La société de gestion Apicap, spécialisée dans le capital investissement entrepreneurial, renforce ses équipes avec la nomination de Charles-Edouard Berouti en qualité de directeur du développement. L’intéressé, qui a rejoint Apicap en septembre 2017 en tant que directeur Grands Comptes, a une dizaine d’années d’expérience dans le secteur financier, dont 8 au sein d’un groupe financier indépendant spécialisé dans la gestion d’actifs financiers et immobiliers. Il y fut notamment responsable du développement et œuvra à la distribution des solutions d’investissement. Dans ses nouvelles fonctions, Charles-Edouard Berouti sera en charge d’accompagner Apicap dans sa croissance, notamment le développement de l’offre immobilière à destination de la clientèle privée (clients des banques privées et Family Offices) et institutionnelle, ainsi que l’offre de capital investissement. Il continuera à s’appuyer sur Denis Dubreuil, directeur des partenariats CGPI et Thierry Rager, directeur du service clients. Pour accroître le développement et la réussite de ce projet, l’équipe sera renforcée dans les prochains mois avec l’arrivée de nouveaux talents en charge de la clientèle privée fortunée ainsi que des investisseurs institutionnels, précise un communiqué."Apicap est aujourd’hui à un tournant. Nos ambitions de développement auprès de nos clients historiques et désormais des institutionnels sont fortes. En complément de notre activité d’investissement dans le capital des PME françaises, nous avons lancé au cours des 12 derniers mois notre activité Real Estate et confirmons notre positionnement de leader sur l’apport-cession. Il nous semblait essentiel de nommer un Directeur du Développement pour accompagner et soutenir cette forte croissance», commente.Alain Esnault, directeur général d’Apicap, cité dans un communiqué.
BNP Paribas Asset Management (BNPP AM) a annoncé ce 26 avril la création de BNP Paribas Novo 2018, un nouveau fonds de Prêt à l’Economie (FPE) à destination des investisseurs institutionnels. Avec le soutien de la Fédération Française de l’Assurance (FFA) et de la Caisse des Dépôts (CDC), ce fonds a pour vocation d’apporter aux Entreprises de Taille Intermédiaire (ETI) françaises de nouvelles sources de financement pour assurer leur développement.Le fonds BNP Paribas Novo 2018 capitalise sur le succès des précédents fonds de prêt à l’économie gérés par BNPP AM et pourra investir 264 millions d’euros sur les trois prochaines années, grâce au maintien de l’engagement de ses clients au profit du financement de l’économie française. Le fonds investira sous forme d’Euro PP (placement privé en euro) ou directement sous forme de prêts pour financer des projets ambitieux émanant principalement d’ETI françaises. La période d’investissement a déjà commencé, une première opération ayant été réalisée dans le cadre de la nouvelle émission obligataire du Groupe Pierre et Vacances-Center Parcs, leader européen du tourisme de proximité. Le déploiement du capital levé auprès des investisseurs institutionnels présents dans le fonds se fera selon un processus d’investissement rigoureux qui repose sur une sélection basée sur la qualité de crédit des dossiers et également sur des critères ESG (Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance). Le fonds BNP Paribas Novo 2018 est géré au sein de l’équipe Dette privée et Actifs réels de BNPP AM qui rassemble une cinquantaine de professionnels de l’investissement répartis entre Paris, Londres et New York, avec un track record bâti depuis 2006 dans le domaine des prêts aux entreprises.
Les fonds américains font partie de ceux ayant affiché les pires performances sur les trois premiers mois de 2018, causant un choc désagréable pour les investisseurs qui ont profité d’une hausse de 10 ans des valeurs américains alimentée par la hausse stellaire des technologiques, rapporte le FT. L’impact de la hausse des taux et des rendements obligataires, les tarifs douaniers de Donald Trump et les révélations sur Facebook ont contribué à la faible performance depuis le début de l’année. Sur les trois premiers mois de l’année, les trusts investis en Amérique du Nord regroupés ont perdu environ 7 %, selon le fournisseur de données FE. Les fonds investis en Amérique du Nord ont aussi sous-performé.
