L’association française de la gestion financière (AFG) annonce lundi une nouvelle organisation, à l’initiative d’Eric Pinon, son président et de Philippe Setbon, son vice-président. Dominique de Préneuf, directeur général arrivé en octobre 2017, la met en oeuvre.
Les flux vers les fonds actions se sont fortement accélérés lors de la semaine achevée le 21 février, montrent les données publiées vendredi par BoA Merrill Lynch. La collecte nette s'élève à 13,2 milliards de dollars au total sur les actions, soit plus du double des souscriptions de la semaine précédente. Pour les fonds investis en actions européennes, elle atteint 3 milliards de dollars. Les fonds obligataires ont bénéficié de souscriptions nettes pour un montant de 5,2 milliards.
L'AFG a effectué quatre nominations dans le cadre d'une réorganisation interne qui vise à donner une nouvelle dynamique et répondre efficacement aux attentes de ses épargnants.
Les tensions du début de l’année sont oubliées. Les flux vers les fonds actions se sont fortement accélérés lors de la semaine achevée le 21 février, montrent les données publiées par BofA Merrill Lynch Global Research. La collecte nette s'élève à 13,2 milliards de dollars au total sur les actions, soit plus du double des souscriptions de la semaine précédente (5,9 milliards). Pour les fonds investis en actions européennes, la collecte atteint 3 milliards de dollars. Les fonds obligataires ont bénéficié de souscriptions nettes pour un montant de 5,2 milliards de dollars lors de la semaine, qui ne compensent que partiellement les sorties nettes de la semaine précédente (14,1 milliards). BofA Merrill Lynch note qu’il s’agit de la première fois, depuis la grande rotation de 2013, que les entrées vers les fonds actions dépassent celles vers les produits obligataires.
Calao Finance annonce l’arrivée de ses fonds au capital de Glory4Gamers, organisateur de compétitions e-sport en ligne et hors-ligne, qui réunit plus de 500 000 joueurs amateurs. Cet investissement se fait parallèlement à celui de M6 Web, filiale du groupe M6. Il va permettre consolider la place de leader de Glory4Gamers et d’accélérer sa croissance sur un marché en pleine expansion.Glory4Gamers est une PME française fondée en 2012, organisatrice de compétitions en ligne et hors-ligne sur les licences phares du marché e-sport comme « Call of Duty », « Fifa », « League of Legends », « Hearthstone », « Rocket League » ou « Rainbow Six Siege ». À travers ses 500 tournois organisés chaque semaine, la société permet à des centaines de milliers d’utilisateurs de tous niveaux de s’affronter dans un cadre très qualitatif avec un arbitrage premium.
L’agence de notation Scope Ratings a annoncé ce 22 février une initiative originale. Dans la perspective d’une amélioration de la transparence et dans un souci d’interactivité dans son processus d'évaluation, la jeune agence de notation invite les investisseurs institutionnels à lui donner son point de vue analytique sur les émetteurs notés. L’initiative, appelée Investor Analytical Feedback (IAF) représente, selon Scope, un premier pas important pour «casser le moule» du modus operandi des grandes agences de notation.L’IAF constitue pour l’essentiel un sondage analytique spécifique sur les émetteurs attendant des réponses simples et directes des investisseurs. Selon Scope, cet appel périodique à l’analyse des notations pourrait permettre de diminuer les inquiétudes potentielles des investisseurs concernant le modèle de tarification des agences («c’est l'émetteur qui paye») en ajoutant le contrepoids du point de vue de l’investisseur.
