Columbia Threadneedle Investments a annoncé ce jeudi 18 juillet le lancement du fonds Threadneedle (Lux) European Short-Term High Yield Bond Fund, un fonds obligataire total return qui s’intéresse au segment des obligations high yield de courte maturité. Il est cogéré par Roman Gaiser, responsable de la gestion high yield EMEA, et Gareth Simmons, analyste-gérant high yield, tous deux déjà cogérants du fonds European High Yield Bond fund. La gestion applique une approche bottom-up et total return, et se veut agnostique envers les indices de marchés. Enregistré au Luxembourg, le fonds sera distribué en Autriche, en Belgique, en Finlande, en France, en Allemagne, en Italie, aux Pays-Bas, en Espagne, en Suisse, au Royaume-Uni, et à Singapour.
La plateforme en ligne d’investissement immobilier commercial BrickVest, installée à Londres, vient d’ouvrir sa première filiale en France. Dénommée BrickVest REIM SAS, la société a reçu l’agrément AMF et bénéficie désormais du passeport européen. Basée à Nice, la société doit permettre à BrickVest de continuer à fournir ses services de gestion d’investissements immobiliers et de liquidité à ses membres à travers l’Europe après le Brexit. Une antenne commerciale à Paris a également été ouverte. BrickVest REIM sera dirigée par Rémi Antonini, directeur général en charge de l’activité de gestion des investissements, et David Mounou, directeur général délégué, en charge des opérations. Emmanuel Lumineau, fondateur et dirigeant de Brickvest, est président de la société. La gamme de fonds immobiliers commerciaux sera distribuée auprès d’investisseurs professionnels, de family offices et d’investisseurs institutionnels. BrickVest a par ailleurs créé BrickVest Technology Europe, une société dédiée à la recherche et au développement technologique pour développer des solutions Fintech pour ses plateformes en ligne européennes et ses partenaires internationaux.
Le média italienMilano Finanza rapporte que Larry Fink se trouvait en Italie ces derniers jourspour une série de réunions à huis clos avec les dirigeants debanques et d’institutions financières. Selon Milano Finanza, le patron de BlackRock a rencontréCarlo Messina, directeur général d’Intesa Sanpaolo dontBlackrock est le deuxième actionnaire à plus de 5% du capital. Larry Fink aégalement eu un rendez-vous avec Philippe Donnet, directeur général de Generali, au cours duquel le plan stratégique à horizon 2021 mais aussi les tensions sur la dette italienne ont été abordés. Larry Fink a également participé à un dîner de travail à Venise, auquel ont pris part des responsables de Mediolanum.
L’affaire des créances de Banco Popular se complique encore davantage pour Banco Santander, qui doit faire face aux poursuites judiciaires des investisseurs ayant perdu leurmise dans la dette de Popular après le rachat de celle-ci par Santander pour un euro symbolique en juin 2017. Pimco, Algebris ou encore Anchorage font notamment partie des plaignants. Le cabinet d’avocats espagnol Fieldfisher Jaunas et le fonds de financement de litiges écossais Ramco Litigation Funding (Ramco) ont ainsi annoncé, en date du 17 juillet,un accord pour le financement des poursuites émanantdeclients de Fieldfisher Jaunas dans l’affaire Banco Popular/Santander jusqu'à 250 millions d’euros (150 millions d’euros minimum). L’accord prévoit que l’ensemble des coûts du litige soit couvert par Ramco qui demande en retour entre 30 et 35% du montant recouvré par les plaignants dans la mesure oùla décision des tribunaux espagnols leur serait favorable. Ramco a également imposé une autre condition, celle que les pertes subies par les plaignants - pour chacun d’entre eux -dans l’affaire des créances de Banco Popular se chiffrent au minimum de 300 000 euros. Selon Jordi Ruiz de Villa,associé de Fieldfisher Jaunas, il pourrait s’agir de la plus grande poursuite judiciaire contre une banque dirigée par un cabinet d’avocats en Espagne si le montant maximum des 250 millions d’euros pour le financement des poursuites est atteint. Cristina Soler, associée chez Ramco, a déclaré que les investisseurs particuliers et professionnels avaient perdu de très grosses sommes dans l’affaire Banco Popular. «Le financement de contentieux va permettre à ces investisseurs de recouvrer leurs pertes sans coût pour eux», a-t-elle dit, ajoutant que cette collaboration avec Fieldfisher Jausas était une nouvelle étape dans la consolidation dufinancement de contentieux en Espagne.
