La société de capital-investissement Activa Capital poursuit sa stratégie de développement avec la nomination d’Elliot Thiébin, 28 ans, au poste de chargé d’affaires. Avant de rejoindre Activa Capital, Elliot Thiébin a travaillé pendant plus de trois ans chez Lincoln International comme analyste puis comme Associate.Activa Capital gère actuellement plus de 500 millions d’euros pour le compte d’investisseurs institutionnels en investissant dans des PME et ETI françaises jugées à fort potentiel de croissance ayant une valeur d’entreprise comprise entre 20 et 100 millions d’euros.
La société d’investissement française indépendante Quadrille Capital, présente à Paris et San Francisco, a annoncé ce 16 octobre un premier closing à plus de 200 millions d’euros pour son fonds Quadrille Technologies IV, qui vise une taille de 300 millions d’euros. Les investisseurs historiques, répartis entre grands institutionnels et family offices européens, représentent 90 % de ce premier closing.Ce nouveau fonds, dont l’investissement moyen est compris entre 8 et 12 millions d’euros, poursuit la stratégie développée par ses prédécesseurs : prendre des participations en direct dans des sociétés (2/3 des encours), ainsi que des participations sélectionnées dans les portefeuilles d’autres fonds (1/3 des encours). Depuis sa prise d’indépendance du groupe Quilvest fin 2012, la société d’investissement a sextuplé ses fonds sous gestion en cinq ans et gère actuellement plus de 800 millions d’euros. L’équipe, récemment consolidée par trois recrutements dont Edward Colby, partner à San Francisco, procède à plusieurs autres embauches pour atteindre 15 personnes.
Primonial a annoncé ce 16 octobre le lancement de son nouveau service Kitchen Concept en collaboration avec le spécialiste des technologies réseau Cisco. Kitchen Concept permet aux clients d’accéder directement à tous les savoir-faire de Primonial en entrant virtuellement dans « les cuisines » de Primonial. Le programme Kitchen Concept comprend notamment des réunions de présentation de stratégie patrimoniale personnalisée et des solutions associées, des points marchés, des proposition d’allocations de portefeuilles, des rendez-vous découverte pour les situations complexes, ainsi que des rencontres interprofessionnelles rassemblant les différents conseils du client.L’accès au nouveau service est proposé aux conseillers en gestion de patrimoine, qu’ils soient Primonial Gestion Privée ou partenaires du groupe.Les encours gérés ou conseillés par Primonial s’inscrivaient à 23,44 milliards d’euros à fin 2017.
Une alliance franco-allemande. DWS Group et Tikehau Capital ont annoncé ce 16 octobre la conclusion d’une alliance stratégique visant à accroître leur coopération dans le sillage de la participation de Tikehau à l’introduction en Bourse de la filiale de gestion d’actifs de Deusche Bank en mars 2018. Par le biais de cet accord, les deux sociétés de gestion souhaitent identifier et développer différentes opportunités de développement. Les deux sociétés mettent en œuvre leur alliance immédiatement et sans délai, souligne un communiqué.« Il s’agit d’une alliance importante complètement en ligne avec notre ambition de renforcer notre présence dans la classe d’actif alternative, un secteur où nous observons un intérêt croissant de nos clients », déclare Nicolas Moreau, CEO et président du comité exécutif de DWS Group. « Avec cette alliance stratégique, nous créons un cadre qui nous permettra de dégager une importante valeur ajoutée à partir de nos expertises respectives », commente pour sa part Antoine Flamarion, cofondateur de Tikehau Capital. Cela montre l’importance de notre participation à l’introduction en Bourse de DWS. Nous travaillons en étroite collaboration à la mise en œuvre de nos stratégies de croissance respectives et à des initiatives complémentaires ». DWS et Tikehau Capital ont notamment l’intention de lancer un produit commun, courant 2019, exploitant les expertises des deux sociétés dans la gestion des actifs alternatifs. Elles envisagent également de réaliser des investissements croisés dans certains de leurs fonds respectifs. DWS prévoit ainsi de participer à l’expertise de Tikehau dans la dette financière subordonnée tandis que Tikehau pourrait participer à l’expertise de DWS dans l’investissement durable et d’impact. DWS pourrait aussi investir dans une nouvelle initiative de Tikehau Capital dans les situations spéciales et envisage des investissements dans d’autres fonds de Tikehau. Il est aussi question d’un renforcement des liens et des discussions dans le private equity et les infrastructures non cotées. DWS et Tikehau Capital entendent mettre en commun leur expertise avec des impacts bénéficiaires significatifs sur l’origination et les opportunités de co-investissement, notamment dans l’investissement durable et d’impact. L’expertise de Tikehau sur les prêts sera introduite auprès de la clientèle allemande de DWS. Les deux sociétés se proposent également d’identifier les fonds qu’ils pourraient distribuer dans leurs réseaux respectifs.