Mirabaud Asset Management réaffirme son engagement sur le marché espagnol avec le recrutement d’Elena Villalba en qualité de directrice commerciale qui sera chargée du développement commercial de la société auprès de l’ensemble des investisseurs en Espagne, au Portugal et en Amérique latine.lena Villalba possède 20 ans d’expérience au service des investisseurs ou dans la gestion de portefeuilles. Avant de rejoindre Mirabaud, elle a travaillé chez Merch Banc en tant que responsable du développement commercial, après avoir occupé le poste de directrice générale adjointe pendant cinq ans à Banco Madrid. Elle a bâti sa carrière au sein de groupes tels que Credit Suisse et American Express ainsi que de Focus Capital Ltd, une structure dotée d’une approche de type boutique, et dont elle a été l’associée fondatrice et la co-directrice des investissements. Titulaire d’un Master en gestion de portefeuille de l’IEB de Madrid et d’un diplôme d’économie du Bentley College de Boston, Elena Villalba a également validé plusieurs modules de gestion d’actifs à la Harvard Business School ainsi qu’au Massachusetts Institute of Technology.La nouvelle directrice commerciale s’appuiera sur Antonio Rodriguez, Senior Institutional Sales, tandis que Raimundo Martin, qui a joué un rôle déterminant dans la mise en place de la couverture initiale des investisseurs de la région, a décidé de mener à bien un projet personnel, précise un communiqué.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Ethenea Independent Investors, an independent asset management firm based in Luxembourg, which has EUR8bn in assets under management, has announced the recruitment of three new portfolio managers: Volker Schmidt, a specialist in bonds, and Harald Berres and Michael Blümke, both of whom are equity managers. Meanwhile, the firm has appointed John Korter as chief development officer for commercial partnerships. Schmidt, who has over 20 years of experience in the financial sector, previously worked at Dresdner Bank Luxembourg, Landesbank Rheinland-Pfalz, LLBB Luxembourg and Ycap Asset Management. Berres, for his part, joins from GS&P Kapitalanlagegesellschaft S.A., where he served as a portfolio manager for 10 years. Blümke, who has over 10 years of experience in asset management, has served in several senior positions at Versicherungskammer Bayern and Tecta Invest.
Fidelity International is backpedalling. After announcing in late 2017 that it plans to pass research costs on to its clients, the asset management firm on 22 February announced that it has decided to fully absorb the costs of external research. This decision represents “an update to our announcement in October 2017, and follows long discussions with clients,” Fidelity International explains. The asset management firm also states that it “will not apply research costs to client accounts, regardless of the investment vehicle, the type of client, or geographical location.”“Our decision to absorb the costs of external research reflects our desire to act on an ongoing basis in the best interests of our clients”, Paras Anand, director of equity investment, explains in a statement. “Our initial decision to put a research payment account (RPA) in place was founded in our desire to have a model which would treat all clients equally, whether or not they are affected by MiFID II regulations. This approach is in line with our global research platform, which supports all of our equity strategies. The consensus throughout the industry has been not to adopt the RPA model, which means that our clients, in most cases, would face disproportionate operational or reporting consequences if we maintain this approach. These consequences do not correspond to what we initially envisaged. We have therefore decided to move to a research model financed by Fidelity, which took effect from 3 January 2018, with the enactment of the new regulation.”
The ratings agency Scope Ratings on 22 February announced an original initiative. In the interests of improving transparency and interactivity in the evaluation process, the young ratings agency is inviting institutional investors to offer their analytical points of view with respect to the rated issuers. The initiative, entitled Investor Analytical Feedback (IAF), represents a major first step toward “breaking the mould” of the modus operandi of the major ratings agencies, says Scope.IAF mainly represents a special analytical survey of issuers, seeking simple and direct answers from investors. According to Scope, this periodical call for analysis of ratings may potentially reduce concerns on the part of investors about the pricing model at agencies (“the issuer pays”), by adding the contrasting perspective of the investor.
The future of asset management firms may lie in blockchain. According to a study carried out by Calastone, a British company specialised in services to funds, migration to blockchain may generate over GBP1.9bn in savings for the global mutual fund market. The study follows a recent report by the agency Forrester, which found that Calastone had already made over GBP458m in savings for funds in the past six years, by automating the main fund markets. “The savings expected demonstrate the scale of the financial impact that automation and increased interconnectivity may have on the fund market,” Calastone finds. The estimates by Calastone are based on daily trading volumes for funds on the major markets: the United Kingdom, Ireland, Luxembourg, Hong Kong, Singapore, Taiwan and Australia.Figures released by Calastone represent the tangible financial value which distributed market infrastructure based on blockchain can contribute, by eliminating some inefficiencies which systems currently have, which increase cost, risk, and operational and regulatory pressure. Calastone has calculated the potential cost savings related to the transition to a distributed and mutualised market infrastructure using data from a study that Deloitte carried out in 2016 (“Costs for European funds at a turning point: advantages of mutualisation of distribution costs.”)
