Michael Schramm, associé-gérant de Hauck & Aufhäuser, a confirmé à la Börsen-Zeitung que Frank Asbeck, président du directoire de Solarworld, a acheté en fin d’année dernière une participation de 9 % dans le capital de la banque privée.
La Deutsche Bank a indiqué par un communiqué événementiel lundi que Capital Research and Management (CRM) lui a notifié le 7 janvier qu’elle avait franchi le seuil des 3 % de son capital, dont elle détient à présent 3,53 %. Cependant, précise la banque allemande, ce franchissement de seuil est uniquement dû à l’effet mécanique du reclassement de titres Deutsche Bank entre divers fonds de CRM.
Lundi, la Frankfurter Sparkasse (Fraspa), caisse d'épargne francfortoise appartenant à la Helaba, a annoncé que 92 % de ses quelque 5.000 clients qui avaient investi chez elle dans des certificats émis par Lehman Brothers ont accepté une offre volontaire d’indemnisation portant sur 50 % de la valeur nominale de ces titres. Selon les proches du dossier, cette opération coûtera plus de 40 millions d’euros à la Fraspa.
L'an dernier, BNY Mellon Asset Management a réalisé un parcours exemplaire dans notre pays, si l'on en juge par l'évolution de ses encours, même corrigée de l'effet de marché. Son directeur général de la succursale de Paris, Anne-Laure Frischlander, n'est pas loin de penser que la galaxie des boutiques qui le composent permettra au groupe américain de faire mieux que tirer son épingle du jeu sur le marché français en 2010, où les marchés deviennent nettement plus discriminants.
Selon HFR et Hennessee, les hedge funds ont affiché pour 2009 leur meilleur résultat depuis une dizaine d’année. L’indice HFRI Fund Weighted Composite, qui s’est adjugé encore 1,25 % en décembre, affiche sur l’ensemble de l’an dernier une performance de 20,04 %, ce qui est encore inférieur au record historique de 1999 (31,29 %) mais qui s’avère supérieur au deuxième meilleur score, les 19,55 % enregistrés pour 2003.Chez Hennessee on confirme qu’avec une performance de 24,6 %, les hedge funds ont signé leur plus forte hausse depuis 1999.Dans les deux cas, l’arbitrage de convertibles s’est révélé la stratégie la plus performante, avec des gains de 58,53 % pour HFR et de 39,9 % selon Hennessee.
GLG MMI, le pôle fonds de hedge funds de GLG Partners, a sélectionné BNY Mellon en tant que conservateur et administrateur pour la totalité de ses activités de fonds de hedge funds. Fin 2009, la clientèle de BNY Mellon sur les fonds de hedge funds représentait un montant supérieur à 200 milliards de dollars.
A fin 2009 l’encours des Exchange Traded Products (ETF, ETC et ETN) ou ETP se situait selon la Deutsche Bank à 160 milliards d’euros en Europe et à 790,1 milliards de dollars aux Etats-Unis, contre respectivement 104,4 milliards d’euros et 544,6 milliards de dollars douze mois plus tôt.Les analystes de la banque estiment que les actifs sous gestion des ETP en Europe et aux Etats-Unis pourraient s’accroître de 20 % cette année, à 1.200 milliards de dollars si les marchés traditionnels restent statiques (flat), mais gonfler de 40 % à 1.400 milliards de dollars si les marchés d’actions continuent d'être haussiers.Concernant l’Europe, BlackRock (avec BGI) a été le premier acteur à la fois par l’encours fin 2009 (56,46 milliards d’euros) que par les souscriptions nettes sur l’année dernière, avec 8,35 milliards d’euros. Le numéro deux était Lyxor (Société Générale) avec 28,54 milliards d’euros, mais des rentrées nettes de seulement 1,43 milliard d’euros. De son côté, db x-trackers (Deutsche Bank) arrive troisième par les encours, avec 26,28 milliards d’euros et deuxième par les souscriptions nettes avec 6,57 milliards d’euros. Le quatrième par les actifs sous gestion est ETF Securities, avec 10,92 milliards d’euros ; ses souscriptions nettes ont porté en 2009 sur 3,71 milliards d’euros.