Ariane de Rothschild, présidente du comité exécutif du groupe Edmond de Rothschild, explique dans un entretien au Financial Times pourquoi elle veut secouer la banque privée. Le changement le plus visible depuis son arrivée a été la fin du litige avec Rothschild & Co sur l’utilisation de leur marque. Mais elle a aussi œuvré en arrière-plan pour la réorganisation de la banque, la promotion des femmes à des postes clés et la réduction du développement international pour se concentrer sur les activités principales. Elle a aboli les frontières entre les différentes activités, qui incluent la banque, les vignobles, les hôtels, l’immobilier, les fondations et les compétions de bateaux. « Ce que j’essaie de bâtir est une banque qui n’est pas uniquement une banque. Je ne pense pas que les clients de demain sont intéressés par une simple banque », affirme-t-elle. Elle indique aussi avoir effectué un gros travail sur les valeurs et la culture de l’entreprise.
Le gestionnaire d’actifs néerlandais Kempen Capital Management (Kempen) vient de renforcer son équipe basée au Royaume-Uni avec deux recrutements à des postes nouvellement créés, rapporte le site Investment Europe. Alastair Greenless a ainsi été nommé stratégiste en investissement senior tandis que Craig Stevenson arrive en qualité de directeur des relations avec les consultants. Tous deux ont rejoint Kempen au début du mois d’octobre, selon leur profil LinkedIn.Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Craig Stevenson se concentrera sur la présence de Kempen auprès des investisseurs institutionnels outre-Manche, étant en charge de développer la distribution des stratégies de gestion fiduciaire et d’investissement discrétionnaire via les consultants en investissement. L’intéressé, qui compte 20 ans d’expérience, était précédemment responsable des institutionnels et des relations avec les consultants chez Old Mutual Global Investors.Pour sa part, Alastair Greenless travaillera étroitement avec institutionnels qui sont clients de solutions fiduciaires de Kempen au Royaume-Uni. Avant de rejoindre Kempen, il était consultant en investissement senior chez Willis Towers Watson.
Jupiter a lancé ce 16 octobre le fonds Jupiter US Equity Long Short, un compartiment de la sicav Jupiter Global Fund. Géré par Darren Starr, gérant de hedge funds qui a rejoint en avril dernier l’activité dédiée aux stratégies alternatives liquides en pleine croissance de Jupiter, le fonds cherchera à générer un rendement absolu sur une période glissante de trois ans, indépendamment des conditions de marché.Le fonds Jupiter US Equity Long Short constituera un portefeuille concentré de 40 à 60 actions d’entreprises basées ou exerçant la plupart de leurs activités aux États-Unis. Le fonds détiendra des positions longues et des positions courtes, offrant la possibilité de se protéger contre les périodes baissières des marchés, tout en cherchant à réduire la corrélation avec la performance globale des marchés et à limiter la volatilité mensuelle des rendements du portefeuille. L’exposition nette du fonds aux actions sera normalement d’environ 25% de l’actif net, tandis que l’exposition brute sur les actions devrait avoisiner les 200%.Darren Starr, qui a la double nationalité américaine et britannique, dispose de plus de 10 ans d’expérience dans la gestion de portefeuilles actions US long-short chez UBS, SAC Global Investors et Caxton. Darren est basé à Londres.
Tellworth Investments, une boutique de gestion appartenant au groupe multi-boutique anglais BennBridge, va lancer le fonds LF Tellworth UK Smaller Companies, qui sera géré par Paul Marriage et John Warren.Le lancement du fonds, qui se présente sous la forme d’un véhicule OEIC (fonds britannique) aura lieu en novembre et s’appuie sur la stratégie d’investissement développée par les deux gérants à Cazenove Capital et Schroders. Il investira dans les entreprises britanniques cotées dont la capitalisation boursière varie entre 50 millions et 2 milliards de livres sterling. Le portefeuille sera constitué de 40 à 60 positions et appliquera un processus de sélection bottom-up. Avant de fonder Tellworth Investments, Paul Marriage et John Warren ont géré le fonds Schroder UK Dynamic Smaller Companies. Tellworth Investments gère également une stratégie de performance absolue sur le marché britannique dont les encours avoisinent les 500 millions de livres sterling.
