Nuveen Investments has announced that its affiliate, Winslow Capital Management, will appoint Michael Palmer as president and member of the executive board at Winslow Capital. Palmer will work in close collaboration with the founder of the firm, CEO and CIO Clark Winslow, and will concentrate on marketing and client services. Winslow Capital Management has about USD10bn in assets under management in large cap growth shares on behalf of retail and institutional clients.
Agefi reports that the United States financial regulation bill was passed yesterday evening, Thursday, 20 May, by the US Senate, by a suspenseful vote of 59 for and 39 against. The Senate bill must now be merged with the version of the bill passed last December by the House of Representatives. The two texts have some differences, and intense debate will therefore be likely to ensue between the upper and lower houses of the US legislature in an effort to arrive at a common synthesis. Issues up for debate will include regulation of derivative products and ratings agencies, the newspaper reports.
For the hedge fund industry, the financial crisis represents an unprecendented shake-up. The proportion of hedge funds with assets under management of over USD500m fell to 5% in 2009, from 18% the previous year, while the percentage of funds with less than USD20m in assets rose by more than 10% between 2008 and 2009, according to a new study by the financial research and consulting firm Celent (“Hedge Funds in Europe: Riders of the Storm.”) Celent estimates that 2010 will be the year of the comeback for hedge funds, and that by 2012, the number of hedge funds will again approach its 2007 peak. However, the average volume of assets under management will remain below what it had been before the crisis. The study finds that between 2004 and 2009, the percentage of hedge funds which chose to invest in Europe fell by about 10%. This decline means a more difficult environment for prime brokers, with consolidation to come, Celent predicts. To respond to the needs of hedge funds, brokers will need to have a more transparent and flexible approach than in the past. After a decline of moer than 20% in 2009, IT spending is expected to rise again this year, and will total about USD500m by 2015. Celent says new European legislation governing alternative management will result in the departure of many players in that industry. Of all funds with an office in the European Union, 10% may cease their activities as a result of high operational costs. Similarly, of funds with no office in Europe, nearly 20% may cease their activities, and 30% may call off plans to open a European office.
Carmignac Gestion has registered six funds of its range in Sweden: Carmignac Patrimoine, Carmignac Investissement, Carmignac Sécurité, Carmignac Emergents, Carmignac Commodities and Carmignac Grande Europe. The firm’s report for first quarter 2010 states that the asset management firm is also now offering its entire product range in Singapore.
Agefi reports that, according to a preliminary report by the SEC on the sudden and precipitous fall on the equities markets in the United States on 6 May, in which the Dow Jones lost 9% of its value in the space of a few minutes, and then finished the day down 3.20%, the behaviour of ETF funds was worst affected, with 70% of total transaction cancellations related to these funds, and 60% of all losses. The regulator finds that 160 ETF funds temporarily lost 100% of their value. The newspaper notes that the SEC has found that the extensive use of passive management products by institutional investors as a way to acquire or unload large market exposures accentuated the pressure on ETFs.
Le graphique ci-contre montre l’évolution de l’appétit pour le risque, mesuré par la corrélation de rang (coefficient de Spearman) entre les rendements des facteurs de risque et la volatilité qui leur est associée. Si la corrélation est positive, l’aversion pour le risque a baissé ; si la corrélation est négative, elle a augmenté.
Les tableaux ci-contre présentent les meilleures et plus mauvaises performances des fonds sur le marché des fonds actions américaines et le marché des fonds actions françaises du 9 avril au 7 mai 2010. Ces performances sont mises en perspective par le calcul de la volatilité et du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique ainsi que du rendement depuis un an.