Le taux de défaut sur les émissions «corporate» en catégorie spéculative s’est inscrit au quatrième trimestre à 12,5%, en léger recul par rapport au trimestre précédent (12,6%) s’orientant ainsi pour la première fois à la baisse depuis janvier 2008, indique Moody’s dans sa dernière livraison mensuelle sur le sujet. Au cours du quatrième trimestre, le taux de défaut a culminé à 12,9% en novembre, niveau jamais depuis 12,2% à 1991 et 10,4% en 2001.Au cours des prochains mois, le taux de défaut en catégorie spéculative devrait s’inscrire en forte baisse. Il devrait tomber à 3,3% d’ici au quatrième trimestre, avec un taux de 6,4% d’ici à la fin juin. Si toutefois la reprise économique mondiale n'était pas au rendez-vous, la baisse du taux de défaut pourrait être beaucoup plus modeste.Aux Etats-Unis, le taux de défaut s’est replié à 12,2% au quatrième trimestre contre 13,4% un trimestre plus tôt alors qu’en Europe, il a augmenté à 10,2% contre 9,7%. Début 2009, le taux de défaut aux Etats-Unis s’inscrivait à 4,7% et le taux européen à 2,1%. Ce taux pourrait tomber cette année à 2,7% en Europe et à 3,6% aux Etats-Unis.
En 2009, l’activité des fusions-acquisitions dans la gestion d’actifs a été dominée par les cessions d’actifs, mais l’achat d’Advisory Research par Piper Jaffray et celui de MetWest par TCW, des transactions stratégiques, laissent présager que 2010 sera plutôt une année où les gestionnaires indépendants seront en vedette, estime Jefferies. Pour l’an dernier, seules 61 sociétés de gestion indépendantes ont changé de mains, ce qui est le nombre le plus faible depuis une décennie et représente une contraction de 57 % sur 2008.Jefferies a recensé pour 2009 un total de 143 opérations de fusions-acquisitions dans le monde, contre 219 pour l’année précédente. Cependant, les encours ayant changé de mains ont atteint un record historique de 4.000 milliards de dollars contre 1.950 milliards pour 2008. Cela représente aussi un total supérieur de 51 % au précédent record enregistré pour 2006. Il y a eu neuf méga-transactions impliquant des gestionnaires avec plus de 100 milliards de dollars d’actifs sous gestion, dont notamment l’acquisition de BGI par BlackRock (1.440 milliards de dollars, la création d’Amundi par CAAM et SGAM (839 milliards) et l’acquisition de Sal. Oppenheim par la Deutsche Bank (201 milliards).Les montants annoncés de ces opérations ont atteint 24,9 milliards de dollars contre 15,9 milliards en 2008. Les trois plus importantes acquisitions ont été celles de BGI par BlackRock pour 13,5 milliards de dollars, celle de Sal. Oppenheim par la Deutsche (1,9 milliard) et celle des activités retail de Morgan Stanley, y compris Van Kampen Investments, par Invesco (1,5 milliard).
Selon L’Agefi suisse qui cite Bloomberg, le CEO d’UBS, Oswalf Grübel, a répété dans une note interne publiée hier et obtenue par l’agence américaine, qu’il était impératif que les sorties de fonds s’arrêtent après six trimestres négatifs. Le CEO d’UBS souligne qu’il ne faut donner aux clients «aucune raison de quitter la banque».La banque a également mis en place un nouveau code de conduite et d’éthique, selon le mémo. Afin que «ce qui s’est passé ces dernières années ne puisse pas se reproduire».
Jeffrey Gundlach a réfuté les accusations de son ancien employeur TCW dans une lettre adressée lundi aux clients et associés de DoubleLine, sa nouvelle société, rapporte le Wall Street Journal. Il annonce qu’il va prochainement porter plainte.
