Dans le cadre de l’annonce du budget 2012/2013, le gouvernement britannique entend céder le réseau autoroutier du pays à des acteurs privés, selon le quotidien qui évoque un discours que le Premier ministre David Cameron devrait prononcer dès aujourd’hui. A ses yeux, «nous avons besoin d’approches innovantes pour le financement de nos routes nationales, pour accroître les investissements et réduire l’engorgement».
La société américaine de private equity est selon le quotidien en négociations exclusives avec la banque française concernant un portefeuille de 100 millions d’euros de créances dans l’immobilier commercial. La transaction pourrait être scellée au cours des prochaines semaines. Le quotidien souligne que la Société Générale cherche à réduire son exposition à l’immobilier dans le monde.
Les prix à la consommation ont augmenté de 0,4% en février, leur plus forte hausse en dix mois en raison de la flambée des prix de l’essence, indique le département du Travail. La hausse est conforme aux anticipations du marché. En janvier, les prix affichaient une hausse de 0,2%. L’essence a représenté plus de 80% de la hausse des prix à la consommation en février.
La production industrielle des États-Unis a été stable en février par rapport à janvier, la forte baisse de la production minière étant compensée par la hausse de la production manufacturière, en progression pour le troisième mois d’affilée. La production manufacturière a augmenté de 0,3% le mois dernier. La forte baisse de la production minière (-1,2%) reflète en partie une moindre extraction de gaz naturel.
Le moral des consommateurs américains a baissé début mars, la hausse du prix de l’essence faisant monter leurs anticipations inflationnistes, montrent l’enquête menée par Thomson Reuters et l’Université du Michigan publiée vendredi. L’indice recule à 74,3 contre 75,3 en février, alors que les économistes anticipaient une hausse à 76.
L’Agence France Trésor annonce l’adjudication, le lundi 19 mars, d’un montant global compris entre 6,2 et 7,4 milliards d’euros de bons du Trésor (BTF). Cette opération portera sur des montants compris entre 3,6 et 4 milliards d’euros de bons à 13 semaines qui arriveront à échéance le 21/06/12, entre 1,4 et 1,8 milliard d’euros de bons à 24 semaines, à échéance du 06/09/12, et entre 1,2 et 1,6 milliard d’euros de bons à 50 semaines à échéance du 07/03/13.
Le Fonds européen de stabilité financière (FESF) aurait prévu lundi matin une conférence téléphonique avec des investisseurs en vue d’une potentielle émission obligataire à 20 ou 30 ans. BNP Paribas, Commerzbank et DZ Bank ont été mandatées sur la question, selon Reuters. Le FESF, qui pourrait aussi émettre à 5 ans le 22 mars, n’a pour l’instant jamais proposé de maturités supérieures à 10 ans. Par ailleurs, des responsables de la zone euro ont rapporté que la puissance de feu combinée du FESF et du Mécanisme européen de stabilité pourrait être relevée jusqu'à près de 700 milliards d’euros dans le cadre d’un compromis avec l’Allemagne, même si la chancelière Angela Merkel a dit de son côté qu’aucune décision n’avait encore été prise.
La dette publique espagnole a atteint 68,5% du produit intérieur brut (PIB) en 2011 contre 61,2% un an plus tôt, selon des chiffres publiés vendredi par la Banque d’Espagne. Même si le ratio est inférieur en 2007 à la moyenne de la zone euro (87,7% estimé pour 2011), il la rattrape rapidement. En 2007, le ratio d’endettement espagnol s’inscrivait à 36,3% seulement. La Commission européenne a intimé l’ordre à Madrid de réduire son déficit budgétaire pour le ramener cette année à 5,3% de son PIB, contre 8,5% en 2011, et à 3% en 2013.
Les prix de l’immobilier au Canada sont surévalués de 10% à 15%, a estimé vendredi Toronto Dominion Bank, la deuxième banque du pays. «Un déséquilibre significatif s’est créé et il pose un danger clair et actuel aux perspectives économiques à moyen terme du Canada», juge Craig Alexander, chef économiste de l'établissement.
