Mediobanca Sgr, la société de gestion du groupe italien Mediobanca, lance trois fonds ouverts qui pourront être souscrits dans les 107 filiales de la banque ainsi que par le biais de son réseau de 230 conseillers financiers, rapporte Bluerating. Mediobanca Global Multiasset et Mediobanca Long Short Sector Rotation permettent d’orienter les investissements vers les meilleurs opportunités des marchés mondiaux en utilisant toutes les classes d’actifs disponibles et de profiter des secteurs pour se diversifier. Les deux se basent sur MAAPS (Multi Asset Active Portfolio Strategy), le processus d’allocation d’actifs de Mediobanca Sgr. A ces fonds s’ajoute le Mediobanca Defensive Portfolio, fonds investi dans des liquidités au sein d’un portefeuille diversifié et pensé comme alternative au compte de dépôts.
Le numéro un mondial de la gestion d’actifs BlackRocka publié lundi un bond de 25,6% de son bénéfice, au titre du deuxième trimestre, grâce à la hausse de ses commissions en matière de conseil.
Selon Bloomberg qui citait vendredi des sources proches du dossier, BlackRock et Schroders sont en bonne position afin de remporter l’appel d’offres lancé par Lloyds Banking Group pour un mandat de gestion d’environ 109 milliards de livres (123 milliards d’euros). La banque britannique, qui a mis fin à son accord existant avec Standard Life Aberdeen, devrait prendre sa décision finale au troisième trimestre. Elle pourrait choisir un gérant unique ou diviser le mandat. Aberdeen avait obtenu ce mandat en 2014, lors de l’acquisition de Scottish Widows Investment auprès de la banque britannique. En février dernier, Lloyds a choisi de résilier cet accord après la fusion entre Aberdeen et Standard Life qui a transformé le groupe élargi en un concurrent direct des activités d’assurance de la banque britannique.
Le cours du hedge fund suisse a chuté vendredi après un avertissement sur ses résultats lié aux contre-performances de Cantab, une acquisition de 2016.
Tikehau Capital va ouvrir un bureau à New York le mois prochain, indique Antoine Flamarion (photo), son co-fondateur et dirigeant dans un entretien au Financial Times fund management.
Eurizon , la société de gestion de la banque italienne Intesa Sanpaolo, poursuit son développement en Europe, avec l’ouverture d’un bureau commercial à Zurich en Suisse et le renforcement de ses équipes à Francfort en Allemagne, a appris NewsManagers. « Nous avons choisi de développer notre activité dans certains pays européens jugés stratégiques, par le biais de la création de bureaux locaux. La présence directe sur le territoire représente l’approche la meilleure pour pénétrer ces marchés, facilitant les relations avec la clientèle institutionnelle domestique », commente Gabriele Miodini. Pour lui, l’ouverture de ces bureaux « confirme la stratégie de croissance d’Eurizon en Europe, où la société est l’une des principales en termes de collecte ». Sans vouloir donner davantage de chiffres, il indique que « l’incidence de la collecte non italienne et hors groupe est croissante ». Pour son nouveau bureau zurichois, Eurizon a recruté Manuel Dalla Corte comme country head Suisse. L’intéressé vient d’Aviva Global Investors où il était directeur du développement basé à Zurich. Il a également travaillé pour Jefferies, LODH & Cie et UBS Wealth Management. A Francfort, où la société de gestion disposait déjà d’un bureau depuis plusieurs mois, Eurizon recrute Jörg Ahlheid en tant que « senior sales manager » pour l’Allemagne et l’Autriche. L’intéressé, qui était précédemment country manager pour l’Allemagne et l’Autriche de La Financière de l’Echiquier, travaillera aux côtés de Howard Luder, country head pour l’Allemagne, l’Autriche et la Hollande. Le duo se transférera prochainement dans les locaux définitifs de la société. Enfin, Eurizon a lancé la procédure pour l’ouverture d’une filiale commerciale en Espagne. « Jusqu’ici, nous étions en Espagne par le biais d’une collaboration avec une société de third party marketing avec laquelle nous avons