La confiance du consommateur américain demeure à son plus haut niveau depuis septembre 2000, à 137,9, alors qu’il était attendu à 136,0, selon l’enquête mensuelle du Conference Board, l’organisation patronale. Toutefois, l’indice de septembre a été révisé en baisse à 135,3 contre 138,4 en première estimation. La composante du jugement des consommateurs sur la situation actuelle s’est établie à 172,8, en hausse par rapport à septembre. Celle des anticipations s’est inscrite à 114,6 contre 112,5 en septembre.
Emmanuelle Nasse-Bridier, group chief credit officer, group investment & ALM, Axa Group, et Yacine Saidji, managing director, co-head of European Investing, Morgan Stanley Infrastructure Partners
C’est la surévaluation des prix de l’immobilier commercial dans les sept plus grandes villes allemandes, calculée par Scope Ratings. Elle se réduit à 9 % pour les 120 villes « secondaires ». En termes réels, l’inflation immobilière est trois fois supérieure dans les grandes villes, une dichotomie expliquée par la présence des investisseurs internationaux. Les prix sont au-dessus des niveaux supportables pour faire face à la normalisation de la politique monétaire de la Banque centrale européenne. Des risques de refinancement apparaîtront, indique Scope Ratings.
Jeunisme. Depuis la crise des crédits subprime, il y a plus de dix ans, les ménages américains ont réduit leur endettement. Aux Etats-Unis, ils sont même le seul agent économique à avoir réussi l’opération de deleveraging en purgeant leurs bilans des excès passés du crédit immobilier. Un type de crédit, cependant, n’a pas suivi cette tendance, ce sont les crédits étudiants. Ils ont même flambé, passant d’un stock de 400 milliards de dollars en 2006 à 1.500 milliards aujourd’hui, indique un document de Standard & Poor’s (S&P). Ce quadruplement fait que la dette étudiante représente désormais 11 % de l’endettement total des ménages américains (3 % en 2003). Près de 80 % des « étudiants endettés » disposent de revenus inférieurs à 39.000 dollars (36 % ont des revenus inférieurs à 10.000 dollars). Plus surprenant, 13 % des individus de la tranche d’âge 55-64 ans et un quart de la tranche 45-54 ans remboursent un prêt étudiant. Ce taux monte à 45 % pour les moins de 35 ans. Pour les analystes de S&P, le gonflement de la dette étudiante explique pourquoi l’accès à la propriété de la génération des millennials est à un niveau bien en deçà de celui qui prévalait pour les générations précédentes. Avec la baisse des taux d’intérêt, le service de la dette ne constitue pas un problème pour ce type de prêts, estime S&P, qui évalue l’impact sur la croissance du PIB à moins de 0,1 point de pourcentage l’an. Pas de danger pour ce type de dette attribuée à taux fixe et garantie par l’Etat américain.
La France compte 10,7 millions de personnes résidant dans les 4,5 millions de logements sociaux existants, soit 16 % du parc de logements. Moyenne d’âge de 50 ans, niveau de vie médian de 15.100 euros, les locataires sociaux sont des familles monoparentales ou des natifs de l’étranger, explique l’Insee. En Ile-de-France, c’est la petite couronne qui concentre le gros de l’effort, avec 12 % du parc social pour 6 % du total de logements en France. Un effort que l’on ne retrouve pas dans Paris intra-muros ; la Ville lumière doit rester la Ville lumière.
Quelle est la différence entre 10 % et 15 % ? Cinq points de pourcentage, allez-vous dire. Parfois, c’est plus que cela. C’est la différence entre le bruit et le signal sur les marchés actions américains, estime l’équipe de recherche sur les dérivés actions de BNP Paribas à New York. Sur la base des exemples précédents, cette différence permet d’appréhender ce qui va se passer pour l’économie et sur les marchés financiers. Seules des conditions financières neutres (un S&P à 2.500) pourraient arrêter le mouvement de hausse des taux d’intérêt de la Fed.
