InverCaixa et Fortis Investments ont notifié en fin d’année à la CNMV des fusions impliquant au total 26 fonds, dont 20 pour la première et six pour le second. InverCaixa a procédé à la rationalisation de sa gamme en trois opérations de regroupement portant respectivement sur huit, sept et cinq fonds, tandis que Fortis effectuait deux rapprochements impliquant chacun trois produits.
A fin décembre, l’encours de fonds d’investissement espagnols se situait selon les calculs d’Ahorro Corporación à environ 169,9 milliards d’euros, soit 6,5 milliards de moins que douze mois plus tôt, ce qui représente une diminution de seulement 3,7 % alors que les remboursements nets ont totalisé l’an dernier 15,2 milliards d’euros, soit 8,6 % de moins que pour 2008.De fait, le gros de la baisse des actifs sous gestion est imputable à l’arrivée à échéance de fonds garantis pour 9,4 milliards d’euros, soit 17,3 % de leur encours de fin 2008. Toutes les catégories de fonds ont affiché des performances l’an dernier (les produits actions gagnant même 38 %), sauf les immobiliers, qui ont accusé une perte moyenne de 8,6 %.Pour Ahorro Corporación, deux maisons se sont distinguées particulièrement, la Caixa de Pensions et le BBVA, qui ont gagné respectivement 2,72 et 2,23 points de parts de marché entre fin juillet 2007 et fin décembre 2009, à 8,1 % et 19,4 %. En revanche, le Santander, dont l’encours a chuté de 32,9 milliards d’euros durant la période sous revue, pour revenir à 31,2 milliards, a vu sa part de marché baisser de 5,86 points, à 18,4 %.
Selon les statistiques provisoires de l’association Inverco des sociétés de gestion, l’encours des fonds de valeurs mobilières distribués en Espagne est tombé fin décembre à 163,05 milliards d’euros, son niveau le plus bas depuis les 162,32 milliards de fin 1997, rapporte Cinco Días. L’année dernière s’est soldée par des remboursements nets de 11,68 milliards d’euros contre 58 milliards pour 2008 et 20,43 milliards pour 2007. A fin décembre 2006, le pic avec été atteint avec 254,32 milliards d’euros.Ces dix dernières années, les fonds espagnols ont subi au total des remboursements nets de 53,35 milliards d’euros pendant que leurs actifs sous gestion baissaient de 42,47 milliards d’euros.
L’immeuble de magasins Ottensen à Hambourg Altona a été vendu pour 60,05 millions d’euros par Pirelli Real Estate et B&L Gruppe à Union Investment Real Estate (UIRE). Cet actif de 10.600 mètres carrés est affecté au portefeuille du fonds immobilier offert au public UniImmo: Deutschland (5,96 milliards d’euros fin septembre), mais la gestion physique de l’immeuble est conservée par Pirelli RE.Le même fonds UniImmo: Deutschland s’est vu attribuer un immeuble de 3.065 mètres carrés de commerces et de 735 mètres carrés de bureaux acheté auprès de B&L pour 31 millions d’euros. Cet actif est situé à Nuremberg.D’autre part, pour environ 70 millions d’euros, UIRE a acheté la Torre Oriente, un immeuble de bureaux de 14 étages et 29.000 mètres carrés situé à Lisbonne, auprès d’un consortium composé de Caixa Geral de Depósitos, Iberdrola Inmobiliária, ING Real Estate et Sonae Sierra.
Dans un avis financier paru dans Les Echos, DWS a annoncé aux porteurs de parts du fonds commun de placement DWS Inrenta les modifications suivantes qui entreront en vigueur le 1er février 2010 : d’une part, la baisse des frais forfaitaires du fonds de 0,725 à 0,70% par an; d’autre part, l’introduction d’une commission de performance dont la base de calcul est la suivante : la société percevra une commission égale à 25 % maximum de la performance réalisée par le fonds lorsque cette performance est supérieure à 3,75 %."Les porteurs de parts en désaccord avec les modifications précitées peuvent procéder au rachat de leurs parts sans frais, dans un délai d’un mois après cette publication, auprès de la société de gestion et des agents payeurs mentionnés dans le prospectus de vente», indique la société dans son avis.