Crux Asset Management (Crux AM), la société fondée en 2014 par Richard Pease, vient de nommer Lord Howard of Penrith président. L’intéressé était précédemment administrateur indépendant senior de Schroders, après avoir été administrateur non exécutif depuis 2008. Il a aussi été directeur des investissements de Beazley entre 2013 et 2015. Il était président de Tarchon Capital Management et a passé plusieurs années en tant qu’adjoint du président de Lehman Brothers en Europe jusqu’en 1997. Il a aussi été associé en charge de l’obligataire international chez Phillips & Drew. Lord Howard of Penrith succède à Charles Ferguson, qui devient administrateur non exécutif de Crux AM.
Le gestionnaire d’actifs britannique Schroders a annoncé, hier, avoir pris une participation minoritaire dans Qwil Messenger, la première start-up fintech à avoir rejoint son programme international de collaboration avec des start-ups technologiques, baptisé Cobalt. Qwil Messenger est une plate-forme de messagerie sécurisée qui permet aux entreprises et à leurs clients de communiqué directement via une application. La start-up avait rejoint le programme Cobalt en mai dernier. « Cet investissement formalise la relation de Schrodiers avec Qwil et souligne l’engagement du groupe à fournir des solutions innovantes de gestion d’actifs et de fortune à ses clients », explique la société de gestion dans un communiqué. De fait, le programme Cobalt a été lancé pour permettre à des start-ups dont les solutions sont tournées vers les secteurs financiers de collaborer avec Schroders pour soutenir leur développement et aider à relever les défis actuels du secteur.
Le gestionnaire d’actifs allemand Greiff Capital Management, basé à Fribourg, a annoncé, le 15 octobre, la nomination de Marc Schnieder en tant que gérant de portefeuille senior. L’intéressé, qui a officiellement pris ses fonctions le 1er octobre 2018, sera responsable de plusieurs mandats, y compris un mandat d’allocation prévu pour novembre.Marc Schnieder, qui compte plus de 10 ans d’expérience en tant que gérant de portefeuille, a officié dernièrement chez W&W Asset Management en Allemagne. Avant cela, il a été responsable des clients très fortunés (« high net worth) au sein d’une société de gestion d’actifs basée à Stuttgart, après avoir occupé des postes à responsabilités chez DZ Bank.
La banque privée allemande Merck Finck vient de recruter deux banquiers privés senior : Heiko Spitz et Andreas Schumacher qui seront basés à Cologne. Heiko Spitz prendra ses fonctions le 1er janvier prochain tandis que Andreas Schumacher entrera en fonction le 1er avril 2019. Tous deux seront rattachés à Frank Hoppe, le patron de l’implantation de Cologne.Heiko Spitz travaillait précédemment chez Bankhaus Sal. Oppenheim où il sera resté pendant dix-huit ans et où il était dernièrement conseiller senior pour la clientèle fortunée. Andreas Schumacher exerçait ses talents chez Commerzbank à Cologne en qualité de conseiller clientèle senior dans la division gestion de fortune.
Union Investment a annoncé ce 16 octobre le lancement, dans le courant du premier trimestre 2019, d’un fonds d’infrastructures international à destination des investisseurs institutionnels. Avec ce nouveau fonds, élaboré en coopération avec Mercer Private Markets, Union Investment entend proposer une stratégie internationale diversifiée dégageant des rendements élevés, souligne un communiqué.Le fonds investira en priorité en Europe de l’Ouest et en Amérique du Nord, dans les secteurs entre autres de l'énergie, de la communication, du traitement des déchets ou encore des transports.
Georg Kayser a rejoint l'équipe de distribution institutionnelle de Deka Bank le 1er octobre dernier. Plus précisément chargé de la distribution des ETF, il est rattaché à Matthias Kowallik, responsable de la clientèle institutionnelle des caisses d'épargne et des établissements financiers de Deka Bank. Avant de rejoindre Deka Bank, l’intéressé a travaillé pendant une douzaine d’années chez Get Capital, une société de gestion indépendante dédiée à la clientèle institutionnelle, basée à Mönchengladbach. Il était depuis novembre 2014 responsable de la gestion de portefeuille.