Les encours gérés par Amundi atteignent 1.452 milliards d’euros au 31 mars 2018 après une collecte nette de +39,8 milliards d’euros au T1 2018, partiellement compensée par un effet de marché négatif (-13,5 milliards d’euros), a annoncé Amundi ce matin. La filiale cotée du Crédit Agricole indique que cette collecte nette est portée par les deux segments de clientèle, Retail et Institutionnels, par toutes les zones géographiques et par toutes les expertises. Par ailleurs, l’intégration de Pioneer, racheté l’an dernier, se déroule plus rapidement que prévu. Plus de 50% des réductions d’effectifs ont d’ores et déjà été réalisées, assure Amundi, ajoutant que des fusions juridiques ont été réalisées dans plusieurs pays comme l’Allemagne, l’Italie, la Suisse ou encore le Luxembourg. Le groupe ajoute que les premières migrations informatiques ont été achevées avec succès en Allemagne et en République Tchèque. Les processus de migrations informatiques sont engagés sur les autres plateformes pour un achèvement en 2018 pour l’Europe et au premier semestre 2019 pour les Etats-Unis. Du coup, le groupe envisage un phasage des synergies plus rapide qu’annoncé, avec 60% des synergies réalisées dès 2018 contre 40% anticipés. Au premier trimestre, le résultat net comptable d’Amundi a progressé de 9,3% à 221 millions d’euros. Le résultat brut d’exploitation a de son côté augmenté de près de 10%.Dans son communiqué, Amundi indique que le segment Retail affiche une collecte nette au T1 2018 de +21,7 milliards d’euros (contre +13,4 milliards d’euros au T1 2017 combiné), réalisée dans tous les canaux de distribution. «La montée en puissance des réseaux France (+2,6 milliards d’euros) se poursuit, portée par la plus grande proportion d’Unités de Compte dans les souscriptions en Assurance Vie (confirmant la reprise observée depuis mi-2016)», observe Amundi. Dans les réseaux internationaux, le groupe communique sur une collecte de +2,7 milliards d’euros en Italie en produits Moyen Long Terme «illustrant le succès du partenariat avec UniCredit» (ancienne maison mère de Pioneer). La collecte auprès des distributeurs tiers s’est élevée à +4,1 milliards d’euros, «avec notamment une bonne dynamique en Europe (principalement en Italie et en Allemagne) et en Asie. Dans les Joint-Ventures asiatiques les flux ont été très significatifs (+12 ,1 milliards d’euros, avec un montant particulièrement élevé en Chine)». Le segment des Institutionnels enregistre +18,1 milliards d’euros de collecte au T1 2018 (contre +15,8 milliards d’euros au T1 2017 combiné), équilibrée entre les produits de trésorerie et les produits MLT . Au cours du trimestre, l’activité commerciale a été porteuse notamment pour les clients souverains, avec des flux importants en actifs MLT, et pour les clients Corporates en produits de trésorerie. Par classes d’actifs, Amundi se réjouit d’une " composante significative en actifs MLT», de +28,1 milliards d’euros soit 71% du total. Ces flux, qui incluent à la fois des produits de gestion active (+9 milliards d’euros ) et passive (+7 milliards d’euros), ont été amplifiés par la collecte nette particulièrement élevée en Chine, assure le groupe. Les flux de produits de trésorerie sont tirés par le segment Institutionnels et Corporate. D’un point de vue géographique, la collecte nette a été à nouveau portée par l’international (+25,4 milliards d’euros), qui représente 64% du total. L’activité a été dynamique dans toutes les zones, avec une contribution importante de l’Asie et de l’Italie. Sur un an, les encours sous gestion à l’international augmentent ainsi de +9,9%, représentant 41% du total d’Amundi, et 57% des encours hors assureur s Crédit Agricole et Société Générale. En France, Amundi revendique plus des deux tiers de la collecte en fonds ouverts domiciliés dans l’Hexagone
Axa S.A. a annoncé ce 26 avril le lancement de l’introduction en bourse de sa filiale de gestion de fortune et d’assurance aux Etats-Unis à 100% Axa Equitable Holdings, Inc. (« AEH »), ainsi que le début des présentations aux investisseurs (roadshow) dans le cadre de cette opération. Axa, en qualité d’actionnaire cédant, offre 137 250 000 actions1 ordinaires d’AEH et a consenti aux banques du syndicat une option permettant l’acquisition de 20 587 500 actions ordinaires supplémentaires dans un délai de 30 jours. Le prix de l’offre devrait être compris entre 24 et 27 dollars américains par action. Les actions sont proposées par un syndicat de banques mené par Morgan Stanley & Co. LLC, J.P. Morgan Securities LLC, Barclays Capital Inc. et Citigroup Global Markets Inc. Les actions devraient être négociées sur le New York Stock Exchange sous le mnémonique (ticker symbol) « EQH ».