Alors que la Chine souhaite développer une nouvelle génération d’ETF, un incident vient de mettre en lumière les imperfections de ce marché en Chine.Selon Asian Investor, l’incident a touché la joint venture de Schroders en Chine, Bank of Communications Schroder. L'équipe de trading de la joint venture a surestimé le nombre de titres détenus dans l’assureur Ping An au sein du Shanghai Composite 180 Corporate Governance ETF, affichant une position de 10.100 titres au lieu de 900. Les responsables de la gestion du risque et de la déontologie n’ont pas détecté l’erreur et le marché chinois des ETF fonctionne sans teneurs de marché. En revanche, quelque 200 brokers et investisseurs institutionnels sont autorisés à faire de l’arbitrage sur les écarts de prix entre les cours affichés par les ETF cotés et leur valeur nette d’actif.Et le 30 décembre au matin, les arbitragistes ont ainsi poussé le volume de transactions sur l’ETF de Schroders, coté depuis le 28 septembre 2009, à des niveaux jamais vus. Le trading sur l’ETF a été assez rapidement suspendu mais le cours du titre Ping An s’est envolé à 1,75 Rmb contre 0,90 précédemment Les pertes potentielles auraient pu mettre en péril la joint venture mais un accord est intervenu entre les parties concernées, dont la bourse de Shanghai, les autorités de marché (China Securities Depository & Clearing Corportation) et les investisseurs. Et, décision impensable sur des marchés matures, le deputy chief executive de la joint venture, Xie Wei, a indiqué que les investisseurs sortis de l’ETF avant la suspension de trading, sont tenus de rembourser quelque 89 millions de Rmb de» bénéfices indus». L’histoire ne dit pas quel sort sera réservé aux responsables de la gestion des risques et de la déontologie, ou encore ‘aux gérants de l’ETF…
Avec effet au 30 décembre, l’assureur PICC a acheté pour 1,4 milliard de yuans ou 205 millions de dollars une participation de 48 % dans le septième gestionnaire d’actifs chinois, Dachang FMC. Le vendeur était en fait une société contrôlée par PICC, Zhongtai Trust. Le montant de la transaction correspond à 3,94 % de l’encours de Dacheng à la fin du premier trimestre 2009 (74,06 milliards de yuans ou 10,8 milliards de dollars), rapporte Z-Ben Advisors. Les autres actionnaires de Dacheng sont Everbright Securities (25 %), China Galaxy Investment Management (25 % également) tandis que les 2 % restants appartiennent à Guangdong Securities.L’autorisation donnée à PICC montrerait selon Z-Ben Advisors que les deux autorités de tutelle, la CSRC et la CIRC, ont changé de politique et autoriseront désormais les assureurs à détenir en direct des participations au moins minoritaires dans des sociétés de gestion.
Simon Webber, manager of the Schroder Global Climate Change fund, estimates that equities in the clean energies sector will gain value in 2010, despite the disappointing results at the Copenhagen summit. Governments will continue to massively invest in the sector, particularly in countries such as Brazil, China, India, Korea, Australia, the United States, and also in Europe.
Hans Dalborg, chairman of Nordea, has told the Swedish newsapaper Dagens Nyheter that he does not foresee a large-scale merger for the present, Agefi reports. Dalborg also denies rumours that a merger with Swedbank was under discussion.
German wealth managers are comparatively more optimistic about 2010. According to a survey in December by DAB Bank of 50 independent managers, 39% of respondents predict that the Dax will reach at least 6,500 points by the end of December 2010. Managers are particularly positive about emerging markets. Of BRIC countries, 37% prefer China, while 33% predict that Brazil will be the ones to perform best, 21% pick India, and 9% Russia.