Au cours des huit dernières années, DZ Privatbank, qui loge les activités de banque privée des banques populaires et des banques coopératives, a perdu la moitié de ses clients mais a presque doublé ses actifs sous gestion, rapporte l’agence Bloomberg. Les actifs sous gestion s'élèvent désormais à plus de 18 milliards d’euros pour quelque 30.000 clients, à comparer à un encours de 10 milliards d’euros et environ 50.000 clients au début de l’année 2011, a indiqué à Bloomberg Stefan Schwab, président du directoire de DZ Privatbank.Depuis le début de l’année 2018, la banque privée a enregistré une collecte nette de 650 millions d’euros. Le patrimoine géré par client est passé de 200.000 euros à 600.000 euros en l’espace de huit ans, a souligné Stefan Schwab, ajoutant que cela reflétait la stratégie de la banque de se concentrer sur des mandats plus importants. DZ Privatbank espère franchir la barre des 20 milliards d’euros d’ici deux ans.
Après l’Europe francophone, Trusteam Finance s’attaque à l’Italie. La société de gestion française y a fait agréer ses quatre fonds pour la clientèle institutionnelle, a appris NewsManagers. Elle a également recruté Stefano Franchi, ancien analyste quantitatif de la Société Générale, pour développer la commercialisation de ses fonds sur ce marché.La société de gestion spécialisée sur la satisfaction clients est également sur le point de signer en Italie un accord avec un distributeur, pour proposer ses fonds à une clientèle de particuliers.Trusteam gère au 28 septembre un encours de 1,2 milliard d’euros et a collecté depuis le début de l’année une trentaine de millions.
Quaestio vient d’annoncer un nouveau closing pour son fonds Quaestio Private Markets Funds – European Private Debt, rapporte Bluerating. Le fonds a atteint 623 millions d’euros. Il reste encore ouvert. Quaestio Private Markets Funds – European Private Debt est une Sicav-Sif de droit luxembourgeois, réservée aux investisseurs institutionnels, qui investit dans la dette privée en multigestion.
Le gestionnaire d’actifs canadien Fiera Capital a annoncé, ce 16 octobre, la nomination avec effet immédiat de Kanesh Lakhani en qualité de directeur général de sa division européenne. Basé à Londres, l’intéressé sera en charge de l’élaboration et de la mise en œuvre de la stratégie de la société, de ses nouvelles initiatives, des recrutements ainsi que du développement de l’activité et des ventes en Europe. Kanesh Lakhani remplace Jayne Sutcliffe, ancienne directrice générale de la division européenne de Fiera Capital.Avant de rejoindre la société de gestion canadienne, Kanesh Lakhani était « managing director » en charge de la distribution pour la région EMEA (Europe, Moyen-Orient et Afrique) et l’Asie chez First State Investments, poste qu’il a occupé pendant plus de sept ans. Avant cela, il a officié pendant près de 14 ans chez State Street Global Advisors où ses dernières fonctions ont été celles de « senior managing director » et responsable de l’activité pour le Royaume-Uni et le Moyen-Orient. Au cours de sa carrière, il a également occupé des postes à responsabilité chez Barclays Global Investors et Russell.
Troisième trimestre en demi-teinte pour les activités de gestion de Morgan Stanley. Le pôle « Investment Management » de la banque américaine a en effet subi une décollecte nette de 6,8 milliards de dollars, après une collecte nette de 5 milliards de dollars au trimestre précédent. A l’issue des neuf premiers mois de l’exercice 2018, la décollecte nette s’élève ainsi à 19,7 milliards de dollars.Dans le détail, au cours du troisième trimestre, Morgan Stanley Investment Management (Morgan Stanley IM) a enregistré une collecte nette de 3 milliards de dollars sur les produits de long terme. A l’inverse, ce pôle a enregistré 9,8 milliards de dollars de sorties nettes sur les produits de liquidités.Dans ce contexte, ses actifs sous gestion ou sous administration s’établissent à 471 milliards de dollars à fin septembre 2018, en baisse de 1% par rapport à fin juin 2018 mais en hausse de 5% par rapport à fin septembre 2017.Les revenus nets du pôle « Investment Management » ressortent à 653 millions de dollars à fin septembre 2018, en repli de 5% par rapport à fin juin 2018 et en baisse de 3% sur un an. Son bénéfice net s’établit à 80 millions de d’euros, en recul de 23% d’un trimestre sur l’autre et en chute de 30% sur un an.A l’issue des neuf premiers mois de l’exercice 2018, ses revenus nets atteignent 2,06 milliards de dollars, en progression de 6% par rapport à la même période de 2017. Son bénéfice net, quant à lui, s’élève à 311 millions de dollars, en progression de 11% sur un an.Le pôle « Wealth Management » a connu une trajectoire bien différente. A l’issue du troisième trimestre 2018, ses revenus nets s’établissent à 4,4 milliards de dollars, en hausse de 2% par rapport à fin juin 2018 et en progression de 4% sur un an. Son bénéfice net trimestriel atteint 913 millions de dollars, en 4% par rapport au deuxième trimestre 2018 et en progression de 31% par rapport au troisième trimestre 2017.Sur neuf mois, les revenus nets de cette activité s’inscrivent à 13,1 milliards de dollars, en croissance de 5% sur un an. Son bénéfice net atteint 2,7 milliards de dollars, en progression de 34% par rapport à la même période de 2017.
