Despite the financial crisis, a large majority of French students and young graduates in finance remain open to job opportunities abroad, according to a survey undertaken by eFinancialCareers.fr of 206 students and young graduates planning to work in the finance sector. Only 21% are concentrating their job searches on the French market. Of the 79% of respondents who are prepared to move abroad, more than half would like to work in a European country, with London their preferred European city to begin a career in the finance sector (cited by 62% of them).
Selon la Tribune, la filiale belge d’Axa étudie deux possibilités d’acquisitions en assurance-vie. Dans un entretien à l’Echo, Emmanuel de Talhouët, le patron d’Axa Belgique a confirmé l’intérêt que son entreprise porte à la clientèle de First, la filiale du groupe d’assurance Ethias.
Le suisse Partners Group (25 milliards de francs d’encours) a annoncé jeudi avoir bouclé le 16 juin son programme «European Mezzanine» à 553 millions d’euros, soit au-dessus de 500 millions visés. C’est le plus gros programme dédié aux investissements directs en obligations non cotées (private debt) du gestionnaire de fortune helvétique. Les souscripteurs sont des caisses de retraite publiques et privées, des assureurs, des établissements financiers, des fondations et des particuliers haut de gamme du monde entier.
Selon Fund Strategy, First State Investments renforce ses équipes sur la zone Asie-Pacifique hors Japon ainsi que sur les marchés émergents avec le recrutement de Richard Jones en tant qu’analyste senior.Richard Jones travaillait précédemment à la Deutsche Bank où il était le responsable régional de la recherche sur la zone Asie-Pacifique.Jin Xu, également issue de la Deutsche Bank, a par ailleurs été nommée analyste senior au sein de l'équipe spécialisée sur les infrastructures au niveau mondial. Enfin, Louisa Fok, précédemment chez HSBC, a été nommé analyste senior au sein de l'équipe spécialisée sur l’immobilier international.
Sarasin Alpen (India) Private Limited, une filiale de la banque privée suisse Sarasin & Cie SA, a nommé Shiv Khazanchi à la direction de ses opérations en Inde. Shiv Khazanchi sera basé dans des locaux distincts de ceux de Sarasin Alpen à New Delhi. En plus de ses fonctions de directeur de Sarasin Alpen en Inde, il supervisera les activités d’Alpen Capital India Private Limited, la banque d’investissement associée à Sarasin Alpen.Le groupe Sarasin est implanté au Moyen-Orient et en Inde sous la raison sociale de Sarasin Alpen. Ses activités en Inde ont démarré en juillet 2009 avec l’ouverture de bureaux à Mumbai et à New Delhi. Sarasin Alpen (India) Private Limited opère en tant qu’institution financière non bancaire ; la société offre des conseils financiers et des services de consultant aux clients privés indiens fortunés et distribue une gamme de produits choisis auprès de partenaires de premier ordre, notamment des fonds de placement. La banque a par ailleurs nommé Damien Ng, précédemment chez Credit Suisse, en qualité de responsable du conseil en investissement pour l’Asie. Il sera basé à Singapour.
Maria Alonso Alcaide quitte le département du marketing stratégique chez Adesla pour devenir directrice du marketing de Renta 4. Elle a pour mission de développer la clientèle de particuliers et d’adapter l’offre commerciale à cette catégorie d’investisseurs.
Au travers d’Allfunds Alternative, filiale de conseil de fonds de hedge funds d’Allfunds Bank, Santander Asset Management lance le Santander Absolute Strategies UCITS, un fonds de performance absolue conforme à la directive OPCVM III. Ce produit sera investi dans une vingtaine de fonds alternatifs domiciliés au Luxembourg, mais il sera aussi enregistré en Espagne pour être distribué auprès des clients de la banque privée, indique Expansión.L’encours de la filiale luxembourgeoise atteint à présent 1,3 milliard d’euros contre 600 millions début 2009. En dehors de celui pour l’Absolute Strategies UCITS, le gestionnaire a sollicité l’agrément de commercialisation pour cinq autres produits.
Threadneedle a annoncé jeudi le lancement d’un hedge fund sous enveloppe OPCVM III, le Threadneedle (Lux) American Absolute Alpha Fund, qui vient compléter une gamme de produits de performance absolue dont l’encours atteint les 3 milliards de dollars. Ce fonds, dont Newmanagers avait annoncé le prochain lancement (voir nos articles des 15 et 16 mars), est géré par Stephen Moore, qui est le gestionnaire principal de l’American Crescendo Fund, un long/short equity spécialiste des valeurs nord-américaines. Il gère depuis le lancement en 2007 le premier fonds 130/30 coordonné de Threadneedle, l’American Extended Alpha Fund (lire notre article du 19 octobre 2009) .