Investec Asset Management vient de lancer trois nouveaux fonds pour sa gamme GSF domiciliée au Luxembourg, selon Investment Week.Le fonds Investec GSF Enhanced Global Energy, dirigé par Mark Lacey et Jonathan Waghorn, se propose de prendre des positions longues et courtes sur des titres liés à l'énergie (equities, commodities, dérivés) avec l’objectif de dégager des rendements plus réguliers pendant tout le cycle.Le fonds Investec GSF emerging Markets Currency Alpha, dirigé par Werner Gey van Pittius, sera lui géré avec un objectif de performance absolue au travers d’expositions aux marchés actions et obligataires dans un univers de 55 devises émergentes.Le troisième fonds, le GSF Enhanced Natural Resources Fund, piloté par Bardley Goerge et George Cheveley, se propose de prendre des positions longues et courtes dans un univers de plus de 300 ETC commodities et de 800 actions dans le secteur des ressources.
Dans le cadre de sa réorganisation, Neuflize OBC a simplifié son offre de gestion d’actifs. La filiale de banque privée d’ABN Amro fusionne ainsi la société Asset Allocation Advisors, centre d’excellence du groupe au plan international pour la sélection de fonds tiers et la multigestion, et la société de gestion Neuflize OBC Asset Management, dont la vente avait été envisagée pendant un temps. L’ensemble, qui regroupera aussi la gestion financière de la banque, portera le nom de Neuflize OBC Investissements et sera dirigé par Stéphane Corsaletti, l’actuel dirigeant de AAA. «Cette filiale proposera, à partir de janvier, une vingtaine de fonds phare, identifiables sous le nom de NOBC», indique Neuflize OBC. «Elle disposera de ressources complètes en gestion sous mandat, fonds classiques et multigestionnaires de droits français et luxembourgeois, fonds dédiés, sélection de gérants, et s’appuiera sur un recours accru à l’architecture ouverte qui sera par ailleurs proposés à des institutionnels». Cette nouvelle entité cohabitera avec Neuflize Private Assets, dirigée par François Mouté, qui «proposera aux clients de la banque une offre originale destinée à une clientèle à la recherche d’un style de gestion de conviction et d’opportunité à forte valeur ajoutée», selon Neuflize OBC. Neuflize Private Assets existe depuis 2003, mais se retrouve ici renforcé par l’intégration de Fontenay Gestion et l’apport de quelques fonds auparavant chez Neuflize OBC Asset Management. Actuellement, ces deux filiales de gestion d’actifs gèrent un total de 30 milliards d’euros. Leur objectif est de parvenir à 34 milliards d’euros sous gestion en 2010, en collectant plus de 2,4 milliards d’euros d’ici à la fin de l’année.
Dans un entretien aux Echos, Nicolas Mérindol, senior managing director chez Leonardo & Co, la banque d’affaires du groupe Banca Leonardo, évoque les perspectives de la boutique fondée en 2006 par Gerardo Braggiotti, qu’il a rejoint l’an passé. L’introduction en Bourse est une «priorité», mais un adossement ou un rapprochement avec un autre acteur n’est pas exclu. Sur les métiers de gestion d’actifs (DNCA) et de gestion privée (Banque Leonardo), la priorité va à la croissance organique et au renforcement des équipes, mais le groupe n’exclut pas des petites acquisitions «si les opportunités sont très favorables».
L’ancien chief executive de Credit Suisse Asset Management UK, David Norman, lance une nouvelle société de gestion qui veut surfer sur la demande croissante des investisseurs pour des produits d’investissement multi-classes d’actifs et bon marché, selon Money Marketing.David Norman s’est associé avec le fondateur de Folio Partners, Gary Mairs, pour lancer cette nouvelle société baptisée TCF Fund Managers.Dans un premier temps, TCF va proposer un service de gestion de fonds bon marché, notamment aux conseillers indépendants (IFAs) et aux fonds de pension. Les produits proposés seront basés sur des ETF, des mutual funds passifs et sur des futures. Les portefeuilles peuvent intégrer des actions britanniques et internationales, y compris marchés émergents, du fixed income, du cash, des commodities et de l’immobilier.
67 % des sociétés de gestion au Royaume-Uni ont publié une hausse de leur rentabilité au quatrième trimestre 2009, selon le Financial Times Fund Management, qui cite le CBI/PwC Financial Services Survey. 35 % anticipent une hausse des bénéfices au premier trimestre de cette année.