Seulement 29% des fonds de capital-risque dépassent la barre des 8% de rendement en Europe, selon une étude d’eFront pour Les Echos. Ce seuil délimite généralement le déclenchement de la rentabilité pour la société de gestion. L'étude, qui a été réalisée auprès de 288 fonds sur une période allant de 1992 à 2012, note également que seuls 36 fonds (12,5%) dépassent la barre des 15% de rendement. A l’inverse, ce sont pas moins de 118 fonds (40%) qui ont présenté une rentabilité négative lors de leur extinction. La performance est un peu meilleure aux Etats-Unis, où le taux de fonds atteignant le hurdle rate s'élève à 38%. Et bien meilleur sur le marché des LBO, où les fonds européens sont 64% à atteindre la barre, contre 62% outre-Atlantique.
La société française de venture-capital, Iris Capital, a engrangé 300 millions d’euros en cédant quatre participations pour son dernier fonds, a appris Les Echos. La société est sortie de la société de VTC Careem (valorisé 3,4 milliards de dollars), de l’éditeur Kyriba (valorisé 1,2 milliard de dollar), de l’allemand Adjust,et du français Netatmo (vendu à Legrand). Elle y avait investi 30 millions d’euros. Ce retour sur investissement permet au dernier fonds d’Iris Capital d'être d’ores et déjà capable de rembourser les investisseurs. Il possède néanmoins encore un peu plus de 40 lignes en portefeuille.
Tikehau Capital aannoncé mercredi 17 juilletla nomination de Guillaume Spinner, 45 ans, au poste de directeur des opérations de Tikehau Investment Management, sa principale filiale de gestion d’actifs. Sous la responsabilité de Thomas Friedberger et d’Henri Marcoux, directeur généraux de Tikehau IM, Guillaume Spinner sera responsable des services opérations et relations clients. Le nouveau directeur des opérations aura notamment pour priorité de superviser l’automatisation de Tikehau IM et contribuer au travail de structuration des fonds. Guillaume Spinner a occupé précédemment les fonctions de directeur au sein d’un family office, après avoir occupé celles de responsable de la gestion des fonds chez Aviva Investors Real Estate France. De 2003 à 2017, il a travaillé au sein d’AXA Investment Management Real Assets, d’abord en tant que directeur financier des fonds puis directeur financier. Il a débuté sa carrière chez Archon Group (Goldman Sachs) en 1998.
Si l'agence de notation a confirmé la note Baa2 du gestionnaire d'actifs londonien, elle est en revanche passée de positive à stable sur les perspectives de la société.
Acronymes, surnoms, sigles en tous genres égrènent la vie des marchés financiers. Au point parfois d’en perdre son latin. A l’occasion de son audition au Congrès américain et de la traditionnelle séance de Q&A, Jerome Powell, le président de la Réserve fédérale a été interrogé par un élu qui a allègrement confondu Libra et Libor. Cela dit, on peut toujours leur chercher des points communs comme par exemple par qui le scandale arrive…
Fin 2018, l’encours de la gestion socialement responsable (ISR) en France s’établissait à 1.458 milliards d’euros, dont 417 milliards d’euros en ISR et 1.042 milliards d’euros en autres approches ESG (hors stratégies d’exclusion seule), des chiffres issus de la dernière enquête de l’AFG dédiée à cette thématique d’investissement. A périmètre constant, les encours IR progressent de 40 % sur un an. L’encours des gestions socialement responsables représente plus d’un dixième des encours gérés en France. Marché plutôt tiré par les investisseurs institutionnels (84 % des encours), les mandats de gestion représentent 65 % (soit 943 milliards d’euros) des encours ISR, contre 35 % (soit 516 milliards d’euros) pour les fonds d’investissement.