Les actifs sous gestion de Legg Mason s’inscrivaient à 754,1 milliards de dollars à fin mars 2018, contre 762 milliards de dollars à fin 2018, selon les chiffres communiqués par la société de gestion à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Cette évolution est due à des sorties nettes de 10,7 milliards de dollars sur les actifs de court terme et à l’impact négatif des marchés de 3,1 milliards de dollars qui n’ont pas pu être compensées par une collecte nette de 1,2 milliard de dollars sur les actifs de long terme. A fin mars, l’obligataire représentait 56% des encours, contre 27% pour les actions, 9% pour les actifs alternatifs et 8% pour les actifs de court terme.Le bénéfice net du trimestre à fin mars, le quatrième de l’année fiscale à fin mars, ressort à 76,3 millions de dollars, contre 149,2 millions de dollars au troisième trimestre. Une évolution due à des ajustements de crédit et à pertes sur investissements mais aussi aux éléments exceptionnels qui avaient gonflé le résultat du trimestre précédent.
L’entreprise d’investissement Finaveo & Associés, spécialiste des plateformes bancaires pour les compte-titres, PEA et PEA-PME auprès des CGP, souhaite accélérer sa croissance en proposant désormais son offre à une clientèle institutionnelle. En partant d’un constat simple : actuellement, de plus en plus d’institutionnels souhaitent étendre leurs activités à une clientèle privée alors que certaines sociétés de gestion assurant la gestion d’OPC pour compte de tiers envisagent de se développer et souhaitent proposer une architecture ouverte pour attirer une clientèle privée plus large. Finaveo & Associés a donc élaboré une offre spécifique à destination de cette cible. Cette solution permet à ces sociétés de proposer à leurs clients une offre globale, incluant les compte-titres, PEA et PEA-PME, augmentant ainsi leur dimension de conseil. Elle peut être commercialisée sous la marque Finaveo & Associés ou sous leur propre marque, précise un communiqué.Avec son outil digital Naveo, Finaveo & Associés permet aux sociétés de gestion et Prestataires de services d’investissement (PSI) de transmettre à leurs clients des propositions d’investissement respectant les obligations de conseil par email et par SMS. Grâce à la signature électronique, les clients peuvent valider cette proposition avec leur smartphone, leur tablette ou leur ordinateur. Les ordres correspondant à la proposition sont transmis au teneur de compte juridique ou à la compagnie d’assurance pour exécution, par l’intermédiaire de Finaveo & Associés."Cette solution permet un gain de temps pour le client et pour le conseiller, et la garantie pour ce dernier d’être en conformité avec la réglementation, grâce à l’intégration dans l’outil digital des processus réglementaires», selon Finaveo qui propose entre autres 7.500 fonds fonds de placement, des titres avec un accès à plus d’une dizaine de places financières dans le monde, des produits structurés, des titres non cotés, et des FIP/FCPI/FCPR.Créée en 2009, Finaveo & Associés a signé à ce jour plus de 1.000 conventions de partenariat avec des cabinets de conseil en gestion de patrimoine et family office, sur la base, selon la société, de trois piliers fort : l’intégration des contraintes réglementaires des clients dans ses outils, la digitalisation complète des processus métiers et la qualité de service.
La société de gestion américaine Franklin Resources a enregistré des sorties nettes de 10 milliards de dollars durant le trimestre à fin mars, le deuxième de son exercice fiscal 2017-18, selon les données communiquées ce 26 avril. L’impact négatif des marchés et l’effet devises négatif ont contribué à un manque à gagner de 6,3 milliards de dollars si bien que les actifs sous gestion se sont contractés à 737,5 milliards de dollars à fin mars contre 753,8 milliards de dollars en début d’année.Le résultat d’exploitation ressort à 555,7 millions de dollars, pratiquement inchangé d’une année sur l’autre mais le bénéfice net progresse de 5% sur un an à 443,2 millions de dollars.