Le patrimoine global des organismes de placement collectif et des fonds d’investissement spécialisés s’est élevé à 2.012,88 milliards d’euros au 30 avril 2010 contre 1.980,54 milliards au 31 mars 2010, soit une augmentation de 1,63% sur un mois, selon les statistiques communiquées par la Commission de surveillance du secteur financier (CSSF) du Luxembourg. Sur les douze derniers mois, le volume des actifs nets est en augmentation de 26,36%.L’industrie des OPC luxembourgeois a ainsi enregistré une variation positive de 32,35 milliards en avril, dont 18,54 milliards d’euros d’effet marché positif (+0,94%) et 13,80 milliards (+070%) provenant d'émissions nettes positives.Le nombre d’organismes de placement collectif (OPC) et de fonds d’investissement spécialisés (FIS) pris en considération est de 3.521 par rapport à 3.516 le mois précédent. 2.158 entités ont adopté une structure à compartiments multiples ce qui représente 11.189 compartiments. En y ajoutant les 1.363 entités à structure classique, un nombre total de 12.552 entités sont actives sur la place financière.
Le néerlandais Morningstar Europe BV, filiale de Mornngstar Inc, achète à Phosphorus A/S ses 75 % dans Morningstar Danmark A/S pour 15,2 millions de dollars plus la part de Phosphorus aux bénéfices de la société pour le premier semestre 2010.Désormais, Morningstar Europe détient ainsi la totalité des parts de sa filiale danoise qui emploie 11 personnes. La transaction devrait être bouclée en juillet.
HSBC Global Asset Management commercialise en Italie deux nouveaux fonds de sa gamme Ucits III Absolute Return : le HSBC GIF European Equity Alpha et HSBC GIF Global Emerging Markets Equity Alpha, rapporte Bluerating. Par ailleurs, Pictet Funds vient de lancer le Pictet High Dividend Selection dans la Péninsule.
Intesa Sanpaolo s’achemine vers un report de l’introduction en Bourse de Banca Fideuram, rapporte Il Sole – 24 Ore. La banque souhaiterait valoriser sa filiale de gestion d’actifs à un prix de 3 milliards d’euros, sa participation étant inscrite dans son bilan à 2,5 milliards. Mais ce niveau semble trop élevé compte tenu des difficiles conditions de marché actuelles. Si l’introduction en Bourse est reportée, ce serait aussi le cas de l’acquisition de 15-20 % de Fideuram de la part de Hellman & Friedman.
La société de gestion autrichienne Superfund a fermé six bureaux dans le monde (Dubai, Liechtenstein, San Paolo, Singapour, Sydney et Monaco) en raison de difficultés financières, rapporte le site Internet italien Bluerating, citant des médias étrangers. La société de hedge funds, qui gère 1,24 milliard de dollars, ne conserverait que trois bureaux à Vienne, Hong-King et New York. Ces réductions de coûts sont liées aux difficultés de la société : son fonds Superfund Q-AG a perdu 24 % en 2009 et 6,9 % ces cinq derniers mois, précise Bluerating.
Pictet Funds a lancé sur le marché espagnol son hedge fund long/short coordonné Corto Europe, rapporte Expansión. La commission de gestion ressort à 1,6 % pour les particuliers et à 1,1 % pour les investisseurs institutionnels, ce à quoi s’ajoute une commission de performance de 20 % (lire nos articles du 4 avril et du 1er juin).
Pour Analistas Financieros Internacionales (AFI) qui a été chargée par l’association Inverco des sociétés de gestion d’une étude sur les causes de la fonte des encours, les fonds espagnols sont assez défensifs, si bien que l’hémorragie au début de la crise a été moins imputable à la baisse des actions qu'à la «guerre des dépôts», les banques cherchant à attirer des épargnants au détriment des fonds, rapporte Cinco Días.Depuis le milieu de 2009 jusqu'à février 2010 (date de l'étude), les sorties ne sont cependant plus liées à cette concurrence mais au fait que les épargnants cherchent à compenser à la fois leur endettement et les pertes de salaire.D’après, Emilio Ontiveros, président d’AFI, le secteur de la gestion d’actifs doit se restructurer parce qu’il est affligé par un excédent de capacités, avec 122 acteurs dont 39 ont subi des pertes en 2009.
Volker Plate, qui a été remplacé par Werner Kollitsch chez Threadneele en Allemagne (lire notre Depeche du 2 mars) vient de rejoindre MainFirst Asset Management comme head of wholesale Business pour l’Allemagne, la Suisse, le Luxembourg et l’Italie.D’autre part, Robert Focken, qui est passé en 2009 du secteur equity sales aux asset management sales, rejoint l'équipe wholesale comme diretor sales pour l’Allemagne, l’Autriche et la France.