Un Français mis en état d’arrestation par des policiers britanniques au motif d’avoir « perturbé l’activité de la City ». Non, cela n’a rien à voir le hard Brexit ou la délocalisation des chambres de compensation. Alain Robert, 56 ans, décrit comme le « french Spider-Man », a escaladé, le 25 octobre en varappe, les 230 mètres de la Heron Tower, une des plus hautes tours de Londres. Il n’en est pas à son coup d’essai puisqu’il a escaladé plus de 150 gratte-ciel de par le monde… la plupart du temps sans autorisation. Comme quoi, passer au-dessus de la City n’est pas un obstacle insurmontable.
La dernière étude Cushman & Wakefield annuelle fait état d’une hausse de 18 % des flux d’investissement en immobilier à fin juin sur an glissant. Ils ont atteint un volume record de 1.800 milliards de dollars, contre 1.500 milliards mi-2017. A l’origine de cette hausse, l’Asie. Les investissements dans la région représentent 52 % du volume mondial et les acquéreurs asiatiques pèsent 45 % des investissements mondiaux. Dans le palmarès des villes les plus « actives » pour l’investissement, malgré le Brexit, Londres conserve sa position de premier marché européen, notamment grâce à plusieurs transactions de bureaux.
L’Europe a l’habitude des marathons, beaucoup moins des sprints. A considérer les dossiers que l’Union doit tenter de résoudre, c’est pourtant une course de vitesse qui est engagée et doit, sur plusieurs aspects clés de sa politique financière, être gagnée avant la fin de l’année. Le rendez-vous est fixé au Sommet européen de mi-décembre. Après quoi, en 2019, les élections européennes et le changement de personnel qui en résulteront à tous les étages de la maison Europe seront trop proches pour que la Commission, dont le mandat expire en octobre prochain, ait encore le temps d’agir. Sans même parler du Brexit, énorme point d’interrogation posé sur le continent tout entier et dont les conséquences la concerneront aussi, la finance attend essentiellement de savoir dans quel état d’avancement deux projets-phares de la présente Commission sortiront de 2018 : l’Union des marchés de capitaux (CMU) et l’Union bancaire.
La République des Seychelles est le premier État à émettre une « obligation bleue » (« blue bond »), à 10 ans, un nouveau titre destiné à financer des projets marins et de pêche durables. L’assureur britannique Prudential Financial et les sociétés américaines d’investissement à impact Nuveen et Calvert Impact Capital sont les premiers souscripteurs qui ont permis à l’archipel de lever 15 millions de dollars qui doivent permettre d’aider à l’extension des aires marines protégées, à l’amélioration de l’utilisation des pêcheries prioritaires et au développement de l’économie maritime des Seychelles. Après le tourisme, le secteur de la pêche est la deuxième industrie du pays employant 17% de la population et réalisant 95% des exportations. La Banque Mondiale a aidé l’État à structurer cette émission et lui a apporté une garantie partielle de 5 millions de dollars. En outre, le Fonds pour l’environnement mondial (FEM) apporte 5 autres millions de dollars sous forme d’un prêt préférentiel pour couvrir une partie du paiement des coupons, permettant d’abaisser le taux effectif des coupons de 6,5% à 2,8% pour les Seychelles. La Banque Mondiale espère que cette émission puisse servir de modèle pour le développement d’autres petites îles et des pays côtiers. L’institution a lancé la première «blue bond» en septembre 2018 pour 95 millions d’euros pour une maturité de 7 ans dans le cadre de la Semaine mondiale de l’eau qui se tenait fin août à Stockholm. Les investisseurs institutionnels suédois ont été les principaux souscripteurs. TV
