La société d’investissement Altamir a publié, hier, un actif net réévalué (ANR) par action de 21,11 euros au 30 juin 2018, après la distribution d’un dividende de 65 centimes d’euros en mai. Ce chiffre est conforme à l’estimé publié par la société le 8 août dernier. En incluant le dividende, l’ANR par action est en progression de 1% par rapport au 31 décembre 2017 (21,54 euros), contre +0,8% par rapport au premier semestre 2017, et de 2,6% par rapport au 31 mars 2018 (21,21 euros). L’actif net réévalué ressort, pour sa part, à 770,9 millions d’euros au 30 juin 2018 contre 786,7 millions d’euros au 31 décembre 2017.Au cours du premier semestre, Altamir a investi et engagé 81,3 millions d’euros (contre 74,2 millions d’euros au premier semestre 2018), dont 11 millions d’euros d’investissements complémentaires pour accompagner les besoins des sociétés en portefeuille et 70,3 millions d’euros dans trois nouvelles sociétés (Business Integration Partners, Expereo et Healthium MedTech), indique la société.En parallèle, le volume des cessions et revenus enregistrés sur les six premiers mois de l’année 2018 s’élève à 80,5 millions d’euros, contre 94,2 millions d’euros au premier semestre 2017.A fin juin 2018, le portefeuille d’Altamir, composé de 49 sociétés, est valorisé en normes IFRS à 919,9 millions d’euros contre 894,6 millions d’euros au 31 décembre 2017.
Suite de l’assemblée générale de la Chambre nationale des conseillers en investissements financiers (CNCIF), tenue en mars 2018, Emmanuelle Gerino est nommée au poste de vice-présidente de l’organisation professionnelle. Elle y sera notamment en charge des conseils institutionnels. Emmanuelle Gerino a contribué à la création d’Interselection AA en 1996, société de conseil en stratégies d’investissement, dont elle est actuellement la présidente depuis 2013. Emmanuelle Gerino est également présidente de Trade-Union, société de conseil spécialisée dans la sélection et la conception de solutions d’investissement. Stéphane Fantuz a été réélu président de la CNCIF, tandis que Pierre-Yves Lagarde occupe comme Emmanuelle Gerino, la fonction de vice-président.
La société d’investissement Wendel a publié, ce jeudi 6 septembre, un actif net réévalué (ANR) par action de 172,7 millions d’euros au 24 août 2018, en hausse de 4,2% sur 12 mois. Son chiffre d’affaires consolidé affiche une progression de 3,1% à 4,175 milliards d’euros. La société enregistre cependant une perte nette de 0,9 million d’euros au titre du premier semestre contre un bénéfice net de 31,3 millions d’euros au premier semestre 2017. En revanche, son résultat des activités s’établit à 240,4 millions d’euros à fin juin 2018 contre 237,1 millions d’euros à fin juin 2017.
Amundi a annoncé la nomination de David Harte en tant que directeur général de l’Irlande à la suite du départ cet été du précédent responsable de l’Irlande, Robert Richardson. David Harte est un ancien de Pioneer Investments où il a travaillé pendant 15 ans, tout récemment en tant que directeur des opérations (COO) de la société.David Harte est également directeur adjoint de la division opérations, services et technologie d’Amundi.
La société de gestion danoise Maj Invest recrute Karsten Søndermølle pour renforcer son fonds actions danoises, rapporte AMWatch. L’intéressé travaillait précédemment pour SEB Asset Management, où il était également spécialiste des valeurs danoises.
