On 1 February 2018, the International Organization of Securities Commissions (IOSCO) issued recommendations and good practices for liquidity risk management for open-ended funds. Against this backdrop, the Autorité des Marchés Financiers (AMF) continues its efforts to update the French framework. It invites management companies to consider the option of introducing, in their regulatory documents, the ability to use redemption gates to manage liquidity crises in the interest of unit-holders or shareholders.Liquidity risk is the risk of an excessive mismatch between the liquidity of the assets in which a fund has invested and the redemption terms for investors. In the context of a sharp rise in assets under management worldwide and the growing share of regulated open-ended funds, the report published by IOSCO on 1 February 2018 aims to supplement the standards published in 2013 on liquidity risk management, taking into account the January 2017 recommendations of the Financial Stability Board (FSB). These documents strengthen the overall framework for liquidity risk management tools, while giving the national authorities broad discretion to select the tools that are made available to operators.Against this backdrop, in early 2017 the AMF authorised the use of redemption gates and also published an instructional guide on stress tests. Additional regulatory changes will take effect in the coming weeks. The industry has been awaiting these changes, which will further expand the range of tools available to French funds. The framework applicable to the following tools will be clarified: - the establishment of subscription and/or redemption notice periods, which give fund managers more flexibility to execute orders on certain markets that might be less liquid (for example, the small-cap or high-yield bond markets) and therefore prevent portfolio distortion, in the interest of the fund’s unit-holders or shareholders; - redemptions in kind, i.e. directly in portfolio assets, when certain professional investors request them and certain conditions are met; and - the full or partial closing of subscriptions (soft or hard close), for example when a fund becomes too big for its reference market. The funds affected by the update to the regulatory framework for liquidity risk management are as follows: UCITS, retail investment funds, funds of alternative funds, professional investment funds and employee investment undertakings.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Benny Buchardt Andersen, former chief investment officer for the Danish pension fund Pensam, has become a partner at the private equity firm Greystone, AMWatch reports, citing Børsen. At the same time, Henrik Heideby, former CEO of PFA, has resigned from the private equity firm.
Le fonds souverain norvégien, qui gérait fin 2017 quelque 880 milliards d’euros, estime qu’il pourrait perdre plus de 40 % de sa valeur en une seule année si les marchés plongeaient et que la couronne norvégienne se renforçait dans le même temps, montre un rapport sur les rendements et les risques publié mardi par l’investisseur.Dans ce rapport, le fonds indique que l’allocation d’actifs est le principal risque du fonds. Le mandat du fonds est d’investir entre 50 % et 80 % de son portefeuille en actions ; cette poche a graduellement augmenté entre 2007 et 2009, passant de 40 % à 60 %. Le fonds souverain norvégien, dont les ressources sont issues de la vente de pétrole par la Norvège, a gagné 13,7 % en 2017, ce qui représente 1.028 milliards de couronnes norvégiennes ou 106 milliards d’euros. Il s’agit de la troisième meilleure performance annuelle du fonds en pourcentage et la plus forte jamais enregistrée en couronnes depuis le lancement du fonds.
L’assureur Mapfre a annoncé qu’il allait lancer un véhicule de co-investissement dans l’immobilier pour investir dans des bureaux de premier ordre («prime») sur plusieurs des principaux marchés européens. L’objectif est d’atteindre des rendements compris entre 4% et 6% par an, tout en diversifiant le portefeuille par rapport à d’autres types d’actifs financiers. Cette démarche s’inscrit dans la stratégie de la société d’augmenter progressivement son portefeuille d’investissements alternatifs.Mapfre, connu en France pour être récemment entré au capital de La Financière Responsable, s’est associé avec l’expert immobilier GLL pour investir jusqu'à 300 millions d’euros dans des surfaces de bureaux de premier ordre sur les marchés clés de la zone euro d’ici deux ou trois ans. L’accent sera mis sur les grandes villes d’Allemagne et de France, ainsi que sur d’autres marchés proches comme Amsterdam, Bruxelles, Milan et Luxembourg.Le véhicule sera ouvert à d’autres investisseurs institutionnels du monde de l’assurance. GLL gère déjà 7 milliards d’euros et compte une équipe de plus de 110 personnes, avec des bureaux dans 12 pays.En Espagne Mapfre possède déjà quelques biens immobiliers comme la Plaza de la Independencia à Madrid, Torre Mapfre à Barcelone, et d’autres bâtiments emblématiques dans différents pays, tels que Torre MAPFRE, sur le Paseo de la Reforma à Mexico, et l’immeuble One Winthrop Square à Boston.
