S&P has downgraded Spain as a borrower to AA+ from AAA, which will not only increase the price of borrowing for the country, but will mean that many investors will no longer have the statutory right to buy bonos, while some will even be forced to sell the bonds they already have in their portfolios, Expansión reports. The manager of the Pictet Funds (LUX) Sovereign Liquidity has decided to no longer invest in Spanish government bonds, while the manager of the Dexia Money Market Euro AAA will liquidate its position in these assets. The Dexia Bonds Euro Government will not sell off its bonos, but it will adopt an underweight position on them. The DWS Dinero Gobierno AAA will continue to invest in bonos, as the other two ratings agencies, Fitch and Moody’s, have not lowered their ratings of Spain.
Selon des sources internes, la négociation en vue d’un rapprochement des entités de gestion d ‘actifs des groupes Société Générale et Crédit agricole SA a été bouclée. Le partage de la filiale commune se fera a raison de 30 % pour le premier, 70 % pour le second. L’accord ne concerne que la gestion traditionnelle. Alors que les équipes de Société Générale oeuvraient à leur réorganisation en groupes de travail depuis la nomination de Jean-Pierre Mustier, celui-ci a donc mené des discussions avec la Banque verte afin de créer une usine qui servira désormais trois réseaux : les caisses du Crédit Agricole, LCL et Société Générale. La Banque verte a déjà l’expérience de ce genre de processus pour l’avoir mis en œuvre après le rachat du Crédit Lyonnais. Le montage s’apparente ainsi à celui qui a présidé à la naissance de Newedge il y a un an, avec le rapprochement, cette fois à 50/50, des activités de courtage de Calyon Financial (Crédit Agricole) et Fimat (Société Générale). A l’évidence, Sgam AI (gestion alternative) devrait être intégrée à Lyxor (rattachée à la banque de financement et d’investissement).
Jeudi, le capital-investisseur Arques Industries AG a bouclé sa première transaction secondaire en vendant pour 30 millions d’euros ses participations dans les sociétés BEA Unternehmensverbund, ddp, Evotape et Rohner à BluO. Ce dernier est une société de private equity fondée par d’anciens dirigeants d’Arques. L’opération fait rentrer 20 millions d’euros dans les caisses d’Arques Industries.
Un porte-parole de la WestLB a confirmé les informations du Handelsblatt selon lesquelles il est à présent envisagé de scinder la banque en deux, avec une structure de défaisance qui prendrait en charge 80 milliards d’euros de papier toxique et d’autres actifs. Il resterait par ailleurs une banque à marier avec les secteurs activités de marché, financement des PME et banque des entreprises qui pourrait alors être fusionnée avec le gestionnaire d’actifs DekaBank et avec la Landesbank de Hesse-Thuringe (Helaba).
Baigo Capital, qui se veut le seul capital-investisseur européen dédié exclusivement au marché de la santé, a pris deux participations en Allemagne, dans Vanguard AG, «leader européen de la stérilisation et des services opérationnels pour les hôpitaux», ainsi que dans EuroEyes GmbH, un «groupe européen leader dans le domaine des cliniques de chirurgie ophtalmologique». Marcus Huascar Bracklo, directeur général, s’est refusé à préciser le montant des deux transactions ainsi que celui des participations acquises, se bornant à indiquer à NewsManagers que ces participations sont «substantielles» et permettent à Baigo Capital de siéger au conseil, de disposer d’un droit de veto et d’avoir un droit de regard sur la stratégie, bref de jouer un rôle d’investisseur actif. Sal. Oppenheim est le seul des partenaires/actionnaires de Baigo Capital à avoir accepté que son nom soit mentionné. La banque privée détient, là encore «une participation substantielle» dans le capital investisseur.
GATE Global Alternative Energy International, filiale suisse de Fortune Management Inc (FMI), indique dans un communiqué boursier qu’elle vend à Louis Dreyfus Commodities Group, pour un montant non divulgué, toutes les activités de biodiesel en Allemagne (GATE Global Alternative Energy Holding AG) ainsi que les filiales de GATE Allemagne au Luxembourg, Hongrie et Suisse.
