Le groupe britannique HSBC a annoncé lundi plusieurs nominations au sein de son unité de gestion de fortune et de banque privée. Nuno Matos, jusqu’alors directeur général de HSBC en Europe, a été nommé responsable mondial de la gestion de fortune et de la banque privée. Il remplace Charlie Nunn parti rejoindre Lloyds. Colin Bell, responsable de la mise en conformitéde HSBC, succèdera à Nuno Matos en tant que directeur général de HSBC Europe. Michael Roberts, directeur généralde HSBC aux Etats-Unis, voit son périmètre d’action étendu auCanada et l’Amérique latineoù il supervisera toutes les activités du groupe en matière de gestion de fortune et banque privée.
Le groupe américain BlackRock cherche à recruter actuellement 650 personnes dans le monde, rapporte le site BusinessInsider. La moitié des offres d’emploi du plus grand gestionnaire d’actifs est liée à des postes technologiques. Les ingénieurs en logiciels, par exemple, sont chargés de concevoir des parties spécifiques de la plate-forme d’investissement de la société de gestion et d’analyser les systèmes au moyen de technologies de programmation comme Java et SQL. Depuis sa création en 1988, BlackRock s’est étendu dans 35 pays au travers de 85 bureaux et compte désormais plus de 16.000 salariés. Selon le site Glassdoor, les salaires peuvent être à six chiffres. Par exemple, un «associate» peut gagner en moyenne près de 140.000 dollars et un ingénieur en logiciel jusqu'à 116.000 dollars. Ceux qui ont un titre de «managing director» peuvent gagner en moyenne 475.931 dollars. L’entreprise a modifié sa stratégie d’embauche au début de la pandémie liée au Covid-19. BlackRock cherchait à recruter 700 postes mais a réduit ce nombre à 400 postes, quasi-uniquement pour des débutants, avant de reprendre les embauches de personnes plus senior.
La banque privée BPE, filiale de la Banque Postale, a annoncé mi-février la nomination de Thierry Peron à la direction de la gestion de fortune et de l’ingénierie patrimoniale. Il intègre par ailleurs le comité exécutif de BPE. A ce titre, il est rattaché à Aurélie Tristant, membre du directoire de BPE en charge du développement. Thierry Peron arrive de Société Générale Private Banking Monaco, où il était directeur du développement et de l’ingénierie patrimoniale depuis 2019. Il a démarré sa carrière en 1993 en qualité de conseiller financier au Crédit Lyonnais. En 1997, il rejoint la Caisse d’Épargne Picardie en tant que conseiller en gestion de patrimoine. Il est nommé directeur du département investisseurs en 1999, participe à la création de la Banque Privée 1818 puis devient en 2003 ingénieur crédits au sein de cette nouvelle banque privée. En 2010, il intègre la Société Générale Private Banking France pour occuper successivement les postes de directeur des financements, de senior private banker, de directeur régional Nord de France puis celui de la Région Ile-de-France.
Sanso Investment Solutions, une boutique de gestion française indépendante, annonce avoir rejoint le réseau européen d’engagement actionnarial Shareholders for Change (SfC). Ce réseau, créé en décembre 2017, compte désormais 12 membres et gère 30 milliards d’euros d’actifs. «En accueillant Sanso IS, SfC confirme une fois de plus son positionnement en faveur des petits et moyens investisseurs dédiés à l’Investissement socialement responsable et à l’engagement», déclare Aurélie Baudhuin, présidente de Shareholders for Change. «La saison 2021 des assemblées générales annuelles sera consacrée à l’engagement des entreprises et des gouvernements sur les questions liées au climat («Say on Climate»), aux pratiques fiscales agressives et aux stratégies d’allocation du capital suite à la pandémie de Covid-19». Les deux autres sociétés de gestion françaises à être membres du SfC sont Ecofi (groupe Crédit Coopératif) et Meeschaert Asset Management.
Indosuez vient de recruter Fouad Nicolas Trad au poste de directeur du Moyen-Orient, a appris Finews. L’actuel directeur général de Byblos Bank Europe va déménager à Dubaï, et sera rattaché à Isabelle Jacob-Nebout, la nouvelle directrice de la gestion de fortune.
