La banque privée Andbank a annoncé, lundi 19 mars, la nomination de José de Alarcon en tant que nouveau directeur commercial de sa filiale Andbank Espagne. L’intéressé sera également membre du comité de direction du groupe bancaire. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, José de Alarcon pilotera la stratégie commerciale de la société via le réseau commercial des banquiers, les agents et les conseillers financiers espagnols. Il est également chargé du développement des services de banque digitale.José de Alarcon, qui compte plus de 20 ans d’expérience dans le secteur financier, a rejoint Andbank Espagne en 2012 en qualité de directeur général de Medpatrimonia, une coentreprise entre Andbank et le Collège des médecins de Barcelone. Avant cela, il a travaillé au sein de plusieurs cabinets de conseil, comme PwC, The Boston Consulting Group (BCG) et Accenture.
Le groupe d’assurance espagnol Santalucia a annoncé, ce 19 mars, la nomination de Gonzalo Meseguer en qualité de directeur général de Santalucia Gestion, sa filiale de gestion d’actifs. L’intéressé sera chargé de piloter le développement de cette activité, née en 2015 avec l’acquisition d’Alpha Plus puis d’Aviva Gestion, renommée depuis Santalucia Gestion. A fin février 2018, ce pôle d’activité totalise un peu plus de 2,1 milliards d’euros d’actifs sous gestion.Gonzalo Meseguer, qui compte plus de 25 ans d’expérience dans la finance et l’assurance, arrive en provenance de BBVA Asset Management où, depuis 2011, il a officié en tant que directeur commercial et marketing. Au cours de sa carrière, il a également travaillé chez Banco Santander, Citibank España et MetLife.
NN Investment Partners (NN IP) vient de lancer un nouveau fonds d’obligations marchés émergentes à duration courte, afin de répondre à la demande de ses clients, rapporte Investment Week. Géré par Roy Scheep, gérant de portefeuille principal, ce nouveau fonds repose sur un portefeuille de 123 titres libellés en dollar américain avec une duration maximale de cinq ans. Son indice de référence est le Libor 3 mois en dollar américain. Le fonds investit uniquement dans des émetteurs souverains ou des dettes d’entreprises d’une montant minimum de 500 millions de dollars afin d’éviter le risque de liquidité. La note de crédit du portefeuille sera de BBB en moyenne.
La plateforme paneuropéenne de distribution de fonds Allfunds Bank a annoncé, ce lundi 19 mars, le lancement d’une nouvelle solution opérationnelle et technologie qui permet aux distributeurs espagnols d’opérer et d’effectuer des transferts entre ETF et fonds communs de placement de manière interchangeable. Grâce à cette solution, « n’importe quel distributeur financier membre de la plateforme peut permettre à ses investisseurs d’échanger des investissements dans l’univers transférable, sans aucun impact fiscal pour l’investisseur final », revendique Allfunds dans un communiqué.Concrètement, Allfunds offre la possibilité de transférer des fonds d’investissements vers des ETF, des ETF vers d’autres ETF, et des ETF vers des fonds, couvrant ainsi les différents cas permis aujourd’hui par le régime fiscal espagnol baptisé « traspaso ». Dans le cadre de ce service, Allfunds a dû relever plusieurs défis, à savoir la gestion effective des décimales dans les ETF, l’identification des instruments sur les différents marchés, la gestion des éléments fiscaux associés aux transferts, ainsi que la consolidation opérationnelle totale des fonds et des ETF via un seul et unique canal efficient, souligne la société.
Boris Collardi, qui a quitté son poste de directeur général de Julius Baer en novembre dernier, n’a pas perçu un bonus qui aurait représenté plusieurs millions de francs après qu’il soit parti pour Pictet, rapporte le Financial Times. Julius Baer a révélé que la rémunération totale de son ancien patron a chuté de 6,5 millions de francs suisses en 2016 à 1,7 million en 2017, alors même qu’il a été directeur général pendant 11 mois. Sa rémunération de 2017 ne comprend qu’un salaire de base et des contributions pour la retraite et la sécurité sociale, selon le rapport annuel. En 2016, ses revenus avaient été dopés par un bonus de 4,5 millions de francs.