D’après Lyxor, l’encours des ETF européens se situait fin décembre à 91 milliards d’euros, soit 6,49 % de plus qu’un an auparavant. Les trois principaux acteurs sur ce créneau étaient au 31 décembre Barclays Global Investors (BGI, marque iShares) avec 35,14 milliards d’euros, soit 8,4 % de moins qu’en début d’année, Lyxor (Société Générale), avec 23,29 milliards (+7,8 %) et db x-trackers (Deutsche Bank), avec 16,02 milliards (+ 120,4 %). A eux seuls, ces trois acteurs affichent une pert de marché de 81,5 %.Le secteur européen des trackers, qui couvre 31 sociétés de gestion, comptait 1.553 produits fin décembre. Quant à l’encours, il se répartissait à 66,47 % sur les actions, 20,80 % sur les obligations, 9,46 % sur le marché monétaire et #,27 % sur les matières premières.La croissance la plus spectaculaire d’encours a été enregistrée par les ETF monétaires, avec 326 % à 8,63 milliards d’euros. Leur part du marché total est passée aiçnsi de 2,36 % fin 2007 à 9,46 % un an plus tard. L’encours des fonds répliquant des indices de stratégie a gonflé pour sa part de 117 % à 2,23 milliards d’euros, ce qui représente 2,44 % des actifs totaux sous gestion contre 1,20 %.Le volume mensuel moyen de transactions est ressorti pour l’an dernier à 1.286 millions d’euros, soit 14 % de plus qu’en 2007.
Une fusion des entités de gestion de Société Générale et Crédit Agricole accentuerait le phénomène de concentration, qui caractérise la gestion d"actifs en France, estime les Echos. Selon l"étude Mutual Fund Industry Competition and Concentration : International Evidence, citée par le quotidien, cette forte concentration ne se traduit pas forcément par un affaiblissement de la compétition. #La constitution de grands groupes leur permet de réaliser des économies d'échelle et de coûts fixes, qui peuvent autoriser des baisses de commissions. D’ailleurs, on observe que le niveau des commissions est plus élevé dans les pays, dont la taille de l’industrie de la gestion est modeste#, note le quotidien.
Les clients de la filiale allemande de Lehman Brothers peuvent tabler sur une indemnisation rapide car le Fonds de stabilisation financière (SoFFin) va accorder sa garantie pour 6,7 milliards d’euros de nouveaux emprunts au fonds de garantie des dépôts des banques du secteur privé (SdB), rapporte la Börsen-Zeitung. Le produit de ces émissions doit permettre de dédommager rapidement les sinistrés. La Commission européenne a donné son feu vert à cette garantie du SoFFin.
Le cabinet d’avocats Cremades & Calvo Sotelo a regroupé 600 investisseurs sinistrés par la fraude Madoff ayant perdu 120 millions d’euros pour obtenir une sortie négociée avec les intermédiaires financiers qui ont avaient vendu les produits, indique Cinco Días. Le Santander a été le principal commercialisateur (ses clients ont perdu 2,33 milliards), mais il y aussi eu Espirito Santo, Fortis ou Barclays. De plus, Cremades & Calvo Sotelo a l’intention d’intenter une class action aux Etats-Unis avec le cabinet Labaon Sucharrow qui représente les victimes lésées par Optimal (Santander) à Miami.
Eni a émis un emprunt obligataire de 1,5 milliard d"euros, et a reçu des ordres d"achat pour 6,5 milliards d"euros, rapporte Il Sole ? 24 Ore. Cela illustre la forte demande pour les obligations d"entreprises. En Europe, selon HSBC, sur les 22 premiers jours de 2009, 25 emprunts obligataires d"entreprises ont été lancés pour 27 milliards d"euros, contre 5 pour 6,5 milliards sur la période correspondante de 2008.
Dans un entretien avec la Börsen-Zeitung, Michael Kemmer, président du directoire, indique que la Bayerische Landesbank (BayernLB) a accusé pour 2008 une perte d’exploitation de l’ordre de 5 milliards d’euros, alors qu’on ne prévoyait qu’une perte de 3 milliards en octobre. La détérioration est imputable au portefeuille d’ABS et à l’Islande.
