Attendue depuis le 12 décembre, date à laquelle Standard & Poor’s avait annoncé qu’elle rééxaminerait les notes des pays de l’Union européenne au cours du premier trimestre, la dégradation de la note de la France est visiblement actée selon plusieurs sources vendredi soir. Les cinq autres pays AAA de la zone euro avaient également été placés sous surveillance avec implication négative par S&P. L’Allemagne, les Pays-Bas et le Luxembourg auraient visiblement sauvé leurs triples A, mais l’Autriche comme la France serait dégradée à AA+.
Les prix à la production ont augmenté moins que prévu en décembre en Grande-Bretagne, à la faveur notamment de la plus faible hausse du coût du pétrole brut depuis novembre 2010. L’Office national des statistiques (ONS) a précise que les prix à l’entrée des usines avaient augmenté de 4,8% d’une année sur l’autre le mois dernier, contre +5,4% en novembre. C’est la hausse la plus modérée des prix depuis décembre 2010.
La zone euro a dégagé 6,9 milliards d’euros d’excédent commercial en novembre, à la faveur d’une forte hausse des exportations, a annoncé vendredi Eurostat. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient un déficit de un 1,5 milliard d’euros après un excédent d’un milliard en octobre (révisé de 1,1 milliard). Contre toute attente, les exportations ont augmenté de 10%, signe d’une résistance de la demande en provenance des Etats-Unis et de l’Asie. La croissance des importations a ralenti à 4%.
L’AFT annonce l’adjudication, le jeudi 19 janvier, d’un montant compris entre 6,5 et 8,0 milliards d’euros de bons du Trésor à intérêts annuels (BTAN). Elle adjugera le même jour un montant compris entre 1 et 1,5 milliard d’euros de BTAN indexés sur l’inflation française (BTANi) et d’obligations assimilables du Trésor indexées sur l’inflation de la zone euro (OATei).
L’Agence France Trésor annonce l’adjudication, le lundi 16 janvier, d’un montant compris entre 7,4 et 8,7 milliards d’euros de bons du Trésor (BTF). Elle émettra entre 4 et 4,5 milliards d’euros de BTF 12 semaines qui arriveront à échéance le 12/04/12, entre 1,8 milliard et 2,2 milliards d’euros de bons à 25 semaines à échéance du 12/07/12, et entre 1,6 milliard et 2 milliards d’euros de bons à 51 semaines à échéance du 10/01/13.
Le Trésor italien a annoncé avoir émis au total pour 4,75 milliards d’euros d’obligations à trois et six ans avec des rendements en baisse par rapport aux adjudications comparables des derniers mois, le rendement à trois ans tombant sous le seuil de 5%. Le Trésor a émis des titres arrivant à échéance en novembre 2014 à un rendement moyen de 4,83%, contre 5,62% lors d’une opération comparable il y a seulement deux semaines. Il s’agit du rendement à trois ans le plus bas enregistré depuis septembre dernier. Toutefois, la demande des investisseurs n’a pas atteint le niveau suscité par une adjudication espagnole la veille, soulignant la persistance des tensions sur Rome.
Les fonds d’investissement dans le monde ont accusé au troisième trimestre des rachats nets de 104 milliards de dollars, à comparer à une collecte nette de 147 milliards de dollars au deuxième trimestre, selon les statistiques internationales publiées le 12 janvier par l’Association européenne de la gestion financière (Efama).A l’origine de ce retournement, les fonds à long terme qui ont subi une décollecte nette de 58 milliards d’euros au troisième trimestre alors qu’ils avaient drainé 206 milliards de dollars au deuxième trimestre. Les fonds obligataires ont enregistré des souscriptions nettes de seulement 7 milliards de dollars contre 70 milliards au deuxième trimestre, les fonds actions ont subi des rachats nets pour un montant de 79 milliards après une collecte nette de 16 milliards d’euros et les fonds diversifiés ont terminé le trimestre sous revue sur une décollecte nette de 14 milliards d’euros.Aux Etats-Unis, les rachats nets par les fonds à long terme se sont élevés à seulement 13 milliards d’euros alors qu’ils ont a atteint 78 milliards d’euros en Europe.Les fonds monétaires ont fait état d’une décollecte de 46 milliards d’euros au troisième trimestre contre 59 milliards précédemment.En Europe, la décollecte s’est ralentie à 5 milliards d’euros contre 30 milliards au deuxième trimestre, alors qu’elle s’est accentuée aux Etats-Unis, passant de 32 milliards d’euros au deuxième trimestre à 42 milliards d’euros.Dans ce contexte, les actifs des fonds d’investissements dans le monde se sont inscrits en baisse de 4,7% au troisième trimestre pour s'établir à 18.580 milliards de dollars à fin septembre 2011, Exprimés en dollars, les actifs affichent même un recul de 10,9% à 25.090 milliards de dollars en raison de l’appréciation du dollar par rapport à l’euro.A la fin du troisième trimestre 2011, les actifs des fonds d’actions représentaient 36% du total, contre 22% pour les fonds obligataires et 19% pour les fonds monétaires.