A l’occasion du deuxième comité interministériel de la transformation publique, le Premier Ministre Édouard Philippe a annoncé vouloir mettre en œuvre une nouvelle politique immobilière, nous apprend Business Immo. Concrètement, il s’agirait de sortir «d’une gestion purement administrative et internalisée» en confiant la gestion de certaines parties du parc immobilier de l’État à des foncières. Ces structures pourraient prendre en charge certaines des nouvelles priorités assignées à la politique immobilière de l’État, soit la gestion en «syndic» des sites multi-occupants comme les cités administratives ; la valorisation locative de biens «devenus inutiles, afin de mieux assurer le financement de la politique immobilière de l’État, tout en défendant les intérêts patrimoniaux de l’État et en conservant des actifs» et la gestion du parc résidentiel social de l’État. Les relations des foncières avec les occupants, leur modèle économique de même que l’ouverture à des partenaires extérieurs seront définies d’ici la fin de l’année 2018. En parallèle, de nouveaux outils incitatifs seront mis à disposition des gestionnaires. Le gouvernement étudiera en particulier la création d’un intéressement financier «pour valoriser, par exemple, l’optimisation des espaces occupés ou leur conversion en espaces de travail collaboratifs.» L’ensemble des nouveaux outils s’intégreront dans une nouvelle gouvernance de la politique immobilière de l’État, «grâce à la simplification des instances existantes et à la création d’un conseil d’orientation de l’immobilier.» La nouvelle instance sera chargée de définir les axes stratégiques de la politique immobilière de l’État et d’assurer sa coordination avec les autres politiques publiques. Parmi les trois axes qui constitueront des priorités pour la politique immobilière de l’Etat, figurent la diversification de moyens permettant la valorisation du patrimoine. Cette dernière passera par l’occupation temporaire ou la mise en location plutôt que systématiquement des cessions. En parallèle, la rénovation des cités administratives a été décidée grâce au déploiement d’un programme de travaux d’1 Md€ sur cinq ans (2018-2022). Elle concourra également à la réalisation des objectifs énergétiques et environnementaux du grand plan d’investissement pour le secteur tertiaire. Ces décisions font suite à un triple constat du gouvernement : un essoufflement du modèle de valorisation du parc immobilier par la seule cession, le manque chronique d’entretien de ce patrimoine et le manque de cohérence entre la politique immobilière de l’État et d’autres politiques publiques.
Douglas Flint, ancien président d’HSBC, rejoindra le 1er novembre le conseil d’administration de Standard Life Aberdeen, pour en prendre la présidence à compter du 1er janvier 2019, une fois obtenu le feu vert des autorités. Le premier gestionnaire d’actifs britannique coté a ainsi trouvé un successeur à l’actuel président Gerry Grimstone, dont il avait annoncé en février le départ l’an prochain. Dans un communiqué, Standard Life Aberdeen vante l’expérience internationale du nouvel arrivant.
La plateforme de gestion multi-boutique américaine Affiliated Managers Group (AMG) a publié des encours en hausse pour le troisième trimestre 2018 à près de 830 milliards de dollars à fin septembre, contre 824 milliards de dollars à fin juin 2018. Ils s’avèrent cependant inférieurs à ceux publiés en septembre 2017 (836,3 milliards de dollars). La collecte nette engrangée par AMG au cours du troisième trimestre 2018 s’est élevée à 900 millions de dollars. Nathaniel Dalton, président et directeur général d’AMG a expliqué que la collecte était tirée par la demande forte des institutionnels pour les stratégies alternatives qui a partiellement compensé la décollecte subie sur le segment actions. Dans le détail, AMG fait état d’une collecte de 4,5 milliards de dollars sur les stratégies alternatives entre juillet et septembre 2018 tandis que les stratégies actions ont décollecté à hauteur de 3,7 milliards de dollars sur la même période. Les flux sortants au cours du troisième trimestre proviennent majoritairement des clients particuliers d’AMG (-4,9 milliards de dollars) alors que la collecte est estimée à 5,7 milliards de dollars chez les institutionnels et 100 millions de dollars chez les clients fortunés.En outre, au cours de ce troisième trimestre, AMG a dégagé un revenu net de 124,9 millions de dollars, en baisse sur l’année écoulée (125,4 millions de dollars en septembre 2017). Sur les neuf premiers mois de 2018 en revanche, le revenu net du gérant américain a connu une hausse d’une vingtaine de millions de dollars, atteignant 394,9 millions de dollars au 30 septembre 2018 contre 374,2 millions de dollars à la fin du mois de septembre 2017.
