Après trois ans et demi de négociations, les Vingt-Sept et le Parlement européen se sont enfin entendus sur la réforme de la politique agricole commune (PAC), qui entrera en vigueur en janvier 2023, avec un budget annuel de 387 milliards d’euros. Mardi, les eurodéputés, réunis à Strasbourg, ont adopté la nouvelle PAC – dotée d’une enveloppe d’environ 50 milliards d’euros par an jusqu’en 2027 –, qui représente près du tiers du budget de l’Union européenne (UE) et dont la France reste le premier bénéficiaire, avec 18% des allocations, vs 12% pour l’Espagne et 11% pour l’Allemagne. En théorie, en tout cas, la PAC de demain sera plus verte. Aujourd’hui, environ 30% des aides de cette politique communautaire – primes versées aux agriculteurs et budget du développement rural – sont conditionnées au respect de mesures comme la diversification des assolements ou le maintien des prairies permanentes. A partir de 2023, ce pourcentage montera à 78% en moyenne (90% pour la France).
La Chine annonce que son taux de natalité est tombé à son plus bas niveau depuis 1978 avec 8,5 naissances pour 1.000 personnes. Durant toute cette période, ce chiffre n'était jamais tombé en dessous de 10, aussi le gouvernement chinois s’inquiète d’un déclin de la population. Selon les données publiées le week-end dernier par le Bureau national des statistiques, le taux naturel de croissance démographique du pays, comprenant les naissances et les décès, est lui aussi très bas, à 1,45, d’après le Guardian. Avec un taux de natalité en berne et une mortalité stable, la Chine s’oriente vers une potentielle crise démographique. Selon l’ONU, les plus de 65 ans représenteront 24% de la population chinoise d’ici 2050 contre 7% en 2000.
Les marchés d’actions européens ont clôturé dans le rouge mardi, les investisseurs redoutant que la hausse rapide des nouveaux cas de Covid-19 en Europe et les restrictions adoptées pour l’enrayer aient des répercussions sur l'économie de la région. L’indice Stoxx Europe 600 a perdu 1,3%, à 479,3 points. A Paris, le CAC 40 et le SBF 120 ont reculé de 0,9% chacun. A Francfort, le DAX 40 a lâché 1,1%, tandis que le FTSE 100 à Londres s’est apprécié de 0,2%. Les investisseurs se montrent prudents en raison de la dégradation de la situation sanitaire en Europe et anticipent par ailleurs un durcissement de la politique monétaire américaine. Face à la recrudescence des contaminations due au très contagieux variant Delta en Europe, les autorités américaines ont déconseillé à leurs ressortissants de voyager en Allemagne et au Danemark.
L’autorité antitrust italienne a infligé une amende totale de plus de 200 millions d’euros aux groupes technologiques américains Amazon et Apple pour coopération anticoncurrentielle présumée dans la vente des produits Apple et Beats. Selon les dispositions contractuelles d’un accord de 2018 entre les sociétés, seuls les revendeurs sélectionnés étaient autorisés à vendre des produits Apple et Beats sur Amazon.it, a déclaré le régulateur italien, ajoutant que cela enfreignait les règles de l’Union européenne et affectait la concurrence sur les prix. Apple et Amazon ont tous deux déclaré qu’ils prévoyaient de faire appel. L’autorité a infligé une amende de 68,7 millions d’euros à Amazon et 134,5 millions d’euros à Apple, ordonnant aux entreprises de mettre fin aux restrictions visant à donner aux détaillants de produits Apple et Beats authentiques un accès à Amazon.it de manière non discriminatoire.
Le Mexique a annoncé le rétablissement temporaire de 15% de droits d’importation sur certains types d’acier à partir de 2022, dans le but de relancer l’industrie après une crise provoquée par la pandémie de coronavirus. Les tarifs débuteront en juin 2022 et disparaîtront progressivement à la fin de 2024, a indiqué le gouvernement dans un décret présidentiel publié au Journal officiel. La mesure s’applique à plus de 100 produits sidérurgiques. Le Mexique avait précédemment imposé des tarifs douaniers en 2018 à la suite des taxes douanières «de sécurité nationale» de 25% instaurées par l’ancien président américain Donald Trump sur les importations d’acier.
Entre dix et quinze grandes plateformes pourraient être concernées par le règlement qui vise à interdire des méthodes jugées anticoncurrentielles sur les marchés digitaux.
L’autorité antitrust italienne a infligé une amende totale de plus de 200 millions d’euros aux groupes technologiques américains Amazon et Apple pour coopération anticoncurrentielle présumée dans la vente des produits Apple et Beats.