Le groupe spécialisé dans l’investissement alternatif Investcorp, coté à Bahreïn, a annoncé ce 5 septembre l’acquisition d’une participation «minoritaire stratégique» dans la banque privée suisse Banque Pâris Bertrand Sturdza, basée à Genève et Luxembourg. Les modalités de l’opération n’ont pas été divulguées. Selon le FTfm, cette participation s'élèverait à plus de 40%. Cet investissement dans la banque privée -une première pour Investcorp- s’inscrit dans la stratégie de croissance d’Investcorp qui ambitionne de porter ses actifs sous gestion de 22,6 milliards de dollars actuellement à 50 milliards de dollars à moyen terme, rappelle un communiqué. Dans le cadre de cette stratégie, Investcorp a déjà racheté l’an dernier l’activité de gestion de la dette de 3i, devenue depuis Investcorp Credit Management, avec 12 milliards de dollars d’actifs sous gestion.La nouvelle acquisition, qui propose des solutions d’investissement à une clientèle de 400 particuliers fortunés, family offices et institutionnels en Suisse et en Europe, affiche un portefeuille d’actifs sous gestion de 5,3 milliards de francs suisses à fin juin 2018. Depuis sa création en mai 2009 à Genève, la banque privée a enregistré une croissance annuelle moyenne de 35%, souligne le communiqué.La banque suisse sera renommée Banque Pâris Bertrand SA ou «PB» mais elle restera indépendante sur le plan opérationnel. «Avec Investcorp comme partenaire stratégique et investisseurs privés minoritaires, il n’y aura pas de modifications dans la structure de gouvernance de la banque, ni dans les relations au jour le jour avec la clientèle», souligne le communiqué."Investcorp, qui bénéficie de 35 années d’investissements directs en Europe et aux Etats-Unis, a développé une expertise spécialisée dans le private equity, l’immobilier et les investissement alternatifs, qui complète parfaitement l’offre de PB. Investcorp apporte un accès unique à l’une des bases d’investisseurs les plus attractives pour les investisseurs privés et institutionnels. Les synergies entre les deux établissements seront donc significatives, et devraient être bénéfiques pour les deux parties», commente Mohammed Alardhi, président exécutif d’Investcorp.
La société de capital-investissement néerlandaise Waterland a annoncé ce 4 septembre l’ouverture d’un bureau à Zurich, afin d'être plus proche des entreprises suisses, selon un communiqué. Le bureau de Zurich devrait compter quatre collaborateurs, dont un chef de bureau que Waterland serait en train de recruter. «La Suisse est un marché très intéressant et nous sommes un partenaire de croissance idéal pour les entreprises de taille moyenne dans la région. Ce que démontre notre engagement auprès de Tineo -anciennement Quickline Business», commente Jörg Dreisow, managing partner chez Waterland, cité dans le communiqué.La société de private equity lancée il y a un peu moins de vingt ans est investie dans plus de 450 entreprises et gère plus de 6 milliards d’euros.
Le groupe Pictet a enregistré au premier semestre 2018 un bénéfice net de 321,3 millions de francs, en progression de 30% par rapport aux six premiers mois de l’année précédente, selon des chiffres non audités publiés ce 5 septembre. Le produit d’exploitation a progressé de 14% à 1,35 milliard de francs et le résultat opérationnel a fait un bond de 31% à 418 millions de francs. Au 30 juin 2018, les actifs sous gestion s’inscrivaient à 512 milliards de francs contre 509 milliards de francs au 31 décembre 2017. La collecte nette a très largement compensé les effets légèrement négatifs de marché et de change, précise un communiqué."Ces résultats reflètent l’acquisition de nouveaux clients, l’intérêt marqué de la clientèle pour certaines stratégies actions et de rendement absolu, ainsi qu’une demande croissante pour notre offre Advisory. Dans un environnement de marché instable, nous avons continué d’investir dans les effectifs, afin d'étoffer notre expertise dans les classes d’actifs, y compris dans l’immobilier, et de renforcer notre infrastructure digitale», souligne Nicolas Pictet, associé senior, cité dans le communiqué.
La société de gestion Franklin Templeton Switzerland a annoncé ce 6 septembre la nomination de Carl Hollitscher en qualité de responsable des ventes institutionnelles pour la Suisse à compter du 1er septembre. Il sera basé à Zurich et rattaché à Patrick Lutz, responsable pays de Franklin Templeton Switzerland.Carl Hollitscher travaillait précédemment chez Western Asset Management en qualité de responsable du développement en Allemagne, Autriche et Suisse, avec pour priorité la clientèle institutionnelle. Il était auparavant chez Credit Suisse à Londres où il s’occupait de contrats de dérivés de taux pour le compte de banques allemandes et autrichiennes.