HANetf prévoit de lancer une dizaine d’ETF au premier semestre de cette année, annonce Hector McNeil, l’un des co-fondateur de la plate-forme d’ETF Ucits en marque blanche.Certains de ces produits seront des premières européennes ou mondiales, précise-t-il. Lancé en 2018, HANetf a franchi dernièrement la barre des 2 milliards de dollars d’encours le 18 février. Cela représente une hausse de plus de 85 % par rapport au début de l’année. La société a notamment vu une forte demande pour son ETF Bitcoin qui vient de dépasser le milliard de dollars d’encours. HANetf est une société qui fournit toute l’infrastructure administrative, juridique et marketing aux sociétés de gestion souhaitant lancer des ETF en Europe.
Eurazeo s’entoure de personnalités de haut rang. Le groupe de capital investissement a en effet annoncé la nomination de l’ancien premier ministre français, Jean-Pierre Raffarin, et l’ancien premier ministre du Bénin, Lionel Zinsou, comme senior advisors et membresde l’Advisory Councildu groupe. «A ce titre, ils accompagneront lesdirigeants et les équipes d’investissement dans leurs réflexions stratégiques, leurs projets d’expansion géographique, la recherche de partenariats et l’analyse des secteurs et des opportunitésd’investissement», explique un communiqué. Jean-Pierre Raffarin, ancien premier ministre, est aussi depuis 2018 vice-président du conseil de surveillance d’Idinvest, une filiale à 100% d’Eurazeo . Il voit donc ainsi son implication élargieà l’ensemble du groupe. «Ilcontinuera d’apporter son immense expérience des tissus économiques français et internationaux, son goût de l’entrepreneuriat et de l’innovation, sa compétence dans l’accompagnement du développement international des PME et ETI etsa connaissance unique des marchés asiatiques», explique le communiqué. Outre qu’il a été ancien Premier Ministre duBénin, Lionel Zinsou a été aussi économiste, banquier d’affaires, chef d’entreprise, ancien dirigeant de la société d’investissement PAI Partners, et administrateur de groupes cotés.
BNP Paribas Asset Management a transformé son fonds BNP Paribas Human Development en BNP Paribas Inclusive Growth. Le fonds ainsi remanié mettra en œuvre une stratégie sur la croissance inclusive, visant à réduire les inégalités liées au revenu, à l’éducation, au genre, à l’origine ethnique, à l’origine géographique, l’âge, ou le handicap. Il sera géré par Maria Luz Diaz Blanco et Anne Froideval. Labellisé ISR en France, BNP Paribas Inclusive Growth est investi dans des entreprises contribuant positivement à la diversité et à l’inclusion. Sa stratégie d’investissement repose sur cinq grands challenges sociaux, identifiés comme causes majeures des inégalités : préserver les plus fragiles de la précarité; favoriser la mobilité sociale; développer une offre de qualité accessible au plus grand nombre; respecter l’éthique des affaires; promouvoir la décarbonation et la biodiversité Pour la mettre en œuvre, BNPP AM a mis au point une méthodologie d’évaluation propriétaire. Toutes les valeurs sont notées sur 100, en fonction d’indicateurs ESG associés à une gamme spécifique de critères « croissance inclusive » parmi lesquels : contrats de travail, conditions de travail, égalité salariale, diversité des profils au sein de l’entreprise, pourcentage de femmes managers, présence de femmes aux postes de direction, management des talents, formation professionnelle, offre de produits et services à destination des consommateurs à faible revenu, politique de rémunération des dirigeants,. Le « score inclusif » final attribué à chaque société est établi sur la base d’une surpondération des critères sociaux (qui comptent pour 65 % du score inclusif, contre 20% pour les critères de gouvernance et 15% pour les critères liés à l’environnement). Il permet d’identifier les leaders de la croissance inclusive. Les entreprises obtenant une note inférieure à 20 sur 100 sont automatiquement exclues de l’univers d’investissement. Cette approche permet à BNP Paribas Inclusive Growth de répondre à l’ensemble des Objectifs de Développement Durable des Nations Unies au travers de la thématique du fonds, assure le communiqué. Quatre objectifs sont ciblés en priorité : l’accès à des emplois décents, la réduction des inégalités, l’égalité entre les sexes et la lutte contre la pauvreté.
