La capacité d’adaptation du prévisionniste est surprenante. Il faut dire que la prévision en économie, l’économie en général d’ailleurs, n’a rien d’une science exacte. C’est tout juste un art avec ses incertitudes, ses aléas, son doigt mouillé et parfois même ses grands prêtres. Quel conjoncturiste prévoyait en zone euro il y a un an 2,5 % de croissance du PIB en moyenne annuelle en 2017 ? Le « sondage des prévisionnistes professionnels » effectué par la BCE montre un consensus à 2,3 % pour 2018 et 1,9 % pour 2019. Il y a trois mois, les mêmes augures visaient 1,9 % et 1,7 %. Vu la marge d’erreur, pardon de révision, on a hâte d’être début 2019…
Au terme de l’appel à manifestation d’intérêt lancé en octobre dernier, la Ville de Paris a retenu Demeter, société de gestion spécialiste de la transition écologique, et va soumettre au prochain Conseil de Paris la convention de gestion et le règlement du nouveau fonds. Avec une cible d’investissement d’un minimum de 150 millions d’euros, et une première levée de fonds prévue d’ici l’été 2018, l’objectif du Paris Fonds Vert, défini en détail dans le règlement du fonds, vise à réorienter les flux financiers vers une économie bas carbone et inclusive. D’une durée de vie de dix ans, Paris Fonds Vert a vocation à rassembler des financements majoritairement privés et à les investir dans des PME à fort potentiel de croissance qui développeront, pour Paris et ses habitants, des solutions innovantes dans les domaines de la transition écologique. Les sociétés financées devront être en mesure de démontrer leur contribution aux objectifs du Plan climat de Paris, et exercer leur activité dans l’un des secteurs cibles suivants : bâtiments et logements durables, mobilités et logistiques urbaines durables, énergies vertes, amélioration de la qualité de l’air, gestion innovante des déchets, technologies de l’information et de la communication au service de la préservation du climat. Elles devront également être engagées dans une démarche de responsabilité sociale et environnementale (RSE) de qualité. La mesure de l’impact territorial du Paris Fonds Vert sera réalisée en partenariat avec l’agence Carbone 4. «La création de ce fonds est une initiative concrète qui participe de l’ambition de faire de Paris la capitale de la finance verte et qui confirme l’engagement de la Ville de Paris en la matière comme en a témoigné le succès de l’émission en novembre dernier d’un nouveau green bond», indique la ville dans un communiqué. Cette initiative a reçu le soutien de la Caisse des Dépôts et Consignations, partenaire de la Ville de Paris dans la phase de préfiguration du fonds, ainsi que de l’ADEME et de PARIS EUROPLACE dans le cadre de son initiative Finance for tomorrow, visant à faire de Paris la place de référence en matière de finance verte.
Le rapport sur la finance durable de la Commission européenne publié ce matin et que l’Agefi s’est procuré, met huit propositions et des recommandations sur la table pour transformer le cadre réglementaire de la finance en faveur de la lutte contre le réchauffement climatique. La Commission devrait présenter ses premières propositions en mars 2018. Le groupe d’experts indépendants, auteurs du rapport, souhaite la mise en place d’une classification des actifs verts à travers huit niveaux, allant d’actifs répondant à des objectifs environnementaux larges (comme la prévention de la pollution ou l’amélioration de la productivité agricole) à ceux qui permettent explicitement «d’atténuer» ou de «combattre» le changement climatique. Un «label vert» paneuropéen serait mis en place. Dans la même idée, un label « EU Green Bond » pour les obligations vertes serait créé pour les produits dont « les bénéfices sont exclusivement utilisés pour financer ou refinancer (…) des projets verts », ces derniers étant définis par la classification précédente. Parmi les autres recommandations, on retrouve notamment la création d’une structure (Sustainable Infrastructure Europe) chargée d’aider les autorités publiques à monter des projets verts, un renforcement des obligations des investisseurs, et l’application des recommandations sur la communication des entreprises faites par la Task Force on Climate-related Financial Disclosures (TCFD).
