Depuis la catastrophe de Fukushima au Japon, le fonds Clean Energy, qui avait connu un début d’année atone, a enregistré une forte collecte de plusieurs dizaines de millions de dollars. A fin mars, les actifs sous gestion du fonds lancé il y aura bientôt quatre ans, tutoyaient déjà la barre des 700 millions de dollars.Le gérant du fonds, Luciano Diana, qui a pris la succession de Philippe de Weck, désormais responsable de la gestion total return de Pictet, a estimé vendredi 29 avril, à l’occasion d’un point de presse, que les événements japonais, ainsi que les tensions au Moyen Orient ont probablement contribué à donner un coup d’accélérateur à la transition énergétique. Les principaux bénéficiaires de cette situation sont le gaz naturel, les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique. L’allocation du portefeuille en gaz naturel, est ainsi passée de 15% à 20% actuellement avec une tendance à la hausse. «L’allocation devrait toutefois être maintenue entre 20% et 30%, le fonds étant d’abord dédié aux technologies propres», a souligné Luciano Diana. L’allocation dédiée à l’efficacité énergétique représente de 30% du portefeuille, l'éolien étant à 18% et le solaire à 17%.
En moins de cinq ans, les OPCI (organismes de placement collectif immobilier) se sont imposés grâce à la vente aux institutionnels, indique La Tribune. Fin 2010, 107 OPCI étaient agréés par l’Autorité des marchés financiers, contre 81 un an plus tôt.Les encours se situent autour de 10 milliards d’euros. Selon le quotidien, le principal chantier qui attend la profession est avant tout celui de la commercialisation des OPCI grand public. Seuls 6 de ces OPCI ont été agréés, pour des encours qui demeurent modestes (173 millions d’euros à fin mars). Pour 2011, la profession compte également sur l'émergence d’un nouveau type d’OPCI, les fonds de placement immobilier (FPI), pour dynamiser le marché.
Dans son rapport annuel, la Macif annonce pour l’exercice au 31 décembre un bénéfice net de 212,8 millions d’euros contre 13,5 millions d’euros en 2009. Une évolution qui s’explique par plusieurs éléments, notamment des reprises de dépréciations durables sur placements financiers et la constatation d’un produit exceptionnel suite à la réforme de la réserve de capitalisation. En épargne, la collecte a progressé de 9,4%, pour atteindre 2,6 milliards d’euros, contre + 4% pour le marché français. «Les supports en euros, qui privilégient la sécurité, représentent 95 % des encaissements», précise la Macif qui note également que Mutavie, sa filiale spécialisée dans l’assurance vie, s’est approchée du cap symbolique du million de souscripteurs et gérait en fin d’année près de 16 milliards d’euros d’encours.
PAI est en discussions finales avec le fonds du milliardaire américain J.Christopher Flowers, un ex-banquier de Goldman Sachs qui gère environ 8 milliards de dollars d’actifs, pour lui céder la CEP (Compagnie européenne de prévoyance), rapporte Les Echos. Le fonds aurait offert au moins 800 millions d’euros à PAI pour le rachat du spécialiste français de l’assurance sur crédits.
Dans le palmarès Feri au 31 mars, la gamme Deka ne compte que 28 % de fonds les mieux notés (A ou B) contre 43 % il y a un an, et le gestionnaire des caisses d'épargne passe de la sixième à la 20ème place parmi les 35 plus grandes maisons, constate le Handelsblatt.Ce recul des performances, sensible tant pour les fonds d’actions que pour les produits obligataires, est imputable à la politique d’investissement défensive voulue par le directeur général de Deka-Investment, Thomas Neiße, et qui convient bien aux caisses d'épargne, lesquelles sont en train de prendre le contrôle de la totalité du capital de Deka. Son souci est «avant tout d'éviter les catastrophes, même si cela peut coûter de la performance».
Lors de l’assemblée générale d’UniCredit, le CEO Federico Ghizzoni a indiqué qu’il n’excluait pas une introduction en Bourse de Pioneer, rapporte Il Sole – 24 Ore. «Mais pour le moment, nous n’en avons pas parlé», a-t-il ajouté.
Pioneer Investments lance en Italie Pioneer Funds – Emerging Markets Corporate Bonds 2016, un fonds investi dans les obligations d’entreprises des pays émergents qui distribue des coupons chaque année, rapporte Bluerating. Le fonds sera géré par Greg Saichin, responsable des obligations émergentes et du high yield.