ING renonce au projet d’IPO d’une entité regroupant ses activités d’assurance et de gestion d’actifs en Europe et en Asie, rapporte L’Agefi. «Il n’y a pas de marché des IPO à l’heure actuelle en Europe», a justifié Jan Hommen, le directeur général du groupe.
Bank of America Merrill Lynch vient de nommer Graham Seaton au poste nouvellement créé de responsable du prime brokerage pour la région Asie-Pacifique, selon Asian Investor.Graham Seaton, qui travaille chez BoA Merrill Lynch depuis 1999 et qui était dernièrement en poste à Sydney, devrait s’installer à Hong Kong durant le premier trimestre 2012.
Entre fin 2007 et septembre 2011, les encours des fonds de droit italien ont été quasiment divisés par deux, de 303 milliards d’euros à 159 milliards, montre une étude de Cerulli sur le marché italien de la gestion d’actifs. Dans le même temps, les encours des fonds de droit étranger augmentaient de 231 milliards d’euros à 254 milliards. Les récents projets de réforme fiscale censés favoriser la gestion italienne pourraient arriver un peu tard pour sauver les fonds transalpins, note Cerulli.Au total, les encours des fonds commercialisés en Italie ont décliné de 534 milliards d’euros fin 2007 à 414 milliards en septembre 2011. Après une chute en 2008, les encours étaient repartis à la hausse en 2009 et 2010. Mais 2011 marque un nouveau coup d’arrêt.La baisse des marchés n’est pas étrangère à ce déclin. Mais les fonds sont surtout pénalisés par les rachats qu’ils subissent depuis septembre 2010. Ceux-ci n’ont cessé de croître depuis juillet, avec un pic en septembre à 4,6 milliards d’euros. Pour Cerulli, rien n’indique que la tendance va s’inverser dans les prochains mois.Concernant les sociétés de gestion, les 10 principales en termes d’encours ont réussi à augmenter leur part de marché de 31,4 % à 33,8 % malgré une baisse des encours. Parmi elles figure BNP Paribas en dixième position. Les trois premières sont Intesa SanPaolo, UniCredit et UBI. Mais à l’exception de Mediolanum, les sociétés ayant enregistré les plus fortes souscriptions nettes entre 2009 et 2011 ne figurent pas dans le top 10.
Anima Asset Management, qui vient de fusionner avec Prima Sgr, souhaite atteindre en 2013 les 30 milliards d’euros d’actifs sous gestion, contre 27 milliards actuellement, rapporte Il Sole – 24 Ore. Actuellement, 75 % de ses encours sont liés à la distribution de produits via les réseaux de ses banques actionnaires (MPS et Popolare di Milano), mais les dirigeants d’Anima espèrent changer cet équilibre. L’objectif est de s’associer à 15/20 opérateurs ayant au moins 200/300 agences. Par ailleurs Anima AM souhaite réaliser des acquisitions de sociétés de plus d’un milliard d’euros d’encours sous gestion.
BlackRock a finalisé un accord avec Claymore Investments pour le rachat de ses activités canadiennes. Basée à Toronto, Claymore Canada est une filiale de Guggenheim Funds Services Group. Le rachat permettra à BlackRock de renforcer sa présence au Canada et d'étoffer la gamme iShares d’ETF complémentaires, précise un communiqué. Au 31 décembre 2011, BlackRock proposait sur le marché canadien une gamme de 48 ETF sous la marque iShares, totalisant 29 milliards de dollars canadiens. Claymore Canada compte 34 ETF dans sa gamme et deux fonds fermés, pour un total de 7 milliards de dollars canadiens.
