NN Investment Partners a l’intention de se développer dans différents domaines d’investissement, a indiqué à Citywire Selector le directeur des investissements Valentijn van Nieuwenhuijzen. Il prévoit notamment d’explorer l’investissement factoriel dans l’univers obligataire, avec le renforcement des ressources en matière de recherche et le lancement de nouveaux produits. Les primes illiquides sont également un centre d’intérêt pour le CIO. Enfin, Valentijn van Nieuwenhuijzen veut développer les capacités ESG du groupe.
Robeco vient de recruter Bart Oldenkamp en tant que responsable des solutions d’investissement, à compter du 1er juillet 2018. L’intéressé vient de NN Investment Partners où il était managing director integrated client solutions. Bart Oldenkamp succèdera à Martin Mlynàr, qui occupe ce poste parallèlement à celui de managing director de Corestone, la plate-forme de sélection de gérants de Robeco. A compter du 1er juillet, il se concentrera sur ces dernières fonctions.
Horos Asset Management (Horos AM), la société de gestion d’actifs fondée en mars par la firme d’investissement Qualitas Equity, a annoncé, ce 23 mai, le recrutement de trois gérants de Metagestion. Javier Ruiz rejoint ainsi Horos AM en qualité de directeur des investissements. Il est accompagné de deux gérants de fonds Alejandro Martin et Miguel Rodriguez, avec qui il a fait équipe pendant plusieurs années chez Metagestion. Tous trois seront également associés au sein de Horos AM. Les trois nouveaux venus seront rattachés à José Maria Concejo, président et directeur général de la jeune société de gestion. Après être passé chez DWS Investments et Credit Suisse, Javier Ruiz avait rejoint Metagestion début 2007 en tant qu’analyste et co-gérant. En 2012, il est promu directeur des investissements de Metagestion.Alejandro Martin, pour sa part, avait intégré Metagestion en 2013 en tant que gérant de fonds, après une première expérience dans l’audit chez EY (ex-Ernst & Young).Enfin, Miguel Rodriguez travaillait comme gérant de fonds chez Metagestion depuis 2014. Il a débuté sa carrière chez BBVA comme analyste des risques avant d’officier en tant qu’analyste financier chez ONEtoONE Corporate Finance et Global Corporate Finance. Il a ensuite travaillé dans le département dédié aux investissement du Groupe Agbar, filiale du groupe Suez Environnement.La nouvelle équipe de gestion ainsi constituée va lancer ses deux premiers fonds actions – Horos Value Iberia et Horos Value International – et un fonds de pension, baptisé Horos Internacional PP.
La société de gestion portugo-espagnole Dunas Capital a recruté Alberto Diez en tant que gérant obligataire senior, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressé rejoint ainsi une équipe de 20 gérants et analystes. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il sera rattaché à José Maria Lecube, directeur de la gestion obligataire chez Dunas Capital. Au cours de sa carrière, Alberto Diez est passé chez Liberbank Gestion et Aviva Espagne, entre autres.
Les actions des constructeurs européens et japonais reculaient ce matin après l’annonce mercredi soir par Donald Trump de sa volonté d’imposer des taxes douanières sur les importations de véhicules aux Etats-Unis, après avoir fait de même sur l’acier et l’aluminium. «J’ai demandé au secrétaire [au Commerce Wilbur] Ross d’envisager d’initier une enquête sous la Section 232 sur les importations de véhicules, y compris les camions et les pièces détachées, pour déterminer leur impact sur la sécurité nationale américaine», a indiqué le président des Etats-Unis, cité dans un communiqué de la Maison Blanche. Wilbur Ross a aussitôt lancé cette enquête, selon un communiqué du secrétariat au Commerce publié peu après celui de la Maison Blanche.
