Le gestionnaire d’actifs britannique Invesco Perpetual, filiale du groupe Invesco, a décidé de fusionner ses équipes actions asiatiques et actions marchés émergents sous la direction conjointe de William Lam et Ian Hargreaves, rapporte le site Investment Week. Cette décision s’inscrit dans le cadre des départs à la retraite, prévus l’année prochaine, de Stuart Parks, responsable des actions asiatiques depuis 2004, et de Dean Newman, responsable des actions marchés émergents depuis 2007. Stuart Parks prendra sa retraite en juillet 2019 tandis que Dean Newman quittera la société de gestion en janvier 2019. La nouvelle structure totalise 13,8 milliards de livres d’actifs sous gestion. De fait, le pôle actions asiatiques totalisait 13,2 milliards de livres d’encours tandis que le pôle actions marchés émergents affichait 693,2 millions de livres d’actifs sous gestion. William Lam et Ian Hargreaves ont pris leurs nouvelles fonctions de co-responsable des actions à compter du 1er septembre 2018.
La société de gestion Alpinum Investment Management, basée à Zurich et spécialisée dans les solutions d’investissement alternatives et crédit, vient de recruter Heinz Rüttmann en qualité de gérant de portefeuille senior, rapporte le site finews. Il a pris ses fonctions début septembre. Il travaillait précédemment chez Julius Baer, où il était dernièrement responsable des stratégies actions sur les pays émergents.
Le groupe Reyl a annoncé ce 10 septembre la nomination de Jérôme Koechlin en tant que directeur de la communication et secrétaire du comité exécutif de Banque Reyl & Cie. Doté d’une expérience de plus de vingt ans dans les domaines du marketing et de la communication, Jérôme Koechlin sera chargé d’accroître la visibilité du Groupe Reyl dans ses principaux marchés d’activités (Europe, Asie, Moyen-Orient, Etats-Unis) et auprès de sa clientèle cible constituée d’entrepreneurs et investisseurs institutionnels. Il s’assurera également de promouvoir l’image du Groupe Reyl. Avant de rejoindre Reyl & Cie, l’ancien Chef de protocole de l’Etat de Genève, journaliste et correspondant de guerre a occupé différents postes à responsabilité dans la communication d’Edmond de Rothschild (Suisse), de l’Union Bancaire Privée, de Lombard Odier Darier Hentsch & Cie ainsi que de Serono.
La société Thomas Llyod, spécialisée dans l’investissement dans les infrastructures en Asie, a annoncé ce 10 septembre le recrutement de André Warmuth au poste nouvellement créé de managing director finance de son bureau de Zurich. Dans ses nouvelles fonctions, André Warmuth aura la responsabilité du département comptable, du contrôle, de la fiscalité, de la gestion des risques, de la déontologie et du reporting réglementaire. Il sera rattaché à Michael Sieg, président et directeur général de Thomas Llyod Group. Selon le communiqué, cette nomination s’inscrit dans le cadre du projet de centralisation des fonctions de middle et back office.André Warmuth a travaillé précédemment chez Volkswagen Financial Services en tant que senior manager pour les fusions/acquisitions et les partenariats stratégiques en Allemagne, au Portugal et en Chine. Il a également travaillé chez DekaBank entre 2012 et 2014.
Michael Jänsch et Andreas Ost vont prendre la responsabilité conjointe des clients stratégiques chez Oddo BHF, une fonction occupée précédemment par Daniel Hoster, rapporte le site Private Banking Magazin. En tant que coresponsables, ils auront notamment pour mission de conquérir de nouveaux clients fortunés UHNW (ultra high net worth). Le duo intègre le comité exécutif global de la société franco-allemande et sont rattachés à Joachim Häger, membre du directoire responsable de la gestion de fortune. Michael Jänsch garde la responsabilité de l’antenne de Hanovre tandis que Andreas Ost continue de piloter le crédit.