La société de gestion suise Fisch Asset Management vient de lancer une nouvelle stratégie sur les convertibles, son domaine de prédilection. Le fonds, dénommé Fisch Convertible Global IG, sera géré Klaus Göggelmann, le gérant du fonds Fisch Convertible Global Defensive. Comme son nom l’indique, le nouveau véhicule se concentrera sur les obligations convertibles d’entreprises notées investment grade. Le fonds est disponible en euros, dollars et francs suisses pour les investisseurs institutionnels, et en francs suisses uniquement pour les particuliers.
Une fois n’est pas coutume, UBS s’est placé en tête de la collecte des fonds européens en janvier, avec 7,5 milliards d’euros, selon les dernières statistiques de Lipper Refinitiv. L’établissement suisse passe ainsi devant le géant américain BlackRock (+5,7 milliards) qui dominait la collecte mensuelle depuis plusieurs mois et s’était classé numéro un sur l’ensemble de 2020. Viennent ensuite les français Axa (+5 milliards) et Crédit Mutuel (+4,3 milliards), puis le néerlandais Zwitser Levenn (+3,9 milliards). A noter que Groupama et Ostrum Asset Management se classent respectivement sixième et septième. «Il est étonnant de constater que les ETF ont joué un rôle majeur uniquement pour BlackRock en termes de distribution de fonds, alors que quatre des 10 principaux promoteurs de fonds en Europe proposent des ETF», note Detlef Glow, responsable de la recherche EMEA de Lipper. En effet, le géant américain ne doit son solde positif qu’à ses ETF, alors que les autres ont collecté uniquement sur leurs fonds. Par ailleurs, la collecte de Crédit Mutuel et celle d’Axa ont profité de flux positifs dans leurs fonds monétaires, de respectivement 4,1 milliards d’euros et 2,7 milliards. Et ce, alors que l’ensemble du secteur a été négatif (-11 milliards d’euros). S’il a raté la première marche du classement, BlackRock a tout de même dominé la collecte sur les fonds actions, avec 12,4 milliards d’euros, devant UBS (+3,8 milliards), JPMorgan (+3,6 milliards), Allianz (+2,5 milliards) et Amundi +(2,4 milliards). Absent du top 10 général, Amundi s’est distingué dans l’obligataire, avec des souscriptions nettes de 4,4 milliards d’euros, devant BlackRock (+3,6 milliards), ZwitserLevenn (+2,6 milliards), UBS (+2,5 milliards) et Axa (+1,7 milliard). Concernant les fonds «mixed assets», Tikehau s’illustre avec une collecte de 1 milliard d’euros, devant Aviva (600 millions), Vanguard (600 millions), Pimco (500 millions) et Axa (500 millions). Globalement, les fonds commercialisés en Europe ont affiché une collecte de 67,5 milliards d’euros en janvier, dont 15,2 milliards d’euros dans des ETF. Les fonds actions ont tiré la collecte avec 51,6 milliards d’euros. Les fonds obligataires ont attiré 27,7 milliards.
La société de gestion américaine Capital Group vient de lancer Capital Group European Opportunities. Ce fonds de droit luxembourgeois investi en actions européennes offre aux investisseurs européens et asiatiques une stratégie qui était jusqu’à présent uniquement accessible par le biais de mandats. European Opportunities propose aux investisseurs un accès aux entreprises leaders dans leur secteur qui ne dépendent pas principalement de la santé de l'économie européenne, mais qui ont une clientèle mondiale avec des flux de revenus divers. La stratégie affiche un historique de performance de 28 ans. Ce lancement s’inscrit dans le cadre des projets de développement de Capital Group en Europe et en Asie. «Capital Group continue de mettre en œuvre des plans de croissance ambitieux en Europe et en Asie, à tel point que nous avons lancé pas moins de 12 fonds enregistrés au Luxembourg au cours des cinq dernières années», a commenté Alexandra Haggard, responsable des produits et services d’investissement pour l’Europe et l’Asie.