DWS, la filiale de gestion d’actifs du groupe Deutsche Bank, a recruté Hartwig Kos, qui vient tout juste de quitter la société de gestion suisse Syz Asset Management, où il était coresponsable du multi-asset, rapporte le site spécialisé Citywire. Basé à Francfort, il va prendre la responsabilité de l’allocation multi-classes d’actifs. Il sera rattaché à Christian Hille, responsable mondial des solutions multi-asset. Ce recrutement s’inscrit dans la stratégie de DWS qui a fait de l’investissement multi-asset une zone de croissance stratégique. D’où une réorganisation de la division solutions et multi-asset dirigé par Christian Hille, qui assure désormais la liaison entre les activités de gestion active, la partie ETF et la division dédiée à l’investissement alternatif.
La société de gestion Chainberry Asset Management, basée à Hambourg, et la société de services aux fonds Hansainvest ont annoncé ce 4 septembre le lancement d’un fonds actions dédié à la technologie blockchain. Il s’agit, selon un communiqué, du premier fonds actions dédié à la blockchain lancé sur le marché allemand. «La technologie blockchain apporte avec elle d'énormes changements dans l'économie», déclare Karsten Müller, directeur général de Chainberry. «L’impact de cette technologie est encore loin d'être apprécié complètement. Mais il est en revanche certain que le développement des infrastructures dans les prochaines années offre un énorme potentiel», poursuit le responsable.Pour constituer son portefeuille, le fonds a recours à l’analyse fondamentale classique mais il utilise également une grille de notation propriétaire des brevets des entreprises, pour l’essentiel dans les domaines de l’intelligence artificielle et de la blockchain.
La banque privée suisse Maerki Baummann, basée à Zurich, vient d’obtenir le feu vert de l’autorité allemande des marchés financiers, la BaFin, pour se développer sur le marché allemand, rapporte le site spécialisé finews. En effet, la BaFin a délivré une exemption simplifiée à la banque privée, ce qui lui permettra de prospecter des clients institutionnels ou privés domiciliés en Allemagne à partir de la Suisse. Selon la banque privée, c’est la première fois qu’un établissement financier suisse obtient une telle exemption alors qu’il n’a aucune implantation physique sur le territoire allemand.Ce feu vert réglementaire devrait permettre à la banque privée de lancer une offensive sur le marché allemand, le premier marché étranger depuis longtemps pour Maerki Baumann, sur lequel elle ne pouvait plus poursuivre son développement comme elle l’aurait souhaitée. La banque privée a d’ores et déjà engagé une campagne de recrutement de conseillers clientèle et elle envisage également des partenariats avec des banques, des gestionnaires d’actifs indépendants et des spécialistes des services financiers qui ont leur siège en Allemagne.
Parmi les plus gros acteurs de la gestion qui ont plus de 25 fonds notés, la société de gestion autrichienne Kepler-Fonds se maintient en tête du dernier classement trimestriel de l’agence de notation Scope qui évalue quelque 6.000 fonds Ucits autorisés à la distribution sur le marché allemand et géré par plus de 300 sociétés de gestion. Scope classe les sociétés de gestion selon la proportion de fonds les mieux notés. Actuellement un tiers des fonds évalués par Scope ont les notes les plus élevées. Plus précisément, 8,2% ont la note A et 25,8% ont la note B.Presque deux tiers des fonds (64,9%) du premier du classement, Kepler-Fonds, affichent les meilleures notes, ce qui représente une amélioration par rapport au premier trimestre (62%). Parmi les dix premiers, Vontobel AM passe de la neuvième à la deuxième place grâce à une amélioration de la proportion de meilleures notations qui passe de 48% à 52%. Legg Mason, qui occupait la trentième place du précédent classement, se retrouve en troisième position. Cinq de ses fonds ont vu leur note passer de «C» à «B» et au total, la proportion de «top ratings» passe de 34% à 50%.Viennent ensuite Vanguard, Fidelity International, Deka, Allianz GI, BlackRock, Alliance Bernstein et MFS. Legg Mason, BlackRock et MFS, qui ne figuraient pas dans le «Top Ten» précédemment, remplacent Metzler, Robeco et Union Investment.Du côté des sociétés de gestion moins importantes, qui ont moins de 25 fonds notés, Comgest retrouve la première place perdue au premier trimestre, devant Wellington Management et T. Rowe Price. Viennent ensuite Lupus Alpha, Sparinvest, Dimensional, Flossbach von Storch, Degroof Petercam, First State et Investec.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }InocapGestion on 5 September announced several name changes for theQuadrige range. Quadrige becomes Quadrige France Smallcaps, a fundinvesting in French SMEs and mid-sized companies. Quadrige Rendementbecomes Quadrige Rendement France Midcaps, a fund investing in Frenchmid-sized companies.QuadrigeEurope becomes Quadrige Europe Midcaps, a fund investing in Europeanmid-sized companies. Quadrige Multicaps becomes Quadrige MulticapsEurope, investing in equities from businesses of all sizes in theEuro zone.Accordingto a statement, “these name changes will not be accompanied by anyother changes.” All other characteristics remain unchanged,including “management objectives ISIN codes, and fees,” astatement says. “This is in order to simplify legibility of theproduct range and to clarify the current positioning of each mutualfund, in light of the creation of new funds with other managementstrategies.”
