs, sera repris par son gérant adjoint Mark Swain.Pour sa part, John Anderson prend sa retraite après 30 ans de carrière dans l’industrie de la gestion. Il avait intégré Smith & Williamson en 2014 en provenance de J.P. Morgan Asset Management. Son fonds Fixed Interest (44 millions de livres d’encours) sera repris par Ian Kenny, « head of fixed interest » chez Smith & Williamson.Tous les changements seront effectifs à compter du 1er février 2018, précise le site d’information britannique.
La Caja de Ingenieros, coopérative de crédit et services financiers et d’assurance, a signé un accord de partenariat avec le Crédit Coopératif, qui fêtera ses 125 ans en 2018. Cet accord signé par Christine Jacglin, directrice générale du Crédit Coopératif et Joan Cavallé, directeur général de la Caja de Ingenieros a pour objectif d’accompagner le développement à l’international de leurs clients.Cette collaboration sera centrée sur le soutien de projets liés à l’économie sociale, à l’internationalisation de structures coopératives, à la commercialisation de véhicules d’investissement en matière d’investissement socialement responsable (ISR), et au partage de bonnes pratiques. Les sociétés de gestion des deux banques pourront collaborer dans la distribution de fonds ISR et bénéficier de synergies dans la gestion d’actifs et dans leur veille économique et financière.
Le regroupement des activités de gestion d’UBS dans une même division, Global Wealth Management (GWM), s’accompagne de nombreux mouvements de responsables qui devraient prendre effet début février, selon une note dont le site spécialisé finews a eu connaissance. Dirk Klee, le responsable des opérations (COO) pour le wealth management, et Paul Raphael, le patron de la gestion de fortune pour les marchés émergents et l’Europe, seraient ainsi sur le départ. Paul Raphael sera remplacé par Christine Novakovic, jusqu’ici responsable de la banque d’investissement en Suisse, tandis que pour remplacer Dirk Klee, Reto Wangler, actuellement responsable des opérations pour la Suisse, est promu au poste de responsable des opérations de la nouvelle division, dont les actifs sous gestion devraient s'élever à environ 2.600 milliards de francs suisses. «Nous discutons d’autres options avec Paul Raphael et Dirk Klee», indiquent toutefois dans la note Martin Blessing et Tom Naratil, les deux nouveaux patrons de la division GWM.A noter aussi la promotion de Damian Vogel, actuellement responsable des risques pour la Suisse, au poste de responsable des risques au niveau mondial au sein de la nouvelle division. Il remplace Shailesh Shah qui quitte la société pour des raisons d'âge. Paulina Polito, responsable de la stratégie, voit son périmètre d’intervention élargi au-delà des Etats-Unis. Elle devra aussi restructurer les activités marketing, relations clientèle et recherche au sein de la nouvelle division, en collaboration étroite avec le patron du marketing, Johan Jervøe.
Après avoir largement contribué à la consolidation bancaire en Suisse, Union Bancaire Privée mise désormais prioritairement sur la croissance organique car les acquisitions intéressantes en Suisse se font de plus en plus rares. «Je serais heureux de pouvoir augmenter nos actifs sous gestion à 150 milliards de francs dans une période de deux à trois ans», a indiqué Guy de Picciotto, directeur général d’UBP dans les colonnes de Finanz and Wirtschaft. A fin 2017, les actifs sous gestion de la banque privée basée à Genève s'élevaient à 125 milliards de francs.Cela dit, le patron d’UBP affirme toujours scruter le marché à l’affût d’une bonne opportunité de reprise. Le périmètre de recherche s’est toutefois élargi. «Les acquisitions sont susceptibles d'être effectuées hors de Suisse, par exemple à Londres ou au Luxembourg. Il serait particulièrement intéressant de procéder à un rachat en Asie, où nous avons encore trop peu de clients», a-t-il expliqué.
Le groupe Bellevue a réalisé l’an dernier une collecte nette d’environ 1,2 milliard de francs suisses, selon les premières estimations. Les actifs sous gestion ont ainsi atteint un niveau record à plus de 12 milliards de francs suisses, indique un communiqué. Le résultat d’exploitation devrait s’inscrire autour de 29 millions de francs et le bénéfice après impôts à 21 millions de francs suisses. Les résultats détaillés devraient être présentés le 27 février prochain.
La société de gestion allemande Universal-Investment a annoncé ce 24 janvier avoir remporté un mandat auprès de Lazard Asset Management (Deutschland) pour l’administration de 21 fonds représentant un encours total d’environ 1,5 milliard d’euros. La migration des prestations d’administration sur la plateforme d’Universal-Investment a été bouclée en janvier 2018. Le mandat comprend l’administration et la comptabilité des fonds ainsi que des services dans les domaines de la fiscalité et du reporting, précise un communiqué.Les actifs administrés par Universal-Investment s'élèvent actuellement à plus de 59 milliards d’euros.