A côté de ses deux grandes plates-formes mondiales que sont Pimco pour l’obligataire et RCM pour les actions, Allianz Global Investors (AGI) s’est doté de deux organisations régionales, l’une pour les Etats-Unis, avec Allianz GI Capital (Nicholas Applegate, NFJ et Oppenheimer Capital) , l’autre pour l’Europe, avec Allianz Global Investors Investments Europe, qui regroupe les sociétés de gestion française (59 professionnels de l’investissement, 72 milliards d’euros d’encours) et italienne (36 professionnels et 36 milliards d’euros). L’entité fonctionne dans la pratique depuis six mois, mais AGI a préféré roder le système avant de le présenter.La nouvelle structure, dont le CEO est Giovanni Bagiotti, a vocation a être rejointe ultérieurement par les autres filiales européennes de plus petite taille. La suisse, avec une spécialité sur l’obligataire helvétique, affiche 10 milliards d’euros d’encours, l’Autrichienne, très tournée sur les marchés émergents d’Europe, gère quelque 5 milliards, tout comme la néerlandaise, tandis que l’espagnole se situe entre 3 milliards et 4 milliards d’euros, d’après Michel Haski, membre du comité exécutif d’AllianzGI Europe Holding et directeur général d’AllianzGI France. La filiale de gestion alternative a vocation à être vendue. En revanche, la capacité ISR va être mise en exergue. Cette discipline représente 5 milliards d’euros d’encours, dont 1 milliard pour l’ancien produit AGF qu’est le Valeurs Durables.AGI Investments Europe occupe un espace entre le domestique et le mondial, elle est centrée sur les classes d’actifs euro, avec un «process» commun, même si, sur le plan juridique, cette nouvelle galaxie demeure virtuelle pour l’instant. Les expertises de Paris et de Milan ont été croisées, puis optimisées, par un consultant interne, qui a réécrit les processus en octobre-novembre 2009 pour les rendre plus crédibles aux yeux des clients futurs comme à ceux des clients existants. L’approche reste fondamentale, pour une gestion à la fois de long terme et de conviction. Les dirigeants de la nouvelle entité, notamment le CIO Frank Dixmier et le deputy CIO Livio Raimondi, veilleront à la cohérence et à la discipline de l’investissement, avec une optimisation du risque sur un nouvelle échelle, sans s’interdire une gestion active et tactique, précise Michel Haski.C’est en fait une anticipation sur l’entrée en vigueur de la directive OPCVM IV et l’objectif pour les 18 premiers mois consiste pour AGI Investments Europe à se faire référencer par les consultants et les institutionnels européens (les particuliers ne sont pas la préoccupation majeure et ne représentent guère que 13 % de l’encours de 108 milliards d’euros). Comme il faut donner du grain à moudre à ces catégories d’agents, AGI a déjà fait enregistrer au Luxembourg, des fonds miroirs de produits qui fonctionnent bien, d’où la création du Allianz Euro High Yield Bond funds et du Allianz Euro Bond Strategy. C’est aussi le cas pour un fonds sur l’immobilier coté (Allianz Real Estate). Le Valeurs durables (1 milliard d’euros) pourrait également être transformé en maître-nourricier luxembourgeois en 2011, avec OPCVM IV.Actuellement l’encours reste majoritairement obligataire (55 % taux). Le diversifié représente 32 %, les actions seulement 9 % et le monétaire 4 %. Cela reflète bien l’ADN des sociétés de gestion, qui sont issues de compagnies d’assurance (AGF et RAS, sans oublier Allianz).
Les actifs sous gestion dans la zone asiatique s’inscrivaient à 950 milliards de dollars à la fin du premier trimestre 2010, se rapprochant ainsi du niveau record de 1,1 milliard de dollars atteint en 2007, selon Asian Investor qui cite des données de Cerulli Associates.Mais ce retour aux niveaux d’avant-crise s’est accompagné d’un certain nombre de changements significatifs. C’est ainsi que les fonds d’actions représentent désormais 47% des actifs sous gestion contre 23% il y a cinq ans alors que les fonds monétaires ne comptent plus que pour 16% du total contre 25% précédemment. La structure de la distribution a également évolué, les banques, dont les positions sont moins solides avec la montée en puissance des conseillers indépendants, représentant 43% des actifs vendus aux mutual funds à fin 2009, les maisons de titres 37% et les compagnies d’assurances seulement 4%.