EXPOSITION Aux économistes qui cherchent une explication à la prudence actuelle des banques centrales, le dossier des leveraged loans et des produits de titrisation connus sous le nom de CLOs (collateralized loan obligations) fournit un élément de réponse. Après le Fonds monétaire international, la Banque des règlements internationaux (BRI), la Réserve fédérale et quelques autres, c’est au tour de la Banque de France* et de la Banque d’Angleterre** de publier des études sur la question en ce mois de juillet. Le document de la BoE est une mine de chiffres, pour certains inquiétants. Le stock de leveraged loans (LL) atteint 3.200 milliards de dollars au niveau mondial et représente 11 % des crédits aux entreprises des pays développés. La part des covenants allégés ou disparus a triplé depuis 2007 et la moyenne des ratios dette/Ebitda des nouvelles émissions atteignent les niveaux observés avant la crise financière. Les ratios dépassant 7 fois étant chose courante désormais. Bref, les dettes les plus risquées (LL et obligations high yield) comptent désormais pour 38 % de l’endettement des entreprises des pays développés. Mieux, les banques détiennent la moitié des expositions du marché, LL retenus au bilan ou détenus sous la forme de CLOs (soit 75 % du ratio de fonds propres CET1 des banques systémiques). Les non-banques (assureurs, fonds de pension, sociétés de gestion) détiennent 40 % du marché mondial dont une part importante de CLOs pour les fonds d’investissement. L’étude de la BdF précise que les trois quarts du marché se trouvent aux Etats-Unis avec un encours record de 1.800 milliards de dollars fin 2018. Conclusion : « Les risques que fait peser ce marché sur la stabilité financière ne sont pas à ignorer. »
C’est la fin d’une époque. La traditionnelle structure de rémunération des hedge funds, qui comprenait 2 % de frais de gestion et 20 % de commission de surperformance n’est plus le standard de marché, d’après un sondage réalisé par l’AIMA (The Alternative Investment Management Association). Désormais, les gérants acceptent des frais moins élevés, la moyenne se situant actuellement autour de 1,3 %. Pour maintenir un alignement d’intérêt, 80 % des hedge funds se disent prêts à réduire leurs frais en échange d’une commission de performance plus élevée. Si performance il y a.
SURSAUT Les placements financiers des assureurs français se sont accrus de 93 milliards d’euros au premier trimestre à 2.591 milliards, indique la Banque de France. La progression du début d’année annule la baisse de 2018 de -75 milliards. Elle est due essentiellement à un effet valorisation positif du portefeuille, et reflète le rebond des marchés actions (de 8,2 milliards) et surtout la détente des taux longs avec un recul de 26 points de base du taux de l’OAT 10 ans. Les flux de placement s’élèvent à 28 milliards d’euros. : +10,6 milliards pour les titres de créance à long terme et des sorties de -1,1 milliard pour les actions cotées. Les trois quarts du portefeuille sont constitués de titres de créances et 14 % d’actions. La répartition géographique fait une large part à la France (48 %) et à la zone euro (24 %). S’agissant de la répartition des placements par émetteur, l’Etat arrive en tête avec 30 % devant les corporates (23 %), les banques (18 %) et les sociétés financières (16 %).
Mieux vaut tard que jamais. Le mathématicien britannique Alan Turing, condamné dans son pays pour homosexualité en 1952, poussé au suicide deux ans plus tard, et gracié en 2013 seulement, sera le nouveau visage du billet de 50 livres au Royaume-Uni. Héros de guerre – ses travaux ont permis de casser le code Enigma utilisé par les Nazis durant la Seconde Guerre mondiale –, celui qui est considéré comme le père de l’informatique et de l’intelligence artificielle a été choisi parmi une longue liste de scientifiques, dont Paul Dirac et Stephen Hawking. Une reconnaissance posthume plus solide que la rumeur tenace, et fausse, faisant du logo arc-en-ciel d’Apple un hommage à celui qui avait mis fin à ses jours en croquant une pomme trempée dans le cyanure.