According to ETFGI’s January 2018 Active ETF and ETP industry insights report, a monthly report included in an annual paid-for research subscription service, assets invested in actively-managed ETFs and ETPs listed globally reached a record high of USD79.3 billion at the end of January 2018, shattering the previous record of USD75.2 billion set at the end of 2017. During January 2018 assets invested in Active ETFs/ETPs increased by USD4.11 Bn, or 5.47%. According to ETFGI’s data this growth represents the greatest absolute monthly increase in assets on record. The previous record was set in June 2017, when assets grew by USD3.19 Bn. Actively-managed ETFs/ETPs listed globally saw net inflows of USD3.08 Bn in January.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The BNP Paribas group on 22 February announced that it is launching a new investment fund, which will aim to support startups transforming financial and insurance services. The new vehicle, with an undisclosed amount, will be managed by BNP Paribas Capital Partners, specialised in multi-management and selection from the investment and alternative management universe of BNP Paribas Asset Management. As of 30 September 2017, BNP Paribas Capital Partners has been managing, advising and administering nearly EUR6.5bn. The new investment fund will make direct bets on participations and minority stakes in startups. The objective is to “assist startups to succeed in cooperation with entrepreneurs and investors.” The fund may also make indirect investments, via venture capital funds whose technological (artificial intelligence, data, blockchain, cyper-security, etc.), geographical and thematic priorities meet the needs of the various activities of BNP Paribas, the banking group states. “Several strategic investments have already been made in the past year, such as Serena Data Venture, Viola Fintech, and Ventech China.”
Following an analysis of the legal qualification of cryptocurrency derivatives, the AMF has reached the conclusion that platforms which offer these products must abide by the authorisation and business conduct rules, and that these products must not be advertised via electronic means.Over the past few months, the recent cryptocurrency boom has spurred several online trading platforms to offer binary options, CFDs or Forex contracts with an end-of-day maturity (rolling spot forex), where the underlying is a cryptocurrency. Such contracts allow investors to bet on a cryptocurrency’s rise or fall, without holding the underlying.The AMF has carried out a legal analysis of cryptocurrency derivatives. The process of reasoning is twofold: on the one hand, to determine the legal qualification of the notion of “derivative” in the context of cryptocurrency derivatives and on the other, to consider whether a cryptocurrency could be legally regarded as an eligible underlying. The notion of “derivative” is not defined in EU legislation per se. Within the MiFID framework, EU lawmakers only set out a list of derivatives (such as options, futures, swaps or forwards), followed by a list of eligible underlyings.The AMF concludes that a cash-settled cryptocurrency contract may qualify as a derivative, irrespective of the legal qualification of a cryptocurrency.As a result, online platforms which offer cryptocurrency derivatives fall within the scope of MiFID 2 and must therefore comply with the authorisation, conduct of business rules, and the EMIR trade reporting obligation to a trade repository. Above all, these products are subject to the provisions of the Sapin 2 law, and notably the ban of advertisements for certain financial contracts.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } An initial public offering for the activities of Axa in the United States can be expected to extend to about 20% to 30% of capital, Gérald Harlin, chief financial officer for the insurance group, announced on 22 February at a press conference, Reuters reports. “In general, IPOs like these cover a percentage of 20% to 30%”, he said. Axa announced last week that it is aming for second quarter 2018 for the initial public offering of its life insurance and asset management activities in the United States. The entity which will be launched on the stock market will be called Axa Equitable Holdings, and will control a portfolio of about USD600bn (about EUR514bn) in assets under management. It will control 64% of AllianceBernstein, which is already listed on the New York Stock Exchange. The French insurer has not given any indication as to the potential valuation of the future publicly-traded company, as it will remain the majority shareholder. However, a source familiar with the matter cited by Reuters says that Axa Equitable Holdings may reach a valuation of near EUR13bn.