L’Autriche ne procédera pas à l’adjudication obligataire initialement prévue en décembre car l’Etat a déjà réuni tous les financements dont il a besoin, a déclaré lundi l’agence publique de gestion de la dette. Elle avait retenu la date du 6 décembre pour une éventuelle émission en cas de besoin.
L’Organisation de coopération et de développement économiques, qui publie ses perspectives semestrielles, anticipe désormais une croissance mondiale de 3,8% cette année et de 3,4% en 2012, contre +4,2% et 4,6% respectivement dans ses projections de mai dernier. La zone euro, engluée dans une crise de la dette devenue politique, constitue la principale préoccupation de ce rapport. «La portée d’un événement négatif majeur dans la zone euro (comme celui d’un défaut de la Grèce ) dépendra des canaux à l'œuvre et de leur virulence. Les conséquences pourraient être relativement bénignes dans certains cas ou hautement dévastatrices dans d’autres», prévient l’OCDE. Dès lors, elle estime que les banquiers centraux doivent se préparer au pire au cas où un scénario particulièrement pessimiste devait se matérialiser. «Les taux doivent être proches de zéro dans la majorité des pays (de l’organisation) et accompagnés du soutien additionnel de mesures non-conventionnelles», allusion claire à l’assouplissement quantitatif déjà pratiqué par la Réserve fédérale américaine et, dans une moindre mesure, par la Banque d’Angleterre mais auquel s’oppose toujours la Banque centrale européenne (BCE).
Les primes exigées pour se couvrir contre un risque de défaut de plusieurs pays touchés par la crise de la zone euro étaient en baisse lundi, montrent les données publiées par Markit, un mouvement favorisé par les espoirs de progrès face à la crise de la dette. Les CDS sur les obligations à cinq ans italiennes refluaient de 23 points de base à 532 points. Cela signifie qu’il en coûte 532.000 euros à un investisseur pour assurer une exposition de 10 millions d’euros de dette italienne. Les CDS belges, espagnols, français et allemands étaient eux aussi orientés à la baisse.
Le rendement des obligations d’Etat italiennes à 10 ans s’orientait à la baisse lundi matin après les informations de presse évoquant un possible plan de soutien du Fonds monétaire international (FMI), mais des traders soulignent la faiblesse des volumes. Le rendement à 10 ans de l’Italie refluait de 11 points de base à 7,22%, selon les données Tradeweb. L'écart entre la demande et l’offre était d’environ 145 points de base, reflétant le manque de liquidité.
Les prix à la consommation ont reculé dans plusieurs Länder en novembre, montrent les chiffres publiés lundi par les offices régionaux des statistiques, ce qui pourrait conduire à un ralentissement de l’inflation en rythme annuel dans l’ensemble du pays. L’indice des prix ressort en recul de 0,1% sur un mois en Saxe et en Rhénanie du Nord-Westphalie, et les prix sont restés inchanégs en Hesse. Le Brandebourg a toutefois enregistré une hausse de 0,2%.
Les rendements des obligations d’Etat belges à 10 ans étaient en hausse lors de l’adjudication réalisée lundi, a annoncé lundi l’Agence de la dette. L’Etat a levé 2,005 milliards d’euros au total sur des lignes arrivant à échéance respectivement en 2018, 2021, 2035 et 2041. Il s'était fixé un objectif de 1 à 2 milliards d’euros. Le rendement moyen de l'émission de référence septembre 2021 est ressorti en hausse à 5,659% contre 4,372% lors de la dernière adjudication de référence à 10 ans, en octobre.
Le Fonds monétaire international (FMI) a déclaré lundi qu’aucune discussion n'était engagée avec les autorités italiennes sur un plan de financement, démentant ainsi des informations de presse qui avaient alimenté le rebond des marchés financiers ces dernières heures. Le quotidien italien La Stampa a rapporté dimanche que le FMI étudiait la possibilité de prêter à Rome jusqu'à 600 milliards d’euros à un taux préférentiel sur douze ou dix-huit mois afin de soulager la pression sur l’Italie.