RIT Capital Partners coté à Londres et présidé par Lord Jacob Rothschild, et le Groupe Edmond de Rothschild présidé par le Baron Benjamin de Rothschild, annoncent la signature d’un partenariat stratégique. Il prendra la forme d’un coentreprise détenue à 49% par RIT et 51% par le Groupe Edmond de Rothschild qui apportera à la JV sa participation dans la société de gestion des fonds Capital Holdings (actifs sous gestion de 2,7 milliards de dollars). En contrepartie, RIT émettra 1.128.000 nouvelles actions ordinaires destinées au Groupe Edmond de Rothschild d’une valeur de 14 millions de livres sterling.
Le président de la Réserve fédérale de Richmond a affiché son désaccord avec la décision de la Fed de maintenir ses taux directeurs proches de zéro jusqu'à la fin de l’année 2014 au moins. «L'économie croît à un rythme modéré et l’inflation est proche de l’objectif de 2% du Comité de politique monétaire de la Fed», a déclaré Jeffrey Lacker, «mon évaluation actuelle est qu’un relèvement des taux d’intérêt devrait être nécessaire dans le courant de l’année 2013.»
L’Allemagne ramènerait le total de ses emprunts nets à 20 milliards d’euros l’année prochaine, soit près de 5 milliards de moins que ce qui était initialement prévu, rapporte Der Spiegel. A la faveur de recettes fiscales élevées, le total des emprunts nets tomberait par la suite à 4 milliards d’euros en 2016, poursuit Spiegel Online. Des chiffres qu’une source officielle allemande a ensuite démentis à Reuters.
Hector Sants directeur général de l’autorité de marchés britannique vient d’annoncer son intention de quitter la FSA à la fin du mois de juin. Il part après avoir mené à bien la réforme de la Prudential Regulation Authority (PRA), la future autorité de supervision du système bancaire britannique, rattachée à la Banque d’Angleterre et destinée à surveiller quelque 2.000 établissements outre-Manche.
La zone euro a enregistré en janvier un déficit commercial de 7,6 milliards d’euros contre 16,1 milliards un an plus tôt, à la faveur d’un bond des exportations allemandes d’automobiles et de machines. En décembre 2011, les Dix-Sept avaient dégagé un excédent de la balance commerciale de 9,1 milliards.
La société d’investissement française Eurazeo est tombée dans le rouge l’an dernier, comme elle l’avait laissé prévoir dès la publication de ses résultats semestriels, avec une perte nette (part du groupe) de 97,5 millions d’euros, selon un communiqué publié le 16 mars. La société avait dégagé un bénéfice de 134,6 millions d’euros l’année précédente, en données retraitées.Le chiffre d’affaires s’est établi sur l’exercice 2011 à 4,2 milliards d’euros, contre 3,8 milliards d’euros en 2010. Au 8 mars, l’actif net réévalué s'établissait à 57,2 euros par action, nettement au dessus du cours de l’action, qui était de 38,33 euros jeudi soir.Selon le président du directoire, Patrick Sayer, «2011 a été pour Eurazeo une année intense à plus d’un titre. Dans un contexte économique particulièrement perturbé à partir de l’été, le Groupe a exercé son métier avec conviction. Nos sociétés ont enregistré de bonnes performances avec notamment le retournement marqué d’APCOA et les excellents résultats d’Elis et d’ANF Immobilier ; les quatre acquisitions que nous avons effectuées, très différentes les unes des autres, commencent déjà à révéler leur potentiel par leurs performances. Enfin, Eurazeo a renégocié sa ligne de crédit syndiqué et opéré la cession de sa participation dans Ipsos avant le retournement des marchés. Plus récemment, Ray Investment a initié la cession d’une partie de ses titres Rexel, augmentant la liquidité du titre. Les perspectives solides affichées par l’ensemble de nos sociétés nous permettent d’envisager une amélioration significative des résultats au titre de 2012. Nous maintenons notre objectif de création de valeur qui nous permettra d’atteindre un ANR par action de 100 euros à l’horizon 2015. »
Carlyle, le deuxième gestionnaire mondial du non-coté avec 147 milliards de dollars d’actifs sous gestion, vient d’ajouter à sa liste d’agents placeurs 18 nouvelles banques, pour atteindre un total de 21, menées par JPMorgan Chase, Citigroup et Credit Suisse, afin de faciliter la souscription de ses titres auprès des investisseurs en vue de sa cotation, rapporte Les Echos. Comme Blackstone et KKR, elle a publié hier un bénéfice annuel en retrait par rapport à 2010, à 833 millions de dollars (- 18 %). Les parcours en Bourse de ses pairs ne plaident pas pour l’opération, souligne le quotidien. Des quatre grandes firmes en Bourse (Fortress, Blackstone, KKR et Apollo), seul KKR traite au-dessus du cours de son premier jour d'échange.
