BNP Paribas Asset Management lance Parvest Global Equity Absolute Return Strategy (Parvest GEARS), une stratégie actions à rendement absolu dont l’objectif est de réaliser une performance positive quel que soit le cycle de marché, à partir d’une sélection de valeurs susceptibles de générer de la performance.Parvest GEARS est géré par l'équipe actions internationales de BNPP AM, placée sous la responsabilité de Simon Roberts, responsable des investissements actions internationales de BNPP AM. La philosophie de gestion s’appuie sur une approche « bottom-up » de la sélection des valeurs, fondée sur une analyse fondamentale qui permet d’identifier les sociétés dotées d’une viabilité financière solide et d’une valorisation raisonnable. Les entreprises sélectionnées bénéficient d’un rendement sur fonds propres élevé et devraient potentiellement surperformer le marché à long terme. La stratégie adopte également des positions de vente à découvert sur les sociétés présentant des caractéristiques inverses.La liquidité est quotidienne. La stratégie déployée dans le fonds offre une exposition aux marchés haussiers et vise également à dégager une performance positive en cas de correction des marchés.La stratégie est logée au sein d’un compartiment de la SICAV de droit luxembourgeois Parvest conforme aux normes UCITS V.
LGT vient de recruter trois spécialistes des relations avec les gestionnaires externes (EAM, external asset managers) tous en provenance du groupe UBS, rapporte le site spécialisé finews. Reto Bügler, Reto Bühler et Lukas Weder rejoignent LGT en qualité de chargés de clientèle senior qui vont développer les activités EAM. Reto Bügler sera basé à Vaduz tandis que les deux autres recrues seront à Zurich. Les trois recrues avaient travaillé pendant 25 ans chez UBS.Les actifs sous gestion de LGT ont dépassé la barre des 180 milliards de francs suisses. Au premier semestre 2017, la banque a enregistré une collecte nette de 9,6 milliards de francs.
Près des trois quarts (74 %) des investisseurs institutionnels prévoient de recourir davantage aux fonds monétaires, en plus des dépôts bancaires, en réaction directe aux réglementations comme celle de Bâle III, qui incitent de nombreuses banques à retirer les dépôts non opérationnels de leur bilan, montre une nouvelle étude de State Street Corporation*. 43 % des investisseurs institutionnels sont convaincus que les taux des dépôts bancaires à terme continueront de baisser cette année, contribuant ainsi à rendre plus intéressantes d’autres options de placement de trésorerie, comme les fonds monétaires qui présentent un potentiel de rendement plus important. D’ici à 2021, 43 % des institutionnels ayant participé à l’enquête s’attendent également à voir l’attention des investisseurs porter davantage sur la segmentation de trésorerie, seuls 4 % d’entre eux pensant au contraire qu’elle diminuera.En plus de Bâle III, de nouvelles règles telles que la réforme des fonds monétaires de l’Union européenne qui entrera en vigueur le 21 juillet 2018 pour les nouveaux fonds, et le 21 juillet 2019 pour la conversion des fonds plus anciens (qui portera sur 1000 milliards d’euros d’actifs), présentent une révision des normes en matière de liquidité et de qualité de crédit des titres, rappelle State Street Corporation. Conséquence directe de cette réforme, 45 % des participants pensent que les investisseurs effectueront un examen complet de la manière dont ils utilisent les fonds monétaires. En outre, plus de la moitié d’entre eux (54 %) estime que les nouvelles règles contribueront à un changement dans les politiques d’investissement d’un plus grand nombre d’investisseurs institutionnels européens, afin d’autoriser les placements dans des fonds monétaires à valeur liquidative variable.*Les participants à l’enquête comprenaient des investisseurs institutionnels et alternatifs, opérant dans les secteurs tels que les hedge funds, l’immobilier et le private equity. Au total, 82 personnes ont répondu au sondage effectué entre les 8 et 25 janvier 2018.
