Le gestionnaire d’actifs britannique RWC Partners, qui gère près de 14 milliards de dollars d’encours, a annoncé le recrutement de Pierre Giannini au sein de ses équipes commerciales en qualité de responsable de l’Europe du sud, incluant la France, afin d’accompagner sa croissance en Europe continentale. L’intéressé arrive en provenance Daiwa SB Investment où il pilotait les efforts commerciaux et le développement de l’activité de la société en Europe du sud et de l’ouest. Il était plus particulièrement focalisé sur les clients institutionnels et « wholesale ».
Le gestionnaire d’actifs britannique River and Mercantile Group a annoncé, ce 19 février, la nomination de John Misselbrook en qualité d’administrateur non-exécutif au sein de son conseil d’administration avec effet au 16 février. L’intéressé présidera le comité des risques, fraîchement créé, tandis qu’Angela Crawford-Ingle continuera de présider le comité d’audit, précédemment intitulé comité d’audit et des risques.John Misselbrook officie actuellement en tant que président (« chairman ») du JPMorgan Chinese Investment Trust Plc. Il est également président de Northern Trust Global Services Limited et administrateur non-exécutif et président des comités des risques et des rémunérations de Brown Shipley & Co Limited. L’intéressé a effectué l’essentiel de sa carrière dans le secteur de la gestion d’actifs, ayant récemment travaillé comme président (« chairman ») d’Aviva Investors et comme directeur des opérations (« chief operating officer ») de Baring Asset Management Limited pendant 11 ans.
Le gestionnaire d’actifs espagnol Gesconsult a annoncé, ce 19 février, le recrutement de Maria Cebollero en qualité de gérante actions espagnoles. L’intéressée, qui compte plus de 20 ans d’expérience, possède une vaste expérience dans le domaine de l’analyse actions. Précédemment, elle a travaillé chez A&G Banca Privada, chez Banco Sabadell comme directrice des petites et moyennes capitalisations et chez Caja Madrid Bolsa pendant six ans en tant qu’analyste senior.
La succursale espagnole d’Edmond de Rothschild (Europe) vient de procéder à trois recrutements portant à 20 le nombre de professionnels dédiés à la gestion de fortune en Espagne, rapporte le site spécialisé Funds People. Julio Bautista et Javier Garcia Matias ont ainsi rejoint la société en tant que banquier privé. Comptant plus de 15 ans d’expérience dans la banque privée, Julio Bautista arrive en provenance de Credit Suisse à Genève. Au cours de sa carrière, il a également travaillé chez UBS et Lombard Odier.Pour sa part, Javier Garcia Matias est l’ancien directeur de Popular Banca Privada à Barcelone. Au cours de sa carrière, il a occupé différents postes à responsabilité au sein de plusieurs sociétés financières.Enfin, Alejandro de Mollinedo a été nommé conseiller de portefeuille senior au sein d’une équipe de 4 personnes dédiées au conseil auprès des clients espagnols. Précédemment, l’intéressé occupait des fonctions similaires chez CA Indosuez Luxembourg. Avant cela, il avait déjà travaillé chez Edmond de Rothschild en Espagne comme au Luxembourg.
Le «robo-adviser» de Santander en Allemagne n’est plus accessible aux nouveaux clients, rapporte le site spécialisé Fondsprofessionell. Le client qui souhaite s’informer sur le robot-conseiller «Sina», développé par la fintech allemande Vaamo, tombe sur une fin de non-recevoir ."Nous sommes au regret de vous informer que la page que vous demandez n’existe plus», peut-on lire sur le site internet de la banque alors que les clients existants peuvent se connecter sans problème.Le groupe espagnol indique qu’il souhaite ainsi améliorer son robo-adviser avec l’ajout de nouvelles fonctionnalités afin de pouvoir proposer à l’avenir une plus grande palette de services au client. La réouverture de la plateforme aux nouveaux clients n’est toutefois programmée que pour la fin de l’année.