Barclays Wealth (220 milliards de dollars d’actifs administrés dans le monde) lance une grande campagne d’expansion et annonce dans ce cadre l’ouverture d’un siège à Rome, après Milan. Dans un entretien à Il Sole – 24 Ore, Thomas Kalaris, CEO du wealth management, indique que Barclays a décidé de doubler les investissement à l’échelle mondiale, avec 350 millions de livres sur les cinq prochaines années. En Italie, les encours sont à 1 milliard d’euros et l’objectif est de parvenir à 5 milliards sur cinq ans.
La société de gestion britannique cotée F&C Investments vient d’annoncer la signature d’un accord de distribution avec Allfunds Bank qui devrait lui permettre de renforcer sa présence sur le marché italien. F&C utlilise déjà la plate-forme de distribution de Allfunds en Espagne et en Amérique latine.Les actifs sous gestion de F&C s'élèvent à quelque 113,8 milliards d’euros pour le compte de plus de 3 millions de clients, tant retail qu’institutionnels.
En 2009,la commission moyenne perçue par les fonds espagnols a baissé à 0,90 %, contre 0,97 % en 2008 et 1,63 % voici quinze ans, d’après l’association inverco des sociétés de gestion. Sur la base de 160 milliards d’euros d’encours, cela signifie que les recettes de commissions ont arithmétiquement diminué l’an dernier de 7,2 % à 144 millions d’euros.
D’après l’association Inverco des sociétés de gestion, les commissions de gestion sur les fonds espagnols ont diminué en moyenne de plus de 7 % l’an dernier, à 0,90 %, mais, relève Expansión, elles ont en fait augmenté pour 11 des 18 catégories de fonds, ce qui concerne donc 56,3 % de l’encours total. Les plus fortes hausses ont été subies par les fonds garantis à dominante obligataire (+ 21 %, à 0,69 %) et les diversifiés à majorité d’actions internationales, qui se sont renchéris de 17,47 %, à 1,51 %. En revanche, la commission moyenne sur les diversifiés à dominante obligataire internationale a diminué de 26,6 %, à 0,93 %, celle sur les monétaires baissant de 19,4 %, à 0,58 %.
La banque suisse Syz & Co, qui possède 50 % de l’espagnol N+1 depuis juillet 2009, détiendra 50 % dans une nouvelle banque privée espagnole qui ressemblera beaucoup à l’ancienne AB Asesores, selon les milieux financiers.Expansión rapporte que les 50 % restants seront détenus à raison de 25 % par N+1, qui n’apportera pas son activité de family office, et de 25 % pour quatre anciens dirigeants d’AB Asesores, Javier Arruti, Alfonso Gil, Ignaico Macro-Gardoqui et Ana Beobide.La nouvelle entité disposera à la fois d’une société de gestion de fonds et de sicav ainsi que de l’agence de courtage de N+1.
L’inspecteur des finances et ancien conseiller économique de Dominique de Villepin à Matignon, Alain Demarolle, va monter un fonds d’investissement à Paris, selon Challenges. Il dirigeait depuis trois ans les activités européennes du hedge fund Eton Park. En 2008, il avait rédigé pour la ministre de l’Economie, Christine Lagarde, un rapport sur les fonds souverains.