La Financière de l’Echiquier yesterday announced that its fund Echiquier Global will be changing names to become Echiquier World Equity Growth, “in line with its strategy,” according to a message posted on Twitter. The stock-picking fund, managed by David Ross, invests in international large caps with strong exposure to global growth, which “hold confirmed leading global positions in their sectors,” according to the website of the asset management firm. “The investment strategy aims to select stocks which offer the best current or potential growth, the significantly-sized leaders in the market in all geographical regions,” La Financière de l’Echiquier adds in the key investor information document.The fund is at least 60% exposed to euro zone and/or international and emerging equity markets. Assets in the fund are composed mostly of large caps. “However, the fund reserves the right to invest up to 10% in small and midcaps,” the asset management firm says. The fund, launched on 16 April 2010, has EUR179.1m in assets as of 13 February 2018.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Ossiam, a smart beta specialist asset management firm affiliated to Natixis Investment Managers, has launched the ETF Ossiam Solactive Moody’s Analytics IG EUR Select Credit ETF (MOOC FP) on Euronext Paris. The new smart beta bond ETF replicates the Solactive Moody’s Analytics IG EUR Select Credit index. “This index stands out from traditional credit indices, by seeking to increase returns from a liquid and diversified selection of corporate bonds denominated in euros, rated investment grade, while limiting exposure to credit risk,” a statement says. Stock-picking is based on the public-firm expected default frequency (EDF) indicator from Moody’s Analytics. The prospective measurement of credit risk calculates the probabilities of risk associated with each issuer on the both of information from stock markets and the capital structure of the firm. Combining the EDF™measurements with specific data for each issue, Moody’s Analytics also produces a credit spread measurement, fair value spread (FVS), which can identify potentially undervalued securities. EDF™and FVS are then combined in an approach which highlights liquidity and transaction cost controlling to bring investors exposure to the quality corporate bond segment.
La Financière de l’Echiquier a annoncé, hier, que son fonds Echiquier Global change de nom pour devenir Echiquier World Equity Growth « en adéquation avec sa stratégie », selon un message posté sur Twitter. Géré par David Ross, ce fonds de « stock picking » investit dans des grandes valeurs internationales fortement exposées à la croissance mondiale, « présentant des positions affirmées de leadership global dans leur secteur », selon le site internet de la société de gestion. « La stratégie d’investissement vise à sélectionner les valeurs offrant la meilleure croissance actuelle ou potentielle, les leaders sur des marchés de taille significative sur toutes les zones géographiques », ajoute La Financière de l’Echiquier dans le document d’informations clés pour l’investisseur.Le fonds est exposé à hauteur de 60% au moins sur le marchés actions de la zone euro et/ou internationaux et pays émergents. Les actifs du fonds sont composés pour l’essentiel de grandes capitalisations. « Toutefois, le fonds se réserve la possibilité dans une limite de 10% d’investir dans des petites et moyennes capitalisations », ajoute le gestionnaire d’actifs. Créé le 16 avril 2010, le fonds affiche 179,1 millions d’euros d’encours au 13 février 2018.
En toute discrétion, Mandarine Gestion a lancé le 18 décembre 2017 un nouveau fonds actions françaises principalement investi en actions de micro, petites et moyennes capitalisations, a appris InvestmentEurope. Baptisé Mandarine Entrepreneurs, ce nouveau véhicule est géré par Sébastien Lagarde et affiche 3,52 millions d’actifs sous gestion au 12 février 2018. Concrètement, le fonds sélectionne des entreprises dégageant des perspectives de croissance supérieures à la moyenne au sein de son univers d’investissement. La société de gestion applique également des critères extra-financiers ESG (environnement, social et gouvernance) pour bien saisir les efforts de développement durable des petites et moyennes entreprises françaises. A fin janvier 2018, le fonds détenait 74 positions.