Jetro Siekkinen, l’ancien responsable de la gestion de portefeuille d’Aktia Asset Management, a rejoint l’équipe dette émergente de LGT Capital en Suisse, rapporte AMWatch. Il devient responsable de la dette émergente. L’intéressé avait annoncé sa démission de la société de gestion finlandaise en février, au même moment qu’un autre gérant et trois analystes de l’équipe dette émergente. Cela intervenait quelques jours après que la société avait annoncé qu’elle rachèterait l’équipe de gestion de fonds de Taaleri.
La banque d’investissement Haitong International vient de nommer Hyde Chen au poste de managing director et responsable de la stratégie d’investissement pour sa division de la gestion d’actifs. Hyde Chen arrive d’UBS Global Wealth Management, où il était dernièrement directeur exécutif au sein du département des investissements. Il était responsable des stratégies multi-actifs en Chine et à Hong Kong. Auparavant, il fut analyste dans l’équipe actions chez AllianceBernstein et CLSA. Au début de sa carrière, il fut associé senior chez McKinsey & Company à Hong Kong.
Fidelity, UBS et State Street Global Advisors ont confirmé que, comme leurs concurrents BlackRock et Invesco, ils cherchent à lancer des produits offrant une exposition aux cryptomonnaies, comme le bitcoin, rapporte Ignites Europe. Les actifs des ETF et fonds exposés aux cryptomonnaies ont atteint 10,5 milliards d’euros, selon Morningstar. XBT, qui fait partie de CoinShares, est le plus gros fournisseur en Europe, avec des actifs de 5,4 milliards d’euros, suivi par 21Shares (2,1 milliards d’euros).
La gestion de talents demeure la priorité numéro un dans l’univers de la gestion alternative d’après le 2021 Global Alternative Fund Survey. Dans cette étude publiée lundi 22 novembre, le consultant EY et Greenwich Associates ont interrogé 107 hedge funds (1.200 milliards de dollars d’encours cumulés), 103 sociétés de private equity (2.700 milliards de dollars d’encours cumulés) et 54 investisseurs institutionnels (1.000 milliards de dollars d’encours sous gestion cumulés). Ainsi, quelque 37% des gestionnaires alternatifs interrogés font de la gestion de talents leur principale priorité sur le long-terme (contre 11% en 2020) et 27% la classent dans le top 3 de leurs priorités (contre 44% en 2020). Les investisseurs institutionnels sondés sont seulement 20% à placer la gestion des talents comme priorité des sociétés de gestion alternatives pouvant leur bénéficier de manière positive mais sont en revanche 39% à la classer dans leur top 3 (le plus haut score). Comme en 2020, les investisseurs préféreraient que les gestionnaires alternatifs se focalisent davantage sur la gestion/rationalisation des coûts ainsi que sur leurs offres et initiatives ESG. ««La guerre des talents» ou la demande pour des travailleurs hautement qualifiés pourrait être le slogan de la gestion de talents dans l’industrie de la gestion alternative cette année. La pandémie a vu l’exode de millions d’employés du marché du travail, reflétant une réévaluation par les travailleurs de leurs priorités et un questionnement de leur temps passé au bureau ou à domicile. Les gestionnaires reconnaissent que les employés ont la main et en réponse, agissent pour créer un environnement plus attractif, flexible et sûr», explique EY dans son rapport. Le consultant estime que la gestion alternative est mieux positionnée que la plupart des secteurs, « car elle a prospéré pendant la pandémie en s’appuyant sur un modèle de fonctionnement décentralisé et le travail hybride devenant une option permanente pour l’avenir.» Diversité et inclusion Pour attirer les talents, les sociétés de private equity et les hedge funds ont, entre autres, renforcé leur politique de diversité et d’inclusion. Elle ne sont plus que 22% à ne pas avoir mis en place une politique de ce type en 2021 contre 37% en 2020. Les sociétés de private equity et les hedge funds se différencient néanmoins sur la principale composante de leur politique de diversité et d’inclusion. Les premières ont majoritairement entraîné leurs effectifs sur les biais et l’inclusion et ont créé un comité ou un groupe de travail sur le sujet. Les seconds se sont par exemple davantage focalisés sur la création de descriptions de jobs neutres. La diversité reste un challenge sur les fonctions de front office. Moins d’un hedge fund sur dix et deux gérants de private equity sur dix disposent d’un front office composé de 30% ou plus de femmes et «significativementmoins » en termes de minorités sous-représentées. Côté investisseurs, 65% des institutionnels sondés indiquent que leur surveillance des politiques de diversité, d’équité et d’inclusion chez les gestionnaires s’est accrue ces deux-trois dernières années. Cela n’impacte néanmoins la décision d’investir chez un gérant que pour 11% d’entre eux, 55% répondant que cela n’a aucun impact et les 34% restants que cela pourrait en avoir un.