Pictet Asset Services, la filiale d’administration et de conservation de fonds du groupe suisse Pictet, a décidé de recentrer ses activités et de ne plus proposer ses services à la clientèle des gestionnaires d’actifs indépendants dans trois juridictions, à savoir les Bahamas, Hong Kong et Singapour, rapporte le site spécialisé finews. Ces services seront fermés d’ici à la fin 2018, a précisé un porte-parole du groupe suisse. Cela dit, Pictet Asset Services continuera de fournir des services d’administration et de conservation à partir de Singapour et Hong Kong aux asset managers et à la clientèle institutionnelle basés dans la région. Cette décision vise ainsi à consacrer plus de moyens aux clients professionnels et institutionnels en Suisse, en Europe continentale, au Royaume-Uni ainsi qu’en Asie, précise-t-on.
Dans un communiqué commun, la banque suisse Cramer et la fintech niçoise Quantilia, spécialisée dans la gestion quantitative, annoncent un partenariat. Concrètement, Quantilia doit permettre à la banque Cramer de créer des services nouveaux et améliorés visant à accroître la performance des placements de la banque privée tout en maîtrisant les coûts. Ces services tournent autour de 3 piliers. Le premier concerne le Big Data avec l’analyse de centaines de stratégies Smart Beta et Risk Premia en quelques clics, permettant une meilleure allocation des ressources ;Le deuxième pilier a trait à l’approche quanta-mentale où Jacques Lemoisson, directeur des investissements de la Banque Cramer & Cie SA, a mis en oeuvre son approche macro-économique globale sur les mandats discrétionnaires et les diverses stratégies de placement. Quantilia assiste M. Lemoisson dans la conception d’outils de pilotage de gestion des risques et de tableaux de bord macroéconomiques globaux. M. Lemoisson prévoit qu’il sera en mesure de recueillir environ 50 % plus de données, tout en économisant 25 % du temps consacré à la collecte de données préliminaires lors de la préparation de son comité d’investissement mensuel et de ses commentaires du marché ;Enfin, le troisième pilier concerne un outil de sélection :s’appuyant sur les compétences de Quantilia dans le domaine du data crunching, la Banque Cramer indique renforcer sa capacité de sélection d’ETF.
BNP Paribas Asset Management a rejoint le programme Climate Bonds Partner, réseau international d’acteurs travaillant en partenariat avec Climate Bonds pour orienter les investissements vers une économie bas carbone et résiliente au changement climatique.BNPP AM rappelle avoir investi près d’un milliard d’euros dans des obligations vertes et a lancé un nouveau fonds de 100 millions d’euros fin 2017, valorisé actuellement à 133 millions d’euros (au 12 mars 2018).
Tocqueville Finance, qui revendique 2,2 milliards d’euros sous gestion à fin 2017, annonce le renforcement de son équipe de gestion avec l’arrivée de Yann Giordmaïna comme gérant de fonds et de mandats.Yann Giordmaïna débute sa carrière en 1998 chez Crédit Agricole Asset Management (devenu Amundi) comme attaché de gestion de portefeuilles puis devient gérant de fonds actions internationales en 2000. En 2001, il poursuit sa carrière chez Natexis Asset Management comme responsable de la gestion Japon/Asie‐Pacifique, au sein de l’équipe actions internationales. Yann Giordmaïna intègre en 2004 Métropole Gestion comme gérant de portefeuilles sur les actions européennes et internationales. Il a rejoint Tocqueville Finance le 5 mars 2018 où il prend part à la génération d’idées et à la politique de gestion de l’expertise « Value » au sein de l’équipe de gestion collective dirigée par Michel Saugné.Agé de 44 ans, Yann Giordmaïna est diplômé de la Société Française des Analystes Financiers et d’un Magistère Banque‐Finance à l’Université de Panthéon‐Assas.