Le marché ISR des résidents français est passé de 30 milliards d’euros fin 2008 à près de 51 milliards d’euros fin 2009, soit un bond en avant de 70 %. Selon Novethic, qui publie ces chiffres, cette croissance est «spectaculaire», supérieure à celle des années précédentes (de +37 % en 2008 et de +30 % en 2007).Soulignons néanmoins que le gros cet accroissement de 21 milliards d’euros provient de la conversion de grands fonds traditionnels, essentiellement monétaires, à l’ISR - à hauteur de 7,8 milliards d’euros - et notamment de Fonsicav, géré par Natixis AM. Mais pour Dominique Blanc, responsable de la recherche ISR de Novethic, il n’y a pas à rougir de cette tendance. En effet, «alors que nous étions peut-être un peu sceptiques lors des premières conversions de fonds, nous avons pu vérifier que les dernières transformations ont été réalisées par les gérants de manière réfléchie et sérieuse». Pour lui, cela conduit à de véritables changements dans les portefeuilles, avec des valeurs qui sortent. «Ce processus fait avancer les acteurs cotés ou non cotés sur les thèmes ESG, ce qui fait partie des objectifs de l’ISR», justifie-t-il. La collecte sur les fonds et Sicav ISR s’est quant à elle établie à 3,4 milliards d’euros, contre 2 milliards d’euros en 2008. Elle a été captée pour plus de la moitié par les fonds actions. Le reste de la croissance des encours vient de nouveaux mandats de gestion institutionnels, de l’augmentation des actifs gérés en interne et d’un effet de marché positif. La conversion des fonds monétaires traditionnels en ISR a en tout cas favorisé le retour du marché de l’ISR vers la gestion collective, marquant une rupture par rapport aux années précédentes. Ainsi, les fonds et Sicav représentent désormais 57 % du marché de l’ISR en France, alors qu’ils étaient minoritaires avant par rapport à la gestion dédiée.L’autre fait marquant de l’année 2009 est la percée tant attendue des particuliers. Ainsi, les encours des épargnants particuliers bondissent de 111 % pour atteindre les 15,6 milliards d’euros. Pour Novethic, «ce développement soudain relève d’une part, des efforts des grands réseaux de banque et assurance qui commencent à vendre de l’ISR à ce type d’investisseurs - via l’assurance vie notamment-, et d’autre part, du développement de l’épargne salariale ISR qui a presque doublé entre 2008 et 2009 à 6,5 milliards d’euros». Anne-Catherine Husson-Traore, directrice générale de Novethic, a particulièrement mis l’accent sur la mobilisation du secteur de l’assurance. Les institutionnels continuent néanmoins de dominer le secteur de l’ISR, avec 69 % des encours.
Dans un communiqué, OFI Private Equity Capital a annoncé mercredi 19 mai que le bureau de recherche ODDO NextCap, filiale d’ODDO Securities, vient d’initier la couverture de la société. Le premier rapport de recherche a été publié le 12 mai 2010. Depuis juillet 2007, la société est suivie par les analystes de la Société Générale et de JP Morgan Cazenove.
Société Générale Private Banking a annoncé l’ouverture de deux nouveaux centres régionaux à Strasbourg et Rennes. Ces centres, situés au 29 boulevard Tauler à Strasbourg et au 14 rue Le Bastard à Rennes, sont dirigés respectivement par Benoît Teutsch et par Frédéric Largeron. Société Générale Private Banking est installée en région depuis 2008 à Bordeaux, Lyon et Marseille et depuis 2009 à Lille.Société Générale Private Banking proposera notamment aux cadres dirigeants, entrepreneurs et professions libérales de les accompagner dans leurs démarches de cession ou de transmission d’entreprises et leur offrira également ses services pour les opérations de haut de bilan. Elle offrira également à la clientèle fortunée installée en régions l’accès à l’intégralité de son offre d’investissements et de services financiers.Les équipes de conseillers en gestion de fortune et d’ingénieurs patrimoniaux de Société Générale Private Banking s’appuieront sur la bonne connaissance du tissu économique local des collaborateurs du réseau de la banque de détail, soit plus de 185 agences d’Alsace, Lorraine, Franche Comté et Champagne Ardennes et 300 agences de Bretagne, Pays de la Loire, Basse Normandie et Centre.
