… du PIB. C’est la dette publique de la zone euro à fin septembre 2017. Elle est en recul de 1,6 point en un an, sous l’impulsion de l’Allemagne dont la dette publique s’affiche à 65,1 % du PIB (69,2 % un an plus tôt). Elle a diminué de 0,3 point en France entre juin et septembre, mais augmenté de 0,7 point sur un an. L’endettement public établi selon les critères de Maastricht est de 101 % aux Etats-Unis et de 210,6 % au Japon.
Le groupe d’investissement et de gestion d’actifs a annoncé hier que ses actifs sous gestion ont atteint 13,8 milliards d’euros au 31 décembre 2017, en croissance nette de 9,6% d’un trimestre sur l’autre et de 38,2% en rythme annuel. Tikehau Capital, qui a ainsi dépassé son objectif de 13 milliards d’euros d’actifs sous gestion à fin 2017, réitère son objectif d’atteindre 20 milliards à l’horizon 2020. Sa collecte nette, qui s’est élevée à 3,9 milliards d’euros, a été positive dans ses quatre lignes de métier (dette privée, immobilier, stratégies liquides et private equity).
La Banque Postale AM veut atteindre 1.000 milliards d'euros d'encours via des partenariats, tandis que la Société Générale lorgne les ETF de Commerzbank.
Le taux annuel d’inflation dans la zone euro a reculé en février pour le troisième mois consécutif. Les prix à la consommation dans la zone euro ont augmenté de 1,2% sur un an en février, après une hausse de 1,3% en janvier, selon l’estimation provisoire publiée hier par Eurostat, l’agence européenne de la statistique. Le taux annuel d’inflation de février est le plus faible depuis décembre 2016 et se situe bien en deçà de l’objectif de la Banque centrale européenne (BCE), tout juste inférieur à 2%. L’indice des prix à la consommation de base, qui exclut notamment l'énergie et les produits alimentaires, a augmenté de 1% sur un an
Selon nos informations, La Mutuelle Générale avait lancé en juillet dernier un appel d’offres portant sur la gestion d’un fonds dédié immobilier de 120 millions d’euros. Après consultation des différentes candidatures soumises par des sociétés de gestion, la mutuelle a fait le choix de n’en retenir aucune. Contactée par nos soins, l’institution n’a pas souhaité expliciter cette décision. Tout au long du processus d’appel d’offres, La Mutuelle Générale était accompagnée par le cabinet Insti7.
Encore une belle année. Le fonds souverain norvégien, dont les ressources sont issues de la vente de pétrole par la Norvège, a gagné 13,7 % en 2017, ce qui représente 1.028 milliards de couronnes norvégiennes ou 106 milliards d’euros. Il s’agit de la troisième meilleure performance annuelle du fonds en pourcentage et la plus forte jamais enregistrée en couronnes depuis le lancement du fonds.La performance cumulée depuis sa création du plus grand fonds souverain au monde a dépassé les 4.000 milliards de couronnes. A fin 2017, ses encours ressortaient à 8.488 milliards de couronnes, soit 880 milliards d’euros. En dollars, le fonds a dépassé la barre symbolique des 1.000 milliards le 19 septembre.Au cours d’une année particulièrement faste sur les marchés, la performance du fonds a été tirée par les investissements en actions, qui ont rapporté 19,4 %. Dans son rapport annuel, le fonds cite notamment les actions américaines et sa participation dans Apple (0,9%). La poche actions représente actuellement 66,6 % du portefeuille et doit être portée à 70 % dans les années qui viennent. Cet objectif avait été annoncé en septembre dernier lors d’un changement de stratégie du fonds.La poche obligataire, qui représente 30,8 % du fonds, a produit une performance de 3,3 % et la partie immobilier non cotée (2,6 % du fonds) a dégagé 7,5 %.