Comme Raymond Aron l’affirma de Giscard, pourra-t-on dire d’Emmanuel Macron que « son drame, c’est qu’il ne sait pas que l’Histoire est tragique ? » Elle ne pourra en tout cas lui reprocher d’avoir sous-estimé les enjeux de l’Europe ni de ne pas les avoir exprimés devant des dirigeants européens aussi sceptiques que leurs opinions publiques. On disait lors de son élection les « planètes alignées » pour un nouvel élan du couple franco-allemand. Paris et Berlin paraissaient partager la même volonté de répondre aux défis de l’irrationalité de la Maison-Blanche, de l’autocratie russe ou de migrations incontrôlées. Mais depuis, si les périls n’ont pas disparu, la foi européenne reste évanescente, éparpillant lesdites planètes aux quatre points cardinaux : l’Allemagne traverse une crise politique profonde, l’est européen cède au nationalisme outrancier, l’Espagne s’enlise dans la crise catalane, et quant à l’Italie, le gouvernement de coalition sur le point de la diriger n’a pour credo commun qu’un euroscepticisme épileptique.
Cette norme comptable met sur « un pied d’égalité » la propriété et la location des locaux d’une entreprise. Sa mise en œuvre interviendra en janvier 2019.
... d’euros. C’est la différence de charges qui pèse sur les entreprises de l’industrie manufacturière française par rapport à leurs homologues allemandes, selon des calculs de COE Rexecode. Les prélèvements obligatoires sont de 66 milliards d’euros en France et de 115 milliards outre-Rhin. Mais rapporté à la taille des secteurs, à leur valeur ajoutée, et corrigé des crédits d’impôts, l’écart est défavorable aux entreprises françaises de 18,4 milliards ou de 7,8 points de valeur ajoutée.
Les Libor ont définitivement vécu. La Banque centrale européenne a décidé de dénommer « Ester », pour « euro short-term rate », son taux à court terme en euros qui sera lancé vers 2020. Ester, c’est tout de même plus glamour que Sofr (« secured overnight financing rate »), son homologue lancé par la Fed aux Etats-Unis. Si la Banque de France avait dû créer le sien, on lui aurait suggéré de l’appeler Gigi, parfait pour un taux au jour le jour.
Développements réglementaires ou technologiques et faibles marges imposent aux intermédiaires de la distribution de fonds de gérer d’importants volumes.
Quinze trimestres d’affilée de progression, insiste le Center for Microeconomic de la Fed de New York chargé de collecter les données de dettes et de crédit des ménages américains, qui profitent au maximum du faible niveau des taux d’intérêt. En ce début 2018, leur endettement atteint un nouveau record historique à 13.210 milliards de dollars, soit 540 milliards de plus que le précédent record du troisième trimestre 2008.
C’est certain. Les Parisiens ont vocation à devenir des banlieusards et à prendre les trains et autres RER dans les années à venir pour se rendre au travail. A peine 775 logements neufs ont été mis en vente l’an dernier à Paris, soit 2,4 % du parc neuf de l’Ile-de-France et ses 31.900 logements, rappelle le Crédit Foncier sur la base d’une étude de l’Adil. On peut parier que ces logements intra-muros ont été achetés par des gens fortunés et rappeler, par la même occasion, que Paris représente 20 % de la population francilienne. Cherchez l’erreur !
Le fonds de l’investisseur américain Bill Ackman, Pershing Square Management, a rejoint un autre investisseur activiste dans le capital de Lowe’s en prenant une participation de 1 milliard de dollars (855 millions d’euros) dans la chaîne de magasins de bricolage et de jardinage. Bill Ackman a dévoilé cette participation hier, lors d’une conférence à New York. Lowe’s, dont la capitalisation boursière atteint près de 78 milliards de dollars, est, depuis l’automne dernier, sous la pression de l’investisseur activiste D.E.Shaw, qui détient 1% du capital et qui a obtenu, en début d’année, que le conseil d’administration nomme trois nouveaux administrateurs.