Le Crédit Coopératif annonce le lancement en collaboration avec la Fondation Nicolas Hulot pour la Nature et l’Homme du fonds de partage «Agir avec la Fondation Nicolas Hulot». Il s’agit d’une part de son FCP Confiance Solidaire, gérée par Ecofi Investissements, la société de gestion du Crédit Coopératif."Agir avec la Fondation Nicolas Hulot» est géré selon une approche ISR (investissement socialement responsable). Le portefeuille sera composé d’obligations émises par des entreprises privées de la zone euro et sélectionnées en fonction de critères financiers et extra-financiers (sociaux, environnementaux et de gouvernance), ainsi que d’OPCVM de trésorerie dynamique gérés par Ecofi Investissements et investis pour l’essentiel en emprunts d’Etat. 5 % à 10% de l’actif est investi dans des «entreprises solidaires» agréées par l’Etat, soit des organismes non cotés à forte utilité sociale et/ou environnementale (micro-finance, habitat très social, développement Nord-Sud, insertion par l’activité économique, protection de l’environnement), précise le communiqué. 50% des revenus annuels distribuables sont reversés sous forme de dons à la Fondation Nicolas Hulot. Caractéristiques : Code Isin : FR0010807875Première souscription minimale : 1 partValeur d’origine de la part «Agir avec la Fondation Nicolas Hulot» : 150 eurosCommission de souscription : aucuneCommission de rachat : aucuneFrais de gestion : 0,60 % TTC (maximum) de l’actif net
Oddo Asset Management a annoncé le lancement du Fonds d’investissement de proximité (FIP) «Ecoplanète 2010" dédié aux énergies renouvelables. Son objectif est d'être investi en PME éligibles (permettant la réduction d’impôt ISF de 50 %) à concurrence de 80% - dont 20% dans des entreprises de moins de 5 ans.Dans le détail, 80 % des investissements seront exclusivement tournés vers le financement de projets d’électricité renouvelable, essentiellement solaires, avec systématiquement la signature par la société financée d’un contrat de rachat avec EDF finalisé avant l’investissement, précise le communiqué de la société de gestion. Oddo Asset Management regardera également de façon plus opportuniste le secteur de l’éolien ou encore les centrales biomasse produisant de l’électricité renouvelable en transformant les déchets agricoles.Les 20% restants seront investis dans des actifs diversifiés dont des produits monétaires, de taux et jusqu'à 10% de l’actif, dans des produits actions et diversifiés.Oddo AM utilisera les services de Akuo qui figure parmi les leaders du développement de projets en énergies renouvelables en France et co-investira aux côtés de la société de gestion. Concrètement, les équipes sélectionneront 8 à 10 projets en fonction de leurs objectifs de rendement et la visibilité des revenus. Les gérants de Oddo Asset Management pourront néanmoins investir dans davantage de projets en fonction des disponibilités.CaractéristiquesCode ISIN : Part A : FR0010888180 /Part B : FR0010893883 Durée du fonds : 8 ans prorogeable deux fois de 1 anPériode de bloquage : 8 à 10 ansDroits d’entrée : 5 % TTCCommission de gestion : 3 % TTC Période de souscription : jusqu’au 15 juin 2010Montant de la part : 1 000 € par partValorisation : semestrielleMontant minimum d’investissement : 1 000€Réduction d’impôts ISF : 50% du montant de la part déclarée par le fonds affectée à l’investissement dans les PME éligibles. Réduction plafonnée à 20 000 € pour un couple (foyer fiscal), en contrepartie d’une durée de blocage des rachats de 8 à 10 ans.
L’Agefi rapporte que mercredi 19 mai, le tribunal de commerce de Paris a donné son aval au plan de sauvegarde présenté par Orco Property Group, mettant un terme à la période d’observation ouverte le 25 mars 2009. Les créances seront remboursées sur 10 ans selon le calendrier exposé fin mars. Il s’agit d’une victoire pour le management et le PDG Jean-François Ott car un long bras de fer a opposé l'équipe de direction à certains actionnaires et certains obligataires, précise le quotidien.
