L’Autorité européenne des marchés financiers (Esma) a publié mercredi après-midi une consultation sur les ventes à découvert, à l’appui des travaux de la Commission européenne sur le sujet. Le document, ouvert aux commentaires jusqu’au 9 mars, précise notamment le mode de calcul des positions vendeuses, le traitement des CDS sur dettes souveraines, et les seuils de déclarations de ces positions aux autorités nationales.
L’Eiopa, l’autorité européenne de supervision des assureurs et des fonds de pension, a publié mercredi un avis technique destiné aux services de la Commission européenne. Ce document de 515 pages donnera à Bruxelles les bases techniques nécessaires pour réviser la directive Iorp sur les fonds de pension, qui date de 2003.
Les investisseurs étrangers ont fini l’année 2011 par une forte baisse de leurs achats d’actifs américains à long terme, vendant en décembre le montant le plus important d’obligations d’Etat depuis plus de deux ans, selon les chiffres publiés par les services du Trésor. Les investisseurs non américains ont été vendeurs nets de «Treasuries» à hauteur de 16,6 milliards de dollars. Il s’agit de la sortie de capitaux la plus élevée depuis mai 2009. Au total, les Etats-Unis ont attiré un flux net de capitaux à long terme de 17,9 milliards de dollars en décembre après avoir attiré 61,3 milliards en novembre.
La production industrielle des États-Unis est restée stable en janvier par rapport à décembre, la baisse des activités minières et dans les services collectifs ayant effacé les gains dans le secteur manufacturier, a annoncé mercredi la Réserve fédérale. En décembre, la production industrielle avait augmenté de 1% selon les chiffres révisés.
Le moral des promoteurs-constructeurs de logements a atteint en février son niveau le plus élevé depuis plus de quatre ans, selon les chiffres publiés mercredi par leur association, la NAHB. L’indice NAHB/Wells Fargo est monté à 29 pour février, contre 25 en janvier et 26 attendu par le marché. C’est le niveau le plus haut depuis mai 2007. L’indice a gagné 15 points depuis septembre, ce qui tendrait à montrer que le marché du logement a trouvé son point bas.
Des responsables de la zone euro étudient comment retarder certaines parties ou l’intégralité du deuxième plan d’aide à la Grèce, si possible jusqu'à après les élections prévues pour avril. Alors que le nouveau paquet d’aide de 130 milliards d’euros est désormais pratiquement prêt, les ministres des Finances de la zone euro ne sont pas toujours pas satisfaits des engagements des leaders politiques grecs pour appliquer l’accord, qui prévoit qu’Athènes réalise de nouvelles coupes budgétaires et introduise de nombreuses réformes impopulaires d’ici à 2014. Des doutes existent également sur la trajectoire de réduction de la dette grecque.
Corroborant les propos de Mario Draghi la semaine dernière, deux membres du directoire de la BCE ont confirmé que la banque centrale renoncerait aux profits qu’elle aurait pu dégager sur ses emprunts d’Etat grecs. «S’il doit y avoir un bénéfice, nous le transfèrerons aux banques centrales nationales, comme nos statuts le prévoient. Les Etats membres peuvent alors décider d’en faire une contribution au financement du programme grec», a notamment indiqué Jorg Asmussen, membre du directoire de la BCE.
Le Royaume-Uni a déposé fin janvier une seconde plainte devant la Cour européenne de justice visant la Banque centrale européenne, a indiqué le ministère des Finances. Londres proteste contre la «location rule» de la BCE. La banque centrale a confirmé en novembre sa volonté d’imposer, pour des raisons de sécurité, qu’une chambre de compensation traitant des produits en euros soit installée dans la zone euro. Londres y voit une restriction à la libre circulation des capitaux dans l’Union européenne.
L’ancien directeur général délégué de Crédit Agricole SA va prendre la responsabilité d’UBS en France et plus particulièrement de la gestion de fortune d’UBS, a révélé la Correspondance économique. Jean-Frédéric de Leusse officiait depuis un an au sein de la banque d’affaires Arjil, où il a notamment conseillé le Crédit Agricole sur la vente de ses activités de private equity à Coller Capital.