travaillé pendant plusieurs années. Aujourd’hui, nous souhaitons aller plus loin en ouvrant un bureau », explique Gabriele Miodini, responsable ventes et gestion clients d’Eurizon Capital. Ces trois bureaux viennent s’ajouter à la structure française créée en 2015 et gérée par Romain Roucoules, country head, et Cédric Genet, senior sales manager pour la France et la Belgique. Eurizon est aussi présent en Europe du Nord, et plus précisément en Suède, au Danemark et en Finlande. Mais la société continue pour le moment de s’appuyer sur un TPM pour couvrir ces marchés. Eurizon démontre ainsi qu’elle a des ambitions en Europe au moment où des rumeurs circulent concernant une prise de participation de BlackRock à son capital. A ce sujet, Gabriele Miodini rappelle que le directeur général de la banque, Carlo Messina, a clairement affirmé son intention de trouver un partenaire pour Eurizon, à condition de garder la majorité du tour de table de la filiale de gestion d’actifs. Carlo Messina a ajouté qu’il n’est pas exclu que ce partenaire soit BlackRock, mais que ce pourrait être une autre société...
La Caisse des Dépôts (CDC) et son homologue allemande KfW ont annoncé le 11 juillet avoir signé un protocole d’accord visant à poursuivre et consolider leur partenariat. «Les deux institutions développeront des approches mutualisées pour favoriser des investissements dans des projets d’intérêt conjoint, qu’il s’agisse de transition énergétique et écologique, de transition numérique notamment», a indiqué la CDC dans un communiqué.Cet accord entre les deux institutions, rappelle le communiqué, s’inscrit dans une dynamique européenne forte concrétisée par de multiples initiatives communes : sur les six derniers mois, le lancement du fonds européen Marguerite 2 (fin 2017) et du fonds Broadband (CEBF) pour les infrastructures numériques (27 juin 2018) ou encore l’organisation de la conférence commune à Bruxelles (28 juin) sur le cadre financier pluri-annuel. Les deux établissements, qui partagent leur bureau de représentation à Bruxelles, développeront aussi des approches communes en matière d'études et de recherches. Ils poursuivront aussi leur coordination au sein de l’association européenne des investisseurs de long terme (ELTI) pour promouvoir l’investissement de long terme et les projets d’intérêt commun.
Selon les conclusions d’un travail prévisionnel du Conseil d’orientation des retraites (COR), publié hier, le Fonds de réserve des retraites (FRR) «apparaît assez largement sous-dimensionné face aux déficits restant à couvrir, que ce soit pour l’ensemble du système de retraite, ou seulement pour les régimes alignés et le FSV». Le COR estime que «ce résultat n’est pas surprenant suite à la suppression des abondements au fonds en 2011 et l’utilisation de ses réserves pour l’amortissement de la dette sociale logée à la Cades».Le FRR a pour obligation depuis 2010 de verser 2,1 milliards d’euros chaque année jusqu’en 2024 à la Caisse d’amortissement de la dette sociale (Cades), ce qui permet à cette dernière d’anticiper une date de clôture à cet horizon. Sans orientation supplémentaire, le FRR deviendrait un investisseur responsable au service du système de retraite à compter de 2025, sans scénario précis.Le FRR était doté d’une valeur d’actifs de 36 milliards d’euros à la fin de 2016. Au total, l’actif mobilisable de ces réserves en 2025 ne devrait pas dépasser 15 milliards d’euros. Selon l’un des trois scénarios étudiés par le COR, les réserves du FRR seraient entièrement utilisées en une fois pour couvrir une partie du déficit du régime général.Le COR ajoute que «privé d’objectifs clairs de décaissements à partir de 2025, il est essentiel d’assigner rapidement au FRR une stratégie claire et un horizon de placement afin d’optimiser la politique de placement de ses actifs. Cette clarification passe par l’élaboration d’une doctrine d’utilisation de ces sommes, voire d’une programmation d’éventuels futurs décaissements et plaide surtout pour éviter tout décaissement non anticipé».