Les actifs sous gestion de Pictet & Cie s’élevaient fin septembre à 365 milliards de francs, a indiqué le 12 janvier Nicolas Pictet, l’associé de la banque genevoise éponyme et président de l’Association des banquiers privés suisses, rapporte L’Agefi suisse. La collecte nette a progressé de 4% entre janvier et fin septembre 2011, ce qui n’a cependant pas empêché un recul de 17 milliards en six mois des avoirs gérés qui s’inscrivaient à 382 milliards de francs fin mars.«Cette évolution s’explique uniquement par les effets de marché et de change», a précisé Nicolas Pictet. Sur l’année écoulée, le groupe a recruté 90 nouveaux collaborateurs, dont une majorité est active en Suisse et dans tous les domaines de la banque. Pictet & Cie compte actuellement plus de 3100 collaborateurs, dont 2000 environ en Suisse.
Beaucoup d’entreprises pourraient devoir, dans les prochains mois, recapitaliser leurs fonds de retraite, rapporte L’Agefi qui reprend les conclusions du cabinet d’analyse financière AlphaValue. Outre la baisse des marchés, qui pèse sur la valeur des actifs détenus dans les fonds, la faiblesse actuelle des taux sans risque tire en effet les taux actuariels vers le bas, d’où une remontée des engagements de retraite. Le déficit de pension des 460 entreprises européennes suivies par AlphaValue s'élevait, fin 2010, à un peu moins de 300 milliards d’euros. En ajustant à la baisse le taux actuariel, pour mieux refléter la réalité, ces entreprises pourraient avoir à provisionner 180 milliards d’euros supplémentaires, note le quotidien.
Les investisseurs européens ont investi 750 millions d’euros dans des fonds obligataires libellés en dollars et 12,5 milliards dans des fonds monétaires en dollars en novembre 2011, selon les dernières statistiques de Lipper. Dans le même temps, ils sortaient des fonds obligataires en euros, à hauteur de 10,8 milliards d’euros. En novembre, les fonds fixed income commercialisés en Europe ont vu sortir 13,6 milliards d’euros. Pour la première fois depuis avril, ils ont fait moins bien que les fonds actions, qui ont accusé des rachats nets de 10,5 milliards d’euros. Au total, les fonds européens ont subi en novembre des retraits de 9 milliards d’euros, ce qui est le meilleur résultat depuis six mois grâce à 18,3 milliards d’euros de souscriptions dans les fonds monétaires.Concernant les sociétés de gestion, Standard Life a affiché les plus fortes souscriptions nettes en novembre avec 1,1 milliard d’euros, devant Prudential/M&G (680 millions d’euros). Les deux groupes ont enregistré des rentrées sur leurs fonds obligataires, actions et diversifiés.Sur l’ensemble de 2011, les fonds commercialisés en Europe devraient afficher des rachats nets de 45 milliards d’euros, hors fonds monétaires, anticipe Lipper. Un résultat qui masque deux semestres très différents : des souscriptions nettes de 96 milliards d’euros sur le premier et des rachats d’environ 140 milliards sur le second. L’année aura été marquée par l’ampleur des souscriptions dans les fonds obligataires, dominées par Franklin Templeton, et aussi par les souscriptions pour les fonds obligataires mondiaux et notamment ceux de Morgan Stanley et M&G.
La filiale de gestion de la banque privée hambourgeoise M.M. Warburg, Warburg Invest indique avoir recruté en octobre Matthias Mansel comme directeur de la gestion des fonds actions. L’intéressé était auparavant membre du comité directeur de LBBW Asset Management, chargé de la gestion du risque.D’autre part, Warburg Invest a embauché en juin Christoph Gebert comme gérant de fonds senior pour le secteur des petites et moyennes entreprises allemandes. Il était auparavant directeur et gérant de portefeuille senior chez Oppenheim ACA, une boutique d’investissement spécialiste des PME.