The legal administrators of Lehman Brothers International Europe (LBIE) announced in a statement on 29 December that the Claim Resolution Agreement (CRA) between LBIE and its clients is de facto in force after an agreement by over 90% of the clients concerned. By the conditions of the agreement, administrators at PricewaterhouseCoopers estimate that reimbursements of approximately USD11bn may now begin on the date set by the High Court, 19 March 2010. On 15 September 2008, the day that Lehman Brothers collapsed, LBIE held about USD32bn of assets for its clients, including a large number of hedge funds. Since that date, USD13.3bn have been reimbursed.
According to the International Monetary Fund (IMF), the proportion of the US dollar in currency reserves worldwide fell in third quarter to 61.85% from 62.82% in the previous quarter, and 65% in first quarter 2009. The proportion of the Euro in international reserves meanwhile rose to 27.75% from 27.42% one quarter earlier, and the presence of pounds Sterling rose to 4.34% from 4.30%.
The board of trustees of CalPERS in Mid-December resolved to toughen its code of governance. At its most recent meeting, members of the board granted the chairman authority to sanction members of the board for their conduct. They may be required to attend annual training sessions which will inform them of all their responsibilities, particularly in relation to investors in the fund. “By strengthening our governance policy, we are seeking to ensure that our board members respect the strictest standards. The new recommendations help us to maintain perspective on the most important thing: the quality of our investments,” says a statement released on 29 December by the chairman of the board of trustees of CalPERS, Rob Feckner. Among the measures approved by the board of directors are a requirement that members of the board provide the chief investment officer of CalPERS with all available information regarding existing or potential investments. The new ethical code also requires members of the board to abstain, in their relations with any CalPERS personnel, from recommending any actions relative to investments outside of a meeting of the board or of its committees. The ethical code and rules regarding conflicts of interest will be incorporated into the governance rules of CalPERS to create a single document of reference on the subject.
Since its initial public offering on 14 December, Gartmore has never seen a share price above its initial offering price of 220 pence per share, which was already a 25% lower offer than the average price the British management firm was hoping for, Agefi reports. Existing shareholders have also had to halve their proceeds from a partial sale of their shares. The comparative failure of the IPO also sends a message for the valuation of asset management firms. At GBP676m, Gartmore is valued at 3.1% of its total assets under management, which totalled GBP21.8bn as of teh end of September. Bankers justify this level as a result of their asset profile, which is oriented considerably to equities, and 17% represented by hedge funds. But investors have calculated differently, the newspaper reports: at GBP550m when it was sold in 2006, Gartmore had 12% higher assets at the time of the sale, at GBP24.4bn. In addition to an EBITDA which has steadily deteriorated since outlooks for equities markets, on which Gartmore’s activities depend, have been unsteady, and are continuing to be a cause for caution.
Financial News reports that Bill Miller, the star manager of the Legg Mason Value Trust fund, will beat his benchmark index, the S&P 500, in 2009, for the first time since 2006. Though investors have expressed relief at these outlooks, Financial News points out that the fund in question is nonetheless far from returning to its previous record condition. Miller beat the S&P 500 for fifteen years running, while the fund has gone from USD750m in 1991 to over USD20bn in 2006.
From 15 January 2010, funds from Société Générale whose names begin with SGAM will change these prefixes. Subscribers will be informed of the modification, which will not affect ISIN codes,Société Générale said in a message. The changes are part of moves to prepare for the creation of Amundi AM, a joint management firm for Crédit Agricole and Société Générale, which will be officially launched on 31 December 2009. In detail, funds on sale from the bank with the red and black logo will see a uniform structure introduced for their names: the SG prefix will be followed by the asset class in question and then the investment theme or special characteristics of the mutual fund (management style, etc).
Analysts at Standard & Poor’s and Moody’s have announced to Reuters in separate talks that the financial rating of Japan may be downgraded if the island nation does not succeed in consolidating its finances. S&P has rated Japanese sovereign debt “AA,” while Moody’s this May raised its rating of domestic Japanese debt from “Aa3” to “Aa2”, but downgraded its rating of Japanese debt in foreign currencies from “AAA” to “Aa2.” Bond markets are concerned about the potential for an increase in Japanese debt levels, which may climb to 200% of GNP, at a time when the falling popularity of the government which has been in power since September has increased doubts about its ability to take tough economic measures. Tom Byrne, an analyst at Moody’s, says that the evolution of the Japanese sovereign rating will largely depend on efforts by the Tokyo government to consolidate financing in the mid-term and to reduce a budget deficit which may exceed 10% of GNP in 2009 and 2010, according to the IMF Byrne explains that if markets continue to finance deficits at relatively low nominal interest rates next year, investors may “to some extent” demand a risk premium for financing this debt.