Le gestionnaire d’actifs allemand MEAG, filiale du réassureur Munich Re a annoncé, hier, la nomination de Wolfgang Wente en qualité de « managing director » au sein de MEAG Munich Ergo Kapitalanlagegesellschaft. La nomination sera effective à compter du 1er janvier 2019. L’intéressé sera en charge de la division Real Estate Fund Management, dédiée à la gestion des fonds immobiliers pour les clients institutionnels.Wolfgang Wente, 54 ans, a débuté sa carrière en 1992 chez BDO Deutsche Warentreuhand. Depuis 1997, il a occupé plusieurs postes à responsabilités dans le domaine de la gestion d’actifs au sein du groupe Munich Re, en charge de l’immobilier, d’abord au sein d’Ergo Trust puis chez MEAG.
Standard Chartered a annoncé avoir obtenu la première licence permettant à des groupes non chinois de proposer des services de conservation aux fonds et gérants locaux. «Nous avons fait partie du premier groupe de banques à offrir en 1992 des services de conservation onshore sur les actions de classe B, et depuis nous avons été activement impliqués dans l’ouverture des marchés de capitaux chinois», a commenté Jerry Zhang, la patronne de Standard Chartered en Chine. La banque est présente dans ce pays depuis 160 ans. Le marché chinois, actions et obligations comprises, représente près de 20.000 milliards de dollars (17.534 milliards d’euros).Outre les services de conservation, StanChart proposera également d’autres services liés à l’administration de fonds, à la compliance ainsi qu’aux aspects comptables et juridiques.
Le gestionnaire d’actifs néerlandais Robeco vient de recruter Mitchelle Zhou en provenance de BlackRock afin de diriger ses activités commerciales en Chine, rapporte le site spécialisé Asian Investor. L’intéressée est nommée « general manager » à Shanghai et remplace Michael Lu. Selon une porte-parole de Robeco cité par Asian Investor, Mitchelle Zhou sera initialement basée à Hong Kong avant de s’installer à Shanghai au début de l’année 2019 où elle supervisera la société WFOE (wholly foreign-owned entreprise) établie par Robeco en 2016. Mitchelle Zhou était depuis novembre 2015 « director » au sein de l’équipe en charge des clients institutionnels chinois chez BlackRock, société qu’elle a quittée en juillet 2018. Avant cela, elle a officié chez Legg Mason et BNP Paribas Investment Paribas.
La banque privée allemande Berenberg, basée à Hambourg, veut davantage imbriquer les activités de gestion de fortune et de banque d’investissement afin d’accroître les encours en gestion de fortune, a déclaré à Bloomberg, Dirk Wehmhoener, qui va désormais assumer seul la direction de la division «wealth management». Anela Mueller-Valkyser, co-responsable de la gestion de fortune aux côtés de Dirk Wehmhoener depuis le début de l’année, a récemment quitté Berenberg pour raisons personnelles, indique Bloomberg."Notre objectif est de croître plus vite que le marché dans nos activités allemandes de gestion de fortune», a affirmé Dirk Wehmhoener. Une coopération plus étroite avec les banquiers d’investissement maison devrait contribuer à favoriser cette croissance. «S’il y a une opération en cash au terme d’une transaction, nos collègues du wealth management devraient être impliqués. Si, par exemple, une famille vend sa société, elle devrait pouvoir investir le produit de cette vente chez Berenberg», explique le responsable.Cela dit, Dirk Wehmhoener n’envisage pas d’accroître les encours par le biais d’opérations d’acquisitions. «Nous avons toujours fait de la croissance organique et nous avons eu de bons résultats par ce moyen», a-t-il indiqué. Dans de nombreuses acquisitions, a-t-il ajouté, «ce que vous obtenez ne sont pas nécessairement les perles, mais plutôt les restes»
La boutique espagnole de gestion d’actifs Horos Asset Management (Horos AM) a décidé de prendre à sa charge les coûts de la recherche liés à la directive Mifid II à partir du mois de novembre, rapporte le site InvestmentEurope. « Parmi les deux options proposées par Mifid II concernant les coûts de la recherche, nous avons décidé de les absorber afin d’exempter nos clients de ces frais », a expliqué José Maria Concejo, directeur général de Horos AM. La société, qui propose deux fonds actions et un fonds de pension, affiche actuellement 38 millions d’euros d’actifs sous gestion.