Axa Investment Managers – Real Assets (Axa IM – Real Assets), la filiale de gestion d'actifs immobilières et d'actifs réels d'Axa IM, a annoncé hier la nomination de Florence Dard au poste de responsable mondiale du développement de l'activité (« Global Head of Business Development »).
Edrip, l'une des sociétés de gestion du groupe qui investit dans les petites entreprises et les biotechs, veut prendre son indépendance. Le groupe d'Ariane de Rothschild va accélérer ses investissements spécialisés, notamment dans la tech.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; }a:link { } The British asset management firm Schroders on 29 January announced that as of 1 February, it has appointed Sir Damon Buffini as non-executive director on its board of directors. Buffini will also be a member of the nominations board. Sir Damon has over 25 years of experience in venture capital, having joined Schroder Ventures in 1988. He then served as managing partner at Permira from 1997 to 2007, and subsequently became chairman of the firm. After his departure from Permira in 2010, he was retained in a senior advisory role until 2015.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The British asset management firm Schroders on 29 January announced that as of 1 February, it has appointed Sir Damon Buffini as non-executive director on its board of directors. Buffini will also be a member of the nominations committee. Sir Damon Buffini has over 25 years of experience in venture capital, having joined Schroder Ventures in 1988. He then served as managing partner at Permira from 1997 to 2007, and subsequently became chairman of the firm. After his departure from Permira in 2010, he was retained in a senior advisory role until 2015.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The State Street Investor Confidence Index (ICI), a global index of invetor confidence, is up in January 2018 to 102.1, 6.4 points higher than its level of 95.7 (in corrected data) for December. Risk appetite improved in all global regions, says State Street Global Exchange: the European index is up 16.0 point, to 113.4, while the index gained 6.1 points to 100.8 in Asia, and in North America, is up 1.7 points. To 97.2. The index assigns a particular weight to changes in investor sentiment regarding risk: the larger the percentage of their investments which is in equities, the more their tolerance of risk is, and hence the more confidence they have. 100 corresponds to a neutral level, in which the allocations of high-risk investors has neither increased nor decreased. The index differs from measures based on surveys, since it is based on actual transactions made by institutional investors, and not on their opinions. “Global equities have not had such a good start to the year for 30 years. Equities have hit record levels, projections for corporate results are up, and financial result announcements are bringing more pleasant surprises than disappointments on global markets. In this environment, it is unsurprising that the confidence of institutional investors worldwide is showing signs of optimism,” says Ken Froot. “It seems that we are witnessing a renewal of confidence in Europe, after two years of weak risk appetite on the part of investors,” says Rajeev Bhargava, managing director and director of the investor behaviour research group at State Street Associates. “Improving European economic growth, decreasing political uncertainty, and monetary easing policies by the European Central Bank are probably contributing to this rise in optimism.”
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The Italian asset management firm has announced that it has completed the third round of its equity buyback, totalling EUR50m, in line with what was announced to the market. A total of 2,897,200 equities were repurchased at an average price of EUR16.74 per share. The firm now holds 15,050,237 shares, or 10.5% of capital. Since the beginning of the equity repurchase programme announced on 7 February 2017, Azimut has repurchased equities with a total value of about EUR100m.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The independent ETF data analysis platform TrackInsight has announced a partnership agreement with the German robo-advisor Vaamo Finanz AG. By the terms of the agreement, TrackInsight will provide Vaamo with ratings, data and analysis of 4,000 ETFs listed worldwide, to support efforts by the robo-advisor to implement an ETF selection process and improve the performance of portfolios while also fulfilling its fiduciary duties under the MiFID II directive.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } At the conclusion of its 2017 fiscal year, assets under management at Affiliated Managers Group (AMG) totalled USD836.3bn as of 31 December 2017, up 4% compared with the end of September 2017, and up 21.4% compared with the end of 2016, the US asset management firm announced at a publication of its results. In the past year, AMG has posted net inflows of USD4.7bn, with USD1bn in the last quarter of 2017. Annual net inflows were largely driven by retail clients (USD9.8bn in net subscriptions) and high net worth clients, who generated USD2.9bn in incoming net inflows. Inversely, AMG saw USD8bn in net outflows to institutional clients. In 2017, AMG earned net profits of USD689.5m, compared with USD472.8m in 2016, an increase of 45.8% year over year. Annual earnings totalled USD2.3bn in 2017, compared with USD2.19bn in 2016, for growth of 5% in one year. In fourth quarter 2017 alone, net profits totalled USD315.4m, compared with USD150.2m in fourth quarter 2016. Quarterly earnings totalled USD604.1m, compared wth USD550.3m one year earlier.