En 2008, le bénéfice net de Bankinter aura finalement été supérieur aux prévisions des analystes, avec une baisse de 30,2 % à 252,3 millions d’euros si l’on compte la plus-value réalisée sur la cession de 50 % de sa filiale assurances à Mapfre et une progression de 1,6 % si l’on en fait abstraction. Jaime Echegoyen, l’administrateur délégué, estime qu’il sera difficile de répéter ce résultat cette année
Selon l"Agefi, Bercy vient de mettre en place les modalités fiscales des principaux outils de la finance islamique, telles les sukuks (proches des obligations) et la murabaha (contrat de vente apparenté au crédit-bail) afin d"attirer les investisseurs souhaitant respecter les principes de la charia dans l"hexagone.
Depuis l’automne, les Etats européens ont injecté, selon Les Echos, plus de 110 milliards d’euros dans le capital des banques. Soit la moitié de l’enveloppe débloquée par les Etats pour venir soutenir leurs banques mal en point ou ayant besoin de renforcer leurs fonds propres pour continuer à financer l'économie. Un lourd tribut qui pourrait bien encore s’alourdir si les valeurs bancaires ne parviennent pas à retrouver la confiance des investisseurs.
Afin de renforcer la compétitivité de la place de Paris, les pouvoirs publics ont, à l’occasion de la Loi de Modernisation de l’Economie du 4 août 2008 (LME), réformé les règles applicables aux fonds d’investissement français de private equity. Xavier Comaills et Catherine Charpentier, associés chez Ashurst, analysent les conséquences de ces modifications pour les gestionnaires de fonds.En aménageant les règles applicables aux FCPR Allégés, et en particulier, en autorisant désormais le FCPR à investir dans des fonds constitués en dehors de l’OCDE, la LME pallie un certain nombre de difficultés que les gestionnaires rencontraient notamment à l’occasion de la création de fonds de fonds qui pourront désormais investir dans le monde entier. Mais les véritables avancées de la LME résident dans la création du FCPR Contractuel. Ce FCPR doit en tout état de cause conserver sa vocation première d’investisseur en capital ou en quasi-capital non coté. Il peut en outre détenir des instruments financiers à terme afférents à des titres non cotés, des créances sur des sociétés non cotées dans une limite qui a été fixée par décret, investir en compte courant dans des sociétés dans lesquelles il détient une participation ou encore, détenir des obligations simples et cela, dans les conditions définies avec ses investisseurs. Enfin, il peut emprunter au-delà de 10% de son actif et prendre tous autres engagements hors bilan dans les limites convenues avec ses investisseurs. En matière de structuration de fonds, les apports de la LME sont donc considérables. Les gérants auront donc intérêt à prendre avantage de cette situation pour gérer au mieux les sociétés de leur portefeuille, en particulier afin de résoudre des problématiques de financement que pourraient rencontrer ces sociétés à l’heure de la raréfaction du crédit. Autre avancée intéressante, alors qu’un FCPR Allégé ne peut bloquer les demandes de rachat et de sortie de ses investisseurs au-delà de dix ans, le FCPR Contractuel peut librement convenir des modalités de rachat de parts et instaurer une durée plus longue. Cette capacité peut trouver son intérêt lorsque le FCPR souhaite investir dans des actifs ayant vocation à être détenus à long terme comme cela est le cas pour les fonds d’infrastructure. Ces avancées ne sont pour autant pas totalement satisfaisantes. Aucune disposition spécifique n'étant à ce stade prévue en matière fiscale pour le FCPR Contractuel, le régime de faveur prévu par la loi pour les porteurs résidents de France de parts de FCPR dits «fiscaux», ne sera pas applicable. En conséquence, les personnes physiques seront imposables sur les distributions réalisées par le FCPR, sous déduction, le cas échéant, des crédits d’impôt y attachés. Les entreprises soumises à l’impôt sur les sociétés devront (sauf exception, comme les entreprises exerçant dans le secteur de l’assurance vie ou de capitalisation) intégrer dans leurs résultats imposables au taux de droit commun les écarts de valeurs liquidatives de leurs parts constatés à la