La société de gestion passive américaine Vanguard, numéro 2 mondial de la gestion d’actifs, a nommé, ce lundi, Tara Bunch à son directoire et son conseil de trustees pour chacun des fonds du gestionnaire.Tara Bunch est responsable des opérations internationales de la plateforme d’hébergement Airbnb. Elle était auparavant vice-présidente d’AppleCare, filiale de la firme technologique Apple, et de Hewlett Packard.
Le futur ex-affilié de Natixis Investment Managers, H2O Asset Management, a dévoilé, ce lundi, une nouvelle gouvernance. La société de gestion, récemment assignée en justice par un collectif d'épargnants, a fait l’objet d’un accompagnement par un consultant pour l’amélioration de son organisation et le renforcement de sa gouvernance et de ses fonctions de risque et de conformité. La firme, qui souhaite relocaliser une partie de ses fonds en France,s’est ainsi dotée d’un comité exécutif global,«dont la mission première est de définir et de déployer une vision stratégique commune au sein du groupe H2O AM (Londres, Paris, Monaco, Singapour et Genève)» selon un communiqué. Avec l’instaurationde ce nouveau comité, Loic Guilloux, directeur général de H2O AM Europe (la filiale parisienne de H2O AM),devient co-directeur général du groupe H2O AM aux côtés de Bruno Crastes.Juliette Pianko exerce les fonctions de directeur des risques du groupe tandis queJean-Christophe Morandeau estchargé de la conformité, du juridique et des finances en qualité de secrétaire général du groupe. Marc Maudhuit est, lui, nommé directeur des opérations du groupe H2O AM. Le comité exécutif global comprend égalementVincent Chailley, directeur des investissements du groupe, ainsi que Babak Abrar, directeur des ventes et du marketing du groupe. La société de gestion précise que Jean-Noël Alba, ancien directeur adjoint de H2O AM et ex-président de H2O AM Europe, a quitté l’entreprisefin septembre.Dans la perspective de sa prochaine sortie du gestionnaire multi-boutiques Natixis IM, H2O AM avait déjà repris en main sa distribution et ses relations investisseursen septembre.
Jean Castex a appelé lundi au calme en Guadeloupe, où la mobilisation contre le pass sanitaire et l’obligation vaccinale contre le Covid-19 pour les soignants a dégénéré en violences la semaine dernière. «J’en appelle désormais au calme et à la responsabilité», a déclaré le Premier ministre lors d’une conférence de presse après son entretien en visioconférence, en présence des ministres de la Santé Olivier Véran et Outre-mer Sébastien Lecornu, avec l’ensemble des élus de l'île, Jean Castex étant cas contact au coronavirus. Un appel à une grève générale reconductible à partir de ce lundi a été lancé dans l'île voisine de Martinique par les six centrales syndicales de l'île, ainsi qu’une dizaine d’organisations professionnelles.
Les cours du brut ont terminé en hausse lundi à New York après des informations de presse selon lesquelles l’Organisation des pays producteurs de pétrole (Opep) et ses alliés pourraient ne pas respecter leur plan de hausse progressive de la production en réaction aux efforts de l’administration Biden pour coordonner une ponction dans les réserves stratégiques (SPR) afin d’accroître l’offre. Le nouveau contrat à échéance en janvier a fini en hausse de 81 cents, soit 1,1%, à 76,75 dollars. L’agence Bloomberg a rapporté que les membres de l’Opep étaient prêts à revoir leur calendrier d’augmentation progressive de la production, qui prévoit une hausse de 400.000 barils par mois, dans le cas où les pays consommateurs de pétrole puiseraient dans leurs réserves stratégiques. Bloomberg a égalemement ajouté que le président américain Joe Biden pourrait annoncer une ponction dans les SPR dès mardi.
La résurgence de l'épidémie de Covid-19 et l’accélération de l’inflation ne justifient pas à ce stade un changement dans les plans de la Banque centrale européenne visant à commencer à mettre fin en mars aux achats d’actifs d’urgence dans le cadre du programme PEPP, a déclaré lundi François Villeroy de Galhau, membre du conseil des gouverneurs de la BCE. Le Programme d’achats d’urgence face à la pandémie (PEPP) de la Banque centrale européenne, d’un montant de 1.850 milliards d’euros, devant expirer en mars, la BCE doit décider en décembre de son avenir et d’un autre programme d’achats d’actifs en place depuis 2015. Etant donné que les marchés financiers ont largement anticipé ce calendrier, il y a peu de raisons de craindre des perturbations soudaines lorsqu’il s’appliquera, a ajouté le gouverneur de la Banque de France.