Och-Ziff Capital Management Group announced that Robert Shafir will succeed Dan Och as Chief Executive Officer, effective February 5, 2018. As part of the transition, Mr. Shafir will join the Board of Directors on the same date. Mr. Och, the Company’ s largest shareholder, will continue to serve as Chairman of the Board through March 31, 2019, after which time he expects to remain involved with the fir m. Mr. Shafir, who previously served as the CEO of Credit Suisse Americas and Co-Head of Private Banking & Wealth Management, will provide day-to-day leadership and management of the Company. He will also be responsible for the planning and execution of Oz’ s strategic direction, financial objectives and client engagement
OFI Asset Management (OFI AM) is keeping it up. In 2017, the asset management firm has posted net inflows of EUR1.447bn, Jean-Pierre Grimaud, its CEO, revealed yesterday at a meeting with the press. This figure is down slightly compared with EUR2.4bn in net subscriptions in 2016. “Net inflows in 2016 were driven by very strong inflows to money markets, which have not recurred in 2017,” explains Christophe Frespuech, director of development at OFI AM. In 2017, inflows to money markets were negative to the tune of -EUR600m to -EUR800m.Despite this decline, 2017 is looking like a satisfactory year for management. “One third of net inflows came from private investmens,” says Grimaud. “The other two thirds are invested in short-term bond funds, convertibles and precious metals.” Better, these incoming inflows have made it possible to significantly increase assets under management for the OFI AM group. “We have for the first time in our history topped EUR70bn in assets under management,” says Grimaud. “Now, about 10% of these assets are coming from non-public assets (infrastructure, private debt, private equity, real estate).” And “assets held by individual clients totalled EUR1.9bn as of the end of 2017,” Grimaud adds. “This activity is now becoming significant.”
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The asset management firm Vatel Capial, a specialist in private equity investment in the capital of publicly-traded SMEs, last year had inflows of EUR71m, compared with EUR50.3m in 2016. Asstes under management are up 26% for the year, to a total of over EUR350m. The firm has wound down its first two FCPI Santé funds, FCPI Santé 1 and FCPI Vatel Santé 2, which posted positive returns excluding tax breaks. Taking into account a reduction on income tax equivalent to 25% of the amount invested, and an exemption from capital gains tax (except for social contributions), annual returns come to 3.5% for the FCPI France Santé 1 and 5,3% for Vatel Santé 2. Vatel Capital has also launched its first overseas fund, with income tax breaks now open to all French taxpayers. The first overseas territories FIP, entitled “Mascarin Capital n°1,” is eligible for the same tax breaks as the Corsican FIP funds, and can be combined with these.