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The asset management firm Eiffel Investment Group, in partnership with Evergaz and Métha Horizon, has signed a deal to finance the construction of a methanation unit in France. The Eiffel Energy Transition fund, already present in solar, wind, biomass and energy efficiency, has allocated the bond financing of EUR8.3m for the construction phase of the methanation unit. The methanation project Métha Horizon is led by Evergaz, an integrated biofuel operator in Europe, and Metha Holding, which includes participating farms in the project, located in Pierre-Morains (Marne) and brought together by Jérémy Ravillion. “This bond financing will finance the construction phase for the methanation unit, ahead of senior bank financing being concluded,” Eiffel Investment Group says in a statement. According to the asset management firm, the project benefits from strong local conherence and technical expertise at Evergaz, which currently operates seven methanation units in France, Belgium and Germany, and which in the past 10 years has acquired strong experience in the sector. At the heart of the Champagne region of France, the methanation unit will supply environmentally friendly gas to local communities, and will be supplied from local farming operations, from grain or beetroot by-products.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The European private equity firm IK Investment Partners on 22 February announced the closing of its IK Small Cap II fund at a hard cap of EUR500m. The sum raised for the second fund is twice as much as the first, IK Small Cap I, whose hard cap came at EUR277m, at its closing in May 2016, the firm says. The IK Small Cap I fund is invested in 12 companies currently. The IK Small Cap II fund will continue to target growing companies in the major markets covered by IK Investment Partners, which include Benelux, the Germany-Austria-Switzerland region, France, and Scandinavia. Capital raised will be managed by a dedicated team in regional offices in Amsterdam, Hamburg, Paris, and Stockholm.
Lexington Partners veut lever un fonds de 12 milliards de dollars dédié à la prise de participation dans des sociétés de private equity sur le marché secondaire, ce qui constituerait un record pour ce type de véhicule, rapporte le Wall Street Journal qui cite des sources proches du dossier. Lexington pourrait ainsi fournir de la liquidité aux fonds de pension et aux fonds de dotation souhaitant récupérer rapidement leur investissement bloqué dans un fonds de private equity. Si le fonds atteint sa cible, il surpasserait Ardian qui avait levé un fonds de 10,8 milliards de dollars en 2016.
Goldman Sachs Asset Management a bouclé son fonds Petershill Private Equity à hauteur de 2,5 milliards de dollars, rapporte Pensions & Investments qui cite un porte-parole de la société de la société de gestion. Ce véhicule a vocation à prendre des participations minoritaires dans des gestionnaires de private equity. Le fonds a largement dépassé son objectif initial de 2 milliards de dollars.
A l’occasion de la publication de ses résultats annuels, le gestionnaire d’actifs britannique Rathbone Brothers (Rathbones) a fait état d’un bénéfice avant impôt de 58,9 millions de livres à l’issue de l’exercice 2017 contre 50,1 millions de livres en 2016, soit une progression de 17,6% sur un an. Son résultat opérationnel sous-jacent s’établit, quant à lui, à 87,5 millions de livres contre 74,9 millions un an plus tôt, en hausse de 16,8%. Enfin, son résultat net ressort à 46,8 millions livres à fin 2017 contre 38,2 millions de livres à fin 2016, soit une croissance de 22,5% sur un an. Rathbones a conclu l’exercice 2017 avec 39,1 milliards de livres d’actifs sous gestion, un chiffre en progression de 14,3% sur un an. En 2014, le groupe britannique s’était fixé l’objectif d’atteindre les 40 milliards de livres d’encours sous gestion fin 2018. Un objectif que la société de gestion pourrait donc atteindre avec quelques mois d’avance sur son plan stratégique.Dans le détail, son pôle Investment Management affiche 33,8 milliards de livres d’actifs sous gestion à fin 2017 contre 30,2 milliards de livres à fin 2016. Cette croissance a été tirée par une collecte nette de 1,2 milliard de livres et un effet de marché positif de 2,4 milliards de livres.Dans le même temps, son pôle « Unit Trusts » a porté ses encours à 5,3 milliards de livres à fin 2017 contre 4 milliards de livres à fin 2016. Cette progression est à mettre au crédit d’une collecte nette de 900 millions de livres et d’un effet de marché positif de 400 millions de livres.