La banque d’affaires a acquis une part minoritaire dans le courtier anglais indépendant Redburn afin de favoriser son expansion en France et en Allemagne.
Le gestionnaire d’actifs Tikehau Capital a annoncé mercredi la nomination de Guillaume Spinner au poste de directeur des opérations de sa principale filiale, Tikehau Investment Management. Tikehau Capital Advisors, principal actionnaire de Tikehau Capital, a finalisé fin juin une augmentation de capital d’un montant brut de 715 millions d’euros destinée à financer son expansion. Guillaume Spinner, 45 ans, a précédemment été directeur financier d’AXA Investment Management Real Assets et responsable de la gestion des fonds chez Aviva Investors Real Estate France, précise la société dans un communiqué.
Santander AM a lancé une gamme de fonds gérés par des sociétés externes, a appris Investment Europe. Dénommé «Santander GO», la gamme comprend 5 fonds gérés par de grandes firmes internationales. Le fonds absolute return sera géré par Amundi, le fonds North American Equity par Morgan Stanley, le Global Equities ESG par Robeco, le Short Duration Dollar par JP Morgan, et le Dynamic Bond Fund par Pimco. Logée au Luxembourg, la gamme est construite pour répondre aux profils des clients. Santander AM continuera à superviser la gestion des risques.
Adam Choppin, le nouveau président de l'Association of Professional Fund Investors (APFI), avait réuni ses troupes lors du FundForum International de Copenhague fin juin. L'occasion pour NewsManagers de l'interroger sur les ambitions de la nouvelle équipe dirigeante de cette association dédiée aux sélectionneurs de fonds.
La société de gestion américaine American Century Investments a ouvert un bureau à Francfort, son premier en Allemagne, rapporte ce 17 juillet Investment Europe. Il s’agit du quatrième bureau de la firme en dehors des États-Unis. Century Investments a également nomméVolker Buschmann au poste nouvellement créé de vice-président et responsable des partenariats stratégiques pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA). Basé dans les nouveaux bureaux de Francfort, il reportera à Brian Schappert, le responsable mondialdes partenariats stratégiques. Volker Buschmann dispose de plus de 29 ans d’expérience dans l’industrie financière. Il a notamment travaillé pourJ. Safra Sarasin et M&G International. American Century Investments gérait169 milliards de dollars d’actifs au 9 juillet 2019.
RBC Gestion mondiale d’actifs a lancé une nouvelle gamme de portefeuilles mondiaux ayant pour objectif de permettre auxinvestisseurs de diversifier leurs placements au-delà du marché canadien. Partant du constat que les investisseurs canadiensdétiennent environ 90% (*) de leurs avoirs dans le marché canadien, la société de gestion a souhaité proposer une nouvelle offre de diversification à sa clientèle, constituée majoritairement d’institutionnels. Ces portefeuilles seront gérés activement etferont périodiquement l’objet d’un rééquilibrage tactique. Ils comprennent des fonds communs de placement gérés par RBCGMAet par BlueBay Asset Management, ainsi que des FNB RBC iShares. «RBCGestion mondiale d’actifs a stratégiquement accru ses capacités en matière de gestion d’actions et de titres à revenu fixe mondiaux en ajoutant à son équipe des talents de premier ordre dans ce segment. Les portefeuilles mondiauxRBC réunissent les forces et l’expertise uniques de nos 22équipes mondiales des placements et les FNBRBCiShares pour fournir aux clients les solutions mondiales qu’ils recherchent», a commenté dans un communiquéDougCoulter, président, RBCGMA. Cinqoptions sont offertes, une par profil d’investisseur, allant du portefeuille très prudent au portefeuille de croissance dynamique composé uniquement d’actions. Source : RBC GMA(*) Source: Investor Economics, Household Balance Sheet Report2018, données en date du 31décembre2017
Pierre-Olivier Masmejean, actuel responsable hedge funds d’Edmond de Rothschild en Suisse, s’apprête à quitter la société, a appris NewsManagers. L’intéressé a indiqué sur son profil linkedin être actuellement en «gardening leave» et se déclare comme étant «anciennementresponsable hedge funds d’Edmond de Rothschild». Contacté par la rédaction,Edmond de Rothschild n’a pas souhaité commenter ce départ. Il avait rejoint le gestionnaire de fortune en octobre 2017 en provenance d’Omega Asset Management, où il a occupé le poste de directeur des investissements pendant plus de huit ans. Auparavant, il a travaillé au sein de plusieurs groupes comme JP Morgan, MD Europe ou encore Salomon Brothers.