Le produit intérieur brut des 17 pays de la zone euro a diminué de 0,3% au quatrième trimestre, conformément aux attentes, d’après l’estimation flash du bureau Eurostat. L'économie française a résisté au quatrième trimestre en affichant une croissance surprise, de 0,2%, grâce au recul des importations et à l’investissement La France devrait échapper à une récession technique, du moins à court terme. L’Insee prévoit une stagnation au moins jusqu’en juin. En Allemagne, première économie de la zone euro, le PIB s’est réduit de 0,2% au quatrième trimestre, le ralentissement du commerce extérieur et de la consommation ayant pesé sur la croissance. La production industrielle y a reculé nettement plus que prévu en décembre mais le ministère de l’Economie a estimé qu’il s’agissait d’un accès de faiblesse provisoire. En Italie, le PIB s’est inscrit en diminution de 0,7% après -0,2% au troisième trimestre, officialisant ainsi l’entrée du pays en récession.
Le Portugal a adjugé pour trois milliards d’euros de bons du Trésor, son opération de placement de titres de dette la plus importante depuis la demande d’aide formulée l’an passé auprès de l’Union européenne et du FMI. Le rendement moyen du trois mois a reculé à 3,845% contre 4,068% lors de la dernière adjudication voici deux semaines. Pour le six mois, le rendement ressort à 4,332% contre 4,463%, tandis que le 12 mois a servi un rendement de 4,943% contre 4,986% un mois plus tôt.
Le nombre de personnes sans emploi en Grande-Bretagne a reflué en décembre après avoir atteint le mois précédent son plus haut niveau depuis plus de 17 ans, a annoncé l’Office national de la statistique. Selon les normes de l’Organisation internationale du Travail, le nombre de personnes sans emploi a légèrement baissé sur les trois mois à fin décembre, reculant à 2,671 millions de personnes contre 2,685 millions sur les trois mois à fin novembre. Le taux de chômage est lui inchangé à 8,4% sur les trois mois à fin décembre, se maintenant à son plus haut niveau depuis janvier 1996.
La Banque d’Angleterre (BoE) a relevé sa prévision d’inflation pour les deux années à venir à environ 1,8%, soit plus que ce qu’anticipaient la plupart des économistes. Dans son rapport trimestriel sur l’inflation, la banque centrale a dit prévoir une croissance morose à court terme et a jugé que la crise de la dette en zone euro constituait le principal obstacle à la reprise économique en Grande-Bretagne. La BoE a légèrement revu à la baisse ses prévisions de croissance à moyen terme, tablant désormais sur une croissance annuelle d’environ 3% d’ici le premier trimestre 2014, contre +3,2% dans le rapport de novembre.
More than 50% of acquisitions planned in emerging markets founder on due diligence issues, according to a PwC study of mergers and acquisitions in emerging markets (“Make your acquisitions succeed in emerging countries.”) For successful acquisitions, the impact in terms of value created or destroyed is far higher than that observed on mature markets. On the basis of our sample, the most unfavourable acquisitions resulted in losses for the investors of an average of half the initially invested capital.In an analysis of over 200 transactions, PwC has identified seven areas of difficulty in the processing of transactoins in high-growth countries: lack of transparency in terms of financial information, difficulty in justifying high levels of valuation, risk associated with con-compliant commercial practices, post-acquisition integration difficulties, the emergence of conflicts between partners, and the intervention of public bodies.To confront these difficulties, PwC proposes several measures to manage risks and increase the odds of success in emerging countries. Among the measures PwC quotes are identifying a strategic rationale, upstream transactions, on-site visits and the establishment of best practices in terms of conduct in transactions, which should be adapted to the specificities of local markets, in order to confront high market risks.
Leland Clemons, head of US capital markets at iShares, has been appointed with immediate effect as head of EMEA iShares Capital Markets, a newly-created position. He will report to Joe Linhares, head of iShares, EMEA. Clemons joined BlackRock in 2005.In his new role, Clemons will be director of a team in charge of assisting intermediary clients, private banks and wealth managers to make ETP transactions more efficiently.
Jesús Martín del Burgo, director of the products department for the Iberian peninsula and Latin America, has been promoted to the position of head of sales for Chile and Peru at DWS Investments, Funds People reports.Del Burgo will be based in Santiago, Chile, and will report to Pedro Dañopbeitia, CEO of DWS Investments for Iberia and Latin America. He joined DWS in 2006 from Previgalia Gestión.