Le ministère français de l’Economie et des Finances agit officieusement comme médiateur dans des discussions entre Veolia et Suez pour tenter de trouver une solution au conflit entre les deux géants français des services aux collectivités, rapporte lundi l’agence Bloomberg. Le résultat de ces négociations est incertain et les positions des deux groupes n’ont pas vraiment changé, ajoute Bloomberg, citant des sources proches. Un responsable à Bercy n’a pas souhaité commenter. Veolia a déposé le 8 février son OPA -hostile- auprès de l’Autorité des marchés financiers, malgré une ordonnance de la justice saisie par Suez lui enjoignant de suspendre sa démarche pour cause d'«inamicalité».
La ministre du Travail, Elisabeth Borne, réunira le 2 mars les partenaires sociaux en visioconférence sur la réforme controversée de l’assurance chômage, afin d'échanger sur «les points de sortie» de la concertation engagée à l’automne, selon un courrier adressé lundi aux partenaires sociaux, consulté par l’AFP. Décidée en juillet 2019 par le gouvernement Philippe après l'échec d’une négociation sociale très encadrée par l’exécutif, la réforme visait alors à réaliser de 1 à 1,3 milliard d'économies par an, notamment en durcissant les règles d’indemnisation et en taxant le recours abusif aux contrats courts, le tout dans un marché de l’emploi alors dynamique. Du fait de la crise liée au Covid-19, le gouvernement a suspendu son application.
«Nous tiendrons l’Iran pour responsable des actions de ses affidés qui attaquent des Américains» en Irak, a déclaré Ned Price, porte-parole de la diplomatie américaine, quelques heures après des tirs de roquettes en direction de l’ambassade des Etats-Unis à Bagdad. Il a précisé que les forces américaines éviteraient toutefois d’alimenter une «escalade qui jouerait en faveur de l’Iran».
Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en avril a fini lundi soir à 65,24 dollars à Londres, prenant 3,70%, à son plus haut niveau depuis le 9 janvier 2020. Le baril américain de WTI pour le mois de mars, dont c’est le dernier jour de cotation, a grimpé de 3,80% à 61,49 dollars à New York, un sommet depuis le 7 janvier de l’année dernière. Cela fait suite à la réduction des activités de raffinage au Texas en raison de la vague de froid qui a frappé l’Amérique du Nord. Le contrat pour livraison en avril, qui deviendra mardi le contrat de référence, a fini en hausse de 4,1%, à 61,70 dollars.
La société de gestion Ofi Asset Management a annoncé avoir mandaté l’agence européenne indépendante spécialisée dans le conseil en vote Proxinvest pour intégrer les actions internationales dans la définition et la mise en application de sa politique de vote. Ce périmètre viendra compléter celui des actions européennes, qui étaient déjà couvertes. Le conseil et l’accompagnement de Proxinvest se feront sur l’ensemble de la chaine décisionnelle et opérationnelle sous le contrôle d’Ofi AM. Cette dernière disposera également, grâce au dispositif mis en place, de tous les éléments d’information permettant d’établir des reportings complets sur l’exercice de ses droits de vote auprès de ses clients investisseurs.
Le gouvernement britannique a présenté lundi un plan de déconfinement progressif du Royaume-Uni face au coronavirus, à commencer par la réouverture des établissements scolaires et universitaires le 8 mars. A partir du 29 mars, les règles sur les rassemblements en plein air seront assouplies, mais il sera toujours recommandé de rester chez soi. Une deuxième étape entrera en vigueur à partir du 12 avril, avec la réouverture des commerces non essentiels, des salles de sport et des bâtiments publics. La troisième étape, le 17 mai, permettra la levée des restrictions sur les rassemblements en intérieur, ainsi que la réouverture des hôtels. La quatrième étape, le 21 juin, verra la levée de toutes les restrictions sociales.