La gestion d’actifs de Goldman Sachs poursuit sa marche en avant. Au cours du troisième trimestre 2018, le pôle « Investment Management » de la banque américaine a en effet réalisé une collecte nette de 21 milliards de dollars, après 18 milliards de dollars au trimestre précédent. Dans le détail, les produits de long terme ont enregistré 13 milliards de dollars de souscriptions nettes tandis que les produits de liquidité ont capté 8 milliards de dollars de flux nets entrants.Dans un tel contexte, les actifs sous supervision de Goldman Sachs Investment Management (Goldman Sachs IM) s’établissent à 1.550 milliards de dollars, en hausse de 2% d’un trimestre sur l’autre et en progression de 6% par rapport au troisième trimestre 2017. Outre l’effet collecte nette, Goldman Sachs IM a pu compter sur un effet de marché positif à hauteur de 16 milliards de dollars, a précisé la banque américaine dans un communiqué.A l’issue du troisième trimestre 2018, Goldman Sachs IM a dégagé 1,7 milliard de dollars de revenus nets, en recul de 8% par rapport à fin juin 2018 mais en hausse de 12% sur un an. A l’issue des neuf premiers mois de l’exercice 2018, les revenus nets s’élèvent au niveau record de 5,32 milliards d’euros, en croissance de 17% sur un an.
BlackRock a accusé des sorties nettes de 3,1 milliards de dollars au troisième trimestre 2018, selon ses résultats trimestriels publiés mardi. Cette décollecte est principalement liée à des sorties d’investisseurs institutionnels, qui se sont élevées à 24,8 milliards de dollars. En termes de classes d’actifs, les rachats ont surtout concerné les stratégies actions, avec des dégagements de 17,3 milliards de dollars, et la gestion monétaire (-14,6 milliards d’euros). iShares continue en revanche de collecter : l’activité ETF de BlackRock a enregistré des souscriptions nettes de 33,7 milliards de dollars sur le trimestre.A fin septembre, les encours de BlackRock s’élèvent à 6.400 milliards de dollars, en hausse de 8 % sur un an. Cela inclut 28 milliards d’encours nets liés aux transactions stratégiques.
Les valeurs automobiles européennes se replient mercredi en Bourse, pénalisées à la fois par l’annonce d’une forte baisse des ventes sur le continent le mois dernier et par les commentaires prudents de Goldman Sachs sur les perspectives du secteur. L’indice sectoriel Stoxx cédait 1,5% vers 11h45, le recul sectoriel le plus marqué du jour, alors que l’indice large Stoxx 600 abandonne 0,17%. Parmi les plus fortes baisses au sein des constructeurs européens, PSA perd 3,14%, Renault 2,75%, Fiat Chrysler 1,49% et Daimler 1,26%. Chez les équipementiers, Michelin recule de 1,63%, Valeo de 1,73% et Continental de 1,67%.
Suite à la prise de participation de Tikehau Capital dans DWS, l’ex-Deutsche Bank Asset Management cotée en Bourse en mars dernier, les deux sociétés de gestion d’actifs renforcent leurs liens, annonce ce soir Tikehau. DWS et Tikehau Capital prévoient de lancer courant 2019 un produit commun bénéficiant des expertises respectives des deux sociétés de gestion. Ils envisagent aussi réaliser des investissements croisés dans leurs fonds respectifs: DWS prévoit par exemple d’investir dans le fonds Tikehau Subordonnées Financières et dans un nouveau projet de Tikehau dédié aux situations spéciales, tandis que la boutique française veut investir dans la stratégie du groupe allemand ciblant les investissements responsables et d’impact.