Amazon, Berkshire Hathaway and JPMorgan Chase & Co. announced that they are partnering on ways to address healthcare for their U.S. employees, with the aim of improving employee satisfaction and reducing costs. The three companies will pursue this objective through an independent company that is free from profit - making incentives and constraints, said a press release.The initial focus of the new company will be on technology solutions that will provide U.S. employees and their families with simplified, high - quality and transparent healthcare at a reasonable cost. Tackling the enormous challenges of healthcare and harnessing its full benefits are among the greatest issues facing society today. By bringing together three of the world’s leading organizations into this new and innovative construct, the group hopes to draw on its combined capabilities and resources to take a fresh approach to these critical matters. “The ballooning costs of healthcare act as a hungry tapeworm on the American economy. Our group does not come to this problem with answers. But we also do not accept it as inevitable. Rather, we share the belief that putting our collective resources behind the country’s best talent can, in time, check the rise in health costs while concurrently enhancing patient satisfaction and outcomes,” said Berkshire Hathaway Chairman and CEO, Warren Buffett.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Van Lanschot Kempen has announced that Leni Boeren will be a member of the board of directors from 5 February 2018. She will be responsible for asset management, one of the main activities of Van Lanschot Kempen; she will also direct Kempen & Co. Boeren succeeds Paul Gerla, who has recently retired for health reasons. The appointment has been approved by regulators. Boeren (born 1963) began her career at Paribas, and then served in a variety of roles at Rabobank. Between 1992 and 1997, she was head of marketing and product management at Robeco. She then joined the management at Amsterdam Exchanges, where she was appointed to the board of directors at the stock market operator Euronext in 2000, following the merger of several European stock markets. Boeren then returned to the Robeco group, where she was a member and then chair of the board between 2005 and the end of 2016. She was also chair of the board and chair-CEO of Robeco Institutional Asset Management between 2014 and the end of 2016, and a member and chair of the board at the Dutch Fund & Asset Management Association (DUFAS) from 2009 to the end of 2016. Boeren is also a member of the board of directors at Air France-KLM and Tata Steel in the Netherlands.
L’intelligence artificielle est une réalité dans le monde de la banque et du conseil, ou tout au moins chez BNP Paribas. «Nous avons un programme clients très ambitieux lié à l’intelligence artificielle (IA), a annoncé hier Olivier Maugarny, responsable Offre et Ventes & Marketing Transversal Mission chez BNP Paribas Wealth Management, à l’occasion d’une table ronde organisée lors du Paris Fintech Forum. Par exemple, comme nous sommes un groupe très international, développé dans de nombreux pays où on doit apporter de nombreux contenus différents, l’intelligence artificielle nous permet de faire une traduction de grande qualité en langues locales dans tous les pays. Nous l’utilisons également dans le cadre des chatbot parce que nous avons voulu être en mesure de répondre à nos clients 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24. L’exception sera pour la clientèle haut de gamme de la gestion privée», a-t-il expliqué, ces derniers privilégiant toujours un contact direct avec un humain, ses questions patrimoniales étant plus complexes. «Dans ce cas, l’intelligence artificielle doit simplement servir à faciliter le quotidien du conseiller. On va l’utiliser plutôt dans tout ce qui est compliance ou juridique pour libérer du temps au conseiller», explique Olivier Maugarny. La société travaille notamment avec la start-up DreamQuarck dans ce cadre.Le dirigeant a toutefois indiqué que BNP Paribas Wealth Management allait un cran plus loin en utilisant le «deep learning». La banque travaille avec une fintech de l’intelligence artificielle sur une centaine de clients volontaires, qui ont accepté que toutes les données de transactions soient utilisées et analysées. «Cela doit permettre une plus grande efficacité de notre front office», assure Olivier Maugarny. Il a indiqué que l’intelligence artificielle était aussi utilisée dans les aspects liés à la sécurité des transactions comme, par exemple, la reconnaissance vocale des clients.
La guerre de succession n’aura pas lieu chez Och-Ziff. Après avoir renoncé à confier les rênes de son hedge fund à Jimmy Levin, l’un de ses traders star (NewsManagers du 27 décembre 2017), Dan Och n’aura pas tergiversé très longtemps. Och-Ziff Capital Management a annoncé ce 30 janvier la nomination de Robert Shafir au poste de directeur général de la société à compter du 5 février. Robert Shafir rejoindra le comité directeur de la société à la même date tandis que Dan Och, en tant que principal actionnaire de la société, continuera d’exercer la fonction de président du conseil d’administration jusqu’au 31 mars 2019. Robert Shafir, qui a été précédemment directeur général de Credit Suisse Americas et co-responsable du Private Banking & Wealth Management, sera en charge de la gestion opérationnelle au jour le jour de la société. Il sera également responsable de la mise en place et de l’exécution de la stratégie de la société, de ses objectifs financiers et de son engagement auprès de la clientèle.Dans un premier temps pressenti pour prendre la succession de Dan Och, Jimmy Levin, co-responsable des investissements, ne semble pas affecté par le choix de son patron et se réjouit même dans un communiqué de continuer à travailler pour une «firme formidable» et d’accueillir «Rob».