@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115% }LombardOdier Investment Managers has recruited Arnaud Langlois and CyrusAzamgin to launch an international long/short equity strategy tointegrate a social impact and environmental objective.Thetwo have managed similar investment strategies for seven years at JPMorgan, UBS O’Connor and Milennium. Langlois, who has previouslybeen a portfolio manager at Millennium, joins Lombard Odier IM as aportfolio manager. Azamgin is appointed as senior analyst.Thelaunch of the new investment strategy comes in the 2ndquarter of 2018, and will receive seed capital fo USD100m.Thiscomes in addition to the range of socially responsible funds fromLombard Odier IM, which already includes the LombardOdier Global Climate Bond fund, which helps to fight climate change,and LO Funds – Global Responsible Equity, which aims to deliverquantifiable social and environmental impact, associated with goodfinancial performance.
@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115% }TheBasel branch of the private bank Mirabaud & Cie SA has recruitedfour employees to develop its wealth management activities innorth-western Switzerland.Amongthe four recruitments are Kaspar Hess, former head of theEntrepreneurs & Executives sector (Privateand Wealth Management Clients) for northern Switzerland at CreditSuisse. He joins the Swiss desk at Mirabaud, along with threecolleagues from “major Swiss banking establishments,” a statementsays.Hess,originally from Basel, has served in several senior roles innorth-western Switzerland. Hess, former head of sales at theHotelplan company for central and north-western Switzerland, joinedCredit Suisse in 2008, where he waslocal head and market manager for private clients in the canton ofBasel, before founding the Entrepreneurs & Executives sector fornorthernSwitzerland.Mirabaud,which has been present in Switzerland since 2004, now has a privatemanagement tam including 15 employees.Thearrival of these four professionals coincides with the move of theBasel branch of Mirabaud & Cie SA to Hardhof.
L’Indice mondial de confiance des investisseurs institutionnels publié par State Street Global Exchange, le « State Street Investor Confidence Index® » (ICI) s’établit à 107,4 en février, en hausse de 4,4 points par rapport au niveau de 103 (en données corrigées) enregistré en janvier. Les investisseurs en Amérique du Nord et en Asie ont affiché un regain d’appétit pour le risque, avec une hausse des indices régionaux respectifs de 6,1 points à 104,4 et de 7,8 points à 108,5. En revanche, l’indice de la confiance des investisseurs en Europe a enregistré un recul de 12,9 points, terminant à 100,6. « Loin d’être ennuyeux, le mois de février a vu l’attention des marchés mondiaux captivée par les inquiétudes croissantes liées à l’inflation, ainsi qu’au rythme et au degré de la remontée des taux d’intérêt. Il semble, cependant, que le retour de la volatilité n’ait pas entamé l’appétit des investisseurs institutionnels pour le risque », commente Ken Froot, de State Street Associates et l’un des créateurs de l’indice. « Si les investisseurs ont, dans l’ensemble, affiché une certaine résilience face à la plus grande volatilité du marché, la divergence des résultats régionaux est intéressante. Les marchés ont évolué en fonction des fortes fluctuations aux États-Unis, mais il semble que celles-ci aient davantage affecté les investisseurs en Europe, que ceux en Amérique du Nord ou en Asie. Cette divergence est à noter et à surveiller dans les prochains mois », ajoute Lee Ferridge, directeur de la Stratégie Multi-Actifs, Amériques, chez State Street Global Markets.