Columbia Threadneedle Investments a annoncé, ce 12 juillet, le recrutement de Barbara Echazarra en qualité de «sales manager» au sein de son bureau de Madrid afin de renforcer ses équipes de ventes en Espagne. L’intéressée, qui a pris ses fonctions cette semaine, rejoint l'équipe commerciale composée d’Alberto Gonzalez Mendez et Carlos Moreno, tous trois rattachés à Ruben Garcia Paez, responsable de la distribution pour la péninsule ibérique et l’Amérique latine chez Columbia Threadneedle depuis 2007. Barbara Echazarra compte plu de sept ans d’expérience dans les marchés financiers acquise chez Carmignac, où elle a été responsable de comptes pour l’Espagne, ou encore chez BNP Paribas et Louis Vuitton. Columbia Threadneedle a ouvert son bureau à Madrid il y a déjà 11 ans.
The Fonds de réserve pour les retraites (FFRR) on 26 June 2018 launched a restricted request for proposals to select investment service providers, to provide financial management of responsible active management mandates, investing in US equities, according to a statement dated 11 July.The tender will be made up of three separate lots:- Lot 1 is for active (value style) management for up to four management mandates, which will implement exposure to equities.- Lot 2 is for active (growth style) management for up to four management mandates which will implement exposure to equities.- Lot 3 is for active management of up to four management mandates which will implement exposure to US small cap equities, listed for trading on organised stock markets in the United States.These three lots are for responsible active management in which candidates take managemnt of ESG challenges into account in management, in particular integrating an exclusionary policy (prohibited weapons, tobacco, and coal), and the voting and engagement policy of the FRR. Candidates must also produce quantitative and qualitative reporting which take into account actions taken in this area.The tender will be awarded for a period of four years, with possible renewal for a period of one year.Interested asset management firm have until Friday, 10 August at 12:00, Paris time, to respond to the FRR within the conditions specified by the consultation document.
The Caisse des Dépôts (CDC) and its German counterpart KfW on 11 July announced that they have signed a draft agreement to continue and consolidate their partnership. «The two instituitons have shared approached to promote investment in projects of shared interest, whether these be in the areas of energy and environmental transition, or digital transition, or others,” the CDC has said in a statement.The two establishments, which share a representative office in Brussels, are also developing shared approaches in research. They are alo continuing to coordinate within the European long-term investment association (ELTI) to promote long-term investment and projects of shared interest.
@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115% }PaoloMolesini has been appointed as chairman of Sanpaolo Invest, a networkof financial advisers from Fideuram – Intesa Sanpaolo PrivateBanking, Bluerating reports. He succeeds Matteo Colafrancesco, wholeft the firm in May.
@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115% }Infirst half, the Italian asset management firm Azimut has posted netsubscriptions of EUR2.4bn. In the month of June alone, inflowstotalled EUR241m. As of the end of June, assets under administratinototalled EUR51.6bn, with EUR40.7bn in assets under management.“Inflows in June were driven by activities abroad, and particularlyby inflows from Brazil,” says Serrgio Albarelli, CEO of the group.
@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115% }DeutscheBank Financial Advisors has recruited 10 financial advisers,Bluerating reports. Six of these will join the team in Lombardia:Lucio D’Auria, Alessandra Incerto, IvanCaspani, Irene Maria Ceppi, Pietro Battista Donida Maglioand Luigi Cella. Threewill be stationed in Piedmont:Roberto Camisotti, Davide Signorin andAndrea Giuseppe Piombo. Finally, inLiguria, Claudio Boero joins from Sanpaolo Invest.