L’offensive commerciale déployée l’an dernier par VP Bank a porté ses fruits. La banque privée basée au Liechstenstein, qui a recruté l’an dernier 24 chargés de clientèle senior, a réalisé sur l’année une collecte nette de 1,9 milliard de francs alors que les entrées nettes s'élevaient en 2016 à seulement 7 millions de francs, selon un communiqué publié ce 6 mars. Les impacts marchés et devises positifs ont en outre contribué pour 2,7 milliards de francs à l’accroissement des encours. A fin décembre 2017, les actifs sous gestion de la banque privée s’inscrivaient ainsi à 40,4 milliards de francs contre 35,8 milliards de francs fin 2016., soit une augmentation de 13% d’une année sur l’autre.Le bénéfice net du groupe s’est inscrit à 65,8 millions de francs, en progression de 13,4%, pour un résultat d’exploitation en hausse de près de 10% à 300,1 millions de francs. Le coefficient d’exploitation s’est amélioré de 4,2 points de pourcentage à 64,2%.VP Bank indique vouloir poursuivre son offensive commerciale en 2018 et envisage de recruter au total 75 chargés de clientèle d’ici à la fin 2019. Les effectifs se sont étoffés l’an dernier de 8,3% et VP Bank comptait fin décembre 800 collaborateurs à temps plein.
Benny Buchardt Andersen, l’ancien directeur des investissements du fonds de pension danois Pensam, est devenu associé de la société de capital investissement Greystone, rapporte AMWatch, citant Børsen. Dans le même temps, Henrik Heideby, ancien directeur général de PFA, a démissionné de la société de private equity.
A compter du 1er mai 2018, le fonds Chom Capital Active Return Europe UI, ouvert tant aux investisseurs institutionnels que privés, ne sera plus accessible aux nouveaux investisseurs, a annoncé le 6 mars Universal Investment dans un communiqué. «Avec ce soft closing, nous restons fidèles à notre philosophie de privilégier les intérêts de nos investisseurs et de ne pas donner la priorité à des objectifs tels qu’une forte croissance des actifs sous gestion. Notre stratégie est de sélectionner un nombre limité d’entreprises pour notre portefeuille indépendamment d’un indice et sur la base d’une analyse des fondamentaux», commente Christoph Brenner, cofondateur de Chom Capital, cité dans le communiqué.
Le groupe d’assurances japonais Nippon Life pourrait prendre une participation dans DWS, dans le cadre de l’entrée en Bourse de la filiale de gestion du groupe Deutsche Bank, rapporte le quotidien financier allemand FAZ. Selon le quotidien allemand, cette participation pourrait approcher la barre des 10%. Des sources financières contactées par le site spécialisé Finanz-Szene ont confirmé l’information de l’entrée au capital mais précisé que la participation serait nettement inférieure à cette barre des 10%. Le site rappelle que Deutsche Bank va coter seulement 25% du capital et, dans ce contexte, une participation de 10% environ ne serait pas bonne pour la liquidité des titres.Selon la FAZ, cette entrée au capital s’accompagnerait d’un accord commercial qui ouvrirait plus largement les portes du marché asiatique à la filiale de Deutsche Bank.