La boutique de gestion Barius Capital, basée à Munich vient de lancer, en partenariat avec la société de services aux fonds Hansainvest, un fonds dédié aux petites capitalisations européennes, Barius European Opportunities, à destination tant des particuliers que des investisseurs institutionnels, rapporte le site spécialisé Das Investment.Le portefeuille du fonds sera constitué pour l’essentiel de micro et de small caps. Les capitalisations de ces sociétés s'échelonnent entre 50 millions d’euros et 1 milliard d’euros, le coeur du portefeuille devant être constitué de capitalisations se situant entre 100 millions et 500 millions d’euros. Un univers au total d’environ 3.000 valeurs dont le fonds ne retiendra que 25 à 30 valeurs affichant des modèles d’affaires rentables, des cash flows importants et peu de consommation de capital.
La Française poursuit sa stratégie de développement sur le marché allemand avec l’acquisition de Veritas Investment GmbH et de Veritas Institutional GmbH, basées respectivement à Francfort et à Hambourg, selon un communiqué publié ce 10 septembre. Le groupe Veritas, présent en Allemagne depuis 1991 et opérant d’abord depuis Francfort puis plus récemment depuis Hambourg, gère plus de 7 milliards d’euros d’actifs pour le compte d’investisseurs institutionnels et particuliers. «Cette acquisition représente une étape importante dans la stratégie de développement à l’international de La Française et souligne l’importance du marché allemand pour l’acteur français. Ainsi, La Française verra ses encours gérés en Allemagne atteindre 8 milliards d’euros d’actifs et disposera d’une force de frappe locale de quarante-huit professionnels, répartis sur deux sites : Hambourg et Francfort», souligne le communiqué.En Europe continentale, La Française disposera désormais, au côté de son bureau historique parisien, de 2 centres de gestion à Francfort et Hambourg couvrant les expertises valeurs mobilières et immobilières et renforçant sa plateforme de distribution internationale. Avec cette acquisition, La Française atteint deux objectifs qu’elle s’est fixée dans son plan à moyen terme-2020 : dépasser la barre des 70 milliards d’euros d’actifs sous gestion, dont 25% pour compte d’investisseurs internationaux. “Cette acquisition est l’aboutissement de dix-huit mois de recherche d’opportunité de croissance externe. Dans notre stratégie de développement, l’Allemagne a été rapidement identifiée comme étant un marché prioritaire. Cette acquisition nous permet d’assoir notre positionnement comme un acteur local majeur, avec une expertise en valeurs mobilières et en immobilier. Par ailleurs, l’approche risque propriétaire de Veritas, Risk@Work, reconnue sur le marché allemand ainsi que son expertise en gestion multi-asset quantitative, complètent parfaitement nos propres compétences”, commente Patrick Rivière, directeur général de La Française. La conclusion de cette acquisition est encore soumise à l’approbation des autorités réglementaires, précise le communiqué.
Le gestionnaire d’actifs américain Neuberger Berman vient de renforcer son équipe commerciale en Espagne avec le recrutement d’Alberto Granados Pablos en qualité de « Client Associate », rapporte le site spécialisé Funds People. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il sera rattaché à Javier Nuñez de Villavicencio, responsable pays pour le bureau en Espagne. L’intéressé, qui compte 10 ans d’expérience dans la gestion d’actifs, arrive en provenance de Franklin Templeton où il occupait le poste de « senior client specialist » pour la péninsule ibérique. Avant cela, il avait officié chez Allfunds Bank en Espagne et à Londres où il se concentrait sur les relations de la plateforme de distribution de fonds avec les sociétés de gestion.
Le gestionnaire d’actifs écossais Kames Capital vient d’ouvrir un bureau de représentation en Espagne, rapporte le site spécialisé Funds People. Dans ce cadre, la société a nommé Elena Delfino en tant que responsable de l’Espagne et Nadia Bucci en tant que responsable de l’Italie, toutes deux étant basées dans ce nouveau bureau, situé à Madrid.Elena Delfino a rejoint Kames Capital en juin 2016 en tant que responsable du développement de l’activité au sein de son équipe de distribution européenne « wholesale ». Auparavant, elle avait officié chez Neuberger Berman au sein de l’équipe commerciale en charge de l’Espagne, du Portugal et de l’Italie.Pour sa part, Nadia Bucci avait rejoint Kames Capital en 2014 au sein des équipes commerciales dédiées aux marché italien, espagnol et portugais. Avant cela, elle avait officié chez Osmosis Investment Management à Londres où elle était responsable du développement commercial, après avoir occupé un poste similaire chez Acropolis Capital.