La croissance de l’activité du secteur privé en zone euro a ralenti en mai, pour atteindre son plus bas niveau depuis un an et demi, selon les données préliminaires publiées hier par IHS Markit. L’indice PMI composite de la zone euro s’est établi à 54,1 en mai, contre 55,1 le mois précédent. L’indice était attendu à 54,8 par le consensus. Dans le détail, l’indice PMI du secteur manufacturier est ressorti à 55,5 en mai, un point bas en quinze mois, contre 56,2 en avril, tandis que l’indice PMI du secteur des services s’est établi à 53,9, au plus bas depuis seize mois, contre 54,7 en avril. L’indice PMI manufacturier était attendu à 56 et celui des services à 54,5 en mai.
Axa apparait comme le leader des assureurs mondiaux pour ses engagements climatiques, selon le classement mondial des assureurs d’Asset Owners Disclosure Project (AODP) publié ce jeudi 24 mai. L’ONG britannique note les efforts en faveur de la limitation du réchauffement climatique des investisseurs institutionnels et s’appuie sur le cadre de reporting du groupe d’experts sur le climat, TCFD (Task Force on Climate Disclosure), émanation du G20. Axa bénéfice de la meilleure note « AAA » notamment grâce à ses annonces faites en décembre : investissements verts portés à 12 milliards d’ici à 2020 contre 3 milliards initialement, désinvestissement des entreprises qui tirent plus de 30% de leurs revenus ou de leur mix énergétique du charbon, fin des assurances des projets de construction de centrale à charbon ni des entreprises d’extraction de sables bitumineux et de pipelines associés. Trois assureurs français dans le top 10 Deux autres assureurs français apparaissent dans le top 10 : CNP Assurances, passé de 76eme à 6eme place, et Crédit Agricole Assurances qui arrive à la 8ème place. Ainsi, la France est le pays qui a le plus d’assureurs notés AAA-B, souligne le rapport. L’Europe est la région leader grâce aux trois meilleurs du classement Axa, Aviva, Allianz. Ce dernier est monté de trois rangs à la 3ème place. 13 des 14 sociétés notées au moins « B » sont européennes. Parmi les 80 assureurs mondiaux, Tokio Marine, Legal & General, Credit Agricole, Allianz SE, Generali, NN Group, et Swiss Re présentent les meilleures progressions sur l’année. Les États-Unis sont en mauvaise position avec 43% d’assureurs notés D ou X malgré les engagements de Hartford, Metlife et Travelers. Mais, même le « meilleur » américain arrive 22eme, The Hartford, noté « CC ». La zone Asie-Pacifique occupe le bas du classement (notes « D » et « X ») sauf le Japon avec 4 sociétés dans le top 20. Dans l’ensemble, le secteur est encore loin d’être aligné sur les objectifs de l’accord de Paris sur le climat, selon le rapport. TV
Katia Coudray, la directrice générale de Syz Asset Management, a quitté le groupe suisse. L’information, qui a d’abord été dévoilée par Citywire Selector, a été confirmée par la suite.
@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115% }The digitaltransformation is not the only challenge which Guy de Picciotto, CEOof UBP, faces, Financial Times Fund Management writes. Brexit isrequiring the Swiss private bank to revise its plans. “WithoutBrexit, we would resolutely make London our European base, but thisproject must be postponed,” explains Guy de Picciotto, in aninterview with FTfm. Instead, UBP will place more resources inLuxembourg and in scaling up activities in Italy, Spain and France.“For all of us, access to the market is a determining factor.Unfortunately, Switzerland no longer has access to the Europeanbanking sector,” he continues. “There is a way to increase theclient base through acquisitions, we are certainly studying it,”adds de Picciotto. “If that is not in Switzerland, it willcertainly be in Asia, and we can expect to add to our bank in London,regardless of the outcome of Brexit.” Discussing the hedge fundcrisis, de Picciotto says that “the main changes after the burstingof the hedge fund bubble is that we have started a new activityserving institutionals, with long-only products.” He estiamtes thatthe sales of funds to insurance companies and other banks will be amore lucrative activity than sales to private clients.