GAREAT est une structure de marché, opérationnelle en France depuis le 1er janvier 2002, dont la vocation est de gérer la réassurance des risques attentats et actes de terrorisme au nom et pour le compte de ses Adhérents (sociétés d’assurance françaises ou étrangères), afin de leur permettre de faire face aux pertes causées par des sinistres dommages consécutifs à des attentats ou actes de terrorisme subis sur le territoire français, indépendamment du pays où a eu lieu l’acte de terrorisme. Les placements de GAREAT se décomposent en trois poches: trésorerie (produits monétaires), obligations court terme (CDN) et produit structuré. En 2011, à la suite d’un appel d’offres, GAREAT a sélectionné un partenaire bancaire dans le cadre d’un produit à capital garanti, pour une vingtaine de millions d’euros. L’objectif, selon Jacques Deparis, Président, est de capter plus de rendement (2 à 3%) en profitant qu’un horizon de placement plus long sur un tiers du dispositif assurantiel. Ce produit structuré vient tout juste d'être mis en place, sans l’aide d’un consultant. L’expérience pourra être reconduite, en fonction des résultats à venir.
Le britannique Schroders vient de lancer un fonds dédié aux petites sociétés dans les marchés émergents et en Asie hors Japon.Le Schroder Small Cap Discovery Fund investira dans 70 à 100 sociétés avec l’objectif de générer du rendement par rapport à l’indice et une volatilité moindre que l’indice.Le fonds sera géré par Matthew Dobbs, actuellement responsable des petites capitalisations internationales et globales.
Chris Bullock, gérant de portefeuille, a présenté mardi à Paris le compartiment Euro Corporate Bond de la sicav coordonnée luxembourgeoise Horizon de Henderson Global Investors, un produit dont l’objectif est de générer une performance nette de frais supérieure d’un point de pourcentage à l’indice de référence iBoxx Euro Corporates.L’encours de ce fonds lancé le 18 décembre 2009 atteint 150 millions d’euros fin 2011 et se situe à présent aux alentours de 250 millions d’euros. La collecte nette de l’an dernier a porté sur environ 80 millions d’euros et le fonds a battu son «benchmark» de 1,80 point de pourcentage en 2011 et de 8,33 points depuis le lancement. Le portefeuille long/short (plus de 120 émetteurs à présent) doit se composer au minimum de 80 % d’obligations d’entreprises libellées en euros et de qualité investissement, mais l'équipe de gestion peut investir jusqu'à 20 % en obligations en devises (le risque de change sera systématiquement couvert), en titres à haut rendement (12-13 % actuellement) et en dérivés comme des CDS. Actuellement, le portefeuille est légèrement sous-pondéré en duration et l'équipe de gestion corrige progressivement la sous-pondération sur les financières, avec une préférence pour les lower tier 2, surpondérées.Pour Chris Bullock, la limite de capacité pour ce produit se situe quelque part entre 1 milliard et 2 milliards d’euros. Henderson va s’attacher tout particulièrement à promouvoir ce fonds en France.
Le bureau français de Nordea, veut vite tourner la page de l’année 2011, qui s’est soldée par une décollecte de 20 millions d’euros dans l’Hexagone. Dirigée par Marc Olivier, la société de gestion scandinave gère 400 millions d’euros pour le compte d’investisseurs français. Suite à une année qui vu ces derniers se retirer des stratégies sans différenciation dès le mois d’août, selon le responsable, la société de gestion veut se concentrer en 2012 sur les valeurs sûres de sa gamme. D’un point de vue commercial, la société de gestion compte pousser ce qu’elle sait faire de mieux. Seront ainsi mis en avant en tout premier lieu les fonds d’obligations nordiques, qui ont déjà eu un franc succès en 2011, les investisseurs ayant fait le choix d’une fuite vers la qualité. Nordea mettra également l’accent sur sa stratégie «stable equity», sur laquelle la société gère mondialement 85 milliards d’euros, en communiquant sur des fonds tels que le Nordea 1 Global Stable Equity. Par ailleurs, le high yield, autre expertise de Nordea, est «tout à fait adapté à l’environnement actuel ", insiste Marc Olivier, qui rappelle que les spreads se sont "à peine dégonflés depuis octobre», que le marché primaire s’ouvre et que le potentiel de baisse est plus faible, deux crises ayant déjà eu lieu. Enfin, Nordea tentera de faire davantage connaître en France ses trois fonds de la gamme marchés émergents. «En 2011, nous avons comblé le manque que nous avions sur les produits marchés émergents en lançant trois nouveaux fonds sur cette zone : Nordea 1 – Global Emerging Market Equity, le Nordea Emerging Stars, qui inclut une approche ISR et le Nordea Stable Equity Emerging Markets, la version marchés émergents du Global Stable Equity. Pour assister Marc Olivier dans la commercialisation de cette offre, Rafaella Ostier, auparavant active dans le client relationship service au Luxembourg, est venu renforcer l'équipe en novembre. Elle développera plus précisément la vente des produits auprès des family offices et des sociétés de gestion entrepreneuriales qui font appel à l’architecture ouverte.