@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115% }Theworld of private equity is gaining a new player. Momentum Invest, afirm licensed nine months ago, yesterday announced that it hascreated its first FCPI fund, with a total of EUR101.2m. The fund wasborn out of a cooperation between the entrepreneur Pierre le Tanneur(former director of Eau Ecarlate-Spotless, who has conducted fivesuccessful LBOs) and three venture capital professionals, AlainCochenet (ex-Pechel), Tristan Parisot (ex-European Capital, 3i) andArthur Bureau. The final closing is expected to total nearly EUR110mby summer 2018, slightly over the initial objective of EUR100m.MomentumInvest will invest in profitable French SMEs with strong potential,operating in the most attractive setors of the services market, withEUR10m to EUR100m in capital. The fund will operate as part ofcapital development and transmission operations as a majority orminority shareholder, with total investments of EUR2m to EUR12m.Nearly30% of funds come from private investors, and 70% from 10institutional investors, including mutuals, pension funds, a Frenchbank and players in the private equity industry such as the FondsEuropéen d’Investissement (FEI) and Bpifrance.Aninitial investment has already been made in the fitness group “Moving/ Fitness Park,” a French leader in the low-cost segment, withnearly 500,000 members, and 170 locations. The group is aiming todouble its earnings and profits between 2016 and 2018, a statementsays.
As part of an operation to reorganise the entire Société Générale group, the French bank is currently considering ways to strengthen synergies between its private management expertise areas, particularly between teams at Société Générale Private Banking (SGPB) and Lyxor AM. These considerations were announced internally a few days ago, and may take concrete form in the coming weeks.“We want a more horizontal organisation, oriented to clients with a stronger regional emphasis,” Société Générale stated as part of its reorganization plan in April 2017. This plan had been based largely on the creation of 17 busienss units and 10 service units, which report directly to the general management. It is within one of these business units, the Asset and Wealth Management business unit. That SGPB and Lyxor Am teams have united under the leadership of Jean-François Mazaud, who was appointed at that time as chairman of the supervisory board at Lyxor AM, in addition to his role as direcor of SGPB.For now, Société Générale is considering ways to pool expertise between the various management teams, to strengthen offerings in private management in particular. “We are in the process of looking at possible synergies in management within the asset and wealth management business unit,” a spokesperson for Lyxor AM says. “We want to pool our management expertise within open architecture which is common to the two entities.” The group currently has the SG29 Haussmann asset management firm as a part of SGPB, specialised in private management and open architecture.When asked about the precise form that the pooling might take, the spokesperson did not wish to discuss details for now.
A robo-adviser based in Singapore, Bambu, has raised USD3m with the support of Franklin Templeton, Octava, a Singapore family office, and Mamoru Taniya, a Japanese fintech investor. Bambu is a B2B fintech which provides robo-advising technologies.The robo-adviser, created two years ago, has more than 30 employees, nearly all of whom are based in Singapore, has also opened offices in Hong Kong, Kuala Lumpur and London. Bambu now has 17 major clients who are expected to launch activities by the end of this year, with an objective of 1 million end users of the platform by 2019.
@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115% }Infirst half, the Swedish pension fund AP4 has seen an increase in itsassts to SEK367bn, or EUR35.5bn. The fund has earned returns of 3.8%,after costs, which is equivalent to SEK13.7bn. Meanwhile, a net totalof SEK3.3bn has been paid out by the pension system.
The Caissede dépôt et placement du Québec on 12 July announced that it is providing CAD150m in financing to support ContourGlobal Mirror 2 S.à.r.l. to acquire a portfolio of concentrated solar energy assets in Spain. ContourGlobal is a growth platform focused on the acquisition and development of energy assets supported by long-term contracts in several regions. In February 2018, ContourGlobal reached an agreement to acquire concentrated solar energy assets from Acciona, a Spanish group which provides development and management of infrastructure assets and renewable energies. The portfolio includes five centres, which began activities in south-western Spain between 2009 and 2012.In the past two years, the Caisse has participated in several investments related to solar energy. It has offered USD50.4m in financing to Sunrun, a leader in the residential solar energy sector in the United States, and has acquired a large minority stake in Azure, one of the largest solar energy companies in India. It has also announced plans to create the largest rooftop solar panel project in New York, in Stuyvesant Town-Peter Cooper Village.