Lombard Odier a indiqué ce mercredi 17 juillet à ses collaborateurs que Patrick Odier demeurera associé-gérant senior jusqu’en 2022 et qu’Hubert Keller prendra sa succession à la tête du groupe en tant qu’associé-gérant senior au plus tard en 2023. «A la demande du Collège des Associés et conformément à notre volonté d’assurer une transition qui s’inscrive dans la durée, j’ai accepté avec plaisir de prolonger mon mandat d’Associé-gérant Senior jusqu’en 2022. Cette décision permet une transition souple. Elle est conforme à notre vision à long terme, centrée sur les besoins de notre clientèle et en ligne avec notre volonté de croissance durable», expliquePatrick Odier dans une note diffusée en interne. Selon lui,la désignation d’Hubert Keller démontre que le Collège des Associés souhaite s’inscrire dans «la continuité des valeurs qui animent le groupe» et que sa préoccupation constante demeure «de placer l’investissement au cœur de ses activités». L’année 2022 devrait donc marquer un tournant important dans l’histoire de Lombard Odier, puisque la date coïncidera également avecl’emménagement de la société dans son nouveau siège à Bellevue. Hubert Keller a rejoint Lombard Odier en 2006 en qualité d’associé-gérant, avec la responsabilité de Lombard Odier Investment Managers, la division de gestion d’actifs du groupe. L'établissement genevois précise que les associés peuvent prendre leur retraite à 65 ans.Patrick Odier, âgé de 64 ans depuis quelques jours, pourra comme le prévoit les statuts du groupe prolongerson mandat de deux ans au-delà de sa 65e année «en accordavec le collège des associés».
Le fonds suisse de capital-risque VI Partners a cédé ses participations dans Amal Therapeutics et Nexthink, et pourrait recevoir jusqu'à 105 millions de francs suisses, a-t-il annoncé ce mardi. Le montant exact encaissé par le fonds dépendra de la performance des entreprises vendues, a indiqué la société dans un communiqué. Il sera ensuite réinvesti dans le fonds. La start-up genevoiseAmal Therapeutics développe un vaccin destiné à aider l’organisme à lutter contre les cellules cancéreuses. Elle a été cédée au groupe pharmaceutique allemand Boehringer Ingelheim pour 420millions d’euros (466millions de francs). « Nous y détenions une participation minoritaire de plus de 10% », a indiqué Alain Nicod, directeur de VI Partners. Nexthink est lui un spécialiste en cybersécurité lausannois, qui compte plus de 900 clients dans le monde, dont Adobe, BlackRock, Commerzbank, Safran, Tiffany & Co. et Western Union. VI Partners a cédé sa position minoritaire, sans indiqué le ou les acquéreurs.
Primonial REIM a annoncé ce mercredi avoir finalisé l’acquisition d’un portefeuille de 42 actifs de commerces aux Pays-Bas, pour le compte de deux de ses fonds. Les actifs sont situés dans 22 villes hollandaises, dont Maastricht, La Haye, Haarlem, Tilbourg, Breda, Leyde ou encore Nimègue. Ils sont implantés sur les principales rues piétonnes des hypercentres, avec des commerces en pied d’immeubles représentant une surface totale de plus de 16.500 m². Ils sont loués principalement à des enseignes nationales et internationales de premier plan telles que Zara, H&M, Levi’s ou Vans. Primonial REIM a été conseillé par Loyens & Loeff, CBRE, CODABEL, Bettings et Dutch Properties Group pour mener cette acquisition auprès du RJB Group of Companies lui-même accompagné par DLA Piper.