UBS vient de recruter Jean-Frédéric de Leusse, ancien du Crédit Agricole qui était depuis début 2011 associé et membre du comité de direction de la banque Arjil, au poste de responsable pays et président du directoire d’UBS (France) SA, l’unité de gestion de fortune de la banque suisse dans l’Hexagone, rapporte Les Echos. UBS a confirmé l’information dévoilée par «La correspondance économique». Philippe Tibi, qui était jusqu'à maintenant responsable pays, conserve de son côté seulement la direction d’UBS Securities. Jean-Frédéric de Leusse met ainsi fin à une période d’intérim à la tête de l’entité de gestion de fortune d’UBS en France suite au départ en mai 2011 de Thierry de Chambure
Au 31 décembre 2011, les actifs sous gestion du pôle Investment Solutions de BNP Paribas, à 842 milliards d’euros, sont en baisse de 6,5% par rapport au 31 décembre 2010 et de 1% par rapport au 30 septembre 2011. La forte chute des marchés d’actions au deuxième semestre a réduit la valeur des portefeuilles et a amplifié les effets de la décollecte importante enregistrée dans la gestion d’actifs (-35,7 milliards d’euros) dans un contexte général de décollecte en Europe continentale.Dans tous les autres métiers, la collecte est positive : +3,5 milliards d’euros dans la Banque Privée, essentiellement dans les marchés domestiques et en Asie ; +1,7 milliard d’euros chez Personal Investors, particulièrement en Allemagne, et +2,4 milliards d’euros dans l’Assurance grâce au bon niveau de collecte en Belgique, au Luxembourg et en Asie.Sur l’ensemble de l’année 2011, dans un environnement peu favorable à l’épargne financière, le produit net bancaire du pôle, soutenu par la diversité de son business mix, progresse de 2,8% par rapport à 2010 pour atteindre 6 265 millions d’euros, la baisse des revenus dans la Gestion d’actifs (-9,9%) étant plus que compensée par la hausse dans les autres métiers (+5,9%).Les revenus de la Gestion institutionnelle et privée, hors Gestion d’actifs, progressent de 3,9% grâce à la bonne résistance de Wealth Management, Personal Investors et Real Estate. Malgré la baisse du marché de l’assurance-vie en France, les revenus de l’assurance sont en hausse de 4,7% tirés notamment par la bonne progression des activités de protection hors de France. Les revenus de Securities Services augmentent de 11,0%, sous l’effet conjugué de la croissance des actifs sous administration (+7,4%) liée au gain de nouveaux mandats, de la hausse des volumes de transaction (+4,4%) et de la hausse des taux courts au premier semestre.En 2012, le pôle poursuivra le redressement de la Gestion d’actifs. Le métier a un objectif de baisse des coûts de 10% par rapport à 2011 et accélèrera le développement de produits à forte valeur ajoutée, tels que la gestion de titres de dette et d’actions des marchés émergents et la gestion alternative. Il mettra l’accent sur les zones Asie Pacifique, Moyen Orient et Amérique latine. De manière générale, Investment Solutions renforcera sa présence dans les marchés en forte croissance, en Asie-Pacifique notamment pour Wealth Management et Securities Services. A noter enfin que le pôle poursuivra les approches transversales de croissance et d’optimisation, tant entre les métiers du pôle, qu’avec Retail Banking et CIB, ainsi que par le développement de BNP Paribas Real Estate au sein du groupe.Dans l’ensemble, le groupe affiche des résultats solides dans un contexte toujours difficile. Le résultat net part du groupe s’établit à 6 050 millions d’euros, en baisse de 22,9% par rapport à 2010 malgré la dépréciation des titres souverains grecs: le groupe a provisionné son exposition sur les titres souverains grecs à hauteur de 75% et a fortement réduit son encours de dettes souveraines (-29%) en réalisant une perte de -872 millions d’euros.
Mardi, dans une notification à la SEC (13D filing), John Paulson a réfuté les arguments des dirigeants de Hartford Financial services Group qui refusent de scinder le groupe en deux et veulent conserver sous le même toit l’assurance vie d’un côté et les assurances logement et accidents, de l’autre, rapporte The Wall Street Journal. Cela envenime un peu plus les relations du patron de Paulson & Co (24 milliards de dollars d’encours) avec la compagnie. La semaine dernière, le gérant de hedge funds avait demandé aux dirigeants de Hartford de «faire quelque chose de drastique» pour booster le cours boursier.