La Française gère désormais plus de 2,5 milliards d’euros en immobilier commercial à travers l’Europe, selon un communiqué publié ce 6 mars. La société de gestion «estime ainsi qu’"elle s’impose comme un expert de ce segment» sur lequel elle se développe depuis 2012. Cette année-là, La Française, à travers sa filiale de gestion La Française Real Estate Managers (REM), a créé un département dédié à la gestion de commerces en France sous l’impulsion de Thierry Molton, directeur de l’Asset management immobilier d’entreprise. Six experts, répartis par zone géographique et sous la direction de Loïc Jardin, directeur Asset Management – Commerces, gèrent ainsi près de 1,7 milliard d’euros d’actifs, représentant près de 460 actifs, plus de 800.000 m2, et 98 millions d’euros en loyers annuels. Le patrimoine immobilier géré par La Française REM s’étend sur la France entière, dont 50% à Paris et en région parisienne et 50% dans les grandes métropoles de province. Les actifs comprennent les commerces en pieds d’immeubles (42%), les retail parcs (27%) et les supermarchés (29%). Le complément, à savoir 2%, est investi en centres commerciaux.En plus de ces 1,7 milliard d’euros, La Française gère également 800 millions d’euros d’actifs immobiliers de commerces à travers ses filiales La Française Real Estate Partners, entité dédiée à l’acquisition et la gestion immobilière notamment dans le cadre de mandats pour les clients institutionnels, et La Française Real Estate Partners International, entité dédiée à la gestion des actifs immobiliers situés hors de France.
Eurazeo a annoncé, ce madi 6 mars, avoir cédé, par l’intermédiaire de sa filiale Legendre Holding 19 SAS, la totalité de sa participation dans Accor SA, soit près de 12.185.303 actions représentant 4,20% du capital d’Accor. Effectuée au prix de 45,28 euros par action, cette cession s’élève à un montant total de 552 millions d’euros. L’opération a été réalisée dans le cadre d’un placement accéléré auprès d’investisseurs institutionnels. « A l’issue du placement, Eurazeo ne détient plus aucune action Accor, directement ou indirectement », indique la société d’investissement dans un communiqué. Eurazeo était entré au capital d’Accor en mai 2008.La trésorerie remontée au niveau d’Eurazeo dans le cadre de cette opération s’élève à environ 535 millions d’euros, après fiscalité et frais liés à l’opération. Eurazeo aura réalisé un multiple brut de 2 fois son investissement initial en mai 2008, en tenant compte de la cession d’Edenred en mars 2013.
Concocté dans le plus grand secret et attendu depuis la fin de l’année dernière, le changement de marque de la principale société de gestion de la galaxie Natixis a été annoncé mardi aux salariés du groupe, rapporte le quotidien Les Echos. Le 3 avril, Natixis Asset Management (NAM) deviendra ainsi Ostrum Asset Management. Par sa consonance latine, la nouvelle marque « rend hommage aux racines européennes de la société ». La couleur violette « affirme l’appartenance à Natixis et au groupe BPCE », explique la société. Ce changement de marque est surtout une façon de mettre fin à la confusion entre NAM et la structure faîtière du pôle de gestion d’actifs de Natixis, Natixis Investment Managers (anciennement Natixis Global Asset Management). L’objectif est de faire de la société, dont les encours représentent 40% de l’ensemble de ce pôle, un « affilié comme les autres », comme l’expliquait Jean Raby, le patron de Natixis Investment Managers en janvier dans un entretien aux Echos.« Nous allons nous recentrer sur ce que nous savons faire de mieux pour nos clients et ce pourquoi nos équipes sont reconnues : la gestion active fondamentale sur l’obligataire et les actions, ainsi que la gestion assurantielle multi-classe d’actifs, explique Matthieu Duncan, directeur général d’Ostrum AM. Concrètement, ce recentrage s’est déjà traduit par la filialisation de l’expertise de gestion quantitative de NAM, Seeyond, au 1er janvier dernier. Les autres filiales, à savoir Mirova (investissement socialement responsable), Dorval (gestion patrimoniale) et H2O (stratégies de performance absolue), « sont déjà, dans leur fonctionnement, des sociétés de gestion autonomes affiliées de Natixis IM. Le lien juridique qui les unit à Ostrum pourrait évoluer dans le futur », précise Matthieu Duncan.