L’agence Fitch Ratings a confirmé le 29 avril à ‘M2’ la note Asset Manager attribuée à Groupama Asset Management (Groupama AM). Cette notation ne couvre pas les activités de multigestion anciennement logées chez Groupama Fund Pickers (GFP), qui a été absorbée le 15 avril par Groupama AM.La confirmation de la note reflète le soutien de Groupama S.A., actionnaire de Groupama AM, une longue expérience dans la gestion d’actifs ainsi que la stabilité d’ensemble de l’organisation. La note reflète également la qualité des processus informatiques et le développement d’une véritable offre de gestion absolue. L’élargissement de la base de clientèle à l’étranger et auprès des distributeurs constitue un enjeu supplémentaire. d’investissement soutenus par des moyens de recherche importants. Fitch considère que l’enjeu principal pour Groupama AM sera de poursuivre la mise à niveau de sa plateforme.
Le gestionnaire alternatif suisse Altin, qui est géré par Alternative Asset Advisors (groupe Syz) indique avoir réalisé pour 2010 une performance de 12,47 % alors que l’indice HFR des fonds de fonds gagnait 5,67 %. L’encours se situe aux alentours de 280 millions de francs suisses.Les meilleurs contributeurs à la performance ont été les stratégies long/short equity, ainsi que macro, avec un accent sur les matières premières, suivis des gérants event driven et des fonds multi-stratégies. Le levier est resté stable autour de 120% pendant l’année écoulée.La société indique par ailleurs à l’issue de son assemblée générale que Peter Altorfer a été élu président du conseil d’administration, succédant à Peter Beglinger, qui «a souhaité se retirer après 15 ans de bons et loyaux services».
Tano Capital, le family office des fondateurs de Franklin Templeton Investments, a décidé de changer la domiciliation de son hedge fund de l’Etat du Delaware à Singapour en raison de l’appréciation du dollar de Singapour, selon l’agence Bloomberg. Tano Capital a ouvert son bureau à Singapour il y a quelques jours avec une équipe de trois personnes. Le Tano Global Hard Assets Fund (80 millions de dollars US) sera libellé en dollars de Singapour à compter du mois prochain. Le fonds utilise une stratégie long/short pour négocier les matières premières.
Wai Kwong Seck, l’actuel directeur financier de la bourse de Singapour, rejoindra State Street le 1er septembre prochain en tant que executive vice president et general manager des activités de «global services et global markets» dans la région, rapporte Asian Investor. L’intéressé est présenté comme le successeur potentiel de Peter O’Neill dans ses fonctions de responsable pour State Street des services et des marchés internationaux dans la zone Asie-Pacifique. Toutefois, il ne devrait prendre les fonctions de Peter O’Neill que vers la fin de 2012. Entre-temps, il devrait se familiariser avec la culture et la stratégie de State Street avec des séjours de neuf mois à Boston et de quatre mois en Europe. Probablement à Londres.
Le gérant actions Sacha Sedan, qui a quitté Gartmore quand ce gestionnaire a été acheté par Henderson Global Investors, rejoindra en juin Legal & General investment management (LGIM) comme directeur du gouvernement d’entreprise et sera subordonné directement au CEO, qui est actuellement -à titre intérimaire- Kevin Gregory.
Les souscripteurs du fonds Allianz RCM UK Growth (Allianz Global Investors) ont été avisés qu’ils seront conviés à une assemblée générale extraordinaire pour autoriser le transfert des 58 millions de livres de l’encours au nouveau Allianz RCM UK Absolute Return. Cette opération résulte de la conversion du fonds d’origine en produit de performance absolue.Le gérant en sera Jeremy Thomas, CIO actions britanniques de RCM, avec l’objectif de dégager des performances supérieures à celles du monétaire et de l’obligataire, mais avec une volatilité inférieure à celle des actions, et de surperformer l’indice FTSE All Share sur longue période.Le fonds reposera sur un portefeuille stratégique long-only et une tactique long-short market neutral.