Le Premier ministre slovaque, Eduard Heger, réfléchit «de manière intensive» à un éventuel confinement de trois semaines, comme celui entré en vigueur en Autriche, pour lutter contre l’explosion des contaminations par le coronavirus, ont déclaré ses services lundi. L’idée a été avancée par le ministère de la Santé et Eduard Heger a déclaré que les avis des experts seraient décisifs dans sa réflexion.
La Turquie va renoncer à sa taxe sur les géants américains du numérique au profit de l’accord-cadre de l’OCDE qui prévoit une fiscalité minimum pour ces entreprises, a annoncé lundi le département américain du Trésor. En mars 2020, le pays avait mis en place une taxe ad hoc de 7,5% sur les GAFA, un seuil très faible qui englobait quasiment tout le secteur.
L'ancien patron d'AllianceBernstein s’est allié à la multiboutique de Generali Investments pour lancer en 2018 Aperture Investors, dont il est le PDG. Ses gérants sont rémunérés à la performance.
Newton Investment Management, l’une des boutiques de BNY Mellon Investment Management, a recruté Therese Niklasson en tant que responsable mondiale de l’investissement durable. L’intéressé vient de Ninety One (ex-Investec Asset Management), où elle occupait le poste de responsable mondiale du développement durable. Therese Niklasson prendra ses fonctions le 7 février 2022 à Londres et sera rattachée au directeur général de Newton IM, Euan Munro. Elle sera chargée de piloter la stratégie investissement responsable et durable de Newton IM. Elle rejoindra le comité exécutif de Newton et dirigera une équipe de 19 spécialistes de l’investissement durable.
Auris Gestion lance une offre de multigestion socialement responsable (ISR). Un processus dénommé « PAN-ISR » (Programme d’Analyse ISR) permet de classer les fonds et ETF de l’univers d’investissement dans différentes catégories : fonds/ETF conformes à l’article 8 SFDR, ou encore plus engagés, comme les fonds/ETF conformes à l’article 9 SFDR ou encore labellisés. L’offre est disponible au travers de différentes prestations : conseil en allocation, gestion sous mandat (comptes titres, assurance-vie luxembourgeoise FID/FIC, assurance-vie française) ou encore gestion de fonds (en ce compris pour la gestion de fonds dédiés ou sur mesure). Elle est totalement modulable selon le cahier des charges des partenaires/clients. Auris Gestion réalise un scoring interne de l’intensité ISR des fonds et ETF. Cette note se fonde sur le positionnement des fonds et ETF parmi leurs pairs en matière d’investissement durable et aussi en matière de performance financière. Cette approche permet de garder comme objectif celui de la performance financière. Auris Gestion garde «une véritable agilité» dans l’allocation factorielle des portefeuilles ISR/ESG et «ne tombe pas dans l’écueil du biais de style ou sectoriel», indique un communiqué.
Le gérant américain Federated Hermes vient de recruter Olivia Lankester comme directrice de l’ESG. Elle arrive de la société de jouets iconiques Lego, dont elle était directrice senior de l’impact social et de la responsabilité. Avant de travailler pour Lego, elle fut directrice de la responsabilité d’entreprise de Monsoon Accessorize (2006-2015), directrice associée pour la gouvernance et la durabilité chez F&C AM (2001-2006), et consultante chez PwC (1994-1998). Elle a également conseillé le gouvernement britannique sur le commerce et la responsabilité des entreprises entre 1998 et 2000.
La société suédoise de hedge funds Brummer & Partners a recruté Henrik Nyblom, un gérant spécialiste des technologies de Swedbank Robur, pour gérer un mandat qui sera initialement réservé aux investisseurs du fonds Brummer Multi-Strategy. Le mandat déploiera une gestion long/short sur les sociétés technologiques d’Europe, notamment d’Europe du Nord. Brummer & Partners y allouera 1,5 milliard de couronnes suédoises, soit environ 150 millions d’euros. Henrik Nyblom a 25 ans d’expérience comme gérant et analyste dans le secteur des technologies. Ces dernières années, il a géré l’un des principaux fonds tech d’Europe, le Swedbank Robur Ny Teknik. Le nouveau mandat devrait être lancé au printemps 2022.