Indosuez Wealth Management vient d’ouvrir des bureaux à Séville et Barcelone, portant à six le nombre de ses bureaux en Espagne. De plus, la société a renforcé les bureaux de Madrid et Valence. Iñigo Calderón a été recruté comme responsable de la région centrale d’Indosuez Wealth Management en Espagne et dirigera l’équipe de gérants de fortune à Madrid. Il travaillait précédemment chez Deutsche Bank et sera rejoint à Madrid par Diego Rosillo, Letizia Beca, Enrique Revuelta, Andrés Francov et Ignacio Guzmàn. Le bureau de Séville sera dirigé par Carlos Gálvez, qui rejoint Indosuez en tant que directeur régional de l’Andalousie et de l’Extramadure, et Juan Gómez Millán, qui arrive en tant que gérant de fortune senior.A Barcelone, Carlos Sensat, en tant que responsable régional, et Jabier de Andrés, ainsi que Jordi Solsona ont rejoint l’équipe. Le bureau de Valence a recruté David Nogués en tant que responsable régional et Manuel Martinez.
Schroders a renforcé son offre de fonds éligibles au plan d’épargne individuel italien avec le lancement de Schroder ISF Multi-Asset PIR Italia, rapporte Bluerating. Il s’agit d’une stratégie investissant dans les actions et les obligations, principalement italiennes. Le fonds est géré par l’équipe multi-asset investment de Schroders, avec Ugo Montrucchio dans le rôle de responsable de l’allocation d’actifs et la gestion du risque. Sur la partie actions, Ugo Montrucchio bénéficiera de l’aide de l’équipe actions européennes et de Hannah Piper, gérante du premier fonds PIR de Schroders, Schroder ISF Italian Equity. Anthony Earnshaw et l’équipe Advanced Bond Beta apporteront leur soutien pour la poche d’obligations d’entreprises italiennes.
La société de gestion britannique Winton vient de signer un nouvel accord de distribution avec Allfunds Bank pour le lancement sur la plate-forme du Winton Diversified Fund (Ucits). L’accord permettra aux investisseurs institutionnels italiens d’avoir accès sur le long terme au « Diversified Program » de Winton. Le fonds Winton Diversified Fund, lancé en juillet 2017, suit l’approche multi-stratégies de Winton offre une liquidité hebdomadaire. Winton est une société d’investissement systématique.
Syz AM, la société de gestion institutionnelle du groupe Syz, a rendu deux de ses fonds en actions italiennes éligibles au plan d’épargne individuel (piano individuale di risparmio ou PIR), rapporte Funds People Italia. Il s’agit des fonds Oyster Italian Opportunities e Oyster Italian Value, gérés par Alfredo Piacentini et Alessandro Pacchiani, respectivement.
Franklin Templeton Investments a renommé et modifié la stratégie de son fonds global euro pour y inclure des critères de changement climatique, a appris Citywire Selector. Le Templeton Global (Euro), qui est co-géré par Maarten Bloemen et Dylan Ball, a été renommé Templeton Global Climate Change. Il investira dans les sociétés présentant une valorisation intéressante et qui se préparent à la transition vers une économie bas carbone.
Deux sociétés de gestion britanniques, Hermes Investment Management et Jupiter Fund Management, ont publié ces derniers jours leur rapport « gender pay gap » concernant l’écart salarial entre les hommes et les femmes. Chez Hermes, les femmes sont payées 30,2 % de moins que les hommes, tandis que chez Jupiter, cet écart est moindre, de 25 %. Les deux sociétés reconnaissent qu’elles doivent faire davantage pour combler cet écart. « Nous reconnaissons que pour combler notre écart salarial entre les hommes et les femmes de 30,2 %, nous devons augmenter la représentation des femmes à des postes à responsabilité au sein de la société, notamment dans la gestion et dans le développement », indique Hermes dans son rapport de 6 pages. Chez Jupiter, le directeur général, Maarten Slendebroek, reconnait que la société « peut et doit faire mieux » dans ce domaine. « Nous avons trop peu de femmes salariés qui travaillent à des niveaux élevés dans nos équipes de gestion de fonds et dans nos équipes commerciales – qui sont les raisons principales derrière l’écart de rémunérations entre hommes et femmes ». Jupiter peut toutefois se targuer d’avoir un nombre égal d’hommes et de femmes au conseil d’administration. Le gouvernement britannique exige désormais que les employeurs de plus de 250 personnes dévoilent chaque année le différentiel de rémunération entre les hommes et les femmes ou « gender gap pay ». Pour l’heure, seules quelques sociétés de gestion ont publié leur rapport avant la date butoir du 5 avril. Franklin Templeton a annoncé un écart de 31,4 % et Standard Life et Aberdeen Asset Management, d’environ 31 %.