Fidelity International fait machine arrière. Après avoir annoncé fin 2017 sa volonté de répercuter les frais de recherche à ses clients, la société de gestion a annoncé, ce 22 février, sa décision d’absorber intégralement les coûts liés à cette recherche externe. Cette décision constitue « une mise à jour de notre déclaration faite en octobre 2017 et fait suite à de longues discussions avec les clients », explique Fidelity International. Le gestionnaire d’actifs précise également « qu’il n’appliquera pas de frais de recherche sur un compte client quel que soit le véhicule d’investissement, le type de client et sa localisation géographique ».« Notre décision d’absorber les coûts de recherche externe reflète notre volonté d’agir continuellement dans le meilleur intérêt de nos clients, explique Paras Anand, directeur des investissements actions, cité dans un communiqué. Notre décision initiale de mettre en œuvre un compte de recherche (RPA ou Research Payment Account) reposait sur notre volonté d’avoir un modèle qui traiterait tous les clients de manière égale, qu’ils soient ou non concernés par la réglementation MiFID II. Cette approche est en ligne avec notre plateforme de recherche mondiale qui sous-tend toutes nos stratégies actions. Le consensus de l’ensemble de l’industrie a été de ne pas adopter le modèle RPA, ce qui signifie que nos clients, dans la plupart des cas, devraient faire face à des conséquences opérationnelles et de reporting disproportionnées si nous maintenions cette approche. Ces conséquences ne correspondaient pas à ce que nous avions initialement envisagé. Nous avons donc décidé de passer à un modèle de recherche financé par Fidelity, qui a pris effet le 3 janvier 2018 avec la mise en œuvre de la nouvelle réglementation. »
Standard Life Aberdeen (SLA) devrait annoncer aujourd’hui, en parallèle de la présentation de ses résultats, un accord de cession avec Pheonix portant sur ses activités d’assurance, écrit L’Agefi, citant des sources qui ont parlé aux agences Reuters et Bloomberg. Phoenix offrirait 3 milliards de livres (3,4 milliards d’euros) en cash et en actions pour cette activité, et envisage de lever environ 1 milliard de livres via une augmentation de capital pour financer l’opération. A son terme, Standard Life Aberdeen se retrouverait avec une participation de 20% dans l’assureur-vie britannique. Pheonix avait déjà fait affaire avec Standard Life en 2014, lui cédant alors son activité de gestion d’actifs, Ignis Asset Management.Pour SLA, c’est l’occasion de se recentrer sur la gestion d’actifs. Le groupe, issu de la fusion de Standard Life et d’Aberdeen l’an dernier dans une opération de 11 milliards de livres, est le deuxième acteur du marché en Europe, derrière le français Amundi. Phoenix a de son côté l’opportunité de devenir l’un des plus grands groupes d’assurance au Royaume-Uni. «Les deux parties sont gagnantes si l’opération se fait sur une base constructive et au bon prix», observe Trevor Moss, analyste chez Berenberg. En se séparant de ses activités dans l’assurance, Standard Life Aberdeen pourrait éviter de répéter la déconvenue subie la semaine passée avec Lloyd’s. La banque britannique a en effet retiré un mandat de gestion de plus de 100 milliards de livres, passé entre sa filiale Scottish Widows et Aberdeen, citant la concurrence dans l’assurance et la gestion de fortune.
Luigi Buttiglione, jusque-là associé et responsable de la stratégie à l’échelle mondiale chez Brewan Howard, a quitté la société où il travaillait depuis 10 ans pour rejoindre un concurrent basé à Londres, rapporte Financial News. L’intéressé a en effet rejoint Sempera Partners, un gestionnaire d’actifs alternatifs fondé en 2015 par Alex Tesei et Daniele Baldi, deux anciens trader de J.P. Morgan et UBS. Brewan Howard a perdu au moins six associés seniors depuis le milieu de l’année 2015. Avant de rejoindre Brewan Howard, Luigi Buttiglione, a été stratégiste en chef au sein de Fortress Investment Group et économiste en chef chez Rubicon Fund Management.