Le 29 avril, Nordea a fait état pour le premier trimestre 2010 d’un bénéfice net de 742 millions d’euros contre 770 millions pour octobre-décembre et 643 millions pour la période correspondante de l’an dernier. Son coefficient d’exploitation s’est toutefois amélioré à 50 % contre 51 % pour les deux trimestres de la comparaison.Les actifs sous gestion, avec 192 milliards d’euros fin mars, se sont accrus de 1 % sur fin décembre (191 milliards et de 13 % sur fin mars 2010 (169,3 milliards).Au premier trimestre, les souscriptions nettes ont porté sur 2,5 milliards d’euros, grâce notamment à des entrées nettes de 2,1 milliards d’euros provenant de la clientèle institutionnelle (à 34,7 milliards fin mars). Les recettes d’exploitation de la gestion d’actifs, avec 197,6 millions d’euros, ont diminué en janvier-mars de 5 % par rapport au quatrième trimestre 2010 (208 millions) mais augmenté de 33,1 % par rapport à janvier-mars de l’an dernier (148 millions). La diminution observée pour le premier trimestre 2011 s’explique par celle des recettes de commissions de performance, qui ne sont perçues qu’au quatrième trimestre. Le résultat d’exploitation de l’activité de gestion d’actifs s’est situé à 123 millions d’euros contre 135 millions pour le quatrième trimestre 2010 et 89 millions pour janvier-mars de l’an dernier.
Plutôt discrète, Financière de l'Echiquier n'en gère pas moins 5,3 milliards d'euros. Un montant qui s'explique aussi bien par la présence de la société de gestion sur le vieux Continent, depuis plusieurs années déjà, que par la diversification de la clientèle qu'elle a réalisée. Car outre les CGPI qui ont fait sa réputation, la maison s'est également tournée avec succès auprès des institutionnels. Des investisseurs auprès desquels elle compte encore se développer.
«Pour cette année, notre préoccupation première en matière de stratégie financière est le renforcement de notre exposition obligataire». C’est ainsi, qu’Aurélien Alvès, trésorier au Crédit Agricole des Côtes d’Armor brosse le tableau des thématiques pour l’année en cours. Il précise cependant: «Cette stratégie n’est pas directement en regard de Bâle III mais le programme est davantage orienté vers la maximisation du revenu récurrent par la détention de titres jusqu'à l'échéance». Ainsi, la caisse cible plutôt sur des obligations bancaires seniors qui bénéficient de spreads plus intéressants que les corporates et joue plutôt sur la prime de risques des obligations bancaires. «Cette stratégie vise plutôt à rentabiliser le rendement de fonds propres tout en maintenant un bon niveau de risques», poursuit Aurélien Alvès. Dans cette optique, la caisse compte s’adapter en douceur à Bâle III en allant chercher par exemple, des obligations moins longues et attend une clarification de dossiers importants comme les OPCVM monétaires mais ne compte pas modifier la stratégie générale de l’entreprise. Par ailleurs, la caisse travaille avec une demi-douzaine de partenaires externes au groupe sur la gestion d’actifs et les produits structurés. «On va plutôt chercher de l’alpha dans les sociétés de gestion externes au groupe, précise Aurélien Alvès. On essaiera toujours de trouver une valeur ajoutée, une thématique ou un gérant qui a un style de gestion particulier».
Pour l’année 2011, la caisse régionale du Crédit Agricole Centre-Est mise sur une stratégie orientée sur le rendement via les supports obligataires et table sur un rendement de son portefeuille d’actifs de 5%. Jean Claude Viotti, trésorier à la caisse régionale du Crédit Agricole Centre-Est, affine ses orientations en termes de choix de classes d’actifs: «Nous investissons sur le crédit et comme alternative à la baisse structurelle du rendement sur les obligations d’Etat, nous nous orientons sur les financières et le high yield». La caisse régionale travaille d’ailleurs avec dix sociétés de gestion qu’elle sélectionne en premier en fonction de l’alpha. Ensuite, les fonds sélectionnés doivent avoir un minimum de 100 millions d’euros d’actifs. D’ici la fin de l’année, elle a prévu de procéder à de nouveaux investissements, notamment sur les CTA. La caisse travaille déjà avec des sociétés externes comme GLG, Rothschild&Cie Gestion et Rivoli.