Vanguard has filed a preliminary registration statement with the Securities and Exchange Commission for Vanguard Total World Bond ETF. The ETF will be the industry’s first U.S.-domiciled index product offering investors access to the entire global investment-grade bond universe in a single portfolio, claims the US asset manager. It is expected to launch in the third quarter of this year.The fund will be structured as an ETF of ETFs, investing directly in two existing low-cost ETFs: Vanguard Total Bond Market ETF (BND) and Vanguard Total International Bond ETF (BNDX). This structure enables the Vanguard Total World Bond ETF to achieve immediate scale by using existing exposure from the underlying ETFs and is expected to result in tighter bid/ask spreads and lower operating expenses than investing directly in the benchmark’s constituents. The approach is similar to Vanguard Total Corporate Bond ETF (VTC), which launched in November, 2017, and invests in Vanguard’s existing short-, intermediate-, and long-term corporate bond ETFs. The new ETF seeks to track the Bloomberg Barclays Global Aggregate Float Adjusted Composite Index and will have an estimated expense ratio of 0.09%.
The Autorité des Marchés Financiers (AMF) appointed Domitille Dessertine as head of its FinTech, Innovation and Competitiveness division. Member of the Regulatory Policy and International Affairs Directorate (DRAI) for the past five years, Domitille Dessertine participated in the creation of the Fintech, Innovation and Competitiveness (FIC) division in May 2016. She has been appointed head of the division, succeeding Franck Guiader, who left the AMF after seven years dedicated to financial regulation, innovation and competitiveness. Domitille Dessertine joined the Autorité des Marchés Financiers in July 2013 as a policy officer at the DRAI in the Asset Management Division. She participated in European and international negotiations on subjects relating to asset management. In this capacity, she was particularly involved in the European money market fund reform project, which will enter into force on 21 July 2018. She was also a member of the working group initiated by the Financial Stability Board on shadow banking.From spring 2016, she contributed to the creation of the French Fintech, Innovation and Competitiveness team, in charge of supporting innovative companies and reflecting on potential changes to the regulatory framework to adapt to the increasing digitalisation of financial services. Domitille thus took part in the launch of the AMF’s consultation on the framework for Initial Coin Offerings (ICO) and in the analysis of the responses received, as well as the rollout of the Unicorn programme, which resulted in some 50 meetings with ICO project holders. She also contributed to the AMF’s response to the European Commission’s public consultation on Fintechs.Domitille holds a degree from the Institut d’Etudes Politiques de Paris and is finishing a PhD in finance from the Université Paris I Panthéon-Sorbonne. She started her career in July 2011 at the International Organisation of Securities Commissions (IOSCO) where she was involved in several post-crisis financial regulation initiatives, including the work carried out on the identification of systemic entities and on the regulation of over-the-counter traded derivatives.
The CNMV, the Spanish financial regulator, has granted final approval to create the Muza Gestion de Activos company, owned by the Spanish Urquijo family, the website Cinco Dias reports. Since 1999, the family has allocated its investments via the Sicav Muza. Muza Gestion de Activos will now assure management of this Sicav, as well as managing an equity fund which will soon be constructed, which will replicate the portfolio of the Sicav. The Muza Sicav currently has EUR160m in assets under management, the Spanish news website says. The new Muza Gestion de Activos company will be directed by Luis Urquijo as CEO, and Estanislao Urquijo as chairman.
Tobacco is no longer receiving money from Netherlands financial actors. After Robeco and the NN group, Aegon Asset Management (Aegon AM) has become the last to exclude tobacco from its investments, the asset management firm has announced in its report on socially responsible investments. “Aegon decided to exclude tobacco thi year becaus it didn’t fit with our focus on financial security and well-being,” explains Marc van Weede, head of strategy and sustainable development at the Aegon group, cited in the report. “We say we want our customers to enjoy long, healthy lives. Investing in tobacco just isn’t compatible with that.” In this context, over the next few years, the firm will run off existing fixed income investments related to tobacco in Aegon’s general account. The total divestment represents over EUR 500 million in assets.