clôture de chaque exercice. Cette absence de régime de faveur pour le FCPR Contractuel sera toutefois sans incidence pour les investisseurs non résidents, qui sont en tout état de cause assujettis à l’impôt à raison de leurs investissements dans des FCPR, dans des conditions similaires à celles qui sont applicables en cas de détention directe des actifs sous-jacents. En outre, le FCPR Contractuel ne présente encore pas toute la flexibilité que certains de ses homologues étrangers, luxembourgeois notamment, sont susceptibles d’offrir. Ainsi, les fonds à forte composante de dettes ne pourront pas trouver dans le FCPR Contractuel le véhicule idoine. Toutefois, dans ce cas, ils pourront par exemple se diriger ver l"OPCVM Contractuel dont les règles de fonctionnement ont été récemment entièrement refondues. Dans la perspective d’un surcroît de régulation auquel on peut logiquement s’attendre, il pourrait néanmoins être judicieux de se tourner vers un véhicule dédié français dont la légitimité sera sans doute plus solide que celle de structures offshore. Il incombera donc aux juristes et avocats d'être imaginatifs et de savoir habilement combiner les différents outils qu’offre la loi française pour structurer, au cas par cas, un fonds ad hoc, qui réponde aux besoins spécifiques de ses clients. En définitive, les fonds à la française seront plus que jamais sur-mesure?
Selon La Tribune, après avoir proposé en octobre dernier de permettre légalement le passage d’Euronext vers Alternext, «l’AMF vient de soumettre à consultation, jusqu’au 27 février, les conclusions d’un groupe de travail sur les conditions satisfaisantes de ces transferts (?)».L’AMF estime que les règles d’Euronext relatives aux offres publiques, quasi inexistantes sur Alternext, devraient être maintenues, éventuellement pour une période allant de trois à cinq ans et s"apprête modifier son règlement général en ce sens, précise le quotidien.Par ailleurs, les actionnaires devront être informé d"un transfert dans un délai raisonnable, indique La Tribune.
Selon les Echos, Crédit Agricole SA n’aurait pas l’intention, du moins pour l’instant, de participer à la deuxième tranche du plan de soutien de l’Etat français de 10,5 milliards d’euros. Le véhicule coté des caisses régionales du Crédit Agricole s’estimerait suffisamment capitalisé et solide financièrement. Les banques auront cependant jusqu’au 31 août pour se rendre au guichet de l’Etat. Mais l"opération donne à l’Etat français un levier redoutable pour pousser Caisses d’Epargne et Banques Populaires à accélérer leur rapprochement. Il pourrait en effet choisir d’injecter du capital dans l’entité née de la fusion des Banques Populaires et de l’Ecureuil, plutôt que dans chacun des organes centraux, comme il l’a fait pour la première tranche. Selon toute probabilité, l’argent permettrait de recapitaliser Natixis, l’Etat excluant pour l’instant d’injecter des fonds directement dans la filiale cotée.
BlueBay Asset Management, qui a pourtant mis en place des «gates» l'été dernier, affichait fin décembre un encours de 16,7 milliards de dollars, soit 1,8 % de plus que douze mois plus tôt, mais 18 % de moins que fin septembre, indique The Wall Street Journal. La contraction en octobre-décembre est imputable à des remboursements nets de 800 millions, à une baisse des marchés de 2,8 milliards et à un effet de change négatif de 200 millions.
Le cabinet de conseil allemand Kommalpha, spécialiste du secteur financier et de la gestion d’actifs, annonce jeudi avoir crré une filiale suisse et ouvert un bureau à Zoug le 1er janvier 2009, sous la direction de Remo Leuppi. La nouvelle société démarre avec un portefeuille de clients et va se spécialiser dans le conseil pour l’entrée sur de nouveaux marchés dans le cadre d’activités transnationales, dans les relations publiques et le marketing, l’assistance dans le domaine judiciaire et la gestion de projets.
La façon inhabituelle dont l"affaire Bernard Madoff a fait surface (avec une confession du personnage principal en personne) complique l"enquête de la Securities and Exchange Commission, analyse le WSJ. Le régulateur s"apprête à émettre une deuxième citation à comparaître à un autre associé de Madoff.