Swan Capital Management a su tourner la page de la multigestion alternative au milieu des années 2000 pour se recentrer sur des produits bien adaptés par les temps qui courent : les fonds de gestion flexibles. La société n'a pas pour autant renoncé à la multigestion comme l'a expliqué à Newsmanagers Christophe François, le directeur général de la société de gestion, qui projette de consacrer dans l'un de ses prochains fonds une place variable mais importante à la gestion alternative...
Financial News rapporte que Bill Miller, le gérant star du fonds Legg Mason Value Trust doit battre son indice de référence - le S&P 500 - en 2009, pour la première fois depuis 2006. Si les investisseurs se montrent soulagés, Financial News rappelle néanmoins que le fonds en question est encore loin de retrouver le niveau record qui était le sien.Bill Miller a battu le S&P 500 pendant quinze années successives tandis que son fonds est passé de 750 millions de dollars en 1991 à plus de 20 milliards de dollars en 2006.
Hans Dalborg, président de Nordea, a déclaré au quotidien suédois Dagens Nyheter qu’il n’envisageait pas pour l’heure de fusion de grande ampleur, rapporte l’Agefi. L’intéressé dément ainsi les rumeurs évoquant un rapprochement avec Swedbank.
Selon Citywire, le réseau de conseillers Sesame qui a finalisé le rachat de Bankhall et Premier Mortgage Service (PMS) en octobre dernier pour créer Sesame Bankhall Group - dont Ivan Martin est le président exécutif - nourrit d’importantes ambitions pour Bankhall en 2010. Stephen Young, le directeur d’exploitation du groupe élargi, a en effet l’intention de faire de l'établissement un concurrent sérieux sur le marché, en investissant des sommes importantes et en menant une stratégie de plate-forme, précise Citywire.
Depuis sa cotation le 14 décembre, Gartmore n’a jamais évolué au-dessus de son prix d’introduction de 220 pence par action qui marque une révision de 25% à la baisse par rapport au prix moyen que le gestionnaire de fonds britannique pouvait espérer, rapporte l’Agefi. Les actionnaires existants ont dû également diviser par deux les revenus liés à la cession partielle de leurs titres. Le demi-échec de l’IPO constitue aussi un rappel à l’ordre pour la valorisation des gérants d’actifs. A 676 millions, Gartmore se paye 3,1% de ses encours, qui atteignaient 21,8 milliards à fin septembre. Les banquiers justifiaient ce statut par le profil d’encours, très tourné vers les actions, et constitué à 17% d’une poche hedge funds. Mais les investisseurs ont fait un autre calcul, note le quotidien: racheté 550 millions de livres en 2006, Gartmore affichait à l'époque des encours supérieurs de 12%, à 24,4 milliards d’encours. Outre une marge d’Ebitda qui n’a cessé de se dégrader depuis, les perspectives des marchés actions, dont dépend l’activité de Gartmore, restent floues. Et continuent d’inciter à la prudence.
A compter du 15 janvier 2010, les fonds de la Société Générale dont le nom commence par SGAM changeront. Leurs souscripteurs seront informés par courrier de cette modification - qui n’entraine pas de révision du code Isin.Ce changement s’inscrit naturellement dans le cadre d’Amundi AM, la société de gestion commune au Crédit Agricole et à la société Générale dont le lancement officiel a été réalisée le 31 décembre 2009. Dans le détail, les fonds distribués par la banque au logo rouge et noir vont voir leur appellation adopter une structure identique : le préfixe SG suivi de la classe d’actifs en question et enfin le thème d’investissement ou les spécificités de l’OPCVM (le style de gestion suivi, etc).