La Commission Européenne remet en question les accords fiscaux que l’Allemagne et la Grande-Bretagne ont conclus avec la Suisse. Selon la Commission, ces accords violent la législation européenne et pourraient constituer une inflexion de la politique communautaire en matière d'évasion fiscale. «La Commission a été très claire sur le fait que les aspects relevant de la législation européenne ne doivent pas être inclus dans des accords bilatéraux entres des Etats membres et des pays tiers», a rappelé une porte-parole d’Algirdas Semeta, le commissaire chargé des questions fiscales.
Filiale du Groupe Crédit Mutuel Arkéa, Synergie Finance change de nom et devient Arkéa Capital Investissement. Ce changement de marque confirme l’ancrage d’Arkéa Capital Investissement au sein du Groupe Crédit Mutuel Arkéa, puet-on lire dans le communiqué.
Recruté cet été, Miguel Morán a été nommé président de Barclays Wealth Management pour l’Espagne (3 milliards d’euros d’encours) en remplacement de Carlos Pérez Parada, qui a quitté l’entreprise fin octobre. Le nouveau président venait de PricewaterhouseCoopers. Il a été auparavant CIO de DWS Investments et de N mas 1 en Espagne.
Dans le cadre du développement de ses activités de gestion sur le marché espagnol, Henderson Property, filiale de Henderson Global Investors, a recruté Javier Cuéllar (ex Unibail-Rodamco) comme gérant de portefeuilles, indique Funds People.En Espagne, les fonds immobiliers de Henderson possèdent cinq grands centres commerciaux, trois centres moyens et une plate-forme logistique.
Le britannique Ignis Asset Management a l’intention de faire enregistrer dans les prochaines semaines par la CNMV son Ignis Absolute Return Government Bond Fund, un fonds long/short de performance absolue investissant en obligations d’Etat les plus liquides et les mieux notées, rapporte Funds People. Ce produit (lire Newsmanagers du 2 mars) vise une volatilité comprise entre 3 et 6 %.
Suite au partenariat stratégique conclu en septembre avec la société de gestion DPA Invest, Groupama AM annonce officiellement ce vendredi la reprise du fonds de la boutique, DPA Gestion Privée (lire NewsManagers du 07/09/2011), dont l’intégration dans la gamme dépendait de l’autorisation de l’AMF. Rebaptisé Groupama Risk Premium, le fonds est géré en délégation par Olivier Davanne et Thierry Pujol de DPA Invest. Son encours est aujourd’hui est de 10 millions d’euros et devrait «passer à 50 millions d’euros fin décembre, grâce aux souscriptions à venir», prévoit Groupama AM.
AXA France a publié vendredi le rendement net du fonds en euros de ses principaux contrats d’assurance-vie : Arpèges, Excelium, Privilège, Figures Libres, Odyssiel, Expantiel et Optial. Le taux net servi sur le fonds en euros de ces contrats est de 3 % pour 2011. Il est porté à 3,15 % ou 3,70 %, grâce au Bonus Euro +, sous les conditions suivantes (3,70 % si ces deux critères sont respectés) : une épargne minimum de 50.000 euros sur le contrat, et une épargne investie en unités de compte à hauteur de 25 % minimum. Le rendement net du support en euros de la formule « Accumulator Retraite » des contrats Arpèges, Excelium, Odyssiel et Privilège est fixé à 3,70 % pour 2011.