Union Investment a enregistré en 2017 une collecte nette de 25,1 milliards d’euros, le deuxième plus haut montant de son histoire, après des entrées nettes de 23,2 milliards d’euros l’année précédente, selon un communiqué publié ce 22 février. Les actifs sous gestion ont augmenté au total de 31,6 milliards d’euros pour s'établir au niveau record de 323,9 milliards d’euros. Le résultat avant impôt a progressé à 610 millions d’euros contre 468 millions d’euros l’année précédente.La collecte institutionnelle de l’année écoulée s’est maintenue à un niveau élevé, à 15,2 milliards d’euros contre 16,1 milliards d’euros l’année précédente. Les actifs sous gestion institutionnels ont atteint le niveau record de 187,9 milliards d’euros contre 168,6 milliards d’euros l’année précédente. Le communiqué souligne l’intérêt croissant des investisseurs institutionnels pour l’investissement durable. Les actifs sous gestion intégrant une approche durable ont ainsi augmenté l’an dernier de près de 8 milliards d’euros pour atteindre 33,5 milliards d’euros. Du côté de la clientèle des particuliers, les entrées nettes se sont élevées à 9,9 milliards d’euros, leur plus haut niveau depuis l’année 2000, contre 7,1 milliards d’euros l’année précédente. Les actifs sous gestion ont atteint le niveau record de 136 milliards d’euros contre 123,7 milliards d’euros fin 2016. Les fonds multi-classes d’actifs ont été particulièrement recherchés : ils ont engrangé 4,7 milliards d’euros contre 3,1 milliards d’'euros l’année précédente, représentant fin 2017 un encours de près de 22 milliards d’euros. Les fonds immobiliers, dont un nouveau fonds dédié au secteur résidentiel lancé en juillet 2017, ont affiché une collecte nette de 2,3 milliards d’euros, dont plus de 600 millions d’euros pour le nouveau fonds.
Bonne fin d’année pour la société d’investissement Gimv qui, en marge de la publication des résultats semestriels et annuels a publié, ce 22 février, une mise à jour de ses activités sur les neuf premiers mois de l’exercice 2017/2018 à fin décembre, sans pour autant annoncer un résultat complet. Durant le troisième trimestre à fin décembre, la valeur des fonds propres est passée de 48,5 euros à 49,5 euros par action au 31 décembre 2017.Les investissements totaux se sont élevés à 132 millions d’euros au cours des neuf premiers mois de l’exercice, dont 54,9 millions d’euros au titre du troisième trimestre. Les désinvestissements totaux se sont élevés à 283,6 millions d’euros sur neuf mois, dont 196,6 millions d’euros au troisième trimestre.« Les activités d’investissement et de désinvestissement ont continué à un rythme soutenu ces derniers mois. Les plus-values réalisées sur les cessions et la valeur créée par nos entreprises en portefeuille ont de nouveau permis d’enregistrer un rendement de portefeuille élevé et un accroissement des fonds propres. La tendance positive observée au premier semestre s’est donc confirmée », a commenté Koen Dejonckheere, administrateur délégué.
Ethenea Independent Investors, une société de gestion indépendante basée au Luxembourg qui gère 8 milliards d’euros d’actifs sous gestion, a annoncé le recrutement de trois nouveaux gestionnaires de portefeuille. Il s’agit de Volker Schmidt, spécialiste des obligations, Harald Berres et Michael Blümke, tous deux gérants actions. En parallèle, la société a nommé John Korter comme responsable du développement des partenariats commerciaux.Volker Schmidt, qui compte plus de 20 ans d’expérience dans le secteur financier, a précédemment travaillé chez Dresdner Bank Luxembourg, Landesbank Rheinland-Pfalz, LLBB Luxembourg et Ycap Asset Management. Pour sa part, Harald Berres arrive en provenance de GS&P Kapitalanlagegesellschaft S.A où il a officié comme gérant de portefeuille pendant 10 ans. Enfin, Michael Blümke, qui compte plus de 10 ans dans la gestion d’actifs, a occupé plusieurs postes à responsabilité chez Versicherungskammer Bayern et Tecta Invest.