EQT Partners envisage une introduction en Bourse, a appris Bloomberg auprès d’une source proche du dossier. La société suédoise de private equity envisage aussi de faire entrer un investisseur externe. Elle n’a toutefois pas l’intention de vendre l’intégralité de son capital. EQT ne devrait pas prendre de décision avant le second semestre 2019.
Le gestionnaire d’actifs Loomis, Sayles & Company (Loomis Sayles), un affilié de Natixis Investment Managers, a annoncé, hier le départ à la retraite en mars 2019 de Kenneth Buntrock, gérant de portefeuille et co-responsable de l’équipe en charge des obligations internationales. L’intéressé met ainsi fin à 21 années de collaboration au sein de la société de gestion.Afin de préparer son départ et d’assurer la transition, Loomis Sayles a décidé de nommé, avec effet immédiat, les deux gérants de portefeuilles Lynda Schweitzer et Scott Service en qualité de co-responsable de l’équipe obligataire, aux cotés de David Rolley, autre co-responsable de ce pôle. Cette équipe supervise environ 29,6 milliards de dollars d’actifs pour le compte de clients mondiaux. Lynda Schweitzer, Scott Service et David Rolley sont tous trois rattachés à Jae Park, directeur des investissements chez Loomis Sayles.Jusqu’à son départ effectif à la retraite, Kenneth Buntrock continuera toutefois d’occuper ses fonctions opérationnelles afin « d’assurer une transition en douceur et une continuité pour les clients », indique Loomis Sayles dans un communiqué.Ces nominations s’inscrivent dans le cadre d’un plan de succession initié dés 2007, date à laquelle Lynda Schweitzer a été promu gérante de portefeuille après six années en tant que trader » et spécialiste des portefeuilles mondiaux, précise Loomis Sayles dans un communiqué. De même, Scott Service avait rejoint l’équipe en charge des obligations internationales en 2004, avant de devenir gérant de portefeuille pour plusieurs stratégies crédit internationales en 2011 puis d’être nommé gérant de portefeuille pour l’ensemble des produits obligataires internationaux.Lynda Schweitzer, qui compte plus de 32 ans d’expérience dans la gestion d’actifs, travaille chez Loomis Sayles depuis 2001. Avant cela, il a officié chez Putnam Investments en tant que trader sur les obligations internationales à la fois pour les marchés développés et les marchés émergents. Elle avait précédemment travaillé chez State Street Bank et Trust Co.Pour sa part, Scott Service a intégré Loomis Sayles en 1995 et a été promu analyste crédit en 1999. Entre 2001 et 2003, il rejoint Paris pour travailler chez Natixis Investment Managers, couvrant le crédit européen. Il retourne ensuite chez Loomis Sayles au sein de l’équipe obligataire en 2003 et devient le responsable de l’équipe crédit international. En 2004, il intègre l’équipe dédiée aux obligations internationales. Avant d’officier chez Loomis Sayles, il avait officié chez State Street Bank et PNC Bank.
BNY Mellon Investment Management (BNY Mellon IM) a annoncé ce 10 septembre la nomination de Shamik Dhar au poste de chef économiste. Il prendra ses fonctions à compter du 1er octobre 2018. Pendant 30 ans, il a conseillé les gouvernements et des institutions.Dans le cadre de ce poste nouvellement créé, Shamik Dhar sera responsable de la recherche et de l’analyse propriétaires, en vue d’élaborer des commentaires économiques. Il sera le principal porte-parole de BNY Mellon IM pour les questions relatives à la macroéconomie mondiale, à la géopolitique et aux marchés de capitaux. Shamik Dhar rejoint BNY Mellon IM en provenance du Ministère des Affaires étrangères et du Commonwealth du Royaume-Uni, où il occupait le poste de chef économiste depuis septembre 2014. Dans le cadre de ses responsabilités, il dirigeait une équipe de 16 macroéconomistes et conseillait des ministres, des hauts fonctionnaires et des ambassadeurs sur l’environnement économique et les conséquences de la politique étrangère britannique, y compris le Brexit. Il a débuté sa carrière en qualité d’assistant économique au Trésor, le Ministère de l’Économie et des Finances britannique, avant de se voir confier des responsabilités à la Banque d’Angleterre, chez Aviva Investors et au sein de divers cabinets de conseil en économie et en finance. Il est coauteur de plusieurs études sur la politique monétaire et l’investissement, dont trois réalisées pour la Banque d’Angleterre.