Marck Bickford-Smith quitte T. Rowe Price International pour devenir d’ici à la fin du mois co-directeur des investissement (joint-CIO) de Charlemagne Capital, rapporte Money Marketing. L’intéressé, qui a passé la période 1988-1995 en Asie pour Robert Fleming puis Jardine Fleming, est rentré à Londres pour travailler chez T. Rowe Price. Il sera la doublure de Julian Mayo, le CIO.L’encours de Charlemagne au 3 janvier ressortait à 2,33 milliards de dollars sur cinq lignes de produits.
L'équipe de distribution de Franklin Templeton pour l’Allemagne compte désormais 25 personnes (22 pour le retail et les banques, 3 pour l’institutionnel), depuis le recrutement de Murat Bakir, qui sera chargé de la clientèle individuelle pour l’Allemagne méridionale, essentiellement la Bavière. Il remplace Sabine Stöhr, qui va désormais suivre la clientèle des gestionnaires de fortune dans l’ensemble de l’Allemagne. Le nouvel arrivant sera subordonné à Thomas Wahl, directeur de la distribution.Avant de rejoindre Franklin Templeton, Murat Bakir a passé 14 ans comme spécialiste des valeurs mobilières auprès de la banque populaire (Volksbank) de Stuttgart.En Allemagne, Franklin Templeton gère actuellement environ 19 milliards de dollars dans des fonds offerts au public, ce qui en fait l’une des principales sociétés de gestion d’origine étrangère. Le numéro un étranger est BlackRock, avec 27,4 milliards d’euros fin novembre.
Pour environ 38 millions d’euros, Deka Immobilien a acheté au fonds LaSalleEuroGrowthII le complexe Rothenbach Center (14.300 mètres carrés) situé à Nuremberg. Cet actif est affecté au fonds immobilier institutionnel WestInvest TargetSelect Shopping.
TPG, société américaine de private equity, serait disposée selon Reuters à investir environ un milliard de dollars dans le groupe japonais d'électronique en quête de fonds afin de soutenir le projet d’un partenaire industriel, rapporte L’Agefi.
Selon L’Agefi, Dexia va lancer la semaine prochaine le processus de vente de son pôle de gestion d’actifs, Dexia AM. Il a mandaté Barclays à cet effet, après avoir reçu une trentaine de marques d’intérêt.
De fin décembre 2010 à fin décembre 2011, les actifs gérés par AllianceBernstein ont chuté de 80 milliards de dollars, pour revenir à 406 milliards, tandis que ceux de Legg Mason se sont contractés de 44,8 milliards, à 627 milliards.Sur la même période, l’encours de Franklin Templeton est resté stable, la chute de 25,9 milliards supportée sur les actions étant compensée par une hausse de 35,7 milliards sur l’obligataire qui a également épongé la chute de 9,7 milliards sur les produits hybrides. Au total, en comptant la diminution de 0,5 milliard sur le monétaire, le groupe affiche un encours de 670,3 milliards fin décembre contre 670,7 milliards douze mois plus tôt.Enfin, Invesco affiche un accroissement de 9,3 milliards de dollars par rapport à fin 2010, pour terminer l’an dernier à 625,3 milliards de dollars.
Thomas A. Nelson et Tony Coffey sont chargés de gérer la partie fonds du nouveau Franklin Templeton Multi-Asset Real Return Fund, qui investit principalement dans d’autres mutual funds du groupe Franklin Templeton, tandis que Warren Keyser, chez Franklin Templeton Institutional gère la partie investie en obligations du Trésor indexées sur l’inflation (TIPS). Ce nouveau produit vise une performance supérieure au taux d’inflation des Etats-Unis sur un cycle complet de 5 ans.Pour la classe de parts A, le droit d’entrée est de 5,75 % et la commission de gestion de 1,30 %, précise la notification à la SEC en date du 15 décembre.