La Commerzbank a annoncé avoir conclu un accord de distribution avec le géant de la gestion BlackRock. Depuis le début du mois, la banque allemande propose désormais la solution d’investissement «Index-Invest», des fonds multi-classes d’actifs de BlackRock, constitués exclusivement d’ETF et de fonds indiciels. Index-Invest comprend environ 50 ETF et fonds indiciels sur les marchés mondiaux. L’agence de notation Scope a, début 2018, donné sa meilleure note «A» aux stratégies plus ou moins offensives proposées par Index-Invest, relève la Commerzbank dans un communiqué.
La boutique de gestion allemande Prismatic Funds, basée à Hambourg, vient de recruter Marcus Reck, un ancien gérant de la société de gestion Acatis, basée à Francfort, rapporte le site Citywire. Marcus Reck a passé une dizaine d’années chez Acatis où il a géré les fonds Acatis Aktien Global et Acatis Fair Value Aktien Global.Chez Prismatic Funds, Marcus Reck va piloter le fonds IP Blue, qui vient d'être lancé. La stratégie se concentre sur les actions américaines et européennes, avec l’objectif de dégager des rendements solides ajustés du risque sur des horizons d’investissement de long terme. Le fondateur d’Acatis, Hendrik Leber, remplace Marcus Reck pour la gestion des deux stratégies dont il avait la responsabilité, croit savoir Citywire.
La société de gestion indépendante FlossBach von Storch a annoncé ce 24 janvier le lancement d’une stratégie défensive sous la forme d’un fonds multiclasses d’actifs présenté comme une solution alternative au compte-épargne. Le nouveau fonds, «Flosbach von Storch -Der erste Schritt» (ou le premier pas), aura une part maximale d’actions de 15%, le reste du portefeuille étant réparti en obligations souveraines, entreprises et sécurisées. La stratégie sera pilotée par Frank Lipowski et Elmar Peters.Le fonds sera commercialisé en Allemagne, en Autriche, en Suisse et au Luxembourg.
La société de gestion indépendante Lupus alpha, basée à Francfort, a annoncé une progression l’an dernier de 2,1 milliards d’euros ou 24% de ses actifs sous gestion qui ont ainsi franchi la barre des 10 milliards d’euros pour s'établir à 10,8 milliards d’euros à fin décembre 2017. Cette évolution est due pour l’essentiel au développement des activités avec la clientèle institutionnelle, souligne un communiqué. Les actifs institutionnels totalisent 9,4 milliards d’euros, les actifs retail 1,4 milliard d’euros.La presque totalité des produits proposés par la société de gestion, - petites et moyennes capitalisations européennes, stratégies de volatilité et stratégies dites «Advanced Fixed Income» (notamment avec des CLO)-, ont enregistré des entrées nettes significatives et les stratégies Small & Mid Caps européennes se sont particulièrement bien comportées. Les différentes stratégies ont dégagé des surperformances comprises entre 3% et 11%. Le fonds Lupus alpha Smaller German Champions a ainsi réalisé une performance de 33,35% et une surperformance de 11,85%.
Le gestionnaire d’actifs britannique RWC Partners a recruté Geordie Barron en provenance de J.P. Morgan Asset Management (J.P. Morgan AM) en qualité de « sales manager », rapporte Investment Week. L’intéressé sera rattaché à Gary Tuffield, responsable de la distribution auprès des intermédiaires britanniques chez RWC Partners. Dans le cadre de ses fonctions, Geordie Barron sera chargé de développer l’activité de la société auprès des intermédiaires dans le sud de l’Angleterre. Précédemment, Geordie Barron était « sales manager » chez J.P. Morgan AM en charge du marché des intermédiaires au Royaume-Uni.
Point72 Asset Management (Point72 AM), la société de Steven Cohen, vient de recruter Jonathan Conway en qualité de gérant de portefeuille, rapporte Financial News. L’intéressé arrive en provenance de Credit Suisse, à Londres, où il était « managing director » et trader sur les dérivés. Jonathan Conway a travaillé pendant prés de 10 ans au sein du groupe suisse.Par ailleurs, Point72 AM a également recruté Jakob Berry en tant qu’analyste. Il officiait précédemment au sein de la banque allemande Berenberg en qualité d’analyste actions.Point72 AM compte 50 collaborateurs à Londres. La société gère environ 11 milliards de dollars à ce jour.
Le groupe de gestion britannique Alliance Trust a annoncé, ce 24 janvier, la cession de la totalité de sa participation, soit un peu plus de 4 millions d’actions, au capital de Liontrust Asset Management (Liontrust AM). Cette participation a été cédée à des investisseurs institutionnels au prix de 520 pence par action, soit un montant total de 21 millions de livres. Les actions concernées par l’opération représentent environ 8,2% du capital de Liontrust AM. Alliance Trust avait acquis cette participation lors de la vente de sa filiale Alliance Trust Investments à Liontrust AM le 1er avril 2017.