VanEck a annoncé le 7 septembre une réduction de ses frais sur le VanEck Vectors Green Bond ETF. A compter du 1er septembre, les frais sur l’ETF passent de 0,40% à 0,30%. Ce véhicule est le seul ETF coté aux Etats-Unis à proposer une exposition ciblée au secteur en pleine croissance des obligations vertes. L’ETF réplique l’indice S&P Green Bond Select, qui comprend des obligations vertes émises pour financer des projets favorables à l’environnement, et qui englobe des obligations émises par des organismes supra-nationaux, des gouvernements et des entreprises dans de nombreuses devises. Les obligations doivent porter la qualification de «verte» attribuée par la Climate Bond Initiative (CBI), qui fait la promotion d’investissements dans l'économie bas carbone.A fin juillet 2018, les actifs sous gestion de VanEck s'élevaient à 48 milliards de dollars, dont des fonds ouverts, des ETF et des mandats institutionnels.
Ron O’Hanley, l’ancien patron de State Street Global Advisors qui doit prendre la tête de l’ensemble du groupe State Street, qualifie la décision de Fidelity de vendre des fonds à frais zéro de « coup de semonce » pour les fournisseurs d’indices, rapporte le Financial Times fund management. « Il s’agit d’une réaction aux frais que les fournisseurs d’indices continuent d’imposer aux sociétés de gestion et aux investisseurs », a-t-il déclaré au FTfm. « Si vous regardez là où les coûts ont baissé, ce sont les frais de gestion. Là où ils n’ont pas baissé, c’est le coût de l’utilisation des indices ». Fidelity va utiliser un indice fait maison pour pouvoir délivrer des frais de gestion à zéro dans les fonds concernés.
Le patron mondial de la sélection des gérants de J.P. Morgan, Kristof Gleich, basé à New York, a donné sa démission, tout comme David Saab, basé à Londres, responsable mondial de la recherche obligataire, rapporte le site spécialisé Citywire USA. Selon Citywire, Kristof Gleich devrait rejoindre Harbor Capital Advisors, une société de gestion basée à Chicago, courant novembre en qualité de «president». David Saab, qui était rattaché à Kristof Gleich, avait rejoint le groupe en 2011 au sein de JP Morgan Private Bank après avoir travaillé chez Banque Privée Edmond de Rothschild.Kristof Gleich dirigeait une équipe de recherche d’une cinquantaine de professionnels de l’investissement, responsables de la sélection et de la supervision des gérants externes et internes utilisés sur les plateformes de gestion de fortune américaines et internationales. Avant de rejoindre J.P. Morgan en 2010, Kristof Gleich avait travaillé chez Goldman Sachs et chez AXA.
BNY Mellon Investment Management (BNY Mellon IM) on 10 September announced the appointment of Shamik Dhar as chief economist. He will begin in the role on 1 October 2018. For 30 years, Shamik Dhar has advised governments and institutions. In this newly-created position, Dhar will be responsible for research and proprietary analysis, to develop economic commentary. He will be the main spokesperson for BNY Mellon IM for questions relating to the global macro-economy, geo-politics and capital markets. Dhar joins BNY Mellon IM from the ministry of foreign affairs of the Commonwealth of the United Kingdom, where he had served as economist in chief since September 2014. In this role, he had directed a team of 16 macroeconomists, and advised ministers, senior officials and ambassadors on the economic environment and the consequences of British foreign policy, including Brexit. He began his career as an economic assistant to the British treasury, ministry of economy and finance, and has held positions at the Bank of England, at Aviva Investors, and at various economic and financial consulting firms. He is co-author of numerous studies of monetary policy and investment, three of which were undertaken for the Bank of England. p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; }
The independent asset management firm Trusteam Finance, which presents itself as a specialist in the use of customer satisfaction as an investment criterion, on 10 September announced that it had signed a technological partnership with Synomia, an artificial intelligence specialist, which aims to improve its process for analysis and comprehension of the voice of the customer. The artificial intelligence technology developed by Synomia with the CNRS will allow Trusteam Finance to determine the reasons for which companies receive a high level of client dissatisfaction, by decrypting the sentiments expressed continually by clients, online (satisfaction surveys, consumer opinions, website, blogs, social networks). “In a world which is going faster and faster and in which the client is assuming an increasingly central place, artificial intelligence solutions allow for direct analysis of the voice of the client, which is becoming a necessity,” explains Maurice N’Diaye, a partner at Synomia. “That allows us to determine our CROSS application to a predetermined target of companies, through textual analysis algorithms.” Assets under management at Trusteam Finance total EUR1.2bn. p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; }