La société de gestion finlandaise Aktia a vu partir trois gérants et deux analystes, rapporte AMWatch, citant la presse finlandaise. Les cinq employés qui ont démissionné travaillent au sein du pôle dette émergente. Parmi eux figure Jetro Siekkinen, le responsable de l’équipe et l’un des gérants les plus connus d’Aktia.
La société de gestion Ofi Asset Management a annoncé avoir mandaté l’agence européenne indépendante spécialisée dans le conseil en vote Proxinvest pour intégrer les actions internationales dans la définition et la mise en application de sa politique de vote. Ce périmètre viendra compléter celui des actions européennes, qui étaient déjà couvertes.
Le gouvernement britannique a présenté lundi un plan de déconfinement progressif du Royaume-Uni en quatre étapes face au coronavirus, à commencer par la réouverture des établissements scolaires et universitaires le 8 mars.
Le ministère français de l’Economie et des Finances agit officieusement comme médiateur dans des discussions entre Veolia et Suez pour tenter de trouver une solution au conflit entre les deux géants français des services aux collectivités, rapporte lundi l’agence Bloomberg. Le résultat de ces négociations est incertain et les positions des deux groupes n’ont pas vraiment changé, ajoute Bloomberg, citant des sources au fait de ces discussions.
Purpose Investments a coté le premier ETF Bitcoin au monde, adossé à des Bitcoin physique, à la Bourse de Toronto sous les sigles BTCC.B et BTCC.U. «Avec des frais de gestion de seulement 1,00% par an, Purpose estime que l’ETF représente le moyen le plus simple, le plus efficace et le plus abordable pour les investisseurs d’obtenir une exposition directe aux devises numériques ", explique un communiqué. L’ETF doit investir directement dans des bitcoins réglés physiquement, et non dans des produits dérivés, «ce qui permettra aux investisseurs d’accéder facilement et efficacement à la classe d’actifs émergente des cryptocurrences sans le risque associé d’une auto-dépendance dans un portefeuille numérique. Comme pour les produits d’or ou d’argent physiquement garantis, l’ETF sera adossé directement à des avoirs en Bitcoin réglés physiquement». L’ETF vise à refléter le prix des bitcoins «sans le risque que les parts se négocient à des primes ou des décotes prononcées par rapport à la valeur nette d’inventaire (VNI), contrairement aux fonds fermés de bitcoins actuellement proposés sur le marché», assure Purpose. «Nous sommes très heureux de pouvoir proposer cette innovation aux investisseurs, ce qui rend le processus de détention de Bitcoin plus facile que jamais. Nous pensons que Bitcoin, en tant que premier et plus grand actif dans l'écosystème émergent des cryptocurrences, est prêt à poursuivre sa trajectoire de croissance et son adoption en tant qu’actif alternatif, consolidant davantage l’opportunité d’investissement qu’il présente», a déclaré Som Seif, fondateur et PDG de Purpose. Purpose agira en tant que gestionnaire de l’ETF et Ether Capital, une société spécialisée dans le domaine des actifs numériques, agira en tant que consultant pour Purpose.
L’Union Bancaire Privée (UBP) vient de lancer un fonds dédié aux situations spéciales «distressed», ou dette décotée, a appris Citywire. Le véhicule, dénommé Distressed Opportunity Fund I, vient de réaliser sa première levée de fonds, et espère atteindre les 200 à 300 millions de dollars d’encours d’ici fin mars. Le fonds va investir uniquement aux Etats-Unis et en Europe, via des tickets compris entre 1,5 et 2,5 millions de dollars. Les titres visés sont des crédits d’entreprises en détresses, des CLO («Collateralized loan obligations»), et de l’immobilier commercial européen.