Le gestionnaire d’actifs espagnol Tressis Gestion a obtenu le feu vert de la CNMV, le régulateur financier local, afin de procéder à la fusion-absorption du fonds Adriza International Opportunities au sein du fonds Adriza Global, selon le site internet de la CNMV. Le fonds Adriza International Opportunities était géré par Daniel Lacalle, chef économiste au sein de Tressis, tandis que le fonds Adriza Global était géré par Jacobo Blanquer, directeur général de la société de gestion. Ce dernier continuera d’être le gestionnaire du fonds fusionné, qui totalisera un peu plus de 35 millions d’euros d’encours, sur la base des données disponibles sur le site internet de Tressis.
FFP a annoncé son association avec ArchiMed, partenaire stratégique et financier des entreprises du secteur de la santé, dans le cadre du lancement d’un nouveau véhicule d’investissement baptisé Med Platform I (« MP I »), renforçant ainsi son exposition au secteur de la santé. FFP, présidée par Robert Peugeot, s’est engagée à investir 80 millions d’euros pour une taille cible du fonds de 800 millions d’euros, avec la possibilité de doubler son exposition en co-investissant dans les sociétés de son choix, ce qui portera l’engagement au maximum à 160 millions d’euros.Son objectif est d’accélérer la croissance de quelques sociétés européennes sélectionnées pour la qualité de leur équipe dirigeante et de leur positionnement, ainsi que leur potentiel de développement à l’international et de consolidation au sein de leur secteur, explique un communiqué. MP I est géré par quatre associés : Denis Ribon, investisseur reconnu dans le secteur de la santé et co-fondateur d’ArchiMed en 2014, Antoine Faguer, investisseur et entrepreneur, ainsi que Benoît Adelus et André-Michel Ballester, qui ont tous les deux dirigé et développé avec succès plusieurs sociétés dans le secteur de la santé. Ils seront épaulés par une équipe dédiée d’investisseurs et s’appuieront sur les ressources de la société de gestion ArchiMed.
La société de gestion OFI AM a annoncé, ce lundi 29 octobre, la nomination d’Agnieszka Miloud au poste de responsable commerciale pour les CGPI. L’intéressée renforce donc la direction du développement tiers distribution du groupe et sera placée sous la responsabilité de Mathieu Caillier. «Sa mission s’inscrit dans la stratégie de développement du groupe OFI auprès de la clientèle individuelle», précise la société de gestion dans un communiqué.Agnieszka Miloud, 41 ans, débute sa carrière en 2004 dans l’immobilier de défiscalisation au sein d’un cabinet de gestion de patrimoine indépendant, puis chez un opérateur national CEDIF spécialisé dans les monuments historiques, Malraux, déficit foncier où elle est en charge de la commercialisation de l’immobilier physique pendant plus de 8 ans. Elle rejoint ensuite Novaxia AM en janvier 2015 où elle est en charge du développement et occupera le poste de directrice des partenariats, notamment auprès des réseaux CGPI, banques et assureurs.
BNP Paribas a fait état, ce 30 octobre, d’une décollecte nette de 3 milliards d’euros dans son activité de gestion d’actifs au troisième trimestre, après 7,9 milliards d’euros de sorties nettes au trimestre précédent, a annoncé le groupe français à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Dans un tel contexte, les encours du pôle gestion d’actifs ressortent à 416 milliards d’euros à fin septembre 2018, en repli de 0,9% par rapport à fin juin 2018 et en recul de 2,2% par rapport à fin septembre 2017.Dans le même temps, l’activité wealth management a enregistré une collecte nette de 2,9 milliards d’euros au troisième trimestre, après 5 milliards d’euros de souscriptions nettes au trimestre précédent. Désormais, ses actifs sous gestion s’établissent à 377 milliards d’euros à fin septembre 2018, en hausse de 1,3% par rapport à fin juin 2018 et en progression de 5,4% par rapport à fin septembre 2017. L’ensemble du pôle « Assurance et Gestion Institutionnelle et Privée » - qui réunit la gestion d’actifs, le wealth management, l’assurance et l’immobilier – affiche une collecte nette de 2,7 milliards d’euros au troisième trimestre, après 500 millions