Les placements moins liquides, comme l’immobilier et les infrastructures, ainsi que les actifs non-cotés, ressortent avec les obligations comme les principaux bénéficiaires du mouvement de réallocation des portefeuilles institutionnels, selon la quatrième édition du bfinance Pension Fund & Insurance Asset Allocation Survey, réalisé auprès de 50 investisseurs institutionnels originaires d’Europe et d’Amérique du Nord. Parallèlement, à court comme à moyen terme, le poids des actions en portefeuille semble appelé à diminuer.Depuis le printemps 2009, marqué par un bref retour en grâce des actions, les fonds de pension mondiaux affichent une volonté d’ouvrir plus largement leurs portefeuilles aux placements à liquidité plus réduite et horizon d’investissement long, en vue notamment de capter la prime de risque associée à ces actifs. Cette tendance se confirme dans la nouvelle édition du bfinance Pension Fund & Insurance Survey, réalisé en mai 2010. En effet à horizon six mois, les investissements en infrastructures sont crédités d’un solde net d’intentions d’investissement de + 16 %. La tendance se renforce à trois ans, avec un solde net de + 30 % des investisseurs prévoyant d’accroître l’exposition de leur portefeuille à cette classe d’actifs.« Des deux cotés de l’Atlantique, les investisseurs institutionnels que nous rencontrons nous expriment leur souhait d’accroître la part de leur portefeuille consacrée aux infrastructures, dont l’horizon d’investissement est particulièrement adapté à leur contrainte d’adossement du passif », explique David Vafai, directeur général de bfinance. L’immobilier et le capital investissement sont également crédités d’intentions d’investissement positives à court comme à moyen terme. A horizon six mois, l'écart entre les intentions de hausse et les intentions de baisse de l’exposition du portefeuille ressort à + 20 % pour l’immobilier et + 10 % pour le capital investissement. A horizon trois ans, la tendance reste significativement positive pour les matières premières (solde net : + 21 %), le capital investissement (+ 19 %), les stratégies de performance absolue (+ 18 %), l’alpha portable (+ 14 %) et l’immobilier (+ 9 %). A contrario, les investisseurs envisagent de réduire le poids des actions, un solde net de 17 % d’investisseurs prévoyant d’alléger leur exposition à horizon six mois. A trois ans, le solde ressort à - 37 %. L’exposition à l’obligataire devrait, quant à elle, se maintenir à court terme (solde net d’intentions d’investissement de + 2 % à horizon six mois) et progresser à moyen terme (+ 22 %). « Il ressort que le désengagement des actions devrait bénéficier aux investissements en infrastructures, matières premières, stratégies d’alpha portable et de performance absolue. Si ces différentes classes d’actifs, prises individuellement, sont généralement perçues comme plus risquées, une fois regroupées au sein d’un portefeuille, elles répondent à l’objectif de diversification de chaque investisseur », conclut David Vafai.
Selon Responsable Investor, Merrill Lynch envisage de reconstituer son équipe de recherche dédiée à l’investissement responsable avec le recrutement de deux anciens co-responsables de l'équipe développement durable au sein de la Société Générale. Valéry Lucas-Leclin et Sarbjit Nahal, deux analystes ESG qui codirigeaient l'équipe de recherche ISR à la Société Générale, devraient ainsi rejoindre Merrill Lynch en septembre prochain. Les deux anciens de la banque française pourraient rester basés à Paris.
Les résultats des stress tests actuellement en cours de réalisation par les superviseurs bancaires seront publiés au plus tard dans la seconde moitié de juillet rapporte l’Agefi qui reprend l’annonce hier les Vingt-Sept à l’issue du Conseil européen. Les tensions sur la dette espagnole auront finalement eu raison des réticences des gouvernements à faire la lumière sur la situation de leurs banques, note le quotidien. Les Vingt-Sept sont également convenus de porter au G20 de Toronto les deux projets de taxe bancaire et de taxe sur les transactions financières. La première est d’ores et déjà sur le métier avec les fonds de résolution que la Commission propose de mettre en place de façon harmonisée. La seconde est moins consensuelle.
Jusqu’au 17 décembre 2010, l’Union Financière de France commercialise UFF Context High Yield 2018, un fonds obligataire affichant un objectif de rendement de 7 % brut dont la gestion a été confiée à Edmond de Rothschild Investment Managers. Le niveau de risque est modéré à la souscription dans l’optique d’un portage pendant 8 ans, note l'établissement financier. Le portefeuille est composé d’obligations «investment grade» ou «high yield» parmi les mieux notées qui affichent toutes une maturité ne pouvant excéder la fin octobre 2018. Caractéristiques Code Isin : Parts A : FR0010868885Parts P : FR0010869644Parts C : FR0010869628Parts V : FR0010869651Droits d’entrée : 4 % maximum Frais de gestion : Parts A et C : 1,85 %Parts P : 1,30 %Parts V : 0,80 %Montant de la part (au 17/06/10) :Parts A : 99,12Parts P : 991,68Parts C : 99,12Parts V : 9 920,66Minimum à la souscription : Parts A : nonParts P : 100 000 eurosParts C : non Parts V : 1 000 000 euros