«Nos attentes en termes de rendement sur le portefeuille global pour cette année tournent autour de 4% et nous misons sur les actions et la gestion diversifiée », enchaine Michael Bleau, trésorier de la caisse régionale du Crédit Agricole de Lorraine. La caisse s’intéresse en particulier, à tout ce qui est indexé à l’inflation, matières premières, crédits et actions euros. «Pour parer à la baisse du rendement sur les obligations d’Etat, nous regardons plutôt des OPCVM qui ont une sensibilité négative, poursuit Michael Bleau. Nous y sommes déjà rentré de façon à désensibiliser notre portefeuille obligataire sans couverture». La caisse qui travaille avec quatre sociétés de gestion en plus d’Amundi, dont la sélection se fait essentiellement sur la taille, prévoit de nouveaux investissements d’ici la fin de l’année et devrait rentrer sur des actions. Pourtant Michael Bleau précise: «Nos investissements prévus pour l’instant sont davantage axés sur la partie obligataire et sur le premier trimestre, on a investi sur toute la partie gestion diversifiée». Enfin, la caisse régionale avait prévu d’investir cette année, des actifs sur le Japon. Objectifs que la crise grave qui a affecté le pays a remis en question sans pour autant les annuler puisqu’elle compte attendre la rentrée avant de se reposer la question de ces investissements. «On croit à une reprise économique rapide car le potentiel du pays est réel en matière de reconstruction», conclut Michael Bleau.
La croissance de l’activité du secteur manufacturier a ralenti en avril, suggérant que les mesures prises par le gouvernement pour contenir l’inflation ont pesé davantage que prévu, selon l’indice PMI officiel des directeurs d’achat. Ce dernier, publié dimanche par le Bureau national de la statistique, est tombé à 52,94 en avril contre 53,4 en mars et un consensus des économistes de 54,0. L’indice reste néanmoins pour le 26e mois d’affilée au-delà du seuil de 50 qui sépare contraction et expansion. L’indice des prix à l’entrée des usines a continué à reculer, à 66,2 contre 68,3 en mars et 70,1 en février, preuve supplémentaire que Pékin a rencontré un certain succès dans sa lutte contre la hausse des prix. La composante des nouvelles commandes est revenue à 53,8 contre 55,2 en mars, une baisse essentiellement due à une hausse plus faible de commandes à l’exportation.
La chambre basse du Parlement nippon a voté samedi en faveur d’un budget d’urgence de 4.000 milliards de yens (environ 33 milliards d’euros) destiné à la reconstruction du pays après le séisme et le tsunami du 11 mars. Le budget devait avoir force de loi après le vote de la chambre haute du Parlement prévu aujourd’hui.
La consommation des ménages a progressé plus fortement qu’attendu en mars aux Etats-Unis, en raison d’un renchérissement du carburant et de l’alimentation qui a porté l’inflation annuelle à un plus haut de dix mois. Selon le département américain du Commerce, les dépenses ont augmenté de 0,6%, soit le neuvième mois consécutif de hausse, après avoir progressé de 0,9% en février (révisé de 0,7%).
La chancelière allemande hésite à soutenir la candidature de l’Italien Mario Draghi au poste de président de la BCE, ayant plusieurs exigences en échange de son feu vert, a rapporté dimanche Der Spiegel. Angela Merkel exigerait à la fois la nomination de deux Allemands à des postes financiers clefs au niveau européen ainsi que de nouvelles conditions dans le cadre de la mise en place du Mécanisme européen de stabilité (MES), le fonds d’urgence permanent de la zone euro.
L’annonce par Barack Obama ce matin de la mort du leader d’al-Qaeda a entraîné une baisse du prix du pétrole de 1% à 125,11 dollars le baril. L’or baisse de 0,5% à 1.549 dollars l’once, et le prix de l’argent chute de 9,2% à 44,11 dollars. Un mouvement temporaire, selon les analystes, qui ne remet pas en cause la tendance à la hausse des matières premières.
Le quotidien évoque un «changement de mains imminent» pour la Compagnie européenne de prévoyance. PAI Partners, dans le cadre d’une «vaste rotation de son portefeuille», serait en effet en «discussions finales» avec JC Flowers. Le fonds américain aurait offert «au moins 800 millions d’euros», écartant finalement le duo rival composé d’Apax Partners et de Bridgepoint.
Le distributeur de fonds indiciels cotés songe à une introduction en Bourse, selon le quotidien américain qui cite des banquiers d’investissement proches des discussions. L’opération pourrait représenter un montant d’un milliard de dollars. Selon le quotidien, ETF Securities aurait mandaté Citigroup et Bank of America Merrill Lynch pour évaluer les différentes pistes envisageables.