Fabienne Cretin and Stéphane Dieudonné, managers of the fund OFI Risk Arb Absolu, joined the teams at Candriam in early September, a statement has announced. The operation comes as part of a partnership between OFI AM and Candriam, by which the management of the OFI Risk Arb Absolu fund will be continued in the form of an FCP feeder fund at Candriam. The OFI Risk Arb Absolu fund will be invested in the Candriam Risk Arbitrage fund, managed by Cretin and Dieudonné at Candriam, with the same management philosophy as the one developed since the origin of the fund, the firm says.Candriam states that it is expanding the capacities of absolute performance management firms developed for institutional investors over more than 20 years, and that it “now has significant size in the area of risk arbitrage to win over new investors. … This operation will allow us to enter a new phase of development for a risk arbitrage activity which is particularly attractive to investors in the current context,” explains Fabrice Cuchet, head of alternative investments at Candriam.
La Française is continuing its development strategy in the German market with the acquisition of Veritas Investment GmbH and Veritas Institutional GmbH, based in Frankfurt and Hamburg, respectively, according to a statement released on 10 September. The Veritas group, which has been present in Germany since 1991 and has been operating from Frankfurt and more recently from Hamburg, has over EUR7bn in assets under management for institutional and retail investors.“This acquisition represents a major step in the international development strategy of La Française, and emphasizes the importance of the German market for the French player. La Française will see its assets under management in Germany reach EUR8bn, and will have a local team of 48 professionals, located at two sites: Hamburg and Frankfurt,” a statement says.In continental Europe, La Française will now have two management centres in Frankfurt and Hamburg, in addition to its historic Parisian office, and from its German offices will cover securities and real estate expertise, and will strengthen its international distribution platform. With this acquisition, La Française achieves two objectives which it had set itself in the mid-term for 2020: to exceed EUR70bn in assets under management, with 25% for international investors.‘This acquisition is the fruition of 18 months of searching for an external growth opportunity. In our development strategy, Germany was quickly identified as a priority market. This acquisition will allow us to strengthen our position as a local major player, with expertise in securities and real estate. The priority risk approach at Veritas, Risk@Work, is recognized on the German market, as is its quantitative multi-asset management expertise, which perfectly complements our own competence,” says Patrick Rivière, CEO of La Française.The conclusion of the acquisition remains subject to approval by regulatory authorities, a statement says.
David Ganozzi, a manager at Fidelity since 2000, will be leaving the asset management firm on 30 September. The investment professional, who has managed five funds from Paris, including flagship Fidelity Patrimoine, “has recently informed Fidelity of the fact that he would like to take a break in his career,” a statement from the firm says. The portfolio management responsibilities for the funds he had previously managed will be placed with Nick Peters, based in London as part of the Muti-Asset portfolio management team.Fidelity Patrimoine represented assets of GBP278m as of the end of July. Earnings since the beginning of the year showed returns of 0.6%, compared with +1.4% for its benchmark index. Over five years, the fund had gained 20%, compared with 24.5% for the benchmark.Peters “already manages several similar mandates and funds, which ensures continuity for our clients. Charles-Henri Kerkhove, as chief investment officer at the multi-asset franchise, will give added support to clients based in France. Kerkhove has significant experience in the French market, due to his responsibility for other asset allocation funds held by professional investors in France,” Fidelity says.Peters, who joined Fidelity in 2012, has about USD7.5bn in assets under management for institutional distributor clients and mandates including total return strategies.