Mercredi, Barry Asset Management (650 millions de livres d’encours) a annoncé que Jamie McLeod deviendra CEO le 1er septembre en remplacement de Jamie Berry, qui prendra les fonctions de chairman. Jamie McLeod, l’ancien CEO de Skandia Investment Group (SIG) jusqu’en septembre 2009, achètera aussi 20 % de Berry AM à la banque privée suisse Bordier & Cie.
L’ancien head of product marketing, development and communications d’Invesco Perpetual, Alistair Campbell, qui s'était mis à son compte l’an dernier, deviendra head of UK retail marketing le 1er juin chez Fidelity International, rapporte Money Marketing.Il sera subordonné à Gary Shaughnessy, UK managing director, et aura pour mission de développer la clientèle de CGPI et la distribution «wholesale» tant pour FundsNetwork que pour la gamme de fonds Fidelity.
Impax, la société de gestion spécialisée dans l’environnement et cotée sur l’AIM, a vu ses encours sous gestion augmenter de 40 % à 1,767 milliard de livres entre le 30 septembre 2009 et le 31 mars 2010. Depuis, ils ont encore augmenté pour s’établir à 1,909 milliard de livres au 30 avril.Les revenus du premier semestre ont augmenté à 6,31 millions de livres, contre 4,5 millions sur la période correspondante de l’année dernière. Le bénéfice avant impôt non audité s’est établi à 1,67 million de livres, contre 1,02 million un an plus tôt.
Pax World Management a annoncé mercredi le lancement de sa gamme d’ETF baptisée ESG Shares, des produits utilisant uniquement une approche développement durable et répliquant des indices intégrant les facteurs ESG (environnementaux, sociaux et de gouvernance).Le premier, ESG Shares® North America Sustainability Index ETF (acronyme NASI), a été lancé le 19 mai. Il reproduit l’indice FTSE KLD North America Sustainability qui regroupe des sociétés américaines et canadiennes affichant une performance ESG supérieure à la moyenne selon la notation de KLD Research & Analytics. Il est chargé à 0,50 %.Ce fonds sera suivi vendredi (21 mai) du ESG Shares® FTSE Environmental Technologies (ET50) Index ETF (ETFY), et il répliquera l’indice FTSE ET50 des 50 plus grandes entreprises mondiales purement environnementales.Enfin, le 25 mai, Pax World lancera le ESG Shares® Europe Asia Pacific Sustainability Index ETF (EAPS) reproduisant l’indice FTSE KLD Europe Asia Pacific Sustainability.Ces deux fonds sont assortis d’une commission de gestion de 0,55 %. Le gérant de portefeuille pour les trois produits est Chris Brown, le CIO de Pax World.
Invesco PowerShares a déposé mardi auprès de la SEC une demande d’agrément pour un ETF d’obligations d’entreprises répliquant l’indice S&P International Corporate Bond. Ce produit, chargé à 0,50 %, devrait être lancé dans deux mois sous le nom de PowerShares International Corporate Bond Portfolio. Il sera géré par Peter Hubbard, Philip Fang et Jeffrey Kernagis.
Pour le semestre au 30 avril, Eaton Vance Corp a déclaré un bénéfice net de 97,53 millions de dollars contre 52,27 millions pour la période correspondante de l’an dernier. Les actifs sous gestion sont ressortis à 176,2 milliards de dollars, ce qui représente une progression de 9 % sur les 161,6 milliards de fin janvier et de 39 % par rapport à fin avril 2009 (127,24 milliards). Sur ce total, les mandats (separate accounts) représentaient 66,6 milliards. Au 30 avril 2010, l’encours des fonds d’actions représentait 61 milliards de dollars, celui des fonds obligataires 29,4 milliards.Les souscriptions nettes du trimestre à fin avril ont porté sur 5,3 milliards de dollars contre 3 milliards pour le trimestre à fin janvier et des rentrées nettes de 0,8 milliard pour la période correspondante de l’an dernier.