Au cours de son premier semestre fiscal, clos au 31 décembre 2017, Brooks Macdonald a enregistré une progression de 12,3% de ses encours pour atteindre 11,7 milliards de livres contre 10,5 milliards de livres à fin juin 2017, a annoncé hier le gestionnaire d’actifs britannique. Cette progression a été principalement tirée par une collecte nette de 808 millions de livres. Le groupe britannique a également bénéficié d’un effet marché positif à hauteur de 474 millions de livres. Brooks Macdonald publiera ses résultats semestriels détaillés le mercredi 14 mars 2018.
Suravenir, filiale d’assurance-vie et de prévoyance du Crédit Mutuel Arkéa a annoncé, ce 24 janvier, le lancement d’un nouveau contrat d’assurance-vie grand public, baptisé NaviG’Options. « C’est en quelque sorte une innovation au sein du groupe, a commenté Bernard Le Bras, président du directoire de Suravenir, lors d’une rencontre avec la presse. Le dernier produit d’assurance-vie grand public date en effet de plus de 20 ans. Ce lancement représente donc un enjeu en termes de nombre de contrats, de collecte et d’équipement de notre clientèle. » Destiné aux réseaux bancaires du groupe Crédit Mutuel Arkéa, ce contrat est disponible pour l’ensemble des clients des agences des Fédérations du Crédit Mutuel de Bretagne, du Sud-Ouest et du Massif Central. « Ce produit peut être souscrit en agence mais également 100% en ligne, sur internet ou sur un smartphone, le client pouvant alors bénéficier d’un accompagnement via du ‘chat’ », a précisé Bernard Le Bras.Ce nouveau produit d’assurance-vie se veut « bi-compartiment ». En effet, au sein d’un même contrat, seront possible à la fois de la gestion déléguée et de la gestion libre. Concrètement, le compartiment « gestion déléguée » repose sur un mandat d’arbitrage. « Nous sommes convaincus que l’avenir de l’assurance-vie passe par la diffusion du mandat d’arbitrage, a avancé Bernard Le Bras. C’est une bonne façon pour le client d’aller au-delà du fonds en euros. Cette « gestion déléguée » permet au client de bénéficier de l’expertise des gérants de Federal Finance Gestion, et ce à partir de 300 euros investis sans frais de versement. « Dans le cadre de la gestion déléguée, nous sommes en architecture ouverte, avec un univers d’investissement de plus de 150 fonds », a précisé Bernard Le Bras. Dans le cadre de cette gestion déléguée, le client peut choisir entre 4 profils : un profil « prudent » (70% fonds en euros et 30% unités de compte) ; un profil « équilibré » (50 % fonds en euros et 50% UC) ; un profil « dynamique » (30% fonds en euros et 70% UC) ; et, enfin, un profil « offensif » (« 10% fonds en euros et 90% UC).Parallèlement, le compartiment « gestion libre » permet au client de choisir lui-même les supports d’investissement du contrat parmi une sélection qui complète celle proposée dans le cadre du service de gestion déléguée. « Dans la gestion libre, nous mettons des fonds qui n’ont pas leur place dans un mandat d’arbitrage », note Bernard Le Bras pour qui « la coexistence de ces deux modes de gestion constitue une première pour un contrat d’assurance-vie grand public ». Dans le cadre de gestion libre, le client peut ainsi souscrire à des fonds immobiliers (OPCI, SPCI), des fonds à formule et/ou des fonds diversifiés.Ce nouveau contrat d’assurance a fait l’objet d’une phase-pilote au sein de la Fédération du Crédit Mutuel du Massif Central. « L’accueil a été extrêmement favorable, a observé Bernard Le Bras. Le taux d’équipement en mandat d’arbitrage sur les affaires nouvelles a atteint 85% et le taux d’UC sur l’ensemble des contrats est de 44%. » Désormais, l’heure est au déploiement de ce nouveau produit sur l’ensemble des agences et des fédérations du Crédit Mutuel Arkéa. « Nous visons 10.000 ouvertures de nouveaux contrats sur les deux mois à venir », a avancé Bernard Le Bras, tout en précisant que les clients placent en moyenne 5.000 euros lors de l’ouverture du contrat.
Bloomberg a révélé que Bridgewater Associates (160 milliards de dollars d’encours) avait recruté la meilleure joueuse de poker de tous les temps. Diplômée de Yale en sciences politiques et droit, Vanessa Selbst aurait remporté 11,9 millions de dollars en douze ans de tournois, avant de rejoindre le hedge fund spécialisé dans des stratégies quantitatives « global macro » et « risk parity », notamment en utilisant les technologies d’analyse « big data » et « intelligence artificielle ». La recrue, experte en comportements, se concentrerait sur la recherche et les stratégies de trading.