La société de gestion espagnole Arcano entend investir quelque 70 millions d’euros avec son nouveau fonds,Arcano Financiación Audiovisual, destiné à financer la production de films, séries télévisées et documentaires tournés par des sociétés de production hispaniques, rapporte El Confidencial. Ce fonds tire parti de modifications introduites fin 2020 dans la loi sur le cinéma par le gouvernement espagnol pour encourager la diversité et faciliter l’obtention d’aides financières. Le fonds est lancé à travers Arcano ACF, une division spécialisée dans la finance structurée.
First Trust a annoncé ce 19 février le lancement d’un ETF diversifié sur le secteur de l’énergie verte en Europe. Dénommé First Trust NASDAQ Clean Edge Green Energy ETF (QCLN), il est listé depuis ce vendredi matin sur la bourse de Francfort et depuis mercredi sur celle d’Amsterdam. La sélection des entreprises de l’indice est effectuée par Clean Edge, un expert mondial des indices d'énergie verte. Le produit réplique la performance de sociétés du secteur de l’énergie verte listées aux États-Unis, et opèrent sur des métiers tels que lesréseaux intelligents, les batteries hybrides, l’électricité solaire, éolienne et/ou géothermique ou encore les matériaux avancés (qui permettent d’utiliser des énergies propres ou de réduire les besoins en produits pétroliers). Cette stratégie comprend une exposition sur la production d'électricité renouvelable, les matériaux avancés, l’intelligence énergétique, le stockage et la conversion de l'énergie et les véhicules électriques. Parmi ses membres figurent des entreprises leaders dans ce domaine comme Tesla, Plug Power ou SolarEdge Technologies. First Trust a lancé un premier ETF sur cet indice aux États-Unis en 2007, qui a aujourd’hui 3,4 milliards de dollars d’actifs sous gestion. Ce nouvel ETF, basé sur le même indice, a également été coté sur le LSE (Bourse de Londres) le 2 février 2021. Cet ETFse distingue des autres par son degré de diversification, grâce au nombre important de sociétés qui le composent (44) sélectionnées en fonction de leur exposition aux énergies propres (avec un minimum de 50 % des revenus provenant des énergies propres) et qui ont tous été«cappés»pour mieux représenter l’industrie et l’ensemble de ses sous-secteurs, précise la firme dans un communiqué.
C’est bel et bien une introduction en bourse sur Euronext Amsterdam qui attend cette année la plateforme de distribution de fonds espagnole Allfunds à moins d’une offre privée de dernière minute qui ne saurait être rejetée par ses actionnaires actuels, affirme le journal espagnol Cinco Dias. Une dizaine de banques seront chargées de mener à bien l’opération. Si le quotidien indique que la valorisation préliminaire d’Allfunds a augmenté de 4-5 à 7 milliards d’euros, dessources proches du dossier soulignent une «avidité» moindre de la part de fonds de capital-investissement, d’institutions financières et d’opérateurs de marchés - dont ceux des bourses de Londres, Hong Kong et Francfort -pourune acquisition d’Allfunds. En d’autres termes, ces acteurs seraient un peu trop «pingres» pour acheter Allfunds.Ainsi, la possibilité qu’une autre institution des marchés financiers rachète la plateforme de manière privée s'éloigne désormais selon ces sources. L’option étudiée est doncune introduction en bourse d’Allfunds, qui devrait ouvrir plus de 35% de son capital. Une autre serait une cotation avec un ou deux investisseurs clé acquérant une participation auprix minimum, afin d’aider le titre à grimper et d’encourager l’entrée d’investisseurs institutionnels. Allfunds sert plus de 2.300 institutions financières dans 55 pays et recense des fonds de plus de 5.000 sociétés de gestion sur sa plateforme. La société maintiendra son quartier général en Espagne où travaillent environ un millier d’employés, soit 44% de sa force de travail.