Mainfirst vient de lancer le fonds Mainfirst Megatrends Asia, a appris Das Investiment. La stratégie, qui va être gérée par Frank Schwarz, se concentrera, comme son nom l’indique, sur les mégatendances en Asie. Elle est comparable à celle du fonds Mainfirst Global Equities Unconstrained. Le véhicule compte 90 millions de dollars à l’amorçage, et le portefeuille est concentré sur 30 à 40 valeurs.Le produit est classé article 8 selon la réglementation SFDR.
Tabula Investment Management Limited a annoncé ce 22 novembre avoir listé une part couverte en euros de son ETF UCITS Asia ex-Japan High Yield Corporate USD Bond ESG sur la plateforme allemande Xetra. L’ETF a été coté à la Bourse de Londres au début du mois de septembre et a déjà attiré 100 millions de dollars d’actifs de la part d’investisseurs institutionnels, précise la société. Ce véhicule a été développé en partenariat avec le gérant d’actifs chinois Haitong International Asset Management. Ce fonds est classé sous l’article 8 dans le cadre du règlement SFDR de l’UE.
Amundi a annoncé ce 22 novembre la cotation de deux nouveaux ETF ESG marchés émergents à la Bourse de Londres. Ces deux produits ont été développés et lancés en collaboration avec le gestionnaire d’actifs international AllianceBerstein. Les ETF Amundi MSCI Emerging ex-China ESG Leaders Select UCITS ETF DR et Amundi MSCI China ESG Leaders Select UCITS ETF DR permettent aux investisseurs de s’exposer aux actions émergentes hors Chine et aux actions chinoises. Ces nouveaux ETF intègrent des critères ESG et relèvent de l’article8 de la réglementation SFDR. Ils excluent les entreprises impliquées dans des activités controversées telles que le tabac, les armes et le charbon thermique. Ils suivent égalementune approche «Best in Class», en sélectionnant les entreprises de chaque secteur, dont le score ESG figure dans le Top50%.
Lazard Frères Gestion a annoncé ce 22 novembre la réorganisation de son département obligataire avec la création de trois nouveaux pôles, et trois nominations. Un premier pôle «aggregate/monétaire» sera dirigé par Benjamin Le Roux, un deuxième sur les subordonnées financières par François Lavier, et un troisième sur le haut rendement par Alexia Latorre.La gestion des fonds « Lazard Credit Opportunities » (absolute return) et «Lazard Euro Short Duration High Yield SRI» (High Yield court terme) reste directement assurée par Eléonore Bunel, directrice de la gestion obligataire, précise la société. Du côté des nominations, Adrien Lalanne, jusqu’ici assistant gérant taux, est promu gérant, tandis que Qihang Zhang intègre l'équipe d’Alexia Latorre. Sergio Gallo est lui recruté comme analyste au sein de l’équipe de François Lavier, après un stage de fin d'étude chez Rothschild & Co.Lazard Frères Gestion a également précisé avoir adapté sa stratégie d’investissement obligataire pour se préparer à un mouvement de hausse des taux. La société de gestion privilégie ainsi trois stratégies pour l’an prochain:La construction de portefeuilles à « duration négative » pour bénéficier directement d’une éventuelle hausse des taux.Une flexibilité élevée pour construire une allocation optimale selon les opportunités du marché et l’évolution du contexte économique.Le renforcement des expertises historiques sur des segments de marché à rendement élevés, par nature moins sensibles au risque de hausse des taux.Les encours sous gestion de son pôle obligataire de Lazard Frères Gestion s'élevaient à 7,8 milliards d’euros au 30 septembre 2021.
La résurgence de l'épidémie de Covid-19 et l’accélération de l’inflation ne justifient pas à ce stade un changement dans les plans de la Banque centrale européenne visant à commencer à mettre fin en mars aux achats d’actifs d’urgence dans le cadre du programme PEPP, a déclaré lundi François Villeroy de Galhau, membre du conseil des gouverneurs de la BCE.
Le Suisse Julius Bär a présenté, ce 22 novembre, quelques données financières intermédiaires sur les dix premiers mois de son exercice comptable 2021. Parmi ceux-ci, les encours sous gestion ont progressé de 12% à un rythme annualisé pour atteindre 484 milliards de francs suisses (462 milliards d’euros) à fin octobre. «Cette hausse a été portée par une collecte nette continue (+4,4% annualisé), ainsi qu’une performance positive des marchés et un effet change», indique la société dans un communiqué, sans plus de précision.