Syz Asset Management étoffe sa gamme de fonds actions avec le lancement d’un véhicule international, le fonds Oyster Equity Premia Global, qui sera géré par l'équipe quantitative du groupe genevois, qui comprend Guido Bolliger, Benoït Vaucher et Claude Cornioley, rapporte le site spécialisé Citywire. Le fonds au format Ucits utilise une approche long/short très liquide avec l’objectif de maintenir un beta actions proche de zéro.La décision de lancer ce fonds a été motivée par la demande de la clientèle, a précisé Katia Coudray, directrice générale de Syz AM. Avec des obligations de plus en corrélées aux actions, les investisseurs sont très demandeurs de «stratégies décorrélées réellement liquides». Le lancement d’une version américaine de cette stratégie n’est pas exclu mais il n’est pas à l'étude actuellement.
Novethic a annoncé mardi que les 123 fonds classés « ISR de conviction » par la filiale de la Caisse des dépôts ont enregistré en 2017 une croissance de 42,5% de leur encours total, à 31,2 milliards d’euros. Cette hausse des encours a été permise par de bonnes performances et une collecte de 6,4 milliards d’euros. Ces 123 véhicules ont ainsi affiché une dynamique nettement supérieur à celle des 404 fonds ISR distribués sur l’ensemble du marché français, dont l’encours a augmenté de 14% à 134,7 milliards d’euros.
Le gestionnaire d’actifs Candriam a annoncé hier les nominations de Sonia Aloui-Majri au poste de directrice des relations institutionnelles France et de Joséphine Loréal au poste de directrice de la distribution France. Toutes deux, dans ces postes nouvellement créés, rapporteront à Renato Guerriero, directeur mondial de la distribution et membre des comités stratégique et exécutif du groupe. Sonia Aloui-Majri était précédemment directrice clients institutionnels et grands comptes tandis que Joséphine Loréal était directrice adjointe distribution Europe, responsable des partenariats chez Edram.
L’excédent des comptes courants de la zone euro s’est légèrement contracté en décembre tout en restant conforme à sa tendance récente, montrent les données publiées hier par la Banque centrale européenne (BCE). Ajusté des variations saisonnières et du nombre de jours ouvrés, cet excédent s’est établi à 29,9 milliards d’euros en décembre, contre 35,0 milliards le mois précédent. Sur un an, il a représenté 3,5% du produit intérieur brut (PIB) de la zone euro, contre 3,4% un an auparavant.
Le groupe Primonial a annoncé le mardi 20 février la création d’une plateforme basée au Luxembourg pour la gestion de ses fonds immobiliers paneuropéens.
Alors que Romain Boscher a quitté le groupe Amundi il y a quelques jours pour rejoindre Fidelity International, Amundi vient d'annoncer la nomination d'Alexandre Drabowicz, jusqu'ici responsable de l'équipe de spécialistes produits Actions d'Amundi, en tant que responsable adjoint de la plateforme Actions. Il rapporte à Diego Franzin, devenu le seul responsable suite au départ de Romain Boscher.
La société de gestion privée Sagara Financière a annoncé la nomination de Jean Raoul-Duval, ancien analyste crédit chez Oddo BHF, en tant que gérant privé et associé.
Dans la course à la première place et dans un contexte de pression réglementaire aussi coûteux qu'exigeant, ces banques privées, dont les marques sont connues de tous, ont néanmoins décidé d'unir leurs forces avec d'autres acteurs pour adapter leurs business model et faire face, à temps, à la mutation du secteur bancaire. Renforcement de leur cible de clients, nouvelle gestion de leurs encours et optimisation de leurs processus de sélection de fonds externes, la rédaction de Distrib Invest est allée à la rencontre de Rothschild Martin Maurel, Caisse d'Epargne Haut de France, ou encore Degroof Petercam qui ont déjà mis en place, il y a moins de trois ans, les nécessaires changements de leurs stratégies en fonction de leur position concurrentielle.