Le fonds Berkshire Hathaway va s’associer au géant du commerce en ligne Amazon et à JPMorgan pour créer une coentreprise destinée à fournir aux salariés des trois groupes américains une couverture santé à un prix raisonnable. L’initiative, qui touchera plus d’un million de salariés, se veut à but «non lucratif». L’activité d’assurance fait partie des revenus les plus importants du fonds de Warren Buffett. La nouvelle entité devrait fournir, au démarrage, des solutions technologiques qui permettraient aux employés de choisir des services de santé. «Les coûts colossaux des soins de santé agissent comme un ténia affamé sur l'économie américaine. Notre groupe ne vient pas avec des réponses à ce problème. Mais nous ne l’acceptons pas non plus comme une fatalité. Au contraire, nous partageons la conviction que mettre nos ressources collectives derrière les meilleurs talents du pays peut, avec le temps, freiner la hausse des coûts de santé tout en améliorant la satisfaction et les résultats des patients », a déclaré Warren Buffett, PDG de Berkshire Hathaway, dans un communiqué. «Notre objectif est de créer des solutions qui bénéficient à nos employés aux Etats-Unis, à leurs familles, et potentiellement à tous les Américains», ajoute Jamie Dimon, le PDG de JPMorgan.
La société de gestion finlandaise Evli Fund Management Company Ltd a chargé Tomas Hildebrandt, spécialiste de la gestion institutionnelle, de s’occuper des investisseurs français. Il sera présent à Paris 4 jours sur 5. Evli est présent en France depuis 3 ans à travers un partenariat avec La Compagnie Financière Jacques Cœur, une société de TPM, qui promeut ses fonds auprès des investisseurs institutionnels. Six fonds sont enregistrés en France. Tomas Hildebrandt est gérant de portefeuille senior pour des clients institutionnels. Il est membre de l’équipe d’allocation d’actifs d’Evli et travaille également en tant que stratégiste marchés. Tomas a rejoint Evli en 1996 et exerce sur les marchés financiers depuis près de 30 ans.Evli Fund Management Company Ltd, adossée à Evli Bank PLC, est la 4ème plus importante société de gestion de fonds de Finlande avec 6,6% de parts de marché. La société de gestion s’est développée à l’international et s’est tout naturellement tournée vers les pays nordiques limitrophes, en particulier la Suède.L’ambition d’Evli est désormais de proposer à une clientèle plus large, et plus seulement scandinave, son expertise et ses fonds sur des stratégies long only actions et obligations corporate.Ainsi, la société finlandaise a noué des partenariats avec des distributeurs locaux en France, mais aussi au Benelux, en Espagne, au Portugal, en Italie et en Amérique du Sud. Les actifs sous gestion gérés par Evli en dehors de la Finlande s’élèvent à 1,7 milliards d’euros sur 11,2 milliards d’euros.
Le gestionnaire britannique Schroders a annoncé, le 29 janvier, la nomination effective au 1er février de Sir Damon Buffini en qualité d’administrateur non-exécutif au sein de son conseil d’administration. L’intéressé sera également membre du comité des nominations. Sir Damon Buffini compte plus de 25 ans d’expérience dans le capital-investissement, ayant intégré Schroder Ventures en 1988. Par la suite, il a été « managing partner » chez Permira de 1997 à 2007, avant de devenir président (« chairman ») de la société. Après son départ de Permira en 2010, il a conservé un rôle de conseiller senior jusqu’en 2015.
Le trader vedette Greg Coffey a loué des bureaux à Londres dans le quartier de Belgravia et choisi des prime brokers alors qu’il se prépare à lancer son premier hedge fund depuis qu’il a quitté le secteur en fanfare en 2012, rapporte Financial News. Il gérera son nouveau fonds depuis le 39 Sloane Street. Greg Coffey devrait lancer sa nouvelle société aux côtés de James Saltissi, un ancien collègue de GLG Partners qui travaille maintenant pour Abbeville Partners.