d’euros de collecte nette au trimestre précédent. Les actifs sous gestion de ce pôle s’inscrivent à 1.066 milliards d’euros à fin septembre 2018, en hausse de 0,6% par rapport à fin juin 2018 et en croissance de 2,4% par rapport à fin septembre 2017. Sur l’ensemble des neuf premiers mois de l’année 2018, la collecte nette de cette division s’élève à 16 milliards d’euros, précise BNP Paribas dans un communiqué.A l’issue du troisième trimestre 2018, le produit net bancaire de la division « Gestion Institutionnelle et Privée » ressort à 791 millions d’euros, en progression de 5,1% par rapport au troisième trimestre 2017. Les frais de gestion s’élèvent à 654 millions d’euros, en hausse de 15% sur un an « du fait du développement des métiers, de l’impact de projets spécifiques de transformation de l’asset management et des coûts liés à l’acquisition de Strutt & Parker dans le real estate », indique BNP Paribas dans un communiqué. Le résultat avant impôt du pôle « Gestion Institutionnelle et Privée » s’établit à 143 millions d’euros, en chute de 31,2% par rapport à « une base élevée au troisième trimestre 2017 qui avait enregistré une très bonne performance », note la banque française.Sur les neuf premiers mois de l’année 2018, les revenus de la Gestion Institutionnelle et Privée ressortent à 2,42 milliards d’euros, en hausse de 5,9% par rapport à la même période de 2017. Son résultat avant impôt s’élève à 536 millions d’euros, en recul de 17,7% sur un an.En prenant en compte l’ensemble de ses activités, le groupe BNP Paribas a fait état d’un résultat net part du groupe de 2,12 milliards d’euros au troisième trimestre 2018, en hausse de 4% par rapport au troisième trimestre 2017. Son produit net bancaire atteint 10,35 milliards d’euros, en repli de 0,4% sur un an. Sur les neuf premiers mois de 2018, le produit net bancaire s’élève à 32,35 milliards d’euros, en baisse de 0,8% par rapport au neuf premiers mois de 2017. Le résultat net part du groupe s’inscrit à 6,08 milliards d’euros, en recul de 3,9% sur un an.
Lyxor a annoncé, ce 29 octobre, le lancement du Lyxor Robotics & AI Ucits ETF. Ce nouveau véhicule, développé avec l’appui des équipes de recherche thématique et indicielle de SG CIB (SG Index), a pour objectif de suivre l'évolution, à la hausse comme à la baisse, de l’indice Rise of the Robots NTR Index, libellé en dollar américain, afin d’offrir une exposition à un panier d’actions de sociétés qui se consacrent au développement de l’intelligence artificielle, de l’automatisation et de la robotique ou qui bénéficient de l’utilisation de ces technologies de pointe. Cet indice propose une exposition à la performance de 150 sociétés de ce secteur. Les valeurs choisies par SG Index sont les sociétés obtenant les meilleures notations selon les trois critères suivants : part des dépenses de recherche et développement ramenées aux ventes nettes, rendement du capital investi et croissance des ventes sur trois ans. Les ETF sur le thème de la robotique ont enregistré une collecte de 1 milliard d’euros cette année, portant les encours sous gestion à 3,7 milliards d’euros en Europe. Certains analystes anticipent que les sociétés du secteur seront capables de générer 90 milliards de dollars de revenus d’ici 2025. Le fonds est coté sur le London Stock Exchange et Borsa Italiana et affiche des frais courants de 0,40%.
Eukratos, multi-family office basé à Paris avec des bureaux à Strasbourg et en Belgique, a lancé un fonds de fonds éligible au PEA, Eukratos Gérants Actions Européennes, a appris NewsManagers.Le lancement de ce fonds de fonds, qui fait partie de la Sicav Eukratos Sélection, est intervenu le 19 octobre 2018 et vise une performance annuelle nette de frais supérieure à 6%, sur un horizon de placement de 5 ans minimum. Selon son prospectus, le fonds vise à sélectionner exclusivement desfonds éligibles au PEA, ayant une exposition à dominante actions toutes capitalisations, mais pouvant également être exposés à d’autres marchés que ceux de la zone euro. Eukratos précise qu’elle n’a pas recours à des prévisions macro-économiques pour asseoir ses stratégies et/ou ses allocations d’actifs.