Afnor Certification vient de confirmer « sans réserve » le label ISR de 2 fonds gérés par Groupama AM : la SICAV Euro Capital Durable (actions zone euro) et le FCP Groupama Crédit Euro ISR (obligations zone euro). Ces fonds disposent respectivement de 276 millions d’euros et de 270 millions d’euros d’encours au 31 décembre 2017. Les deux fonds, emblématiques de la gamme ISR de Groupama AM, avaient obtenu le label dès le lancement de ce dernier en 2016. Suite à un audit de suivi réalisé in situ en décembre 2017, Afnor Certification, en tant qu’organisme certificateur sélectionné par les pouvoirs publics, «a confirmé sans réserve les labels ISR précédemment obtenus», dit le communiqué.
Le gestionnaire d’actifs américain T. Rowe Price a annoncé, ce 14 février, la nomination de Robert Sharps, jusqu’ici co-responsable des actions internationales et directeur des investissements groupe (« group chief investment officer » ou CIO), au poste de responsable des investissements. L’intéressé prendra officiellement ses nouvelles fonctions à compter du 1er mars 2018. Dans ce cadre, il supervisera toutes les activités d’investissements de la société de gestion tout en conservant sa fonction de « group CIO ». Il continue également d’être rattaché à Bill Stromberg, « president » et directeur général (« CEO ») de T. Rowe Price.A la suite de la promotion de Robert Sharps, Eric Veiel, actuel responsable des actions américaines, assumera désormais le poste de co-responsable des actions internationales aux côtés de Chris Alderson.En parallèle, T. Rowe Price a annoncé le départ à la retraite d’Edward C. Bernard, son vice-président (« vice chairman ») en date du 31 décembre 2018, mettant ainsi un terme à 30 années au sein de la société de gestion.
Le groupe Advenis a fait état pour l’exercice 2017 d’un chiffre d’affaires en retrait de 2,8% sur l’année 2017 à 29,1 millions d’euros dans ses activités de gestion d’actifs, gestion privée et distribution. Cette évolution est due à la baisse des ventes en immobilier ancien et de la collecte des SCPI Renovalys VI et Renovalys Patrimoine, que la bonne tenue de SCPI Eurovalys et de sa distribution via les partenaires indépendants du groupe, ainsi que le lancement d’une offre en location meublée non professionnelle (LMNP) n’ont pas permis de compenser.Le groupe, dont le chiffre total ressort à 64,5 millions d’euros (-2,9%), indique qu’un besoin en trésorerie de 4,8 millions d’euros subsiste après l'émission de convertibles. Ce besoin est partiellement couvert par la cession de 51% du pôle financier d’Advenis Investment Managers à C-Quadrat pour un montant de 2,4 millions d’euros. Pour subvenir aux 2,4 millions d’euros restants, le groupe a engagé la recherche de co-investisseurs ou partenaires. Le groupe bénéficie du soutien d’Innovalys SA afin de couvrir les éventuels risques liés à la réalisation de cette démarche.
Ossiam, la société de gestion spécialiste du smart beta affiliée à Natixis Investment Managers, a lancé son premier ETF obligataire. Il s’agit de l’ETF Ossiam Solactive Moody’s Analytics IG EUR Select Credit ETF (MOOC FP) sur Euronext Paris. Ce nouvel ETF obligataire smart beta réplique l’indice Solactive Moody’s Analytics IG EUR Select Credit. « Cet indice se démarque des indices crédits traditionnels en cherchant à accroître le rendement d’une sélection liquide et diversifiée d’obligations d’entreprises libellées en euro et de notation investment grade tout en limitant l’exposition au risque de crédit », détaille un communiqué. La sélection des titres s’appuie sur l’indicateur « public-firm EDF™ » (Expected Default Frequency) de Moody’s Analytics. Cette mesure prospective du risque de crédit calcule les probabilités de défaut associées à chaque émetteur en s’appuyant à la fois sur des informations issues des marchés boursiers et sur la structure capitalistique de la société. En combinant les mesures EDFTM à des données spécifiques à chaque émission, Moody’s Analytics produit également une mesure de spread de crédit, le FVS (Fair Value Spread) qui permet d’identifier les titres potentiellement sous-évalués. EDF™ et le FVS sont ensuite combinés au sein d’une approche mettant en avant liquidité et maitrise des coûts de transaction pour apporter aux investisseurs une exposition au segment des obligations d’entreprise de qualité.