Le gestionnaire alternatif américain Blue Mountain a créé un véhicule spécialisé, Alpine, qui sera chargé de liquider le portefeuille de dérivés repris au Crédit Agricole et permettant à ce dernier de réduire de 14 milliards d’euros ses actifs pondérés par le risque, rapporte le Financial Times, rapportant les propos de Jean-Yves Hocher, CEO de Crédit Agricole CIB. Alpine sera alimenté par des fonds existants de BlueMountain ainsi que par de nouvelles souscriptions.Le transfert concerne l’activité de teneur de marché sur le crédit structuré que le Crédit Agricole a fermé il y a trois ans mais qui laisse des milliers de contrats dérivés liés à des obligations d’entreprises et arrivant à échéance durant les six prochaines années. Le Crédit Agricole conserve le risque de contrepartie.
Une nouvelle société de gestion vient d’apparaître sur le marché français. Flornoy & Associés Gestion a obtenu il y a quelques semaines son agrément. Créée par des anciens de la banque Eurofin et Quilvest& Associés, la structure débute avec le soutien d’un acteur de taille. La Française AM a pris 25 % du capital de la nouvelle société de gestion, qui s’adresse en priorité à une clientèle privée ainsi qu'à des congrégations et fédérations. L'équipe de Flornoy & Associés Gestion se compose de cinq personnes, tous associés au capital : Olivier Flornoy, président, Didier Bouchard, directeur général, Christophe Bonnasse, directeur Commercial ainsi que Marc Antoine Brabant et Stéphane Le Rai, gérants de portefeuilles. La gamme proposée aux clients comporte deux fonds, Flornoy Valeurs familiales et Flornoy Allocation.
Natixis Global Asset Management, la filiale de gestion d’actifs de Natixis, est prête à regarder des dossiers d’acquisition et de rapprochement et souhaite renforcer ses activités en Europe et en Asie, a déclaré à Reuters son directeur général, Pierre Servant. La société de gestion, qui a compensé l’an dernier les 9,5 milliards d’euros de sortie de fonds en Europe grâce à une collecte de plus de 13 milliards d’euros en Asie et aux Etats-Unis, estime néanmoins qu’il n’est pas facile de trouver des équipes à reprendre et qu’elle sera vigilante sur les prix. «On a un sujet de taille devant nous. On ne veut pas être gros juste pour être gros mais c’est une question de capacité d’investissement», a expliqué Pierre Servant.
La filiale de Natixis Global Asset Management, Ossiam, a annoncé le 15 mars le lancement d’un nouvel ETF (Exchange Traded Fund) sur indice de stratégie minimum variance, sur les Bourses de Londres, Francfort, Milan et Paris. Ce nouvel ETF offre aux investisseurs accès aux marchés émergents, avec un profil de risque réduit. Le fonds réplique à la hausse comme à la baisse la performance d’un nouvel indice de stratégie initié par l’équipe de recherche d’Ossiam, l’indice Ossiam Emerging Markets Minimum Variance. L’indice calculé par Standard & Poor’s est composé d’un échantillon dynamique des 400 actions les plus liquides d’un univers constitué de 85% de la capitalisation boursière de l’indice émergent S&P IFCI. Cet indice global suit la performance des grandes entreprises de 20 pays émergents (composé d’environ 1800 titres et ADR). L’indice Ossiam Emerging Markets Minimum Variance a pour objectif de réduire la volatilité d’un portefeuille constitué d’actions des pays émergents. Sa volatilité est en moyenne inférieure de plus de 30% à celle de l’univers de référence (ici l’indice émergent S&P IFCI), entraînant une réduction significative des drawdowns. Ce nouvel ETF sera coté le 19 mars 2012 sur Xetra à Francfort, le 19 mars 2012 sur Borsa Italiana à Milan, le 22 mars 2012 sur NYSE Euronext Paris, le 26 mars 2012 sur le London Stock Exchange. Le total des frais sur encours du fonds est de 0,75% par an.