The Norwegian fund expect companies to manage the challenges and opportunities related to sustainable uses of the ocean. «Many companies depend on the ocean as part of their business model. Economic activity may have a negative impact on life in the ocean. Companies may at the same time find business opportunities through new and sustainable uses of the ocean. In our expectations document, we emphasise that companies should ascertain that material ocean-related risks and opportunities are integrated in corporate strategy, risk management and reporting», announced the sovereign fund on Wednesday.The fund’s expectations are aimed both at companies with activities directly in or on the ocean, and at those with land-based activities or value chains that are materially dependent on, or affect, the ocean. Examples of relevant sectors include ocean-based industries such as shipping, wild-catch fisheries and aquaculture, but also retail, the value chain of plastic products and agricultural goods.Norges Bank Investment Management has also published a note on how the fund as a responsible investor can support sustainable development and help fulfil the UN Sustainable Development Goals.“The fund’s investments in more than 9,000 companies in 72 countries contribute directly and indirectly to a number of the SDGs. Our most important contribution is to strengthen governance, improve performance and promote sustainable business practices. We invest in developing markets and in companies developing solutions for a more environmentally friendly economy. Finally, we divest from companies with unsustainable business models”, says Yngve Slyngstad, CEO of Norges Bank Investment Management.Finally, Åse Aulie Michelet, Svein Rennemo and Harald Norvik have been appointed as external members for the Corporate Governance Board. The board acts as an advisory forum for the Chief Corporate Governance Officer. The board will meet at least six times annually.
The US asset management firm Pimco on 5 September announced the recruitment of John Studzinski as managing director and vice chairman of its executive office. Studzinski, who has spent most of his career in Asia and Europe, brings 30 years of experience as a financial adviser and strategic adviser. He has advised numerous corporate directors, as well as governments and non-government organisations (NGO). He will be based in New York, and will report directly to Emmanuel Roman, CEO of Pimco.In this role, Studzinski will work to help Pimco to accelerate the development of its international strategy. He will also serve as strategy adviser to several major Pimco clients worldwide, including public and private pension funds, businesses, sovereign funds, family offices, governments, and foundations. He will also work in close collaboration with teams responsible for client management, and with several members of senior management at the firm, including Tom Otterbein, head of management for institutional clients for the Americas, Craig Dawson, head of Pimco for Europe, the Middle East and Africa, and Kim Stafford, head for Asia-Pacific.Before joining Pimco, Studzinski was vice-president responsible for investor relations and development of the activity, and senior managing director at Blackstone. He was responsible in particular for relationships with sovereign and institutional investors. Over his career, he also served as head of the European investment bank at Morgan Stanley, and as deputy chairman of Morgan Stanley International. He has also sat on board of directors at the banking group HSBC.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }ThePictet group has posted net profits for the first half of 2018 ofCHF321.3m, up 30% compared with the first six months of the previousyear, according to unaudited figured released on 5 September.Operating proceeds rose 14% to CHF1.35bn, and operating profits wereup 31% to CHF418m.Asof 30 June 2018, assets under management totalled CHF512bn, comparedwith CHF509bn as of 31 December 2017. Net inflows more thancompensated for the slightly negative market and currency effects, astatement says.“Theseresults reflect the acquisition of new clients, marked interest onthe part of clients in certain equity and absolute return strategies,and growing demand for our Advisory offerings. In an unstable marketenvironment, we have continued to invest in personnel, to add to ourexpertise in asset classes including real estate, and to strengthenour digital infrastructure,” says Nicolas Pictet, senior partner,in a statement.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }TheNetherlands-based venture capital firm Waterland on 4 Septemberannounced that it is opening an office in Zurich, to be nearer toSwiss companies, according to a statement. The Zurich office willhave four employees, including an office head whom Waterland is inthe process of recruiting.“Switzerlandis a very attractive market, and we are an ideal growth partner formid-sized companies in the region. Our engagement with Tineo –formerly Quickline Business – is a sign of this,” says JörgDreisow, managing partner at Waterland, in a statement.Theprivate equity firm, launched slightly under 20 years ago, isinvested in more than 450 companies, and manages more than EUR6bn.