Le gestionnaire de fortune britannique St. James’s Place a décidé de remplacer Mark Beveridge, gérant chez Axa Investment Managers, en tant que gestionnaire de son « unit trust » Balanced Managed dont les encours s’élèvent à 777 millions de livres, rapporte FTAdviser. Axa IM a été remplacée par les sociétés d’investissement GMO et Jennison Associates, qui assureront conjointement la gestion de ce mandat à l’avenir. Ben Inker, gérant de portefeuille chez GMO, et Mark Baribeau, responsable des actions internationales chez Jennison Associates, seront en charge du mandat.
Le gestionnaire d’actifs britannique Aviva Investors a recruté Carmen Altenkirch au poste nouvellement créé d’analyste en charge des dettes souveraines des pays émergents. L’intéressée sera rattachée à Liam Spillane, responsable des dettes émergentes chez Aviva Investors, précise un communiqué. Carmen Altenkirch, qui compte 10 ans d’expérience dans l’analyse des marchés émergents, se concentrera plus particulièrement sur les marchés frontières. Elle travaillera aux côtés des gérants de fonds Aaron Grehan et Michael McGill. Avant de rejoindre Aviva Investors, Carmen Altenkirch a travaillé chez Axa Investment Managers et Fitch Ratings.
Bernhard Hodler va chercher à imprimer son autorité sur Julius Baer mercredi en annonçant aux investisseurs qu’il prévoit de rester en charge de la banque privée suisse au cours des années à venir, rapporte le Financial Times. Lorsque l’intéressé a été promu en novembre pour remplacer Boris Collardi, qui a rejoint Pictet, la banque avait donné l’impression que sa nomination était temporaire. Toutefois, le conseil d’administration de la banque a, depuis, donné son soutien au dirigeant pour qu’il continue en tant que directeur général pour un futur proche, selon une source proche du dossier. Bernhard Hodler a l’intention de réaliser davantage d’acquisitions ciblées pour se développer sur de nouveaux marchés et des opérations plus importantes pour se renforcer sur les marchés existants, tout en accentuant la spécialisation de « pure player » dans la gestion de fortune.
A l’issue de l’exercice 2017, les actifs sous gestion de Julius Baer ont progressé de 52 milliards de francs suisses, ou 16%, pour atteindre 388 milliards de francs suisses, a annoncé ce matin la banque privée suisse. Cette croissance des encours a été essentiellement portée par un effet marché positif de 34 milliards de francs suisses et un effet de change positif de 2 milliards de francs suisses. En parallèle, sa collecte nette s’est élevée à 22 milliards de francs suisses, contre 11,9 milliards de francs suisses en 2016, a précisé Julius Baer dans un communiqué.Julius Baer a bouclé l’année 2017 avec un bénéfice net de 805,6 millions de francs suisses, contre 705,5 millions de francs suisses en 2016, soit une croissance de 14,2% sur un an. Son bénéfice net en normes IFRS ressort à 705 millions de francs suisses, en hausse de 14%. Ses revenus opérationnels ont atteint 3,25 milliards de francs suisses, en progression de 14% sur un an.En parallèle de la publication de ses résultats annuels, Julius Baer a annoncé le renforcement de ses positions au Brésil avec l’acquisition de 95% de Reliance Group, l’un des plus importants gestionnaires de fortune du Brésil. Le montant de l’opération, qui devrait être finalisée au deuxième trimestre 2018, n’a été pas été dévoilé. Basé à Sao Paulo, Reliance Group, qui compte 70 collaborateurs, affiche environ 5 milliards de francs suisses d’actifs sous gestion. Grâce à cette acquisition, les encours de Julius Baer au Brésil vont atteindre environ 13 milliards de francs suisses. La banque privée suisse est déjà présente dans le pays via sa filiale GPS Investimentos, qui totalise 8 milliards de francs suisses d’actifs sous gestion.