Veritas Asset Management a décidé pour la première fois d’ouvrir son hedge fund international aux investisseurs retail et institutionnels, selon Hedge Week.Jusqu’ici, le fonds, d’un montant de 30 millions de livres, était disponible exclusivement auprès d’un petit groupe d’investisseurs y compris les associés de la firme et des clients privés. Depuis son lancement en juillet 2004, il affiche un rendement de 68% contre 38,39% pour le MSCI World.Le fonds a été restructuré comme un véhicule Ucits III et a été renommé le Veritas Global Real Return Fund. Il a été lancé début janvier et offre une liquidité quotidienne. Le fonds se propose de dégager un rendement annualisé de 6% à moyen/long terme au travers d’investissements dans les actions internationales long et short, les obligations, le cash et les dérivés.Le fonds est ouvert aux investisseurs «retail» à partir d’un investissement minimum de 7.000 livres et aux investisseurs institutionnels à compter de 30.000 livres.
Nick Smith, managing director et head of fund distribution d’Allianz Global Investors (AGI) au Royaume-Uni, a annoncé selon Investment Week qu’un fonds actions et un fonds multi-classes d’actifs, tous deux de performance absolue, seront lancés en mars et probablement gérés à Londres. AGI compte utiliser pour ses premiers produits de performance absolue sur le marché britannique son expérience dans les domaines du 130/30 et des fonds multi-classes d’actifs.D’autre part, AGI envisage de lancer des fonds régionaux déclinant le concept du BRIC Stars Fund d’Allianz RCM (699 millions de livres).
En 2009, le nombre d’ETF et d’ETC cotés sur le segment ETF Plus de Borsa Italiana est passé de 326 à 400, rapporte Il Sole – 24 Ore. Les échanges quotidiens moyens ont augmenté sur l’année de 12,9 % à 215 millions d’euros en contrevaleur et de 73,1 % en termes de nombre de contrats qui ont changé de mains en une séance (9.690). Le leader du marché en termes d’encours, de contrats et de contrevaleur est Lyxor Asset Management, avec 31,08 milliards d’euros (+31 % sur un an).
Selon les statistiques de Bolsas y Mercados Españoles (BME), le nombre de transactions sur les ETF en 2009 a opéré un bond en avant de 99 % à 50.789 et le volume de ces échanges a représenté 3,47 milliards d’euros.L’encours des ETF cotés en Espagne représentait pour sa part 13,68 milliards d’euros fin décembre, soit 28,7 % de plus qu’un an auparavant. En grande partie, cette hausse est due à l’introduction en cours d’année des fonds Lyxor ETF Euro Corporate et Lyxor ETF Ibex 35 Inverso.
Le danois Sparinvest (12,36 milliard d’euros d’encours fin décembre) a annoncé avoir signé les Principes de l’investissement responsable des Nations-Unies (UN-PRI). Henrik Lind-Grønbæk, managing director, a rappelé que l’investissement responsable n’est pas une nouveauté pour Sparinvest qui a par exemple lancé dès 1998 un fonds value (Ethical Global Value) prenant en compte les aspects éthiques. De plus, le gestionnaire fait filtrer depuis quelques années ses investissements par le consultant suédois Ethix, pour valider notamment leur conformité aux directives du Pacte mondial (Global Compact). Sparinvest ne se contentera plus d’exclure les mauvais élèves de son portefeuille, mais pratiquera une politique active «d’engagement».Cela posé, comme le souligne Henrik Lind- Grønbæk, la mise en oeuvre des UN PRI n’interviendra pas du jour au lendemain, car les portefeuilles de Sparinvest comprennent les titres de près de 3.000 sociétés.» Il s’agit par conséquent d’une opération de longue haleine, surtout pour ce qui concerne l’usage actif des droits des actionnaires».