Le gestionnaire d’actifs Candriam a annoncé aujourd’hui les nominations de Sonia Aloui-Majri au poste de directrice des relations institutionnelles France et de Joséphine Loréal au poste de directrice de la distribution France. Toutes deux, dans ces postes nouvellement créés, rapporteront à Renato Guerriero, directeur mondial de la distribution et membre des comités stratégique et exécutif du groupe. Sonia Aloui-Majri était précédemment directrice clients institutionnels et grands comptes tandis que Joséphine Loréal était directrice adjointe distribution Europe, responsable des partenariats chez Edram.
@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115% }The Raiffeisen group has taken an additional step in its integration of the private bank Notenstein La Roche. Raiffeisen has announced that it will be grouping together all investment decisions in a single office, which will be led by a former analyst, the specialist website finews reports. Since the start of February, all investment decisions for the private bank Notenstein La Roche have been taken by the new team at Raiffeisen.Matthias Geissbuehler becomes head of the investment office, with the role of chief investment officer (CIO). Geissbuehler joined La Roche in 2010 and had been CIO of Notenstein La Roche since 2016. Geissbuehler now directs the investment unit at the group, with a team of 50 analysis and investment specialists.@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115% }
@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115% }Union Bancaire Privée (UBP) has announced the appointment of Adrian Künzi as CEO of its Zurich office, responsible for the Nothern Europe region in the Private Banking division, from 1 March 2018. Künzi has over 20 years of experience in the finance sector. Before joining UBP, he had been CEO of Notenstein La Roche Private Bank since 2012.In his new role, Künzi will work to develop the activities of the private bank in the German-speaking part of Switzerland. He will also define and implement the strategy at UBP for Nothern Europe.Assets under management at the Zurich office has doubled in the past five year, to CHF27bn, due in part to the acquisition of Coutts International in 2015.
Banque Internationale à Luxembourg (BIL) a nommé Dieter Van de Voorde en tant que gérant de portefeuille senior, a appris Investment Europe. L’intéressé a officiellement pris son poste au début du mois de février. Auparavant, Dieter Van de Voorde a passé plus de 12 ans chez KBC Asset Management au Luxembourg où il assurait la gestion de plusieurs stratégies obligataires.
After equities, bonds. Concerns about inflation and the speed with which interest rates are rising have in the past few days driven bond investors to revise their allocations. In the week to 14 February, bond funds in all categories combined saw net outflows of USD14.1bn, according to a weekly survey by Bank of America Merrill Lynch, based on data from the global flow evolution monitoring specialist EPFR Global. Hihg yield bond funds were particularly severely affected, with net outflows exceeding USD10bn in only the second week since EPFR Global has been collecting statistics. In addition to the impact of rising interest rates, the asset class was also hit by concerns about the quality of credit and the impact of falling oil prices on issuers in the energy sector.In addition to high yield bond funds, funds dedicated to investment grade bonds and emerging market debt funds have posted their first week of net redemptions since the election of Donald Trump as president of the United States in November 2016, analysts at Bank of America Merrill Lynch report. Outflows from all three categories of funds exceeded USD15bn. Analysts emphasize that previous instances of one-week outflows from bond funds of over USD10bn from all three categories of funds, in June 2011, June 2013, August 2015, and November 2016, all coincided with temporary low points on equity markets.For equities, risk appetite has returned, but remains limited. The asset class finished the week with net inflows of only USD5.9bn, after record outflows of USD30bn in the previous week. But investors continued to avoid US equity funds, which posted net outflows of over USD7bn. Ray Dalio, head of Bridgewater. bet on falling European equity markets, as European equity funds attracted USD3.8bn. Japanese equity funds also did well, with net inflows of USD2.8bn.