Confrontés au grand retour de la volatilité après une longue période de marchés anormalement calmes, les investisseurs institutionnels se préparent activement à un changement de paradigme. Selon la nouvelle enquête publiée par Natixis Investment Managers (*), 78% des investisseurs institutionnels avaient anticipé que la volatilité des marchés actions allait rebondir en 2018. Dans ce contexte, ils procèdent actuellement à des changements opportunistes d’allocations en matière de gestion active et d’investissements alternatifs afin d’atteindre leur objectif de performance moyenne à long terme, qui est de 7,2 % cette année. L’enquête révèle que les investisseurs continuent de se tourner vers les placements alternatifs : 70 % d’entre eux déclarent qu’il est essentiel d’investir dans des actifs alternatifs afin de diversifier le risque de leur portefeuille, et plus de la moitié (57 %) considère que les investissements alternatifs sont nécessaires pour surperformer le marché dans son ensemble. Interrogés sur les meilleures stratégies alternatives pour répondre à des objectifs précis d’investissement, les institutionnels estiment que les stratégies global macro (47 %), les matières premières (41 %), et les infrastructures (40 %) sont les meilleurs choix de diversification. Par ailleurs, alors que les taux d’intérêt augmentent et que la longue période de hausse des marchés obligataires touche à sa fin, après trois décennies, les infrastructures (55 %) et la dette privée (47 %) sont perçues comme les meilleures solutions pour apporter une source de revenus stables. Les managed futures (46 %) et les stratégies de couverture actions (45 %) sont les solutions les mieux adaptées pour gérer le risque de volatilité. Pour générer de l’alpha, après une année durant laquelle, il est vrai, les marchés traditionnels ont généré des performances attractives, sept participants sur dix (72 %) citent le private equity comme leur premier choix parmi les investissements alternatifs. Ils considèrent également que les stratégies de couverture actions (45 %) peuvent aider à atteindre cet objectif. Les matières premières (56 %) et l’immobilier (46 %) constituent pour les institutionnels les meilleures stratégies de protection contre l’inflation. « Le retour soudain de la volatilité nous rappelle de façon salutaire qu’il est important d’adopter une approche cohérente en matière de diversification du portefeuille », précise Jean-François Baralon, directeur de Natixis Investment Managers Distribution France, Suisse romande et Monaco. « Les investisseurs institutionnels se tournent de plus en plus vers les gérants actifs et les investissements alternatifs pour disposer des outils et de la souplesse nécessaires pour diversifier leurs portefeuilles et en atténuer les risques. » Si les investissements alternatifs peuvent aussi présenter un certain nombre de risques, 74 % des institutionnels déclarent que le potentiel de performance de ces placements souvent illiquides valent la peine d’en supporter les risques. Cela dit, les deux tiers déclarent que les exigences de solvabilité et de liquidité ont créé un fort biais en faveur d’horizons à court terme et d’actifs très liquides. En outre, les risques qui se cachent derrière un contexte macroéconomique bien orienté et des cadres réglementaires mouvants rendent encore plus difficile l’exercice visant à combiner opportunités à court terme et objectifs à long terme. Les allocations dynamiques continuent de monter en puissance Plus des trois quarts (76 %) des investisseurs institutionnels déclarent que l’environnement actuel de marché devrait s’avérer propice à la gestion active en 2018. En 2015, l’enquête révélait que les institutions anticipaient que 43 % des actifs totaux seraient investis dans des stratégies passives d’ici 2018. Mais dans les faits, la proportion s’est avérée beaucoup plus faible (seulement 32 % en 2017), les investisseurs institutionnels tablant sur une augmentation de seulement 1 % au cours des trois années suivantes. Plus de la moitié (57 %) des personnes interrogées indiquent qu’elles anticipent une surperformance à long terme de la gestion active sur l’approche passive, même si les trois quarts (76 %) déclarent que l’alpha est de plus en plus difficile à capturer à mesure que les marchés gagnent en efficience. Neuf investisseurs institutionnels sur dix indiquent que la baisse des frais de gestion est l’un des leviers les plus puissants en faveur des stratégies d’investissement passives, mais les trois quarts (75 %) déclarent qu’ils seraient prêts à payer des commissions plus élevées en contrepartie d’un potentiel de surperformance. L’enquête souligne également la préférence pour les stratégies actives afin d’obtenir une exposition aux classes d’actifs non corrélées. Pour trois quarts des personnes interrogées (75 %), cet objectif est la principale raison de privilégier les approches actives plutôt que passives. De même, trois quarts des participants préfèrent les stratégies actives pour accéder aux opportunités des marchés émergents, tandis que 69 % d’entre eux privilégient les approches actives pour générer des performances ajustées du risque et plus de sept sur dix (73 %) pour apporter une protection à la baisse. Au-delà des défis que représentent les changements de marché et les stratégies d’investissement à long terme, les investisseurs institutionnels font également part d’une démarche plus active dans la gestion des enjeux environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) : trois sondés sur cinq (60 %) se disent en train d’intégrer les facteurs ESG dans leur approche d’investissement. Le nombre d’institutionnels qui considère que les investissements ESG peuvent générer de l’alpha dépasse maintenant le nombre de ceux qui se concentrent principalement sur l’atténuation des risques, et ils ont de fortes convictions quant à l’efficacité de cette approche. 