Désirant renforcer son offre en Impact Investing, Degroof Petercam a décidé de nouer un partenariat avec Quadia, gérant d’actifs en Suisse spécialisé en Impact Investing. Dans ce cadre, Degroof Petercam prend une participation minoritaire dans le capital de Quadia, indique un communiqué. Quadia va ainsi mettre son expertise en Impact Investing au service de Degroof Petercam afin de lui permettre de proposer de nouvelles opportunités d’investissements et de services à sa clientèle privée et institutionnelle. Degroof Petercam et Quadia envisagent de lancer un close-end fonds diversifié et européen en Impact Investing au cours de 2018. « Par cette prise de participation stratégique, Degroof Petercam s’allie à une équipe de grande réputation qui a joué un rôle historique dans le développement de l’Impact Investing en Europe. Le groupe se positionne ainsi comme un acteur de premier plan dans la finance responsable, avec une offre complète et à la pointe en matière d’investissements socialement responsables, d’Impact Investing et de philanthropie», commente Philippe Masset, CEO de Degroof Petercam. Fondée en 2010 à Genève, Quadia s’est spécialisée dans les investissements impact directs en capital et en dette. Elle cible des entreprises qui ont positionné dans leur développement stratégique des produits et des services qui participent directement à une économie régénératrice, en particulier dans les domaines de l’alimentation et de l’efficience énergétique. Depuis sa création, Quadia a financé une trentaine d’entreprises, projets et fonds d’impact situés dans toute l’Europe pour un montant total de près de 170 millions de dollars. La société est basée à Genève et emploie actuellement 10 personnes.
Alors que Natixis Asset Management (NAM) a dévoilé ce matin sa nouvelle marque Ostrum AM, l’UFC-Que Choisir a annoncé dans la foulée avoir engagé une action de groupe à l’encontre de la société de gestion dans l’affaire des fonds à formule, «pour récupérer les 35 millions d’euros de préjucides». «Dans le prolongement de l’amende record prononcée par la commission des sanctions de l’Autorité des marchés financiers (AMF) contre Natixis Asset Management en raison de nombreux manquements dans la gestion de 133 fonds à formule, et faute de réponse satisfaisante de NAM à sa démarche amiable », l’association entame son action groupée devant le tribunal de grande instance de Paris «afin d’indemniser les consommateurs ayant souscrit à l’un ou plusieurs de ces fonds auprès des Banques Populaires ou Caisses d’Epargne».
Natixis Asset Management devient Ostrum Asset Management à compter du 3 avril 2018, selon un communiqué publié ce matin par Natixis. «Dans le cadre du plan stratégique « New Dimension » de Natixis, Natixis Investment Managers, un des leaders mondiaux de la gestion d’actifs, a engagé un processus de mise en cohérence de ses marques. Ainsi, Natixis Asset Management devient Ostrum Asset Management à compter du 3 avril 2018», précise le communiqué. Selon Jean Raby, Directeur général de Natixis Investment Managers, « Ostrum Asset Management est notre plus grand affilié. Avec une marque distincte, Ostrum Asset Management clarifie son positionnement et intègre pleinement le modèle multi-affiliés de Natixis Investment Managers. Ses solutions d’investissement performantes s’inscrivent dans notre approche Active Thinking conçue pour accompagner nos clients dans l’atteinte de leurs objectifs quelles que soient les conditions de marché. »
BlackRock, George Soros et d’importants fonds souverains figurent parmi les investisseurs ayant manifesté leur intérêt pour une prise de participation dans DWS à l’occasion de l’introduction en Bourse (IPO) de cette filiale de gestion d’actifs de Deutsche Bank, a déclaré mardi une source proche à Reuters. Parmi les fonds souverains intéressés figureraient notamment Temasek (Singapour) et Public Investment Fund (Arabie saoudite). Les principaux actionnaires de la banque, la famille royale du Qatar et le conglomérat chinois HNA, devraient en revanche rester à l'écart de l’opération. DWS cherche des actionnaires de référence mais entend aussi assurer la liquidité de son titre, indique la source.