Le gestionnaire d’actifs Partners Group a nommé Vittorio Lacagnina au poste nouvellement créé de responsable du développement pour son activité dédiée aux infrastructures privées, rapporte le site Pensions & Investments qui cite une porte-parole de la société. Dans le cadre de ses fonctions, l’intéressé sera en charge des levées de fonds stratégiques pour cette classe d’actifs à travers tout le continent américain. Il prendra officiellement ses fonctions le 1er juin 2018. Précédemment, Vittorio Lacagnina était responsable des clients internationaux et du marketing pour l’Amérique du Nord et l’Europe chez Queensland Investment Corp. à New York.
Aviva Investors France poursuit sa croissance. A fin 2017, la société de gestion d’actifs, filiale de l’assureur britannique Aviva, a en effet porté ses encours sous gestion à 108,5 milliards d’euros, en progression de 3,4 milliards d’euros par rapport à 2016. « Ces encours sont 17% au-dessus de notre plan de développement initial pour l’année 2017 », a tenu à préciser Inès de Dinechin, présidente du directoire d’Aviva Investors France, lors d’une rencontre avec la presse. Cette croissance des encours intègre à la fois l’effet de marché et l’effet collecte. Le gestionnaire d’actifs est cependant resté évasif sur le niveau de sa collecte nette, évoquant sobrement « une collecte nette en externe hors transfert du contrat Antarius (lire plus loin, NDLR) d’une centaine de millions d’euros l’an dernier », selon une porte-parole de la société.Aviva Investors France a toutefois indiqué avoir enregistré une bonne activité sur les dettes illiquides, ayant levé 600 millions d’euros en 2017 pour un objectif de plus de 1 milliard d’euros en 2019, l’horizon de son plan stratégique à 3 ans. Son activité « solutions » a également connu une année satisfaisante en captant 500 millions d’euros sur des offres Solvabilité 2 Equity. Enfin, la société de gestion a « dynamisé sa collecte ‘retail’ », selon Inès de Dinechin, puisque la collecte en unités de compte sur les contrats d’assurance-vie de son partenaire l’Afer a été multipliée par 10 en 2017, sans toutefois préciser le montant de cette collecte. En revanche, Aviva Investors France a concédé avoir subi une décollecte nette sur l’expertise de dettes émergentes en raison de prises de bénéfices de la part de ses clients, a précisé la société de gestion.Mais le fait notable de l’année 2017 réside dans le bond en avant enregistré par les actifs gérés pour compte de tiers. Leur part est ainsi passé de 5% à fin 2016 à 18% à fin 2017. « Les encours externes ont été multipliés par 4 en 2017 alors que notre plan à horizon 2019 vise un doublement, a souligné Inès de Dinechin. Nous sommes très en avance sur notre plan à trois ans. » Cette accélération tient pourtant, en grande partie, au changement de comptabilisation du mandat de gestion pour le compte d’Antarius, l’ancienne coentreprise d’assurance-vie détenue à 50-50 par Aviva France et Crédit du Nord, filiale de Société Générale. Or, début 2017, Aviva France avait cédé sa participation à Sogécap, la compagnie d’assurance-vie de Société Générale. A l’issue de cette opération, Aviva Investors France a réussi à nouer un nouvel accord avec Sogécap pour continuer à gérer les actifs détenus par Antarius, qui s’élèvent à 14,5 milliards d’euros. Un nouveau contrat désormais comptabilisé comme étant géré pour le compte d’un client externe.Pour 2018, Aviva Investors France entend accélérer son développement conformément à son plan stratégique triennal. « Nous visons une collecte de 3 milliards d’euros pour 2018 », a ainsi annoncé Inès de Dinechin, tout en espérant gagner un ou deux mandats auprès d’investisseurs institutionnels. En parallèle, « nous allons continuer nos recrutements dans les équipes de gestion mais aussi dans l’accompagnement des clients, les fonctions supports