Benoît Bassi founder and chairman of Bridgepoint SAS Since 1991, has made Frédéric Pescatori, his designated successor and CEO since 2012, chairman and chief operating officer for the asset management firm in France. Bassi remains as a member of the board of directors for the Bridgepoint group worldwide. “I am happy tpo pass on the chairmanship of a company which has always been able to make a presence for itself and transform itself to anticipate changes in our profession to [Pescatori]. We have had some fine results from the consolidation in our market, with our team and the directors of the companies we are partners in. I have complete confidence in the ability of [Pescatori], assisted by his teams, to take the strategic direction necessary for the next steps in the development of Bridgepoint,” says Bassi.The Bridgepoint team in France is “one of the largest in the market, but also one of the only ones to cover the entire mid-market, thanks to its two funds Bridgepoint Europe and Bridgepoint Development Capital and its dedicated teams.” To date, Bridgepoint has raised over EUR21.6bn.
Talence Gestion on 16 February announced that it is adding to its shareholder structure with the addition of entrepreneurs to its capital. These include Thierry Chapusot (chairman of the board of the Coopérative des Pharmaciens Welcoop), Patrice Heaulme (an entrepreneur from northern France), and Jacques Mottard (chairman and CEO of Sword). All three join the supervisory board at Talence Gestion, where they will “benefit the company with their experience and recognized expertise,” the asset management firm says in a statement. They join Didier Demeestère, Régis Lefort, Cathy Jeffrey, founders of Talence Gestion, and Alain Pitous, CEO. The development aims to “make growth at the firm lasting and accelerate it in the years to come,” Talence Gestion adds.Talence Gestion, founded in 2010, has over EUR850m in assets under management as of the end of 2017. Over the past year, the firm has made over EUR200m in inflows, it reports. It has recently settled with the AMF as part of an administrative composition agreement (see NewsManagers of 2 February).
@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115% }The Raiffeisen group has taken an additional step in its integration of the private bank Notenstein La Roche. Raiffeisen has announced that it will be grouping together all investment decisions in a single office, which will be led by a former analyst, the specialist website finews reports. Since the start of February, all investment decisions for the private bank Notenstein La Roche have been taken by the new team at Raiffeisen.Matthias Geissbuehler becomes head of the investment office, with the role of chief investment officer (CIO). Geissbuehler joined La Roche in 2010 and had been CIO of Notenstein La Roche since 2016. Geissbuehler now directs the investment unit at the group, with a team of 50 analysis and investment specialists.
Le gestionnaire d’actifs américain T. Rowe Price, qui gère plus de 1.000 milliards de dollars d’actifs, a commencé à migrer ses activités européennes de Londres au Luxembourg dans le cadre de la mise en œuvre de son plan d’action à la suite du Brexit, rapporte le Financial Times. De fait, il y a environ deux semaines, la société de gestion a demandé à la Commission de Surveillance du Secteur Financier, l’autorité de régulation financière luxembourgeoise, de séparer ses activités britanniques et luxembourgeoises. L’entité britannique continuera de couvrir le marché domestique anglais mais la société luxembourgeoise de T. Rowe Price deviendra le nouveau siège social pour ses activités européennes. T. Rowe Price a des activités à Madrid, Milan, Zurich, Francfort, Amsterdam, Copenhague et Stockholm. Le groupe américain espère que la nouvelle entité luxembourgeoise sera officiellement créée d’ici l’été. A en croire T. Rowe Price, ce transfert n’aura aucun impact sur les emplois au Royaume-Uni et entraînera la création de quelques nouveaux postes au Luxembourg.