The new goal of Edmond de Rothschild Asset Management, after several years of reorganization following the financial crisis, is to saturate its presence in the core markets where it has a presence. “The group has finished putting itself in order. In our main markets, which are Switzerland, France, Belgium, Germany, Spain, Italy and Luxembourg, we want to increase our market share further. Our strategy is to maximise this in these core markets,” Gad Amar, director of development, explains to NewsManagers. The creation of his position in late 2017 is a sign of new ambitions on the part of the Rothschild family and the director of the group, Ariane. Amar, who joins from the largest asset management firm in the world, BlackRock, knows a thing or two about rapid growth in assets. He gained experience when he was responsible for guiding the group through the ways to industrialize its management process, management capacity, and risk management, so that it is now delimited by standards and internal limitations through several new technological platforms, for example, so that it is possible to explain to a client how a portfolio is constructed from A to Z. “The asset management industry can no longer manage in an artisanal way,” says Amar.In the asset management activity of the group, the growth objective will now involve a new commercial approach. “It was essential for our sales personnel to revise their processes, and the tools they have, to be able to serve more clients with the same quality of advising and greater efficiency. For that to be possible, it is necessary to create adapted internal processes and tools,” Amar explains.The fund range has also undergone a rationalisation process in the past few months, which is nearing completion. “We have gone from a range of 100 open funds at the end of 2016 to a range that has been refocused on 50 externally active products which are actively sold,” the head says. Funds which yesterday had EUR1bn to EUR2bn, will be able to handle 10 times more int eh future if necessary. Amar is also betting on a more systematic process for “destruction/creation” of funds, which will eventually create an image of innovation for the group. The objective for the activity is to exceed EUR100bn in assets by 2025, compared with EUR89bn as of the end of 2017.Alongside traditional funds, the firm is planning to develop its Bridge platform for infrastructure, but is also talking about private equity and real estate. The latter activity accounts for about EUR10bn, thanks to mergers with local actors such as Cleaveland (in France), Cording (acquired in late 2017 in the United Kingdom) and Orox (in Switzerland), to allow it to gradually construct a pan-European real estate platform.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }Theasset management firm Chainberry Asset Management, based in Hamburg,and the fund services company Hansainvest on 4 September announcedthe launch of an equity fund dedicated to blockchain technology.According to a statement, this is the first equity fund to bededicated to blockchain launched on the German market. “Blockchaintechnology brings enormous changes to the economy with it,” saysKarsten Müller, CEO of Chainberry. “The impact of this technologyis still far from being fully understood. But it is certain that thedevelopment of infrastructure in the next few years offers enormouspotential,” the head continues.Toconstruct its portfolio, the fund uses traditional fundamentalanalysis, but also uses a proprietary ratings grid for patents andbusinesses, mostly in the areas of artificial intelligence andblockchain.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }TheSwiss private bank Maerki Baumann, based in Zurich, has receivedpermission from the German financial market authority, BaFin, todevelop in the German market, the specialist website finews reports.The BaFin has issued a simplified exemption to the private bank,which will allow it to prospect for institutional or private clientsdomiciled in Germany from Switzerland. According to the private bank,this is the first time a Swiss financial establishment has obtainedsuch an exemption, at a time when it has no physical presence inGermany.Thisregulatory approval will allow the private bank to launch anoffensive on the German market, long the largest foreign market forMaerki Baumann, in which it was no longer able to pursue itsdevelopment as it would have liked. The private bank has alreadykicked off a recruitment campaign for client advisers, and is alsoplanning partnerships with banks, independent asset management firms,and financial services specialists based in Germany.