et les équipes de risque », a ajouté la dirigeante. En chiffre, Aviva Investors France table sur 12 recrutements en 2018. Dans le même temps, la société de gestion souhaite augmenter encore sa couverture de la clientèle externe. « En 2018, nous élargissons notre couverture clientèle sur la Belgique et le Luxembourg pour la clientèle wholesale », a ainsi évoqué Inès de Dinechin.Enfin, la société de gestion entend pousser davantage les feux sur le terrain de l’ESG. « C’est un sujet majeur pour nous, a insisté Inès de Dinechin. Nous voulons faire de l’ESG un pilier majeur de notre gestion active. L’ESG est au cœur de notre stratégie. Aujourd’hui, dans nos gestion, l’ESG est un pilier équivalent à la gestion financière. » A ce titre, « nous voulons avoir un gamme complète de fonds actions labellisée ISR », a avancé Denis Lehman, directeur des investissements d’Aviva Investors France. A ce stade, seuls deux fonds ont obtenu un tel label, a rappelé Denis Lehman. En parallèle, la société de gestion travaille actuellement sur un fonds d’impact ESG, a-t-il annoncé. Enfin, alors qu’Aviva Investors France peut s’appuyer sur 12 analystes ESG basés à Londres, « nous allons recruter une analyste ESG à Paris en avril », a indiqué Denis Lehman. A fin 2017, Aviva Investors France revendique 56 milliards d’euros gérés sous contrainte ESG tant sous forme de mandats que de fonds.
La société de gestion indépendante Comgest, dirigée par Arnaud Cosserat, a vu ses actifs sous gestion atteindre le niveau record de 28,3 milliards d’euros à fin 2017, a-t-elle annoncé ce mardi 20 mars. L’an dernier, sa collecte s’est établie à 2 milliards d’euros. Par ailleurs, le fonds Comgest Growth Japan est devenu le cinquième fonds de Comgest, en termes d’actifs sous gestion, avec plus de 500 millions d’euros. «Comgest compte désormais cinq fonds avec des actifs sous gestion dépassant 500 millions d’euros», précise le gestionnaire d’actifs. En outre, le fonds Comgest Growth Europe Opportunities, dédié aux entreprises dont la croissance des bénéfices est de qualité et supérieure à la moyenne, a collecté 270 millions d’euros.
Alors que l’environnement est en train de devenir moins favorable, la plupart des gestionnaires d’actifs n’ont peut-être pas profité des années fastes pour adapter leur activité aux défis du secteur. Telle est l’idée défendue par Morgan Stanley qui a fait appel aux conseil du cabinet Oliver Wyman, rapporte le quotidien Les Echos. « 2017 apparaît à première vue comme une très bonne année pour les asset managers mondiaux. Mais à première vue seulement, et surtout grâce à un effet marché. Les bons résultats enregistrés l’année dernière avec 13 % de croissance des encours mais 9 % seulement de croissance des revenus cachent un besoin profond de transformation », résume Bruno de Saint-Florent, associé chez Oliver Wyman, cité par le quotidien économique.De fait, les marges des gestionnaires d’actifs, déjà sous pression, ont toutes les chances de continuer à se réduire. Et à l’avenir, les marchés boursiers seront moins porteurs. Oliver Wyman a imaginé trois scénarios. Dans le scénario médian de hausse des taux graduelle et de volatilité accrue, les encours sous gestion progresseraient de 10 %, mais la pression sur les commissions de gestion et l’attrait des produits à bas coût conduiraient au final à une attrition des revenus de 3 %. Dans le scénario le plus défavorable, cette baisse atteindrait même potentiellement 29 %.Dans ce contexte, les gestionnaires d’actifs n’ont pas d’autre choix que d’opérer une transformation radicale. « Mais cette fois, les gains d’efficacité et les réductions de coûts fixes ne seront pas suffisants », poursuit Oliver Wyman. L’automatisation et l’externalisation d’un certain nombre de fonctions support permettraient notamment de diminuer la base de coûts de l’industrie de 30 %.