Société Générale Securities Services (SGSS) a mis en place un nouveau comité exécutif. Sous la direction de Bruno Prigent, son directeur, le nouveau comité exécutif, composé de 6 membres, assure la supervision de domaines d’activités répartis autour de 4 axes : le client, les opérations des clients, la transformation, et les fonctions. Pour l’axe client, Massimo Cotella, actuel directeur de SGSS en Italie, supervise l’activité commerciale et marketing ainsi que les services de liquidity management (prêt emprunt de titres, trésorerie, change). Son objectif est notamment de développer de nouvelles solutions clients en s’appuyant sur l’expertise des équipes de SGSS en matière de gestion de la liquidité cash et titres, mais également de change. Pour les opérations des clients, Pascal Berichel, actuel directeur des services de distribution de fonds, supervise l’ensemble des services aux fonds. Didier Rolland, précédemment responsable monde au sein de la direction des opérations de Société Générale Corporate and Investment Banking, des départements en charge du support clients & business, supervise désormais les activités de compensation et conservation, ainsi que les services aux émetteurs de SGSS. Pour la transformation, Jean Cadroy, actuel directeur des systèmes d’informations, supervise également les projets de transformation du métier dans un contexte d’évolutions réglementaires avec pour objectif de renforcer la dynamique de croissance de SGSS.Pour les fonctions supports Jean-Claude Martinez, actuel directeur administratif, supervise les fonctions supports de SGSS, ainsi que S2E, la co-entreprise du groupe Société Générale en matière d’épargne salariale.
Chez Areva, des cessions sont attendues, avec en première ligne celle des 25,69% au capital d’Eramet, rappelle L’Agefi. Ce bloc, valorisé 550 millions d’euros aux cours de Bourse actuels du groupe minier, devrait revenir au Fonds stratégique d’investissement (FSI) plutôt qu'à l’Agence des Participations d’Etat (APE), également candidate.Le FSI a déjà étudié ce dossier début 2010, précise le quotidien, mais l’opération avait échoué car Eramet valait trois fois plus cher qu’aujourd’hui. Le FSI ne pouvait pas mobiliser 1,5 milliard d’euros.
Société Générale Securities Services (SGSS) a annoncé le 25 novembre la mise en place d’une nouvelle gouvernance centrée sur le client, pour poursuivre l’accompagnement des investisseurs institutionnels qui recherchent des services de plus en plus étendus, multi-produits et multi-pays. Sous la direction de Bruno Prigent, directeur de Société Générale Securities Services, le nouveau comité exécutif, composé de 6 membres, a pour mission de conduire la stratégie et le développement de SGSS.A compter du 24 novembre, outre leurs fonctions actuelles, les membres du comité exécutif ont la supervision de domaines d’activités répartis autour de quatre axes, indique un communiqué. Premier axe, le client sou la houlette de Massimo Cotella, l’actuel Directeur de SGSS en Italie, qui supervise l’activité commerciale et marketing ainsi que les services de Liquidity Management (prêt emprunt de titres, trésorerie, change) de SGSS. Son objectif est notamment de développer de nouvelles solutions clients en s’appuyant sur l’expertise des équipes de SGSS en matière de gestion de la liquidité cash et titres, mais également de change. Deuxième axe, les opérations des clients, avec Pascal Berichel, l’actuel directeur des Services de Distribution de Fonds, qui supervise l’ensemble des Services aux Fonds. Didier Rolland, précédemment responsable Monde au sein de la direction des Opérations de Société Générale Corporate and Investment Banking, des départements en charge du Support Clients & Business, supervise désormais les activités de compensation et conservation, ainsi que les services aux émetteurs de SGSS. Pascal Berichel et Didier Rolland ont pour objectifs de renforcer le pilotage transversal et les synergies entre les activités opérationnelles de SGSS et d’en assurer la qualité dans le contexte d’une demande multi-produits, multi-pays tous les jours plus prégnante. Troisième axe, la transformation avec Jean Cadroy, l’actuel directeur des Systèmes d’Informations, qui supervise également les projets de transformation du métier dans un contexte d’évolutions réglementaires avec pour objectif de renforcer la dynamique de croissance de SGSS. Enfin, les fonctions support avec Jean-Claude Martinez, l’actuel directeur administratif, qui supervise les fonctions supports de SGSS, ainsi que S2E, la co-entreprise du groupe Société Générale en matière d’épargne salariale. «Au travers de cette nouvelle gouvernance, SGSS vise à accélérer son développement dans l’industrie des Titres et ainsi à consolider sa position parmi les trois premiers acteurs Titres de la zone Europe, Moyen Orient et Afrique», selon le communiqué.