La société de gestion OppenheimerFunds, qui gère plus de 250 milliards de dollars, a annoncé le lancement du fonds OFI Pictet Global Environmental Solutions, un fonds d’actions qui privilégie les entreprises qui contribuent activement à la résolution des défis de la transition climatique, est conseillé par OFI Global Asset Management, sous-conseillé par OppenheimerFunds assisté de Pictet Asset Management. Concrètement, Pictet Asset Management assure la gestion au jour le jour de la gestion du fonds, précise un communiqué. Le fonds est ainsi piloté par Luciano Diana, responsable de l’investissement autour de la thématique de l’environnement, Gabriel Micheli , gérant de portefeuille senior et Simon Gottelier, également gérant de portefeuille senior.L’indice de référence du fonds est le MSCI All Country World Index (ACWI) qui mesure la performance des actions des marchés développés et émergents, compatible avec l’objectif du fonds de rechercher des sociétés qui développement activement des solutions favorables à l’environnement.
NextStage AM s’associe avec Renaud Sornin, co-fondateur et président, et Romain Benoit, directeur général, pour accompagner le développement en France et en Europe d’Attestation Légale, plateforme digitale de gestion du dossier administratif des entreprises. L’investissement des fonds gérés par NextStage AM de près de 4 millions d’euros s’inscrit dans le cadre d’un tour de financement total de 5 millions d’euros, précise un communiqué. Co-fondée fin 2010 par Renaud Sornin, Attestation Légale a lancé en 2012 une plateforme de mutualisation de documents BtoB en mode SaaS permettant à chaque entreprise de mettre en ligne « une fois pour tous » (« Once for all ») son dossier administratif unique. Chaque entreprise peut ensuite rendre visible son dossier à l’ensemble des donneurs d’ordres avec lesquels elle travaille.Grâce à cette levée de fonds, Attestation Légale ambitionne de poursuivre sa forte croissance autour de trois objectifs principaux : la poursuite de la diversification à d’autres verticales métiers en dehors du BTP (transport, environnement, énergie etc.), l’innovation et enfin l’accélération de l’internationalisation. Sur ce dernier volet, Attestation Légale a pour ambition de déployer son savoir-faire à l'échelle européenne. Son objectif : connecter et simplifier les démarches administratives des entreprises en Europe, dans un premier temps en Allemagne et en Espagne. En Allemagne, une opération de joint-venture est en cours et un projet de prise de participation avec une entreprise espagnole doit être finalisé d’ici quelques semaines.
Perial Asset Management a annoncé ce 26 avril avoir acquis un immeuble de bureaux auprès du groupe Apicil à Lyon pour le compte de ses SCPI PFO2 et PFO. La transaction consiste en une opération de sale & lease back auprès du Groupe Apicil qui restera locataire dans le cadre d’un bail commercial avec engagement ferme de location de longue durée. L’ensemble immobilier, construit en 2010 par Sogelym Dixence, est composé de 3 bâtiments de 4 étages sur un rez-de-chaussée et un niveau de sous-sol. Il développe une surface globale de 17 200 m² à usage de bureaux, et comprend un restaurant d’entreprise et une crèche.
Dans le sillage de la publication de résultats supérieurs aux attentes au premier trimestre, l’action Amundi engrangeait vendredi près de 4% à la mi-séance. Le premier gérant d’actifs européen a vu son bénéfice net comptable bondir de 54,3% sur un an au premier trimestre 2018, à 221 millions d’euros. Dopé par l’acquisition de Pioneer, intégré dans les comptes depuis juillet 2017, ce résultat dépasse le consensus de 183 millions d’euros établi par FactSet. Les revenus du premier gérant d’actifs européen ont progressé de 49,3%, à 645 millions d’euros, un montant inférieur de 16 millions d’euros au consensus.
Le premier gérant d’actifs européen a publié un résultat net de 221 millions d’euros, contre un chiffre de 183 millions anticipé par le consensus FactSet.