59% affirment que les placements ESG génèrent de l’alpha, 56 % croient que l’investissement ESG permet d’atténuer les risques (comme une perte d’actifs en raison de poursuites judiciaires, de désaccords sociaux ou de dommages environnementaux) et 61 % s’accordent à dire que l’intégration ESG dans les stratégies d’investissement deviendra une pratique courante au cours des 5 prochaines années Alors qu’il y a un an, les investisseurs institutionnels invoquaient avant tout leur mandat pour justifier l’intégration des placements ESG, près de la moitié (47 %) déclarent désormais que cette intégration est guidée par le besoin de faire correspondre les stratégies d’investissement avec les valeurs de leurs organisations. Par ailleurs 41 % d’entre eux estiment que la raison principale est la nécessité de réduire le risque global, soit une hausse de 21 % par rapport à 2016. L’un des défis à long terme cité par les investisseurs institutionnels concerne la longévité : 85 % des sociétés d’assurance, 78 % des fonds de pension d’entreprises, et 76 % des régimes de retraite publics déclarent être confrontés au défi que représente le risque de longévité. Les investisseurs institutionnels ont dû faire des compromis au cours des 10 dernières années pour à la fois naviguer dans des conditions de taux d’intérêt bas, et faire face à l’augmentation des passifs ainsi qu’à un environnement de plus en plus contraignant d’un point de vue réglementaire. Bien que la majorité se sente suffisamment outillée à court terme pour atteindre leurs objectifs de performance, les investisseurs ont clairement pris conscience que la capture de performances à long terme sera de plus en plus compliquée. À cet égard, les institutionnels ont majoritairement adopté une approche d’investissement à long terme, et peu d’entre eux ont jusque-là décidé de modifier radicalement leur portefeuille à des fins de protection. « Les taux bas peuvent certes avoir contribué aux performances en augmentant la valeur des actifs obligataires détenus dans les portefeuilles institutionnels, mais dans le même temps, l’environnement de taux bas a renforcé la valeur actualisée des passifs, exacerbant ainsi le besoin de gérer efficacement ces derniers. La perspective d’une hausse des taux d’intérêt peut être positif pour un certain nombre d’institutions, car cela pourrait faire baisser la valeur actualisée de leurs passifs. C’est une des raisons pour lesquelles les institutions mentionnent la gestion de la duration comme leur principale stratégie pour faire face à l’environnement de hausse des taux », commente Jean-François Baralon. Cependant, les stratégies de gestion de passif ne constituent pas une solution simple pour les institutions. Sept participants sur dix déclarent être en train d’intégrer la gestion de passif dans leur stratégie de portefeuille, et pourtant, trois sur cinq pensent encore que les organisations ne parviendront pas à couvrir leurs engagements à long terme en dépit de l’adoption de techniques LDI. Malgré la popularité croissante de stratégies telles que l’investissement adossé aux flux de trésorerie, six institutions sur dix considèrent qu’il existe un manque d’innovation en matière de solutions LDI, tandis que près des deux tiers (63 %) pensent que les décideurs accordent davantage d’importance à l’atteinte de performances à court terme, plutôt que de se concentrer sur la couverture de leurs engagements à long terme. (*) Le Center for Investor Insight de Natixis a interrogé 500 investisseurs institutionnels dans le monde entier sur la façon dont ils combinent leurs objectifs à long terme avec les opportunités et contraintes à court terme
The British asset management firm Jupiter Asset Management last year posted net inflows of GBP5.5bn, up sharply compared with the previous year, which brought net inflows of GBP1bn. Three quarters of inflows have come from the international distribution platform, particularly in Italy and Spain. Assets under management have increased by 24% last year, from GBP40.5bn to GBP50.2bn.Bond strategies were most popular last year, and bond assets now total GBP13.4bn, 27% of total assets under management. Absolute return strategies and strategies dedicated to emerging markets have also been highly popular, the firm says.Pre-tax profits total GBP192.9m for 2017, compared with GBP171.4m the previous year. The CEO of Jupiter, Maarten Slendebroek, wanrs that 2018 will be marked by several obstacles to further profit increases, particularly a decision to cover research costs, which will represent a GBP18m setback.