@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115% }BMOGlobal Asset Management has announced that all of its products stillbearing the F&C brand name will be rebranded as BMO. “Theoperation will involve the adoption of the BMO name for all openfunds and all product names in Europe, including the directdistribution channel,” a press statement says.Thechange “marks a major additional step for BMO GAM as part of itsexpansion in the Europe, Middle East and Asia region … followingthe acquisition of F&C AM.”Sinnce2014, BMO has opened two offices in Paris, one office in Munich, andoffices in Milan, Stockholm, Madrid and Geneva, BMO states.
La Liechtensteinsteinische Landesbank (LLB) a enregistré au premier semestre une collecte nette de 1,1 milliard de francs suisses, soit plus du double du montant affiché sur l’ensemble de l’année 2017, selon un communiqué publié ce 12 juillet. Les actifs sous gestion s'élevaient fin juin à 50,5 milliards de francs, indique le communiqué préliminaire à la présentation détaillée des résultats semestriels, programmée pour le deuxième quinzaine d’août.Si l’activité commerciale du premier semestre est jugée satisfaisante, les résultats financiers sont plutôt décevants. Le produit d’exploitation a reculé de 3% à 184 millions de francs environ et le bénéfice net devrait chuter d’environ 24% à 46 millions de francs, prévoit la banque.
Axa Investment Managers (Axa IM) a décidé de liquider son fonds Axa WF Global Equity Income, ayant estimé que cette stratégie n’était plus économiquement viable, a appris Citywire Selector. Lancé en 2011, ce fonds était domicilié au Luxembourg et supervisé par William Howard et Gideon Smith. Selon des données de Lipper IM, le fonds affichait 17 millions de dollars d’encours au moment où la société a décidé de le fermer à la fin du mois de juin. Il avait atteint 25,4 millions de dollars d’encours en avril 2013.
Bpifrance et les laboratoires Sanofi, Takeda, Ipsen, Servier et Boehringer Ingelheim ont conclu un accord lançant le fonds InnoBio 2, un fonds d’investissement destiné à soutenir le développement de sociétés innovantes dans le secteur des sciences de la vie. Cet accord a été annoncé mardi par le Premier ministre Edouard Philippe, lors du Conseil stratégique des industries de santé qui s’est tenu à l’hôtel de Matignon. Sanofi apporte 50 millions d’euros et Bpifrance contribuera à hauteur de 49% au fonds. InnoBio 2 vise à terme une taille comprise entre 200 et 250 millions d’euros grâce à l’arrivée attendue de souscripteurs institutionnels et pharmaceutiques, en plus de Takeda, Ipsen, Servier et Boehringer Ingelheim, dont plusieurs ont d’ores et déjà manifesté leur intérêt. Innobio 2, géré par Bpifrance, investira, comme son prédécesseur InnoBio, dans les secteurs des produits biopharmaceutiques, du développement des bioprocédés, mais élargira son champ d’action à la santé numérique en lien avec les médicaments de prescription. InnoBio 2 ciblera principalement des entreprises françaises ou des entreprises européennes ayant une part significative de leurs activités sur le territoire français. « Le lancement d’InnoBio 2 confirme le succès rencontré par le premier fonds, devenu un fonds de place et jouant un rôle prépondérant dans un écosystème de start-ups de sciences de la vie désormais d’envergure mondiale, note Nicolas Dufourcq, directeur général de Bpifrance. Ce nouveau fonds permettra de consolider la position de la France comme un pays de premier plan pour l’innovation en sciences de la vie. »Le fonds, d’une durée de dix ans (prorogeable deux fois d’un an), a vocation à investir initialement dans des entreprises proches ou en début de développement clinique, fournissant des produits et services innovants dans le secteur des sciences de la vie, avec l’objectif de générer des plus-values. Il fera une place significative aux premiers et seconds tours de table et participera au capital des sociétés de manière minoritaire, en « lead » ou « co-lead ». InnoBio 2 prend le relais du fonds InnoBio lancé en 2009 et doté de 173 millions d’euros. Bpifrance, gestionnaire d’InnoBio, a réalisé 18 investissements dans des sociétés françaises de biotechnologies, dont 13 sont issues de la recherche publique, pour un montant de plus de 150 millions d’euros qui a permis de lever au total près de 1,4 milliard d’euros. Onze de ces participations sont aujourd’hui cotées en Bourse et douze partenariats ont été signés avec des laboratoires pharmaceutiques.