Le dynamisme des marchés financiers au second semestre 2017, combiné à une collecte positive et à un mouvement de consolidation du secteur, a permis aux gestionnaires d’actifs européens d’enregistrer une hausse conséquente des commissions perçues, d’après un rapport publié hier par Moody’s. Les commissions ont augmenté de 12,7% au sein du groupe suivi par Moody’s Investors Service. Hors opérations de fusion-acquisition, la hausse des commissions atteint 6%. La collecte nette a atteint 135 milliards d’euros au second semestre 2017, contre 30 milliards un an plus tôt, et seules trois des 21 sociétés suivies ont affiché une décollecte sur la période.
L’Etablissement de retraite additionnelle de la fonction publique (Erafp) a lancé hier un appel d’offres restreint afin d’attribuer des mandats de gestion de portefeuilles d’obligations de pays émergents. Trois sociétés de gestion seront retenues, pour une stratégie «de convictions non benchmarkée», «dans le respect des dispositions ISR» de l’Erafp, précise le communiqué.
L’ERAFP recherche 3 prestataires de services d’investissement afin qu’ils effectuent une gestion discrétionnaire de convictions non benchmarkée d’un portefeuille d’obligations crédit émergent dans le but d’obtenir le meilleur rendement possible tout en minimisant le risque de défaut. Il y a quelques semaines, Catherine Vialonga, directrice adjointe de l’institution, affichait son ambition d’ouvrir davantage le portefeuille à ce type d’actifs. Le processus de gestion consistera en la sélection d’obligations d’émetteurs privés et/ou quasi souverains appartenant à une région émergente dans le respect des dispositions ISR de l’ERAFP pour cette classe d’actif. La construction du portefeuille devra être réalisée par l’entreprise d’investissement essentiellement sur la base d’une analyse fondamentale de chaque émetteur et de chaque obligation en veillant à une diversification large et en minimisant le risque de défaut. Le portefeuille devra être géré en privilégiant la détention des titres jusqu’à leur maturité et en limitant le turn-over global. L’indice de comparaison de la performance du mandat est le JP Morgan CEMBI Broad Diversified ou tout autre indice équivalent qui pourra lui être substitué si nécessaire à l’initiative de l’ERAFP. Aucune limite d’écart de suivi (tracking error) ne sera fixée par rapport à l’indice de comparaison de la performance. L’univers d’investissement est composé d’obligations ou de titres de créances négociables : d’émetteurs privés ou quasi souverains appartenant à une région émergente (Asie hors Japon, Amérique Latine, Europe de l’Est, Moyen Orient, Afrique), essentiellement de catégorie «Investissement» (Investment Grade) et de titres de notation «Haut rendement» de bonne qualité (notation supérieure ou égale à BB -). Ils devront être libellés dans une des principales devises mondiales (USD, EUR, GBP). Mais l’univers sera également composé à titre accessoire : de trésorerie (qu’il est possible d’investir dans des OPCVM monétaires de droit européen), et d’instruments de couverture de taux ou de risques crédit (le gérant pourra, en fonction des conditions de marchés et de ses anticipations, couvrir le portefeuille contre le risque de taux et/ou de crédit). Aucune prestation de couverture du risque de change ne sera réalisée par le titulaire. Le présent marché aura 3 attributaires qui seront tous 3, pris individuellement, titulaires d’un mandat régi par les mêmes termes, lequel constituera le cahier des charges du marché. Toutefois, 2 de ces 3 mandats seront des mandats dits «stand-by». Le présent accord-cadre sera conclu sans montant minimum ni maximum. Cependant à titre indicatif, le montant initial des placements sera de l’ordre de 160 millions d’euros. L’objectif des placements sur les mandats à un horizon de 3 ans, sera de l’ordre de 300 millions d’euros. Les montants donnés le sont à titre purement indicatif et pourront être revus à la hausse ou à la baisse notamment en fonction des décisions du conseil d’administration de l’ERAFP, des anticipations de marché de l’ERAFP ou de la performance du gérant par exemple. La durée initiale du marché est de 5 ans à compter de la date de la notification du marché au titulaire, sauf résiliation anticipée selon les cas prévus dans le mandat. À l’expiration de cette durée initiale, le marché pourra être reconduit, à l’initiative de l’ERAFP, pour 2 périodes successives de 1 an portant la durée maximale du marché à 7 ans. Cette durée se justifie pour l’évaluation du titulaire sur plusieurs cycles économiques. Date limite de réception des offres ou des demandes de participation : le 24 mai 2018 à 12h Pour consulter l’avis complet, cliquer : ici.