iBionext, la société de gestion qui accompagne le développement des entreprises innovantes dans le secteur de la santé, a annoncé, ce 14 février, avoir finalisé le « closing » de son fonds de capital-risque iBionext Growth Fund à hauteur de 90 millions d’euros. Après une première levée de 46 millions d’euros, réalisée 6 mois après la création d’iBionext en 2012, la fonds a réussi à attirer de nouveaux investisseurs, aux côtés des investisseurs historiques qui se sont eux-mêmes renforcés, précise la société de gestion. iBionext Growth Fund est soutenu par une vingtaine d’investisseurs incluant des industriels internationaux, des family offices, des mutuelles et caisses de prévoyance et des investisseurs institutionnels. Le véhicule bénéficie également du soutien Fonds d’Accélération Biotech Santé (FABS) géré par Bpifrance dans le cadre du Programme d’Investissement d’Avenir (PIA) piloté par le Secrétariat général pour l’investissement (SGPI).La stratégie d’iBionext Growth Fund est axée sur le financement d’un portefeuille restreint et « dérisqué » d’entreprises à fort potentiel, privilégiant leur croissance rapide. Le fonds a cocréé et investi dans 5 sociétés qui proposent des solutions à la prise en charge de besoins médicaux ou industriels non satisfaits. Ces 5 start-up sont Chronocam, Chronolife, Tilak Healthcare, BrainEver et Brainiac. Un sixième projet est actuellement en cours de sélection.
Le groupe écossais Standard Life Aberdeen a perdu jusqu'à 9% en Bourse ce matin et reculait encore de plus de 4% à la mi-journée, après l’annonce de la perte prochaine du mandat de gestion de 109 milliards de livres (122,7 milliards d’euros) que lui confie jusqu'à présent Lloyds Banking Group. La banque britannique cite des enjeux de concurrence pour justifier l’arrêt du contrat qui la lie à Aderdeen, qui a fusionné l’an dernier avec l’assureur Standard Life. Aberdeen en avait hérité en rachetant la branche de gestion d’actifs de Scottish Widows, la filiale d’assurance vie de Lloyds Banking Group et concurrente directe de Standard Life.
Petit Palais, grande fête. Présente sur les trois métiers que sont la gestion d’actifs, la gestion privée et le family office, Amplegest a dignement soufflé ses dix bougies au musée des beaux-arts de la ville de Paris. Nul convive ayant foulé le tapis rouge enneigé de l’avenue Winston Churchill n’était venu s’y « casser la voix ». Parmi eux, Patrick Bruel n’a pas même entonné ce qui aurait pourtant pu être l’hymne de la soirée : « on s’était dit rendez-vous dans dix ans, même jour, même heure, mêmes pommes ». Tous ont déambulé entre buffet et œuvres de Van Gogh, Jongkind ou Van Dongen (au sein de l’exposition « Les Hollandais à Paris, 1789-1914 »). Alain Souchon, qui, lui, aura éternellement dix ans, n’était sans doute pas disponible. Et si tu m’crois pas…
Frais. Ils ont été 8.038 OPCVM commercialisés en 2015 à être passés sous les fourches caudines de l’Autorité des marchés financiers (AMF). Globalement et en comparaison, les fonds français sont moins coûteux que les fonds de droit étranger : les produits dits « mixtes » sont tarifés 1,58 % en France, contre 1,62 %, les fonds actions 1,80 % contre 1,68 %, les OPCVM obligataires 0,69 % contre 1,10 % pour son équivalent étranger, et 0,10 % du côté d’un fonds monétaire français contre 0,20 %. Parmi les quelque 8.000 fonds étudiés, 148 ont été « épinglés » pour prélever des frais significativement plus élevés que leurs concurrents. Parmi ces OPCVM, 70 % présentent un encours inférieur à 20 millions d’euros, « ce qui ne leur permet donc vraisemblablement pas de profiter d’économies d’échelle », nuance l’AMF. Enfin, l’Autorité pointe « le rôle des commissions de mouvement dans le niveau des frais ». Et soulève que « quasiment tous les fonds français affichant des frais nettement supérieurs à leurs concurrents prélevaient ces commissions ». A bon entendeur...