Deux anciens employés de BlackRock ont écrit à Larry Fink, cofondateur et dirigeant du plus grand gestionnaire d’actifs au monde, pour lui dire qu’ils avaient été victimes de discrimination raciale et sexuelle alors qu’ils travaillaient dans l’entreprise, rapporte Financial News. La lettre ouverte a été écrite par Mugi N. Nguyai et Essma Bengabsia, qui étaient basés dans le bureau de BlackRock à New York, et appelle Larry Fink à «prendre des mesures définitives». «BlackRock, en tant qu’institution, est fière de la diversité de la pensée et de l’inclusion de toutes les races, cultures et croyances», dit la lettre, envoyée à Larry Fink personnellement et également publiée sur Medium le 18 février. «Cependant, la réalité que nous avons tous vécue était une institution fondée sur le racisme, l’islamophobie, la misogynie et la discrimination sexuelle qui a poussé un homme kenyan et une femme arabe musulmane américaine à quitter BlackRock pendant nos années en tant qu’analyste, respectivement en 2019 et 2020 ". Cette lettre arrive à un moment où les entreprises du monde entier font l’objet d’une surveillance accrue suite aux manifestations de Black Lives Matter de l'été 2020, déclenchées par la mort de George Floyd en mai et l’impact disproportionné de la pandémie sur les personnes d’origine noire, asiatique et de minorités ethniques, écrit Financial News. La lettre du 18 février a fait suite au lancement par Essma Bengabsia d’une pétition intitulée «End Racism & Discrimination at BlackRock», qui a été signée par plus de 8 500 personnes. Elle avait également écrit un post le 1er février, "#MeToo at BlackRock». BlackRock a refusé de commenter l’information auprès de Financial News, se référant plutôt à un mémo que la firme a envoyé aux employés. Ecrit par Manish Mehta la directrice des ressources humaines de BlackRock au niveau mondial, on y apprend notamment que BlackRock va, dans les semaines à venir, partager de nouvelles mesures " pour améliorer et mieux communiquer le processus par lequel nous enquêtons sur les préoccupations ou les plaintes des employés. Il est important de noter que nous allons également faire connaître les canaux par lesquels les expériences au travail peuvent être partagées, notamment lorsque nos employés sont confrontés à des micro-agressions qui peuvent conduire à une expérience différente de celle que nous nous efforçons de créer. Enfin, nous allons développer la formation de nos cadres et de nos employés sur le comportement, la conduite et le respect».
La folie GameStop s’est propagée au SPDR S&P Retail ETF, rapporte le Wall Street Journal. Cet ETF de State Street a été créé en 2006 pour donner aux investisseurs une expositions aux entreprises de centres commerciaux. Ses actions ont bondi de 23 % cette année, dépassant de loin la hausse de 4 % du S&P 500, malgré les perspectives incertaines du commerce de détail. Derrière ces gains figurent les traders qui se réunissent sur les plates-formes de réseaux sociaux dont l’enthousiasme a transformé cet investissement banal en véritables montagnes russes. Le 27 janvier, GameStop est monté en flèche de 135 %. L’ETF de State Street a fait un bond de 42% le même jour. Le lendemain, les actions de GameStop ont chuté de 44% et le fonds, connu sous le nom XRT, a chuté d’environ 9%. Le 28 janvier, le fonds a subi sa plus importante décollecte en un jour depuis plus de dix ans, selon FactSet. Les trois quarts des encours du fonds sont sortis, soit 506 millions de dollars de rachats, en partie à cause de ce que certains analystes décrivent comme une ruée frénétique des traders pour liquider l’ETF afin de mettre la main sur les actions GameStop sous-jacentes.
Invesco a annoncé ce 19 février le lancement de l’ETF Invesco US Municipal Bond UCITS, un véhicule coté européen exposé aux obligations municipales imposables américaines. L’indice est conçu pour suivre la performance des obligations municipales imposables libellées en USD et émises publiquement par les États et territoires américains et leurs subdivisions territoriales. Les composantes sont pondérées en fonction de la capitalisation boursière et l’indice est rééquilibré sur une base mensuelle. Il est géré aux États-Unis par une équipe de gérants de portefeuille expérimentés, possédant une expertise approfondie de la structure unique du marché américain des obligations municipales. L’indice de référence est le ICE BofA US Taxable Municipal Securities Plus, et les frais courants sont de 0,28% des encours. Cet ETF est le premier de ce type accessible en Europe, souligne la firme américaine.