Daniel Och, le gérant de fonds milliardaire fondateur d’Och-Ziff Capital Management, est poursuivi en justice par l’un de ses anciens traders, le Français Arnaud Achache, qui lui réclame 150 millions de dollars, rapporte Forbes. Le plaignant affirme qu’il a été évincé abusivement de la société Och-Ziff Capital Management dont il était associé par Daniel Och, afin que ce dernier puisse augmenter sa propre participation dans la structure.
Société Générale Private Banking a annoncé le 15 mars la nomination de Nicolas Cagi Nicolau directeur commercial et marketing. Il devient membre du comité exécutif de la banque privée et est rattaché à Jean-François Mazaud et Patrick Folléa, respectivement directeur et directeur adjoint de Société Générale Private Banking. Nicolas Cagi Nicolau aura pour mission de définir et mettre en oeuvre la stratégie commerciale en lien avec le comité Exécutif de la banque privée. Il anticipera l’évolution des besoins de la clientèle pour adapter l’offre et l’approche marketing globales. Il supervisera les activités marketing et commerciales en France et à l’étranger.Depuis janvier 2011, Nicolas Cagi Nicolau était directeur adjoint des solutions de marchés de Société Générale Private Banking, en charge de superviser les activités de marchés (taux, change, actions et obligations) et de développer et promouvoir l’offre de produits structurés et dérivés.
Le britannique Schroders a recruté comme directrice pour le suivi de la clientèle institutionnelle allemande Katja Börger, qui se focalisera sur les assureurs et les entreprises et sera subordonnée à Carlos Boehles, qui dirige l'équipe institutionnelle de Francfort.L’intéressée a plus de 20 d’expérience dans la banque d’investissement, dont 18 à la Commerzbank où elle avait été en dernier lieu head of capital markets, Amérique du Nord avant de s’installer à son compte comme conseiller indépendant dans le domaine de l’optimisation des financements, de la gestion du risque de dérivés et de la finance d’entreprise.
En liquidation jusqu’au 30 septembre 2013, le fonds immobilier allemand DEGI Europa d’Aberdeen a vendu la tour WestendGate (55.000 mètres carrés) de Francfort à RFR Holding et Stenham Property pour un montant non divulgué mais qui permet d’augmenter la liquidité à 16 % de l’encours contre 10 % précédemment. Cet actif, qui abrite l’hôtel Marriott et compte également 27.000 mètres carrés de bureaux, avait été acquis en 1988 et il a été restructuré ces deux dernières années pour en faire un immeuble «vert».Le fonds affichait 845,3 millions d’euros d’encours fin janvier.
Deux mois après avoir pris la direction mondiale de BBVA AM, Paloma Piqueras a réorganisé ses équipes et fait nommer Luis Megías comme directeur pour l’Europe. Ce dernier revient dans l’entreprise espagnole après avoir dirigé à Londres Goldman Sachs Quartix pour la péninsule ibérique, rapporte Funds People. L’impétrant a été directeur commercial de BBVA AM jusqu’au milieu de 2010.D’autre part, Eduardo García Hidalgo est nommé directeur des investissement pour l’Europe en remplacement d’Olivier Asselin, qui quitte l’entreprise. Jusqu'à présent, Eduardo García Hidalgo était responsable du pôle Quality Funds (plate-forme de fonds). Il sera remplacé par Belén Blanco, qui dirigeait jusqu'à présent l’innovation et le développement de produits.
Fidelity Worldwide Investment vient de lancer le fonds Global Demographics investi dans des entreprises du monde entier qui vont profiter de l’accroissement, de l’enrichissement et du vieillissement de la population.Géré par Hilary Natoff et Nicky Stafford, le portefeuille sera sans contrainte et comprendra entre 50 et 80 valeurs. L’univers d’investissement, comportant 1.000 entreprises, a actuellement un biais santé et consommation. Mais les opportunités d’investissement ne se limitent pas à ces secteurs. Ainsi, les gérants ont identifié des idées dans les technologies de l’information, l’agriculture et l’aéronautique.Le fonds, de droit luxembourgeois, investira dans deux sortes d’entreprises : les «gagnants d’aujourd’hui», qui sont les leaders mondiaux de leurs secteurs, et les «gagnants de demain», qui sont des sociétés émergentes.
Polaris a choisi H2O Asset Management pour la gestion d’un compartiment de son fonds de droit luxembourgeois Polaris fund, rapporte le site italien Bluerating. Le mandat se monte à 100 millions d’euros et porte sur une stratégie obligataire total return.