Les revenus trimestriels de Blackrock, premier gérant d’actifs au monde, qui vient de remporter un gros mandat de Lloyds, sont ressortis à 3,6 milliards de dollars, soit 2% de moins que les attentes des analystes. Le bénéfice avant intérêts et impôts, de 1,4 milliard de dollars, est inférieur d’environ 5 % aux prévisions. Les flux nets totaux de BlackRock ont diminué de 3,1 milliards de dollars, contre 96 milliards de dollars de collecte nette positive sur la même période l’an dernier. «Ce fut un trimestre difficile pour l’ensemble de l’industrie», a reconnu Larry Fink, le directeur général de BlackRock, auprès de Reuters. Les investisseurs ont retiré de l’argent des fonds indiciels du gérant, pour se reporter vers les fonds obligataires à moindre risque, et ont continué à venir en masse sur sa plate-forme de fonds indiciels cotés (ETF) iShares, perçue comme un moyen bon marché d’accéder au marché boursier.
Les services du représentant américain au Commerce ont informé mardi le Congrès que Washington avait l’intention d’ouvrir des négociations commerciales avec l’Union européenne, le Royaume-Uni et le Japon, d’après des lettres que Reuters a pu consulter hier. Les règles prévoient que l’administration fédérale ne peut engager de négociations que 90 jours après avoir adressé ces notifications au Congrès, soit à la mi-janvier.
Le chiffre d’affaires trimestriel de BlackRock s’est révélé inférieur aux attentes, entraînant une baisse de 4% du cours de l’action en début de séance à la Bourse de New York.
Suite à la prise de participation de Tikehau Capital dans DWS, l’ex-Deutsche Bank Asset Management coté en Bourse en mars dernier, les deux sociétés de gestion d’actifs renforcent leurs liens, annonce ce soir Tikehau. «Ce partenariat inclut des investissements croisés dans des produits de chaque société ainsi que l’analyse d’opportunités de co-investissement, précise le communiqué. L’accord porte également sur le lancement et la distribution potentiels de produits communs».
French-domiciled funds flows have been quite inequal over summer as reported by French asset management association AFG. Net inflows have reached €300m last August, down from €11.3bn as at end of July. Over the eight first months of 2018, net new money in French funds was worth €25bn.In detail, French investors favoured equity strategies in August as some €1.1bn of net new cash was plugged into this type of funds. Fixed income and diversified funds boarded €700m and €600m of net inflows while formula funds recorded net net money amounting to €300m. Money market funds’ assets plunged as the segment faced some €2.4bn outflows.As of 31 August 2018, French domiciled funds’ AUM stood at €1.93trn, down by €800m month-on-month. However, AUM have increased by €4.1bn since end of 2017.Excluding money market funds, AUM of French funds reached €1.57trn as at 31 August 2018, gaining €1.8bn on a monthly basis but losing €8.5bn in comparison with end of December 2017.
In the aftermath of the China A-shares’ inclusion into the MSCI Emerging Markets Index last June, China onshore bonds will be closely monitored next year since they will be integrated to mainstream fixed income indices such as the Bloomberg Barclays Global Aggregate.According to Aberdeen Standard Investments, global bond indices have largely ignored China so far but changes are on the way as China onshore bonds would eventually form 5 to 7% of their portfolios in less than two years as from 2019."Not being invested in China only represented an opportunity cost until now but as from next year, this will be an active decision from investors and not a minor one,» said Donald Amstad, head of Investment Specialists, Asia-Pacific at Aberdeen Standard Investments while meeting Paris-based investors."The opening of the China onshore bond market to foreign investors in 2019 is a sizeable event that is not to be missed. China has a major issue currently which is to have neither credit culture nor equity culture. It needs to import that culture and that is why it is opening up its bond market to foreign investors. By doing this, China wants to educate Chinese investors, it wants them to learn what is the right valuation of an equity or a bond,» argued Amstad, who is also chief operating officer distribution, Asia Pacific at ASI.Amstad recalled Chinese debt level was soaring in a strong way but that local authorities are conscious the increasing debt episode cannot continue and that debt should be contained and reversed. «Chinese companies are now allowed to go bust whether they are private ones authorised by the State or backed by the State. This is an important step,» explained Amstad.Regarding some eventual manipulations of the renminbi rate by the Chinese government, Amstad said local authorities were trying to avoid a weakening of the renminbi as they fear foreign capital outflows if such event occurs.