The asset management firm Alpinum Investment Management, based in Zurich and specialised in alternative investment and credit solutions, has recruited Heinz Rüttmann as senior portfolio manager, the website finews reports. Rüttmann began in the role in early September. Rüttmann had previously worked at Julius Baer, and had most recently been head of equity strategies for emerging countries. p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; }
Tabula, a new bond ETF company founded by Michael John Lytle, has launched its first ETF, the Tabula European Performance Credit ETF, which will offer investors exposure to the corporate bond market in Europe, while seeking to eliminate the interest rate risks associated with traditional corporate bonds. The ETF, which tracks the iTraxx Europe Performance Crédit index, is listed in London, and has an ongoing charge figure of 0.50%. The fund currently has EUR10m in assets. So far, the fund is registered for sale in the United Kingdom and Ireland, and a passport application for France is in progress. p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; }
Michael Jänsch and Andreas Ost will take joint responsibility for strategic clients at Oddo BHF, a position previously held by Daniel Hoster, the website Private Banking Magazin reports. As co-heads, Jänsch and Ost will work to conquer new ultra-high net worth (UHNW) clients. The two join the global executive board at the French-German firm, and will report to Joachim Häger, a board member responsible for wealth management. Jänsch retains his role as head of the Hanover office, while Ost will continue to direct credit. p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; }
EQT Partners is planning an initial public offering, Bloomberg has learnt from a source familiar with the matter. The Swedish private equity firm is also planning to bring in an external investor. It has no plans to sell off all of its capital. EQT is not expected to take a decision before the second half of 2019. p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; }
Le négociateur en chef européen sur le Brexit, Michel Barnier, juge possible un accord avec Londres dans un délai de six à huit semaines. «Je pense que si nous sommes réalistes, nous sommes capables de parvenir à un accord sur la première étape de la négociation, qui est le traité du Brexit, d’ici six ou huit semaines. En tenant compte du temps nécessaire au processus de ratification, la Chambre des communes d’un côté, le Parlement européen et le Conseil [européen] de l’autre [...], nous devons arriver à un accord avant début novembre. Je pense que c’est possible», a déclaré Michel Barnier en marge d’un forum international à Bled, en Slovénie. Ses propos ont fait progresser la livre sterling face au dollars et à l’euro. La devise britannique a progressé de plus de 1% à 1,3052 dollars, son plus haut niveau depuis cinq semaines, et a atteint un sommet depuis un mois contre l’euro à 88,96 pence.
Le négociateur en chef européen sur le Brexit, Michel Barnier, juge possible un accord avec Londres dans un délai de six à huit semaines si chacun se montre «réaliste». Michel Barnier a fait cette déclaration en marge d’un forum international à Bled, en Slovénie. «Je pense que si nous sommes réalistes, nous sommes capables de parvenir à un accord sur la première étape de la négociation, qui est le traité du Brexit, d’ici six ou huit semaines. En tenant compte du temps nécessaire au processus de ratification, la Chambre des communes d’un côté, le Parlement européen et le Conseil [européen] de l’autre [...], nous devons arriver à un accord avant début novembre. Je pense que c’est possible», a déclaré Michel Barnier. Un conseil européen est prévu les 18 et 19 octobre.
BlackRock et Fidelity ont connu des débuts difficiles en Chine, rapporte le Wall Street Journal. Alors qu’ils venaient à peine de lancer chacun des fonds actions pour les investisseurs fortunés locaux, les marchés ont commencé à chuter. Les déclins ont coïncidé avec l’escalade des tensions commerciales entre la Chine et les Etats-Unis. Même si les deux fonds surperforment le marché chinois, ils restent dans le rouge. Le nouveau fonds de BlackRock, lancé en juillet, a perdu près de 8 % à mi-août. Le fonds de Fidelity, lancé en décembre 2017, perdait 15 % fin août.
La société de gestion américaine Matthews Asia vient de nommer Lindsey Wright au poste de responsable de l’Asie et de directrice mondiale des opérations, basée à Hong Kong, rapporte le site InvestmentEurope. Auparavant, l’intéressée était co-responsable du pôle « Investment Management » et responsable de la distribution pour l’Asie-Pacifique chez BNY Mellon. Lindsey Wright compte plus de 30 ans d’expérience professionnelle, essentiellement dans la région asiatique.Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, elle aura pour mission d’accélérer la croissance de l’activité de Matthews Asia dans l’ensemble de l’Asie. Matthews Asia dispose d’un bureau à Hong Kong depuis 2010.