L’assureur espagnol Mapfre a annoncé mardi qu’il va lancer un véhicule de co-investissement qui ciblera l’immobilier de bureaux prime sur les grands marchés européens. Il a fixé un objectif de collecte à un maximum de 300 millions d’euros, qui sera investi sur deux ou trois ans. Le fonds, géré par GLL, est ouvert à d’autres investisseurs institutionnels du secteur de l’assurance. La priorité sera donnée aux grandes villes allemandes et françaises, complétées par d’autres marchés proches (Amsterdam, Bruxelles, Milan et Luxembourg). Mapfre espère un rendement compris entre 4% et 6%.
Les cours du pétrole ont terminé en légère hausse mardi sur le marché new-yorkais Nymex. Le contrat avril sur le brut léger américain WTI a gagné 0,05%, à 62,60 dollars le baril. Au moment de la clôture du Nymex, le Brent prenait 0,41%, à 65,54 dollars. Les signes de détente sur le dossier nord-coréen et les espoirs d’apaisement sur le front du libre-échange, qui ont favorisé le recul du dollar, ont soutenu les cours. Mais les anticipations d’une hausse des stocks de brut aux Etats-Unis, pour la deuxième semaine consécutive, les ont freinés.
Les commandes à l’industrie ont baissé en janvier aux Etats-Unis après cinq mois consécutifs de progression, a annoncé mardi le département du Commerce. Elles se sont contractées de 1,4% en janvier. Il s’agit de la première baisse depuis juillet 2017. La statistique de décembre a été révisée en hausse de 0,1 point pour témoigner d’une progression de 1,8%. Sur un an, elles ont augmenté de 8,4% en janvier. Les commandes de biens d'équipement civils hors aéronautique, considérées comme un bon étalon des projets d’investissement des entreprises, ont reculé de 0,3% en janvier après une baisse de 0,5% le mois précédent. C’est la première fois depuis mai 2016 que ces commandes dites «core» se contractent deux mois de suite.
En 2017, le Fonds de garantie des dépôts et de résolution (FGDR) a opéré un ajustement de sa gestion monétaire dans le cadre d’une consultation restreinte. «La poche monétaire a été complétée avec la sélection d’Allianz GI et Amundi, a expliqué à Option Finance Thierry Dissaux, président du directoire du FGDR. Nous attendons que les marchés retrouvent une configuration plus normalisée, avec des taux d’intérêt positif, pour revoir complètement cette gestion. Tous nos fonds monétaires sont aujourd’hui en performance négative, mais ils parviennent tous, malgré des contraintes étroites, à faire mieux que le taux de refinancement de la banque centrale (– 0,40 %).» Le compartiment actions de l’institution n’a quant à lui pas évolué depuis 2011. «Nous n’avons pas jugé utile de le remanier car il correspondait bien à nos attentes. Nous devrions relancer un appel d’offres sur les actions prochainement, mais pas nécessairement en 2018", a complété le président du directoire. Le dernier appel d’offres du Fonds sur les placements obligataires remonte pour sa part à 2016. «Dans ce cadre, nous avons sélectionné quatre nouvelles sociétés de gestion : AXA IM, Candriam, Edram et La Française AM pour adopter une démarche plus flexible et en budget de risque. Notre objectif était clairement d’anticiper la situation de remontée des taux et d’offrir dans ce cadre plus de marges de manœuvre à nos gérants», développe Thierry Dissaux. Selon lui, cette stratégie est plus adaptée à la précédente gestion obligataire de l’institution qui était plus proche d’une gestion benchmarkée. «Typiquement, notre gestion obligataire passée avait une duration de deux ans. Or, désormais, nos gérants peuvent prendre des positions plus longues et plus flexibles dans les limites imparties.»
La Fédération européenne des conseils et intermédiaires financiers (FECIF) vient d'annoncer l'arrivée d'un nouveau membre : l'European Crowdfunding Network (ECN).
La société de gestion Natixis Asset Management, vient d'annoncer son changement de nom pour devenir Ostrum Asset Management. Un changement qui sera effectif à partir du 03 avril 2018.