Finaveo & Associés, plateforme bancaire pour les compte-titres, PEA et PEA-PME auprès des CGP, vient d'annoncer son intention d'offrir ses services à une nouvelle clientèle avec une offre spécifique dédiée aux institutionnels.
L’investisseur immobilier GreenOak a clôturé la levée de son deuxième fonds européen, GreenOak Europe Fund II, pour un montant total de 656 millions d’euros, dépassant ainsi son objectif de 500 millions d’euros, indique un communiqué. Le Fonds GreenOak Europe Fund II (“Fonds II”), libellé en euros, est entièrement discrétionnaire et se concentre sur les pays d’Europe de l’Ouest, notamment en Espagne, en Italie, en France, aux Pays-Bas, au Royaume-Uni, en Allemagne, au Portugal et en Irlande. La levée a été effectuée auprès d’investisseurs institutionnels d’Amérique du Nord, d’Europe, d’Asie et du Moyen-Orient, représentant de larges fonds de pension d’entreprises ou souverains, des fondations, et des family offices. En plus des 656 millions d’euros au sein de ce Fonds, GreenOak a investi ou engagé 185 millions d’euros en co-investissement et dispose de 70 millions d’euros supplémentaires à déployer ainsi. Au total, une enveloppe de 911 millions d’euros ou 1,1 milliard de dollars. Le Fonds II a ainsi la capacité d’acquérir ou de développer des biens immobiliers pour un montant total de 2,6 milliards d’euros, avec un effet de levier allant jusqu'à 65% et cible les actifs logistiques, de bureaux, résidentiels, de commerce, et hôteliers, ainsi que des terrains avec potentiel de développement. À ce jour, le Fonds II et ses co-investisseurs ont investi plus de 567 millions d’euros en fonds propres via plus de 20 transactions en Espagne, en Italie, en France et aux Pays-Bas, atteignant ainsi un montant d’investissement total de plus de 1,8 milliard d’euros. La majeure partie du portefeuille du Fonds II est issue de transactions off-market, et investie en dessous des prix de marché et du coût de remplacement des actifs au sein de « villes-carrefours » (« gateway cities ») telles Madrid, Milan, Barcelone, Paris ou dans les principaux nœuds logistiques d’Europe. L’exposition logistique du Fonds II reflète la conviction de longue date de GreenOak envers cette classe d’actifs en Europe, ayant investi à ce jour dans environ deux millions de mètres carrés pour un montant d’investissement total de 1,3 milliard d’euros. " GreenOak Europe Fund I " avait levé 321 millions d’euros et avait été investi entre mai 2015 et juillet 2016 en Espagne et en Italie. Il a restitué 75% de son capital appelé en ayant utilisé un levier de 50%.
Nicolas Walewski, le patron fondateur de la société de gestion Alken spécialisée sur les actions européennes, a décidé de s’attaquer à une autre classe d’actifs, l’obligataire, avec le recrutement d’Anthony Vallee, un spécialiste des convertibles chez J.P. Morgan depuis plusieurs années, rapporte le site spécialisé Citywire. Anthony Vallee , qui a quitté J.P. Morgan en février dernier après 12 années, rejoint Alken en qualité d’associé et responsable de l’obligataire à compter du 4 mai prochain.Anthony Vallee devrait être à la tête d’une équipe d’investissement de quatre personnes au total. Les premiers fonds obligataires devraient être lancés dans les prochains mois.
Aviva Investors a nommé Charles Jewkes en tant que responsable des institutions financières mondiales, rapporte Investment Europe. Basé à Londres, il sera rattaché à TK Voskamp, responsable mondial de la distribution wholesale. Charles Jewkes arrive en provenance de Fulcrum Asset Management, où il était directeur, spécialiste des institutions financières mondiales.