Les entreprises technologiques américaines comme Apple ou Oracle gèrent des dizaines de milliards de dollars depuis qu’elles parquent leurs bénéfices à l'étranger, rapporte le quotidien suisse Le Temps. Selon un analyste de Credit Suisse, les entreprises ont ainsi accumulé des butins offshore qui atteignent plus de 2.000 milliards de dollars, dont 1.000 milliards utilisés pour des acquisitions et des investissements et 1.000 environ investis dans différents instruments financiers. C’est ainsi que ces entreprises sont devenues de véritables gérants d’actifs, avec une nette préférence pour les obligations d’entreprises qui représentent 50% de leurs investissements. Certaines, comme Apple ou Oracle, ont même créé leurs propres sociétés de gestion, Braeburn Capital et Delphi Asset Management. Car éviter les impôts est une chose, laisser des fonds sans les investir en est une autre. Après la dette d’entreprise, ce sont les emprunts souverains et d’agences qui comptent pour 40% du total, suivis de titres hypothécaires basés des actifs (MBS), d’instruments du marché monétaire et des emprunts de gouvernements étrangers, jugés moins intéressants car leur rendement est plus faible tout en étant moins sûr que la dette du Trésor américain.La question est maintenant de savoir comment tous ces portefeuilles vont évoluer avec la réforme fiscale américaine. Apple s’est ainsi engagée à ramener ses réserves aux Etats-Unis, ce qui l’amènera à s’acquitter de 38 milliards de dollars d’impôts au fisc américain. Elle a ensuite promis d’utiliser ce butin pour créer de nouveaux emplois, distribuer des dividendes ou effectuer des rachats d’actions. Mais sans plus de précisions. Le flou existe pour toutes les sociétés. Pour Gaël Dal Pan, analyste obligataire de Mirabaud à Genève, il y a beaucoup «d’effets d’annonce» parmi les plans dévoilés par les entreprises jusqu’ici qui leur «permettent d’améliorer leur image».
Framlington Equities, l’activité de gestion actions d’Axa IM au Royaume-Uni qui gérait 52 milliards d’euros d’actifs fin septembre, mise désormais sur cinq « thématiques de long terme liées à la transformation rapide de l’économie », rapporte le quotidien Les Echos. Ces thématiques sont l’automatisation, le consommateur connecté, le vieillissement, les cleantech et la transformation des sociétés. « Un moyen supplémentaire d’identifier les entreprises bénéficiant d’un réel potentiel de croissance, les faiseurs de prix et ceux bénéficiant d’un avantage compétitif, sans être limité par leur appartenance à un secteur traditionnel », déclare Mark Hargraves, responsable de la stratégie chez Framlington Equities.
La sortie de la Grande-Bretagne de l’Union européenne a poussé les gestionnaires d’actifs britanniques à renforcer leurs opérations sur le continent européen, les acteurs ayant peur d’être coupés des investisseurs européens à l’issue de la procédure du Brexit, rapporte le Financial Times. Ainsi, selon une étude conduite auprès de 55 groupes de gestion d’actifs et de gestion de fortune, 51% des gestionnaires d’actifs ont déjà renforcé leurs activités en Europe. La moitié d’entre eux travaillent ou projettent d’établir des opérations en Europe, contre 35% seulement après le référendum britannique, selon cette étude du cabinet EY. « La mise en place de plans de continuité d’activité à l’issue du Brexit est de plus en plus avancée, un certain nombre de sociétés établissant activement de nouvelles entités en Europe ou renforçant leurs entités existantes », note Simon Turner, associé en charge de la gestion d’actifs et de fortune chez EY, cité par le Financial Times. Les gestionnaires d’actifs craignent en effet de ne pas avoir assez de temps pour préparer la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne. Selon cette étude de EY, 41 % des sociétés de gestion interrogés envisagent de créer des entités à Luxembourg tandis que 37% citent l’Irlande. Si un quart des gestionnaires d’actifs ont déclaré ne pas avoir l’intention de délocaliser leur personnel, plus de la moitié d’entre eux prévoient de délocaliser jusqu’à 15 personnes tandis que 13% disent vouloir délocaliser au moins 30 collaborateurs.