Le Fonds de réserve pour les retraites (FFRR) a lancé, le 26 juin 2018, un appel d’offres restreint visant à sélectionner des prestataires de service d’investissement, afin d’assurer la gestion financière de mandats de gestion active responsable, investis en actions américaines, selon un communiqué daté du 11 juillet.Ce marché sera composé de trois lots distincts :- Le lot 1 porte sur la gestion active (style « Value ») de, au maximum, quatre mandats de gestion qui devront mettre en œuvre une exposition aux actionsaméricaines de grandes et moyennes capitalisations, admises à la négociation sur un marché organisé des Etats-Unis.- Le lot 2 porte sur la gestion active (style « Growth ») de, au maximum, quatre mandats de gestion qui devront mettre en œuvre une exposition aux actionsaméricaines de grandes et moyennes capitalisations, admises à la négociation sur un marché organisé des Etats-Unis.- Le lot 3 porte sur la gestion active de, au maximum, quatre mandats de gestion que devront mettre en œuvre une exposition aux actions américaines de petitescapitalisations, admises à la négociation sur un marché organisé des Etats-Unis.Pour les trois lots, le FRR entend par gestion active responsable la prise en compte par les candidats dans leur processus de gestion d’enjeux ESG, notamment en intégrant la politique d’exclusions (armes prohibées, tabac, et charbon), la politique de vote et d’engagement du FRR. Enfin, les candidats devront produire un reporting à la fois quantitatif et qualitatif rendant compte des actions mises en œuvre en la matière.Ce marché sera conclu pour une durée de quatre ans avec une reconduction possible pour une période d’une année.Les sociétés de gestion intéressées ont jusqu’au vendredi 10 août à 12h00 heure de Paris, pour répondre au FRR dans les conditions spécifiées par le règlement de la consultation.
A l’issue de son exercice fiscal 2017-2018, clos au 30 juin 2018, CalPERS a dégagé un rendement net des investissements de 8,6%, a annoncé ce 12 juillet le fonds de pension californien. Au 30 juin 2018, les actifs sous gestion de CalPERS s’élèvent à plus de 351 milliards de dollars. Cette solide performance a été principalement tirée par ses investissements en capital-investissement, qui ont généré un rendement de 16,1%. Ses investissements en actions cotées ne sont pas en reste, avec un gain net de 11,5% sur un an. Par ailleurs, ses placements dans les actifs réels ont dégagé une performance de 8%, dont une performance de 20% pour les seuls investissements en infrastructure.