LCL vient de lancer LCL Vision 5 ans (Nov. 2011), un placement dédié à la clientèle de particuliers de la banque qui repose sur une obligation dite « à formule » d’une durée de 5 ans, émise par dnA (société d’Amundi Group) et garantie par LCL. A l’échéance, le capital investi est garanti. La performance est calée sur celle du CAC 40 (hors dividendes), avec un gain minimum de 20% - soit un taux de rendement annuel brut (TRAB) de 3,71% - si l’indice affiche une performance supérieure à zéro. Avec un CAC 40 dont la performance est comprise entre 20% et 50%, le gain du produit est égal à la performance de l’indice en plus du capital investi (soit un TRAB compris entre 3,71% et 8,45%). Avec un indice en hausse de plus de 50 %, la performance du produit est plafonnée à ce niveau (soit un TRAB de 8,45%).Le niveau initial du CAC 40 est égal à la moyenne des cours de clôture des 28, 29, 30 décembre 2011, 2 et 3 janvier 2012. Le niveau final est égal à la moyenne des cours de clôture des 7,8, 9, 12 et 13 décembre 2016. Caractéristiques : Code Isin FR0011141530 Nature juridique Obligation de droit français Valeur nominale 100 euros le 23 décembre 2011 Minimum de souscription 1 titre (100 euros) Date d’émission 23 décembre 2011 Daté d’échéance 23 décembre 2016 Durée de placement 5 ans Eligibilité Compte-titres et contrats d‟assurance vie Frais sur versements ou frais d’arbitrages en assurance vie Les frais sur versements ou frais d‟arbitrages sont ceux applicables aux contrats d‟assurance vie sur lesquels l‟opération est réalisée. Commissions incluses dans le placementDes commissions de distribution ont été versées à des tiers (LCL, Predica et Amundi). Elles représentent un montant annuel maximum équivalent à 1% du montant de l'émission. Frais de tenue de compte : 20 € l’an
La Société générale a annoncé le 25 novembre la cession à Rhodia de sa participation de 50% dans Orbeo, la société dédiée aux marchés du carbone, détenue à parité par les deux groupes. L’offre CO2 de la banque sera réintégrée au sein de la plateforme énergie en Europe afin d’offrir à ses clients des solutions combinées CO2, gaz, électricité, charbon et pétrole, indique la banque dans un communiqué. Cette transaction s’inscrit dans le programme de cession d’actifs engagé en septembre par la banque afin de réduire la taille de son bilan et renforcer ses fonds propres. La banque va capitaliser sur l’expertise CO2 acquise par ses équipes dans le cadre du partenariat Orbeo et disposera ainsi d’une offre énergie intégrée, donnant aux clients l’accès au marché du carbone tout en leur proposant plus globalement des solutions de gestion du risque énergie, coeur de l’expertise des activités de marchés de matières premières de la Société Générale. La finalisation de cette transaction, qui devrait intervenir fin 2011, est soumise au retrait par l’Autorité de Contrôle Prudentiel de l’agrément d’Orbeo en tant qu’ « entreprise d’investissement ».
BNP Paribas envisage de vendre un portefeuille de private equity pour plus de 700 millions de dollars, selon les informations du Financial Times. La banque, qui n’a pas souhaité commenter l’information, n’a pris aucune décision formelle sur le sujet et le portefeuille n’est qu’une option parmi d’autres, précise le FT.
"Les critiques restent cependant vives contre Bruxelles. « Il est regrettable que l'interdiction des "inducements" [rémunérations incitatives] n'ait pas été préalablement débattue afin de mieux prendre conscience à la fois du caractère limité de cette mesure dans le renforcement des règles de protection des épargnants et des spécificités pays dans la distribution des fonds d'investissement », souligne cependant Jean-Baptiste de Franssu, président d'Incipit, société de conseil en fusions-acquisitions et stratégie dans la gestion pour compte de tiers. D'un Etat à l'autre, le paysage change en ef
La gamme Optimal d’Axa IM en Allemagne s’enrichit désormais du fonds luxembourgeois AXA WF Optimal Absolute lancé le 11 juillet 2011. Il s’agit d’un produit de performance absolue long/short (lire Newsmanagers du 4 octobre) qui complète le Optimal Income et le WF Optimal Income, des produits dont l’encours fin juillet dépassait le milliard d’euros.