Le fonds de pension californien CalPERS, dont les actifs sous gestion s'élèvent désormais à 356,6 milliards de dollars, a réalisé l’an dernier un rendement net de 15,7%, surperformant ainsi son indice de référence de 25 points de base, a indiqué Theodore Eliopoulos, responsable des investissements (CIO), à l’occasion d’un comité d’investissement, rapporte le site spécialisé Pensions & Investments. Avec un rendement de 24%, les actions internationales ont affiché la plus forte performance. A l’autre bout de la chaîne, le portefeuille de liquidités marque la performance la plus médiocre, avec un gain de seulement 1,2%.A plus long terme, le portefeuille de CalPERS a dégagé une performance annualisée nette de 9% sur les cinq ans à fin décembre 2017, soit une surperformance de 19 points de base. Sur dix ans, le rendement ressort à 4,9%, soit une sous-performance de 114 points de base par rapport à l’indice de référence. Sur dix ans, la classe d’actifs la plus performante est le private equity, avec un rendement 9,1% par an.
L'éditeur de solutions et de services Linedata lance une nouvelle version de sa plate-forme Linedata Global Hedge. Conçue pour s’adapter aux nouveaux besoins des gestionnaires d’actifs, cette version améliore l’efficacité, la flexibilité de l’exécution, la gestion des données et l’automatisation à toutes les étapes du cycle de la gestion de portefeuille. Linedata Global Hedge offre un outil amélioré pour les utilisateurs du front-office, notamment pour la génération des ordres et la conformité « pre-trade ». De nombreuses autres fonctions ont été enrichies : négociation, rationalisation des workflows et des analyses de type « what if », capacités de traitement mobile. Pour répondre à l’utilisation croissante des crypto-devises, Linedata Global Hedge permet désormais la prise en charge de la négociation, de la tenue et du suivi de positions en bitcoins (XBT), ainsi que des instruments dérivés connexes. Linedata Global Hedge comprend également un accès direct au réseau Linedata Lynx procurant une connectivité FIX avec un ensemble de courtiers et partenaires. Pour encore mieux répondre aux besoins des acteurs de la gestion alternative et institutionnelle, Linedata Global Hedge augmente la flexibilité des solutions d’analyse et de prise de décision en temps réel grâce à l’utilisation du langage de programmation Lua. La plate-forme simplifie également la prise en charge de nouvelles contreparties et le lancement de nouveaux produits, notamment fonds et comptes gérés, ce qui permet de travailler facilement et à plus grande échelle avec différents dépositaires, prime brokers et contreparties swap. Dans le contexte des interactions croissantes entre gestionnaires et dépositaires exigées par la réglementation, la nouvelle plate-forme de Linedata facilite désormais le stockage et la gestion des données supplémentaires requises, et améliore le traitement des interfaces post-exécution, ainsi que la gestion SSI. En outre, les utilisateurs peuvent maintenant bénéficier de nouvelles sources d’informations en accédant aux plus importants fournisseurs, notamment Thomson Reuters.
Benoît Bassi, fondateur et Président de Bridgepoint SAS depuis 1991, confie la présidence de la société de gestion et la responsabilité des activités de Bridgepoint en France à Frédéric Pescatori, son successeur désigné et directeur général depuis 2012. Benoît Bassi demeure membre du Conseil d’Administration du groupe Bridgepoint au niveau global. « Je suis heureux de transmettre aujourd’hui à Frédéric la présidence d’une société qui a toujours su s’imposer et se transformer pour anticiper et s’adapter aux évolutions de notre métier. Nous avons régulièrement pris part à la consolidation de notre marché et surtout écrit, avec notre équipe et les dirigeants des sociétés dont nous sommes partenaires, de très belles histoires. J’ai toute confiance en la capacité de Frédéric, accompagné de ses équipes, à mettre en œuvre les orientations stratégiques nécessaires aux prochaines étapes du développement de Bridgepoint », commente Benoît Bassi. L’équipe de Bridgepoint en France se présente comme «l’une des plus importantes du marché mais aussi l’une des seules à couvrir l’ensemble du « mid market » grâce à ses deux fonds « Bridgepoint Europe » et « Bridgepoint Development Capital » et ses équipes dédiées». Bridgepoint a levé à ce jours plus de 21,6 milliards d’euros.