Le gestionnaire d’actifs américain vient d’enrichir sa gamme de fonds obligataires avec le lancement du Capital Group Global Corporate Bond Fund (Lux), peut-on lire sur le site internet de la société. Domicilié au Luxembourg, ce nouveau véhicule a été officiellement lancé le 13 février 2018. Il affiche d’ores et déjà près de 50 millions de dollars d’encours. L’objectif du fonds est de « fournir, sur le long terme, en investissant dans des obligations d’entreprise de qualité ‘investment grade’ dans le monde entier, un niveau élevé de rendement total conforme à une préservation du capital et à une gestion prudente du risque », explique la société de gestion. Son indice de référence est le Barclays Global Aggregate Corporate Total Return Hedged to USD. Le fonds est actuellement enregistré en Allemagne, en Autriche, en Belgique, au Danemark, en Espagne, en Finlande, en France, à Hong Kong, en Irlande, en Islande, en Italie, au Luxembourg, en Norvège, aux Pays-Bas, au Portugal, au Royaume-Uni, en Suisse et en Suède.
Le groupe BNP Paribas a dévoilé, ce 22 février, le lancement d’un nouveau fonds d’investissement dont l’objectif est de soutenir les start-up qui transforment les services financiers et l’assurance. Ce nouveau véhicule, dont le montant n’a pas été dévoilé, sera géré par BNP Paribas Capital Partners, spécialiste de la multi-gestion et de la sélection dans l’univers des investissements et des gérants alternatifs de BNP Paribas Asset Management. Au 30 septembre 2017, BNP Paribas Capital Partners gère, conseille et administre près de 6,5 milliards d’euros.Ce nouveau fonds d’investissement procédera à des prises de participation directes et minoritaires dans des start-up. Son objectif est « d’accompagner les start-up vers le succès en coopération avec les entrepreneurs et les investisseurs.Par ailleurs, il pourra également réaliser des investissements indirects, via des fonds de « venture capital » dont les priorités technologiques (intelligence artificielle, données, blockchain, cyber-sécurité…), géographiques et thématiques répondes à celles des différentes activités de BNP Paribas, indique le groupe bancaire. « Plusieurs investissements stratégiques ont déjà été réalisés depuis un an, tels que Serena Data Venture, Viola Fintech et Ventech China.
ABN Amro Investment Solutions, filiale de la Banque Neuflize OBC, serait en discussions pour vendre ses activités de gestion, hors multigestion, à Candriam, rapporte Distrib Invest sur la base de sources proches du groupe. Contacté par la rédaction de Distrib Invest, Candriam n’a pas souhaité faire de commentaires. ABN Amro Investment Solutions a, de son côté, reçu comme consigne interne «de n’effectuer aucun commentaire à ce sujet».Cette vente interviendrait dans le cadre d’une réorganisation plus large des activités d’ABN Amro à l’international, notamment dans sa banque privée. Le groupe néerlandais a ainsi annoncé cette semaine la cession d’ABN Amro Bank (Luxembourg) S.A. et de sa filiale ABN Amro Life S.A à BNP Paribas.ABN Amro Investment Solutions avait pourtant confié à la rédaction de Distrib Invest vouloir doubler, sous trois ans, ses encours qui s'élevaient à 36 milliards d’euros à fin septembre 2017 et 34,7 milliards à fin décembre. L’entité travaille pour l’ensemble du groupe ABN Amro et comprend 3 expertises principales : de la gestion de portefeuille en direct, de la multigestion en architecture ouverte et une filiale de conseil, ABN Amro Advisors (qui conseille environ 9 milliards d’euros d’actifs). Elle compte une centaine de salariés répartis entre Paris et Amsterdam.