Bank of the West Wealth Management on 25 April announced that it is opening its first private banking centre in New York, at 787 7th Avenue, in the offices of BNP Paribas USA. The idea is to sell bespoke wealth management products and services to families, corporate heads and high net worth individuals in New York and the region. “Our global approach to wealth management, which is based on the vast expertise of the group, is very well-adapted to our expatriate clients,” says Pierre Ramadier, senior executive vice president and head of the Bank of the West Wealth Management group. “We are convinced that we have strong potential for growth in New York, which is one of the largest wealth management markets in the world,” he adds, cited in a statement.The new centre, in central Manhattan, will make all of the investment competence of Bank of the West available to clients. It will also offer traditional wealth management services, such as brokerage, advising, portfolio management, philanthropic services, and financial and inheritance planning.“The opening of this first centre in New York confirms our engagement in favour of entrepreneurship, innovation and international networking. We will be able to assist our clients to develop both in Silicon Valley and in New York. This will also facilitate access for our European and Asian clients,” says Sofia Merlo, co-CEO of BNP Paribas Wealth Management.Bank of the West Wealth Management is part of BNP Paribas Wealth Management, a global private bank present in three regions (Europe, Asia and the United States), with over 6,800 employees. As of the end of December 2017, the bank had EUR364bn in assets under management, with slightly over EUR13bn in the United States.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } In March 2018, life insurance net inflows have totalled EUR1.5bn, according to statistics from the French insurance federation (Fédération française de l’assurance, FFA). Since the beginning of the year, net inflows have totalled EUR5.5bn. The sum of contributions collected by insurance companies in the first three months of 2018 is EUR36.3bn (EUR34.1bn in the same period of 2017). Payments to unit-linked supports represented EUR10.8bn, or 30% of contributions. Outgoing payments made by insurance companies in the same period totalled EUR30.8bn. Assets in life insurance policies (mathematical projections + projections for participation in profits) total EUR1.681trn as of the end of March 2018, up 2% year over year.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The global investor confidence index released by State Street Global Exchange totalled 114.5 in April, up by three points compared with a level of 111.5 (corrected statistics) in February. It had already risen by nearly five points the previous month. In April, investors showed stronger appetite for risk, with an increase in regional indices respectively from 109.1 to 112.3 in North America, from 102 to 110.9 in Europe, and from 109.6 to 112.7 in Asia. “Despite persistent volatility on the equity markets worldwide, it is interesting to see that the confidence of insitutional investors is maintained in all regions,” says Lee Ferridge, senior managing director and head of the multi-asset class strategy, Americas at State Street. “In light of the disappointing statistics released recently, it is remarkable that confidence in Europe has risen so steeply in April,” he adds.
Columbia Threadneedle Investments is expanding its Luxembourg multi-asset offering with the launch of the Threadneedle (Lux) Euro Dynamic Real Return Fund (the ‘Fund’), a UCITS-compliant SICAV managed by Maya Bhandari. The Threadneedle (Lux) Euro Dynamic Real Return Fund is designed to deliver equity-like returns of 4% above European inflation over a three to five-year investment horizon with less than two-thirds of the volatility. The Fund’s manager, Maya Bhandari, will vary the Fund’s asset allocation to exploit pricing differences between asset classes whilst seeking to control volatility in changing market conditions. The Fund takes a ‘go anywhere’ approach and can invest across a range of asset classes including equities, fixed income, commodities, REITS, cash, Threadneedle funds and alternative investments to provide a diversified portfolio. Toby Nangle, Columbia Threadneedle’s Co-Head of Global Asset Allocation and Head of Multi Asset, EMEA is the deputy manager on the new Fund. Maya and Toby are responsible for managing a range of multi asset portfolios, as well as providing strategic and tactical input to the company’s asset allocation process.Initially registered in Luxembourg where it has received approval from the Commission de Surveillance du Secteur Financier (CSSF), the Fund is intended for distribution across other markets (Austria, Belgium, Denmark, Finland, France, Germany, Italy, the Netherlands, Norway, Portugal, Spain, Sweden and Switzerland) pending regulatory approval in each country.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The wealth management firm Van Lanschot Kempen, which operates under the Van Lanschot, Evi and Kempen brand names, has in first quarter posted net inflows of EUR0.4bn, according to a statement released on 25 April. The negative impact of the markets did result in a reduction in client assets of EUR1bn, to EUR82.7bn. Assets under management also fell, to EUR68.3bn, the statement says, adding that the fiduciary mandate won in Asset Management from Arcadis will be integrated during the year.