Le gestionnaire d’actifs américain State Street Global Advisors a promu Rory Tobin en tant que seul responsable mondial de SPDR ETF, sa division dédiée aux fonds indiciels cotés, rapporte Financial News. Jusque-là, SPDR ETF était supervisé par deux co-responsables, à savoir Rory Tobin et Nick Good. Ce dernier a été nommé au poste nouvellement créé de directeur de la croissance et de la stratégie (« chief growth and strategy officer ») au sein de State Street. A ce titre, il sera rattaché à Eric Aboaf, directeur financier de State Street. Agé de 53, Rory Tobin a rejoint le groupe State Street en 2014 après un passage chez Barclays.
La Caisse des Dépôts a nommé Olivier Mareuse directeur des fonds d’épargne et des gestions d’actifs dans la cadre de la refonte des instances de direction du groupe annoncée lundi. Il est également membre du comité de direction du Groupe.Olivier Mareuse est entré le 1er juin 1988 dans le groupe Caisse des Dépôts. Il a occupé différents postes de direction au sein de CNP Assurances. De 1993 à 1998, il était directeur de la stratégie, du contrôle de gestion et des relations avec les actionnaires, chargé de l’Introduction en bourse de CNP Assurances puis, de 1998 à 2010, il fut directeur des investissements de CNP Assurances. En 2010, il devient directeur des finances du groupe Caisse des Dépôts avant d’être nommé directeur du Fonds d’épargne en 2016. Les nouvelles instances de la Caisse des Dépôts annoncées hier sont constituées d’un comité exécutif et d’un comité de direction du Groupe. La composition du comité exécutif reflète les cinq métiers qui constituent le cœur des activités du Groupe : le soutien aux projets des territoires ; le financement des entreprises via sa filiale commune avec l’Etat : Bpifrance ; les métiers des retraites et de la formation professionnelle ; les gestions d’actifs ; le suivi des filiales et participations. Outre Olivier Mareuse, Olivier Sichel est nommé directeur général adjoint ; Nicolas Dufourcq, directeur général de Bpifrance ; Virginie Chapron-du Jeu, directrice des finances ; Pierre Chevalier, directeur juridique et fiscal ; Catherine Mayenobe, secrétaire générale ; Paul Peny, directeur des ressources humaines ; Sophie Quatrehomme, directrice de la communication ; Michel Yahiel, directeur des retraites et de la solidarité.
Nordea Liv & Pension a recruté Claus Hvalsøe en tant que responsable de la construction de portefeuille et de l’overlay, rapporte le site danois FinansWatch. L’intéressé vient de Danske Bank où il était gérant de portefeuilles senior. Il prendra ses fonctions le 1er mai.
Degroof Petercam a nommé Joachim Van der Meiren analyste pour son département family office lancé en avril 2017, a appris InvestmentEurope. Il sera en charge de l’analyse de la stratégie d’investissement, de la sélection de gérants, de la surveillance et de la structuration du portefeuille et du conseil en gestion alternative.
Les investisseurs ont intérêt, avant d’adopter leur stratégie d’exclusion, à identifier précisément l’impact potentiel des filtres sur la performance à court terme.
Les encours du pôle de gestion d'actifs français de l'assureur britannique ont au global grimpé l’an dernier de 3,4 milliards d’euros, à 108,5 milliards.
De la brousse sénégalaise aux marchés financiers, l’itinéraire de Frédéric Lagier, directeur général d’Indép’AM, est tout sauf linéaire. Cet amoureux du jazz et de sport est toujours à la recherche du mot juste dans la description des choses. Infatigable travailleur, il redoute le jour où il devra prendre sa retraite pour se concentrer uniquement sur les arbres fruitiers qui poussent dans son jardin.
Entre finance, technologie et réglementation, l’AMF est intervenue lors des tables rondes de l’ANACOFI 2018. Franck Guiader, directeur de la division fintech et innovation de l’AMF a souligné l’importance d’ajouter la notion de gestion des technologies à celle de gestion des risques dans le cadre des activités de conseils.