Comme annoncé mardi, Quilvest Gestion lance Saint Germain Euro Yield, un fonds obligataire avec pour univers d’investissement des titres notés entre BB- et BBB+, offrant un rendement homogène des titres en portefeuille. Sur le plan géographique, le portefeuille est centré sur l’Allemagne, la France et les pays du nord de l’Europe, jugés les plus solides émetteurs européens. Quant aux émissions recherchées, elles appartiennent à des souches de plus de 300 millions d’euros. Avec une stratégie buy and hold et une maturité cible 2017, l'équipe de gestion, compte tenu des conditions de marchés actuelles (au 6/1/2012), vise un rendement moyen annuel de 6% brut sur la durée d’investissement recommandéeLe fonds est géré par le binôme Thibault Prebay et Rémi Lelu de Brach, respectivement directeur de la gestion Taux de Quilvest Gestion et gérant. Caractéristiques :Codes ISIN Part I : FR0011167394/Part P : FR0011142306Droits d’entrée : 2% TTC maximumFrais de gestion 0,60% TTC (Part I) maximum / 1,20% TTC (Part P) maximumValeur Liquidative d’origine 10 000 € (Part I)/1 000 € (Part P)Indice de référence (mentionné à titre indicatif) : 50% Iboxx euro corporate + 50% Markit iBoxx EUR High Yield Main Cum Crossover LCDurée d’investissement recommandée 5 ans minimum
Mehdi Mahmud a été nommé cette semaine chief executive officer de Jennison Associates, une des sociétés de gestion du groupe Prudential Financial. Dennis Kass, jusqu'à présent CEO et président du directoire du gestionnaire américain, conserve sa fonction de chairman, précise un communiqué.
L’indice Lyxor des hedge funds s’est inscrit en baisse de 0,36% en décembre et affiche ainsi un recul de 6,59% sur un an.En décembre, les stratégies les plus performantes ont été les stratégies CTA Long Term (1,29%), obligations convertibles et arbitrage de volatilité (1,22%) et distressed securities (0,57%).
Désormais, les investisseurs particuliers américains peuvent souscrire au travers de leurs conseillers financiers le John Hancock Global Absolute Return Strategies Fund (JHAAX), qui est en réalité une version américaine du GARS de Standard Life Investments (SLI). Le britannique figure d’ailleurs dans le générique comme «sub-advisor» chargé de la gestion du portefeuille. Le fonds sera proposé aux investisseurs américains isolément ou dans le cadre du fonds d’allocation d’actifs John Hancock Alternative Asset Allocation (JAAAX) ou de plusieurs des fonds John Hancock Lifestyle.La stratégie GARS pède 19 milliards de dollars chez SLI tandis que John Hancock Funds affiche un encours de 64 milliards de dollars dans le domaine des fonds de fonds d’allocation d’actifs au 30 novembre 2011. Les actifs totaux gérés par SLI se montent au total à 233.4 milliards de dollars.
Henderson Global Investors annonce avoir vendu un immeuble de bureaux situé rue de Gramont à Paris à iii-investments pour 17,5 millions d’euros. L’actif, qui faisait partie du portefeuille Warburg-Henderson Pan Europa Fonds N°1 a été vendu pour le compte de la joint-venture Warburg-Henderson.
A l’instar de l’année 2011, la caisse régionale du Crédit Agricole Centre-Est continue sa stratégie axée sur le rendement obligataire en attendant d'élargir son horizon de placement, a indiqué Jean-Claude Viotti, son trésorier. En attente des décisions politiques qu’elle espère claires, notamment sur le plan européen, la caisse a placé 90 % de ses encours (1,6 milliard d’euros d’actifs) dans l’obligataire, privilégiant des titres d’Etat allemands, français et supranationaux. Face à un marché difficile à anticiper, le rendement de l’année 2011 s’est situé aux alentours de 3,5 % pour une performance attendue de 5%. Prudente, la structure a repoussé ses intentions d’investissement dans de nouvelles classes d’actifs, notamment les CTA. Nous avons également suspendu les investissements sur le high yield et les obligations financières précise le trésorier. La caisse régionale garde toute confiance envers la dizaine de partenaires externes au groupe avec lesquels elle travaille, dont Rothschild&Cie Gestion, Rivoli et GLG, s’attachant à évaluer très précisément l’alpha de chaque fonds pour doper le rendement de ses actifs. De façon inchangée, l’exigence de fonds supérieurs à 100 millions d’euros d’actifs constitue le second critère de choix des partenaires du Crédit Agricole Centre-Est.