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Natixis will open new offices in Madrid on 30 April, to unite its various activities in Spain at a single location, in the centre of Madrid (Serrano 90). The new Natixis headquarters in Spain, a renovated building with 3,000 square metres, will host more than 100 employees, in the investment and corporate banking activities, the mergers and acquisitions affiliate of Natixis Partners Espana, Natixis Investment Managers, and Natixis Lease. Pramex, an affiliate of the BPCE group, will also move to the new premises. “The creation of a single location for Natixis in Madrid represents a major step in positioning Natixis for our clients, and follows a change in the name of the asset management activity worldwide to Natixis Investment Managers. We are continuing to reinforce our team in the Iberias, and our location in this new space will allow us to benefit from all of the resources and capacities of Natixis and to collaborate closely to offer the best service to our clients,” says Sophie del Campo, head of Natixis Investment Managers for Iberia, Latin America and the US offshore.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The investment company Ardian on 25 April announced that it has sold its minority stake in Piz’wich, a specialist in frozen snacks, based in Normandy, France. Ardian Growth is selling its stake to frostkrone, a European leader in the preparation of frozen snacks and appetizers. Ardian Growth positions itself as a preferred partner of profitable growth businesses which make between EUR10m and EUR100m in earnings, a statement says. The team has recently announced that it has finalised a round of fundraising with EUR230m for its second-generation Growth fund. The Ardian Growth team entered the capital of Piz’Wich in December 2016, with the objective of assisting in the organic growth of the company and of accelerating its international expansion, particularly through a strategy of global industrial partnerships. These objectives were met quickly, with continued development of the product range and the signature of strategic agreements. The outcome of negotiations which initially dealt with an industrial partnership in Germany had the result that the operation for acquisition by frostkrone was successful. The frostkone group, which is today acquiring all capital in Piz’wich, is a former investment of Ardian Expansion, which was sold to its current sponsor, Emeram Capital Partners, in February 2017, a statement says.
Deutsche Bank published its results this morning and said that the Asset Management segment now consists almost entirely of the business of the majority owned subsidiary DWS. The results of the Asset Management segment, however, include certain items which are not part of the public company, DWS, whose results are published separately today. Asset Management revenues were 545 million euros, 10% lower year -on- year. This development was partly driven by exchange rate movements, a loss related to the sale of the German private equity business in the current quarter, and the non- recurrence of revenues in the prior year period from disposals of non- core businesses. Adjusting for these items, revenues declined 3% year -on- year. The segment reported net asset outflows of 8 billion euros, attributable mainly to outflows of predominantly low -margin assets, specifically redemptions from two clients: a US client repatriating balance sheet investments to the US following the implementation of U S tax reform and a redemption from a European insurance client. Assets under m anagement declined 3% during the quarter, reflecting net outflows together with foreign exchange and market impacts
On the tail of several years of stable returns, the financial markets were marked by falling prices in the global stock markets and interest rate increases in the US. ATP’s investment portfolio lost DKK 1.1bn, equal to a return relative to ATP’s bonus potential of -1.0 per cent. “In a difficult market, a negative return of 1.0 per cent for the first quarter of the year was satisfactory in light of the very high returns realised in 2017. The result indicates that returns are about to be normalised as central banks place a tighter hold on liquidity and ramp up interest rates,” says ATP CEO Christian Hyldahl. The negative return relates especially to foreign listed equities and state bonds, while investments in unlisted equities, infra - structure, and real estate contributed positively to quarterly returns.“We have been blessed with exceptionally high returns in recent years. Our strategy remains to invest and to take risks in order to create returns in spite of the increasing market uncertainties. We do have the margin to do this, but we also keep a keen eye on our risks and the portfolio composition. In this way we expect to create satisfactory long-term results in spite of continuing pressure on returns,” says ATP CEO Christian Hyldahl. The previous 5 years have realised average investment portfolio returns of 3.9 per cent per quarter. The investment portfolio has realised positive returns in 17 of the previous 20 quarters.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Syz Asset Management has extended its range of funds from Michael Clements, with a new Continental European Income fund, Citywire Selector reports. Clements, who is head of European equities at the Swiss group, already oversees three funds which cover the European equity markets.