Plusieurs grands fonds de pension (Alecta, AP3, AP4, APK Pensionkasse, APK Vorsorgekasse AG, ERAFP, MP Pension), compagnies d’assurances (Crédit Agricole Assurances, LocalTapiola General Mutual Insurance Company, LocalTapiola Mutual Life Insurance Company), gestionnaires d’actifs, banques de développement international, et autres institutions ont annoncé avoir investi dans le fonds Amundi Planet Emerging Green One (EGO). Lancé par IFC, membre du groupe de la Banque Mondiale, et Amundi, avec un encours de 1,42 milliard de dollars, ce fonds prévoit d’investir près de 2 milliards de dollars dans des obligations vertes dans les pays émergents durant sa durée de vie. Avec un engagement de 256 millions de dollars, IFC est le plus grand investisseur dans le fonds qui vise à financer des projets focalisés sur le changement climatique dans les pays émergents. La participation d’IFC en tant qu’investisseur de référence, ainsi que celle d’autres entités de financement du développement telles que la Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement (BRED), la Banque Européenne d’Investissement (BEI) et Proparco, confirment le consensus existant pour les initiatives de financement vert axées sur la lutte contre le changement climatique et confortent l’ambition du fonds d’établir des normes exigeantes pour les obligations vertes des marchés émergents. «La BEI est très fière de devenir un investisseur de référence du premier fonds d’obligations vertes des marchés émergents avec une participation de 100 millions de dollars», a commenté Ambroise Fayolle, vice-président de la BEI. «Par son intervention, la BEI contribuera à accélérer la transition des marchés émergents vers une économie verte, tout en soutenant la croissance et l’emploi. La banque de l’UE reste déterminée à mobiliser des investisseurs privés et à financer des projets aux fins des Objectifs de développement durable et de l’Accord de Paris sur le climat conclu à l’issue de la COP 21.» Afin que le fonds puisse devenir, via sa politique ESG, la référence du marché en termes d’exigences environnementales et sociales, un comité scientifique composé d’experts de la finance verte issus d’institutions de développement a été mis en place pour conseiller Amundi en tant que gérant du fonds. La politique ESG du fonds reflète les Standards de Performance 2012 d’IFC et les «Activités Exclues» par IFC. La signature de l’Accord de Paris sur le Climat créé des opportunités d’investissement significatives. Une étude récente d’IFC portant sur 21 pays émergents, recense près de 23 trillions de dollars d’opportunités d’investissements d’ici 2030 en lien avec la lutte contre le dérèglement climatique.
Lundi 19 février, la société de gestion Comgest a publié les résultats de son activité en 2017. L'an dernier, elle a collecté 2 milliards d'euros et porté ses actifs sous gestion à un niveau record de 28,3 milliards d'euros.
Créée en 2006 pour gérer les actifs du groupe Garance (ex-MNRA), Indép'AM est entrée depuis 2017 dans une nouvelle phase de son développement. La société de gestion a décidé, d'une part, d'accélérer la commercialisation de son offre à la clientèle externe et, d'autre part, d'ouvrir son capital à ses salariés à hauteur de 17,8 %. Elle a également créé le poste de responsable commercial pour la première fois et recruté Séverine Ananda, venue de chez BNP Paribas Securities Services. Le processus de sélection de fonds d'Indép'AM, basé avant tout sur des aspects qualitatifs, exclut les gestions collégiales et l'utilisation des stop/loss.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The Swiss UBS group is seeking to develop its wealth management activities through new acquisitions, the news agency Bloomberg reports. After clarification by international regulators of solvency rules, the Swiss group may be targeting companies with portfolios of at least CHF10bn, anonymous sources have told Bloomberg. UBS is also planning to buy back CHF2bn of its own shares, but this share repurchase programme still leaves enough headroom to make external acquisitions, the sources say. In January this year, UBS acquired the Luxembourg-based private banking activities of the Scandinavian group Nordea, with assets of about EUR13bn. About one year ago, the group acquired the Brazilian family office Consenso, the largest family office in Brazil, with assets under management of about CHF5.8bn.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The Swiss company Kendris, a provider of services to wealth management firms and family offices, on 16 March announced the appointment of three new partners to its board of directors: Daniel Schmid, Antonia Spuhler and Damian Tobler. The board of directors at Kendris, which employs 200 experts in 40 countries, will now have eight members. Schmid has since 2005 directed the legal department at the firm. Spuhler, head for Russian and US clients, is responsible for the development of the company internationally, while Tobler oversees accounting and reporting.