Pour l’an dernier, UFF fait état d’un bénéfice net consolidé de 25,9 millions d’euros, soit 28 % de moins que pour 2010 et d’actifs sous gestion en diminution de 8 % à 6,6 milliards d’euros contre 7,2 milliards.Les commissions de gestion (90,3 millions d’euros) sont «quasi-stables» (-1%) ; «elles proviennent pour l’essentiel des actifs investis en OPCVM, lesquels ont baissé en moyenne de 3% entre 2010 et 2011", précise un communiqué publié mercredi matin.UFF précise encore que «la bonne résistance de l’activité et une baisse des rachats, surtout en fin d’année, ont permis de réaliser en 2011 une collecte nette de 61 millions d’euros, supérieure à celle de 2010 (47 millions). Le taux de fidélisation des actifs est de 92,2 % en 2011, contre 91,8% en 2010".
Dans le cadre de la politique d’arbitrage dynamique de l’OPCI Delta Immo (Maif) dont elle assure la gestion,Viveris REIM a annoncé la cession d’un immeuble de bureaux à Paris. Le bien, multi-locataire, d’une superficie de 1 380 m², a été cédé à un investisseur privé pour un montant de 9,5 millions d’euros actes en main.
La société Métropole Gestion qui commercialise un fonds ISR, Métropole Value SRI en partenariat avec l’Université d’Auvergne, a annoncé le prolongement de l’accord en question et annoncé que de nouveaux développements devraient être prochainement dévoilés en la matière. Les deux acteurs ont élaboré un système de notation permettant à Métropole Gestion de disposer en interne de critères extra financiers que les gérants appliquent avant les critères financiers. Au final, le portefeuille allie à la fois une gestion «best in class» et «best in effort». Par ailleurs, Isabel Levy, directeur de la gestion, a souligné la bonne résistance du fonds ISR dans les périodes de crise comme en 2011. Métropole Value SRI qui représente un encours de 15 millions d’euros, a ainsi réalisé une perte l’année dernière de 20,47 % contre 22,45 % pour son alter ego non ISR, Métropole Euro. Avec également au 31 janvier 2012, sur le mois passé, mais également sur les trois mois précédents et sur les six derniers mois, des résultats supérieurs pour le fonds estampillé ISR.
Mercredi, l’Union financière de France (UFF) a annoncé que Bruno Dell’Oste, qui dirigeait depuis huit ans le réseau commercial, est nommé directeur d’UFF Entrepreneurs, une initiative de l’UFF sur le marché des CGPI. Il est remplacé à ce dernier poste par Paul Younès qui est nommé directeur commercial. Il avait la responsabilité de la direction du marketing, de l’offre financière, de l’administration clientèle et de la communication. Bruno Dell’Oste et Paul Younès conservent leurs fonctions de directeurs généraux adjoints de la holding UFFB.Par ailleurs, UFF a présenté ses résultats pour 2011 le même jour, faisant état d’un bénéfice net consolidé de 25,9 millions d’euros, soit 28 % de moins que pour 2010 et d’actifs sous gestion en diminution de 8 % à 6,6 milliards d’euros contre 7,2 milliards.Les commissions de gestion (90,3 millions d’euros) sont «quasi-stables» (-1%) ; «elles proviennent pour l’essentiel des actifs investis en OPCVM, lesquels ont baissé en moyenne de 3% entre 2010 et 2011", précise un communiqué publié mercredi matin.UFF précise encore que «la bonne résistance de l’activité et une baisse des rachats, surtout en fin d’année, ont permis de réaliser en 2011 une collecte nette de 61 millions d’euros, supérieure à celle de 2010 (47 millions). Le taux de fidélisation des actifs est de 92,2 % en 2011, contre 91,8% en 2010".
Philip Hinrichsen, qui a été chargé du suivi des relations investisseurs chez ecosolutions et chez Fundmatrix, rejoint KBC comme responsable de la distribution de concepts d’investissement spécialisés dans les domaines actions et obligations. Subordonné à Nunzia Thiriot, head of asset management chez KBC Bank Deutschland, il sera en particulier chargé des activités de conseil au profit des gérants de fonds de fonds, des gestionnaires de fortune et des investisseurs institutionnels en Allemagne.