Le britannique HSBC Global Asset Management a obtenu de la BaFin l’agrément de commercialisation en Allemagne pour le compartiment RMB Fixed Income* de sa sicav luxembourgeoise HSBC GIF. Il s’agit d’un fonds investissant en obligations libellées en yuans et cotées à Hong-Kong qui est censé offrir aux souscripteurs la possibilité de profiter d’une appréciation du yuan contre dollar américain (lire Newsmanagers des 31 octobre et 24 novembre). Codes Isin : Parts A : LU0692309627 (AC) ; LU0692309460 (AD)Parts I : LU0692310807 (IC) ; LU0692310633 (ID)
Le Sud-Africain Nick Price, responsable des marchés émergents depuis 2009 et gérant de portefeuilles émergents depuis 2005, gère le cinquième produit de la gamme Fidelity Active Strategy (FAST), l’Emerging Markets. Il s’agit d’un fonds long/short investissant en actions de pays asiatiques, latino-américains, d’Europe centrale et orientale et africains. Ce fonds lancé le 31 octobre est distribuable en Allemagne immédiatement.Caractéristiques :Dénomination : FAST Emerging Markets Fund A Acc (EUR) Hedged Code Isin : LU0688698975Dénomination : FAST Emerging Markets Fund A Acc (USDCode Isin : LU0650957938Droit d’entrée : 5,25 %Commission de gestion : 1,50 %Pénalité de sortie : 1 %Souscription minimale initiale : 50.000 dollars, ensuite 5.000 dollars
La Fondation de Prévoyance de Skyguide en Suisse (1 milliard de francs suisses d’actifs) se prépare à lancer une étude ALM avec le soutien du consultant Coninco d’ici la fin de l’année, jusqu’au début 2012. Une revue d’ensemble des gérants d’actifs (30 à 40 sociétés de gestion actuellement) devrait être effectuée à la suite de cette étude ALM, sachant que l’allocation d’actifs stratégique actuelle se compose de 10% de cash, 12.5% d’obligations (y compris les participations en microfinance), 25% d’actions, 20% de fonds de hedge funds, 25% d’immobilier (en direct et via des participations) et 2.5% de prêts.
Crédit Agricole est en train de procéder à la finalisation d’une augmentation de capital via ses caisses régionales, d’un montant de 5.5 milliards d’euros. La banque verte souhaite inscrire cette opération dans ses arrêtés de comptes 2011.
Dans un article publié dans Option Finance, Armin Zinser, gérant du portefeuille d’actifs du Groupe Prévoir s’est exprimé sur le sujet des dettes souveraines: Sur les 40% de dettes publiques que nous possédons actuellement, plus de 90% sont des titres français. Nous avons aussi réinvesti très récemment dans les OATi, obligations émises par l’Etat français et indexées sur l’inflation. Les accords politiques conclus ces dernières semaines pour mettre en place le FESF (Fonds européens de stabilité financière) deviendront caducs, si les taux d’intérêt français s’envolent à cause de sa dégradation.
J.P. Morgan Asset Management a obtenu l’autorisation du gouvernement de la ville de Pékin pour créer un fonds en renminbi (ou yuans) de 1 milliard de dollars dans le cadre du programme Qualified Foreign Limited Partner, selon les informations du Wall Street Journal qui cite des personnes proches du dossier. Appelé JPM China Private Equity Fund, le fonds sera géré en partenariat avec Pékin.
Récemment, Cosco a vendu à ICBC sa participation de 20 % dans ICBC Credit Suisse. A présent, Credit Suisse transfère 5 % de la société de gestion de fonds à la banque, qui détient désormais 80 % du capital. L’entité suisse conserve une participation de 20 %, rapporte Z-Ben Advisors. Le montant de la transaction n’a pas été dévoilé.