Les investisseurs ont renoué avec les dettes bancaires AT1, mais doivent désormais faire attention au risque croissant de non-exercice des remboursements anticipés.
Croisé. La pratique est encore rare dans le secteur de l’assurance. La foncière AGLM Immo, commune à l’ensemble des entités du groupe AG2R La Mondiale, vient d’acquérir auprès d’un organisme de protection sociale un immeuble de bureaux situé à Neuilly-sur-Seine. En parallèle, cet organisme lui a acheté le « Sixt’In » situé à Paris. Positionnée sur la création de valeur, la foncière captive d’AG2R tente par ces deux opérations croisées un nouveau mode de sourcing. Il s’agit ici de procéder à l’acquisition d’un actif obsolète qui provient du patrimoine d’un institutionnel peu enclin à porter d’importants travaux. Lequel propriétaire reçoit en contrepartie un actif « core » détenu par AG2R La Mondiale ayant déjà fait l’objet de lourds travaux de repositionnement.
L’année commence mal pour les 500 personnalités les plus riches de la planète, répertoriées par l’agence Bloomberg. Leur fortune agrégée de 5.235 milliards de dollars au premier jour de 2018 avait fondu virtuellement de 89 milliards le 12 février, après pourtant un départ en fanfare. Correction technique sur les marchés financiers pour les plus optimistes, « bear market » pour les plus suspicieux, il n’empêche que quelques-uns ont vu leur fortune personnelle se réduire, toujours virtuellement, de plus d’un milliard.
Plus et moins. L’Opep (Organisation des pays exportateurs de pétrole) a relevé sa prévision de croissance de la demande mondiale de brut pour 2018 à 1,59 million de barils/jour (bpj), soit 60.000 bpj de plus que dans sa précédente prévision. La raison : la bonne tenue de la conjoncture économique de par le monde. La progression de la demande devrait être compensée par l’offre des pays non membres de l’Opep à 1,4 million bpj (+250.000 bpj). Le cartel indique que le marché ne retrouvera pas son équilibre avant la fin de l’année. De son côté, le ministère russe de l’Energie a fait savoir qu’un délai de deux à cinq mois pourrait s’avérer nécessaire pour mettre fin aux mesures de réduction de la production convenue entre l’Opep et la Russie. Mis en œuvre début 2017, l’accord avait pour objectif de supprimer l’excédent d’offre du marché mondial et d’obtenir une hausse des cours. Cet accord a été prolongé jusque fin 2018 et les responsables russes considèrent que l’objectif a été atteint aux deux tiers.
… d’euros : c’est la prévision du déficit commercial de la France (3 % du PIB) pour 2018 d’Euler Hermes. Pour 2017, le déficit commercial s’est creusé de 14 milliards à 62,6 milliards d’euros. La poursuite de la dégradation du solde des échanges repose sur deux facteurs : la croissance française entraînera une hausse des importations et le prix du pétrole sera plus élevé.
Baisse. Ce n’est pas grand-chose, de l’ordre de l’épaisseur du trait. En reculant de 0,1 point de pourcentage en décembre dernier, le taux de chômage de la zone OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques) est passé en dessous de son niveau d’avant la crise financière (datée d’avril 2008). Le nombre total de demandeurs d’emploi reste cependant au-dessus de son niveau d’avant-crise, de quelque 2,2 millions d’individus à 34,8 millions. Le taux de chômage baisse dans la plupart des économies développées, au Canada (5,8 %), aux Etats-Unis (4,1 %) ou au Japon (2,8 %). En zone euro, il se situe à 8,7 %.