Annoncée mercredi soir, la démission – officiellement « pour raisons personnelles » – de son directeur général, Frédéric Lavenir, préfigure un mouvement beaucoup plus vaste autour de CNP Assurances, rapporte le quotidien Les Echos. Suspendues ces derniers mois, pour ne pas interférer avec la réforme ferroviaire, les négociations entre La Poste et la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) sur le sort de CNP ont repris de plus belle ces dernières semaines. Et elles devraient s’intensifier dans les semaines qui viennent. La CDC détient 40,8 % du capital de CNP, une participation qui vaut aujourd’hui 5,4 milliards d’euros en Bourse. La Banque Postale est l’un des grands réseaux de distribution de l’assureur en France et son actionnaire à hauteur de 18 %, comme le groupe BPCE. L’opération, attendue de longue date, passerait par un rapprochement de CNP Assurances avec la filiale de La Poste, afin de former un véritable bancassureur parapublic. Dans un tel schéma, CNP Assurances deviendrait une captive de La Banque Postale. Et la CDC monterait en contrepartie au capital de La Poste, dont elle détient déjà 26,32%. Sur ce dossier, le directeur général de la CDC, Eric Lombard, est à la manœuvre. « Il a reçu explicitement dans sa feuille de route la mission de rapprocher la CDC de La Poste », rappelle un proche de l’institution. Selon les Echos, la commission de surveillance de la Caisse des Dépôts, son organe de vigie parlementaire, est convoquée la semaine prochaine pour un « séminaire d’information » sur le sujet.Le pacte d’actionnaires de CNP Assurances court jusqu’à fin décembre 2019. La tournure des discussions dépendra aussi de l’attitude de BPCE qui classe sa participation dans CNP Assurances dans son pôle « hors métiers », signe que celle-ci n’est plus considérée comme stratégique.
Marshall Wace, société de hedge funds gérant 39 milliards de dollars, a lancé en juin une «wholly foreign-owned enterprise» (WFOE) en Chine, selon des documents officiels cités par le Financial Times. Sa nouvelle société, Shaowei Investment Management, a été créée à Shanghai avec Marshall Wace Asia Limited Foreign comme seul actionnaire et Christopher Pearce, le directeur des opérations pour l’Asie, comme président. Marshall Wace prévoit aussi d’ouvrir un bureau à Shanghai cette année, selon une source proche du dossier. Le groupe a l’intention d’utiliser la nouvelle société pour l’aider à mener sa recherche actions en Chine, afin de bâtir un fonds sur la Chine similaire à son fonds Tops de 16 milliards de dollars. Le nouveau fonds Chine, un produit long/short, a déjà levé 200 millions de dollars de capitaux auprès d’associés de la société et devrait être ouvert aux investisseurs externes. Toutefois, seuls les investisseurs chinois offshore pourront y investir.
Le gestionnaire d’actifs suisse Fisch Asset Management (Fisch AM) a annoncé, ce 12 juillet, le lancement du fonds Fisch CB Global Dynamic, un nouveau véhicule d’obligations convertibles. Selon la société de gestion, ce fonds dispose d’une large gamme d’instruments lui permettant « d’exploiter le potentiel de l’univers des obligations convertibles ». « Cette stratégie permet aux investisseurs de bénéficier d’un rendement potentiel plus élevé, tout en conservant la sécurité typique des obligations convertibles », souligne Fisch AM dans un communiqué. « Nous cherchons principalement à atteindre les investisseurs en actions qui veulent un plus haut degré de sécurité sans sacrifier le potentiel de rendement, explique Philipp Good, le directeur général de Fisch AM. Les obligations convertibles peuvent suivre les marchés actions à long terme, mais avec une volatilité plus faible. »Lancé le 31 mai 2018, le fonds est géré conjointement par Ute Heyward et Filip Adamec. Les deux gérants utilisent un large spectre d’obligations pour adapter le portefeuille de manière optimale à l’environnement économique et boursier anticipé, indique Fisch AM. Le fonds, qui est un compartiment de la sicav luxembourgeoise Fisch Umbrella Fund, est destiné aux investisseurs institutionnels. Il est autorisé à la commercialisation en Suisse, en Allemagne, en Autriche, au Luxembourg, en France, en Italie, en Belgique et aux Pays-Bas.Avec ce nouveau fonds, Fishc AM compte désormais quatre fonds d’obligations convertibles : défensif, opportuniste, dynamique et durable.