@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115% }The German private bank M. M. Warburg has appointed a new CIO in the person of Daniel Hupfer, who succeeds Jörg Rahn. Rahn is leaving his role as CIO after only one year in service, and a total of 12 years at the group, having previously worked at Marcard, the family office affiliate of Warburg, before joining the parent company.Hupfer has been working at M.M. Warburg for 10 years, in portfolio management.
@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115% }The German asset management firm Universal Investment has announced that it has appointed Daniel Flück as director of sales for distribution of B2B funds. On the distribution team at Universal, Flück will be responsible for selling open funds to B2B clients such as banks, fund of fund managers, and other intermediaries.For Flück, the appointment is actually a return to a firm where he had worked between 2010 and 2016 in sales and development of in-house branded funds in Frankfurt and Luxembourg. He then joined Salm-Salm & Partner, an asset management firm specialised in convertible bonds.
It has been another good year. The Norwegian sovereign fund, whose resources have come from sales of oil by Norway, gained 13.7% in 2017, representing NOK1.028trn, or EUR106bn. This is the third-best annual performance for the fund in percentage terms, and the largest ever recorded in Norwegian kronor since the launch of the fund.The cumulative performance of the fund since its launch has exceeded NOK4trn. As of the end of 2017, assets totalled NOK8.488trn, or EUR880bn. In US dollars, the fund passed the symbolic USD1trn threshold on 19 September.In a good year on the markets, the performance of the fund has been driven by investment in equities, which contributed 19.4%. The equity allocation currently represents 66.6% of the portfolio, and is expected to be increased to 70% in the coming days.The bond allocation, which represents 30.8% of the fund, produced returns of 3.3%, and the private real estate allocation (2.6% of the fund) earned 7.5%.
@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115% }Barings Real Estate on 27 February announced that it is adding to its European management and transactions team, with the appointment of Guillaume Bieganski as director, asset management and transactions. Bieganski will be based in the Barings offices in Paris, where he will assist with the development of activities on the French market. He reports to Séverine Laffineur, head for France.Bieganski had previously worked at Abenex, formerly ABN Amro Capital Finance, where he was director in charge of the launch and development of the real estate activity at the firm. Between 2013 and 2016, he worked at Standard Life Investments as portfolio manager, responsible for asset management and acquisitions in central and eastern Europe.
After a peak in 2014 with 634 companies, the asset management sector is consolidating, and the number of asset management firms last year totalled 630. As of 31 December 2017, the number of portfolio management firms licensed in France was the same as the previous year, with 630, according to the first key figures for the past year released by the Autorité des marchés financiers (AMF). This perfect stability in the number of portfolio management firms is due both to a continued very high number of new firms created (35, as in 2016) and a historically high level of license cancellations (35, up from 32 in 2016, while only 2015 has seen a larger number of cancellations, with 38).Confirming a trend observed in 2016, consolidation in the sector has continued and accelerated in 2017. Withdrawals subsequent to mergers of industrial companies or group reorganisations represents a proportion of mor ethan 63%, while those related to failures in activities concern only seven cases (20% in 2017, compared with 28% in 2016). The legislative impact of changes in legal status for asset management firms has been significant. This was the casue of nine out of the 35 withdrawals of licenses, due to merger, discontinuation, or a conversion into an investment company in one case.Creations of asset management firms were once again driven by venture capital and real estate, which represent 66% of projects (23 out of 35), with a marked return to sophisticated management (20%), particularly in the strong emphasis on quantitative strategies. Traditional management (private or traditional collective management) accounts for the rest (14%). Entrepreneurial projects this year continue to represent a majority (51%, compared with 60% in 2016), but to a lesser extent, in light of the growing number of cases driven by groups, particularly financial and real estate groups.