Amundi announces the appointment of David Harte as CEO Amundi Ireland. He is also Deputy Head of the Operations, Services and Technology Division, reporting to Guillaume Lesage and is a member of Amundi’s Executive Committee. David is based in Dublin and was formerly Global COO of Pioneer Investments, Ireland.He has been working in the Investments industry since 1989 and was with Pioneer since 2003. Prior to Pioneer, David was COO at Bear Stearns Bank plc, Dublin. He has also worked at a number of financial institutions in London. He holds a BA (Honours) Degree in Economics and Geography from Trinity College Dublin, Ireland.
…C’est le patrimoine financier brut des Français au premier trimestre 2018 mesurée en valeur de marché, répertorié par la Banque de France. Il est composé pour l’essentiel de 3.230 milliards de produits de taux (71 % du total) et de 1.681 milliards de fonds propres (stable). Il recule de 7,7 milliards par rapport à la fin de 2017 avec pourtant des flux positifs de 18 milliards. C’est le poste technique « Réévaluation et autres changements de volume » qui grève l’ensemble de 25,6 milliards. En glissement annuel, les flux se maintiennent au-dessus de 100 milliards.
C’est la conséquence attendue du Brexit. Des établissements bancaires installés à Londres vont quitter le pays pour trouver refuge sur le « Vieux Continent ». Plus de 25 d’entre eux ont déposé des demandes de licence en Allemagne, a indiqué Felix Hufeld, le patron de la Bafin, l’organisme qui surveille les marchés financiers outre-Rhin. A ceux qui n’auraient pas encore effectué la démarche, la BaFin a indiqué, dans sa grande mansuétude, qu’elle pourrait, dans le cas d’un Brexit dur, mettre en œuvre des mesures d’urgence afin de minimiser les conséquences d’une sortie désordonnée du Royaume-Uni de l’Union européenne.
Si les Bourses américaines virevoltent et les indices battent des records de durée de vie à la hausse, le phénomène ne concerne pas uniquement les sociétés cotées. Les profits des entreprises américaines relevés par les comptes nationaux du deuxième trimestre et publiés par le BEA (Bureau of economic analysis) atteignent des sommets. Les chiffres sont certes publiés en rythme annualisé, mais tout de même : 2.250 milliards de dollars de profits après amortissements et ajustement des stocks (+ 8 %) ; 2.200 milliards de bénéfices avant impôts et 1.222 milliards de dividendes nets. Une chose est sûre, America First commence par les entreprises. L’investissement et la productivité aux Etats-Unis s’en porteront ils mieux ?
Bruxelles veut utiliser le système d’« équivalence » pour encadrer l’accès des institutions financières britanniques à l’UE après le Brexit. Une position qui ne réjouit pas la City.
le pourcentage des 651 campagnes lancées par les fonds activistes sur l’année écoulée (juillet 2017-juin 2018) qui ont concerné des capitalisations boursières supérieures à 1 milliard de dollars. Sur ces 200 campagnes, 68 ont visé des groupes de plus de 10 milliards, selon une étude de JPMorgan, qui cite en exemple la participation de Trian Fund Management dans Procter & Gamble. En plus de cibler des entreprises plus grandes, ces fonds se déploient davantage sur des entreprises non américaines, notamment en Europe où 13% des campagnes ont porté sur des capitalisations de 5 à 10 milliards.