80 % des gestionnaires de fonds de hedge funds ont l’intention de lancer des fonds de hedge funds Ucits dans les 12 mois qui viennent, révèle un sondage mené par KdK Asset Management auprès de 30 multigestionnaires alternatifs en décembre 2009. Et ce, alors même qu’ils sont tout aussi nombreux à penser que les coûts liés à la gestion d’une stratégie de hedge fund dans un format Ucits seront plus élevés que les coûts du fonds offshore équivalent et qu’ils sont 67 % à juger que la performance sera plus faible. Mais l’enveloppe Ucits présente pour les gestionnaires de fonds de hedge funds un certain nombre d’avantages susceptibles de contrebalancer cet inconvénient majeur, et notamment un meilleur accès à la clientèle de particuliers et une plus grande liquidité. En termes de clientèle, la demande pour des produits Ucits semble en tout cas venir principalement des plates formes de fonds, des réseaux retail et des personnes fortunées. Parmi les sociétés de gestion ayant lancé un fonds de hedge funds Ucits III figure notamment Alternative Asset Advisors (Syz & Co), tandis que d’autres, comme UBP, y songent.
Carlyle Group a dévoilé mardi son projet de travailler avec les autorités de la ville de Pékin pour créer un fonds en renminbi qui lui permettra de procéder à des investissements en devise locale dans toute la Chine, rapporte le Financial Times. La société américaine de private equity espère que le fonds sera lancé cette année.
The Joint Forum, which includes several supervisory bodies, on 7 January published a series of recommendations which aim to reinforce surveillance of the financial sector, particularly hedge funds. The Forum, which brings together the Bank for International Settlements (BIS), the Basel committee for banking supervision, the International Organization of Securities Commissions (IOSCO) and the International Association of Insurance Supervisors (IAIS), is responding to a request from the G20 to identify areas which were not yet adequately taken into account in terms of problematics related to systemic risks. Among the 17 recommendations for measures to fill lacunae which became apparent during the crisis are increased surveillance of risks posed by hedge funds. In parallel with the work undertaken by IOSCO on hedge funds, the tripartite Forum points to the need for increased transparency of hedge funds, to identify potential risks, to the need to introduce minimal standards in risk management, and to establish linimal owners’ equity requirements for firms which have high systemic risk.
Les Echos reports that investigators now estimate that the investment fund Galleon made USD36m off of insider trading. Former accomplices of the founder of Galleon are beginning to bear witness against him, though he continues to maintain his innocence. At the end of last week, the testimony of Anil Kumar, a former McKinsey employee, before a federal court in Manhattan, revealed that Galleon, the fund founded by the Sri Lankan financier Raj Rajaratnam, made millions of dollars on information passed to it by the consultant. Investigators estimate that Kumar’s disclosure to the fund that ATI Technologies would soon be acquired by the semiconductor manufacturer AMD made USD19m for Galleon.
In an interview with Les Echos, Noël Amenc, professor of finance and director of the Edhec Risk Institute, argues that “the evaluation of indices is too often neglected in RFPs in favour of the choice of managers. This is an error in appreciation, in my understanding, on the part not only of asset management firms, but primarily of investors and their advisers. It must be said that researchers are not exempt from responsibility in this. By confusing the market portfolio in portfolio theory which would be unbeatable on the long term with “weighted-cap” indices [indices which are weighted on the basis of market capitalisation -ed], they have helped to create a condition particular to this method of index construction which nothing currently validates, either empirically or theoretically.”
Standish, the bond specialist arm of BNY Mellon Asset Management, is strengthening its staff numbers in Asia to meet rising demand from investors for bond products, Asian Investor reports. After recruiting a product specialist in Australia last year, Standish is now planning to recruit another expert to be based either in Hong Kong or Singapore. As of the end of October 2009, assets under management at Standish totalled USD62bn, compared with USD45bn previously, as some products have posted growth of over 60%. Europe and Japan were the major contributors to this development. The trends observed last year are expected to continue in 2010, particularly concerning high yield, in the United States and worldwide. The appeal of investment grade credit is expected to move toward the rest of the world rather than the United States.
Goldman Sachs has filed with the Securities and Exchange Commission for permission to launch a slate of ETFs, says the Wall Street Journal. The Wall Street bank may focus its attention on index ETFs rather than newer actively managed funds. Goldman’s first ETF will be an index fund targeting Brazilian, Indian, Chinese and Korean stocks.