Equity funds have seen record global inflows of USD43.3bn for the week ending on 14 March, according to statistics from Bank of America Merrill Lynch. US equity funds alone have seen inflows of USD34.6bn. Bank of America Merrill Lynch emphasizes, on the basis of data from EPFR Global, that this appetite for equity funds is in line with a stable Nyse Composite Index since the start of the year.Funds investing in European equities have not been as successful, and have seen USD1.3bn in redemptions. Japanese and emerging market equity funds have continued to benefit from investors’ favours, with net subscriptions of USD2.9bn for the week.By sector, funds dedicated to technology stocks have posted record weekly inflows of USD2.6bn, for USD9.8bn since the beginning of the year, also an unprecedented record.In bonds, inflows are more modest, with a net USD2.4bn in inflows. High yield bond funds saw a ninth consecutive week of redemptions (totalling USD900m), the longest stretch of redemptions since 2007, analysts at BofA Merrill Lynch note, concluding that this may represent a fragility factor for equity markets.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The US asset management firm Payden & Rygel, with USD120bn in assets under management, has opened an office in Milan, Italy, as an addition to its presence in Europe. The firm has recruited Nicolo Piotti as managing director. Piotti joins from Morgan Stanley in Zurich, where he had been managing director and head for Switzerland and Austria. He previously spent 14 years at Morgan Stanley in Italy, where he had covered institutional and intermediary clients. “Payden has been offering his services to Italian clients for nearly 20 years, including several local supra-national instutions,” explains Joan Payden, chairman and CEO of Payden & Rygel. “Our presence in Milan will help us to better serve our clients and extend our activities in Italy and continental Europe,” he adds. Payden & Rygel, based in Los Angeles, already has offices in London.
“We are seeking to make more acqusitions of companies with EUR2bn to EUR10bn in assets under management,” Naïm Abou-Jaoudé, CEO of Candriam Investors Group and chairman of New York Life Investment Management International, has told NewsManagers. After acquiring more than 40% of Tristan Capital Partners at the start of 2018, a first external growth operation, Candriam is not planning to rest on its heels. When asked more particularly about a potential acquisition of a part of the asset management activities of ABN Amro Investment Solutions, Abou-Jaoudé did not wish to comment.But he is clear that external growth is on the menu for Candriam, with the idea at heart of adding to its competence or complementary client bases. That could happen another time this year. “I said last year that we were aiming to achieve EUR150bn by 2021, and that out of EUR50bn of growth, EUR40bn will come from organic growth, and EUR10bn from acqisitions,” says Abou-Jaoudé.Meanwhile, in 2017, Candriam got part of the way, with an increase in assets from EUR10.7bn to EUR112.6bn. That is largely due to a net inflow of EUR7.1bn, up from EUR5.5bn in 2016.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The Spanish asset management firm azValor on 16 March announced that in the next few days, it will be recruiting Javier Saenz de Cenzano as head for its new multi-manager fund, entitled “Managers.” In his new role, De Cenzano will oversee a portfolio of international external managers who share the same investment principles as azValor. “The objective is to add to the azValor range for its clients, with investment in other markets than the historic market for our existing products, putting the emphasis on regions outside Europe, both in developed and emerging markets,” the asset management firm says in a statement. The Spanish asset management firm plans to work with “experienced and prestigious professionals, who manage limited volumes, and who are faithful to a style and investment approach like the one developed by azValor, for excellent long and very-long term returns.” Before joining azValor, Saenz de Cenzano was director of manager research for the Middle East and Africa at Morningstar, where he oversaw a team dedicated to fund analysis. Before that, he worked as an analyst at Russell Investments, in London, and at Allfunds Bank in Madrid.