Vedette du Forum de Davos, Emmanuel Macron a pu s’y prévaloir de ses résultats sur le terrain des réformes. Mais en économie, il n’est pas de résultats qui vaillent sans contexte. Or celui dont bénéficie le chef de l’Etat est remarquablement favorable. Les prévisions de croissance mondiale, relevées par le FMI, dessinent le meilleur environnement économique depuis près d’une décennie. Et la France en profite, en termes d’emploi et de finances publiques. Pour autant, le bilan économique est-il satisfaisant ? La vérité est qu’il reste au mieux contrasté, ce qui, dans des circonstances aussi souriantes, n’est pas un compliment. Plusieurs voix respectées viennent de souligner que, pour l’économie française, l’essentiel reste à faire. Sur deux terrains au moins, le chantier est à peine ouvert : les finances publiques et la compétitivité. Ne vous en étonnez pas : le premier commande le second.
Quand votre PIB est désespérément plat, il existe un moyen de la tonifier : revoir sa composition. La plupart des postes de la comptabilité nationale datent des années 1960 et un coup de plumeau pour les dépoussiérer s’impose. C’est en tout cas ce que pense le gouvernement japonais. « Les structures économiques évoluant rapidement », il serait bon d’intégrer l’économie du partage et un peu mieux l’économie numérique dans la mesure du PIB. L’éducation et le médical seraient aussi concernés. Pour l’instant, c’est un projet d’un groupe d’experts, mais quelques milliers de milliards de yens par-ci et autant par-là, c’est bon à prendre.
Serait-ce le dérapage du siècle ? Dans un rapport rendu le 17 janvier, la Cour des comptes a épinglé la Société du Grand Paris (SGP) sur le surcoût monumental du Grand Paris Express. Alors que le budget initial du nouveau tracé des transports en commun parisiens était fixé à 22,6 milliards d’euros, son dépassement serait de… 12,4 milliards d’euros. Rien de moins. Les sages de la rue Cambon notent aussi une SGP sous-dimentionnée au regard d’un projet d’une telle ampleur et « invitent » à un périmètre révisé. Pour clore, la Cour fait part de ses « sérieuses interrogations sur la capacité à respecter les échéances olympiques » de 2024. Seuls quelques tronçons du nouveau métro seraient en service pour cette XXXIIIe olympiade de l’ère moderne.
Bon point. Les agences de notation les avaient annoncées pour 2018, les marchés les attendaient, elles ont bien eu lieu. En cette fin du mois de janvier (le 19), deux relèvements de notes de pays du sud de l’Europe, la Grèce et l’Espagne, ont été annoncés. La note de l’Espagne a été relevée d’un cran par Fitch Ratings à A- avec perspective stable. Les obligations de l’Etat grec de maturité courte ont, pour leur part, été relevées, par S&P Global Ratings, d’un cran de B- à B, soit tout de même à cinq crans de la catégorie investment grade (IG). Le fait d’avoir été annoncées et anticipées par les intervenants de marché depuis la fin de 2017 n’a pas empêché des réactions sur les cours des titres obligataires. Dans le cas de l’Espagne, « le référendum catalan » n’est déjà plus qu’un mauvais souvenir. Mieux, le spread Bonos/Bund s’est rétréci à 80 points de base mardi 23 janvier (le taux du 10 ans espagnol était de 1,34 %). Ce qui peut être considéré comme l’écart de taux Espagne/Allemagne le plus faible depuis 2010. Ces deux souverains vont-ils connaître le sort heureux du Portugal l’an dernier ? Trois agences doivent annoncer leur notation de la Grèce dans les mois qui viennent ; les marchés anticipant des relèvements. Le taux du 2 ans grec s’est établi à 1,02 % ; il était encore à plus de 3 % début novembre. Plus spectaculaire, le « 10 ans » s’affichait ces jours derniers à 3,80 % contre 5,50 % début décembre. Le groupe d’experts auprès de l’Eurogroupe qui doit décider d’une prochaine tranche d’aide voit loin. Il indique que le ratio dette publique/PIB du scénario de base retenu était de 181,1 % en 2017 et devrait s’établir à 165 % en 2020, puis 127,2 % en 2030 et enfin 96,4 % en 2060.
Le montant mondial des IDE (investissements directs étrangers) s’est élevé à 1.520 milliards de dollars en 2017, en baisse de 16 % sur 2016 (1.181 milliards), indique la Cnuced (Conférence des Nations unies pour le commerce et le développement). Les flux vers les économies développées ont diminué de 27 % (de -33 % vers les Etats-Unis). L’année 2018 a un potentiel de croissance pour les IDE, mais les risques politiques sont nombreux, indique la Cnuced.