Les prix alimentaires mondiaux ont augmenté pour le troisième mois consécutif en mars et cette hausse devrait se poursuivre, a annoncé jeudi l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). L’indice de la FAO s’est établi en moyenne à 215,9 en mars, contre 215,4 (chiffre révisé) en février. S’il est encore inférieur au pic de 237,9 atteint en février 2011, il dépasse le niveau auquel il se trouvait lors de l’envolée des prix alimentaires en 2007-2008.
Nicolas Sarkozy promet dans son projet pour le prochain quinquennat de ramener les finances publiques françaises à l'équilibre en 2016 et prévoit un léger excédent de 0,5% du PIB en 2017, selon un document distribué jeudi par son équipe. Le projet de Nicolas Sarkozy se traduit en revanche par une hausse du taux des prélèvements obligatoires, de 43,8% en 2011, 44,6% en 2012, 45,1% en 2013, 45,4% en 2014, 45,6% en 2015 et 45,8% en 2016, avant de redescendre légèrement à 45,6% en 2017. Selon les prévisions du président-candidat, la dette publique, hors contribution aux mesures de soutien européen, serait réduite de 85,1% en 2011 à 86,8% en 2012, 86,7% en 2013, 85,6% en 2014, 83,5% en 2015, 80,6% en 2016 et 77,3% en 2017. Nicolas Sarkozy a précisé que la France demanderait, s’il est réélu, le gel de sa contribution au budget européen, soit une économie de 600 millions d’euros par an. Il a par ailleurs annoncé qu’il demanderait dès l'été 2012 au Parlement français de voter une «règle d’or» sur la limitation des déficits publics, comme prévu par le traité de discipline budgétaire européen de mars dernier, s’il est élu.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont diminué moins que prévu aux Etats-Unis lors de la semaine au 31 mars mais elles sont néanmoins tombées à leur plus bas niveau depuis près de quatre ans, à 357.000 contre 363.000 (révisé) la semaine précédente, a annoncé le département du Travail. Les inscriptions de la semaine au 24 mars ont été révisées en hausse par rapport à une estimation initiale de 359.000.
L'écart de rendement à dix ans entre les obligations d’Etat espagnoles et allemandes (spread) s’est creusé jeudi de 10 points de base à 400 points de base, au plus haut depuis fin novembre, selon des données Tradeweb. L'écart de rendement à dix ans entre les obligations d’Etat italiennes et allemandes s’est lui aussi élargi de 11 points de base à 370 points de base, au plus haut depuis la mi-février.
Au premier trimestre 2012, le montant provisoire global des investissements en Ile de France est estimé à 1,34 milliard d’euros selon Immmostat-IPD. La demande des utilisateurs de bureaux, quant à elle, a reculé à 514 300 m², à comparer à 625 000 m² pour le premier trimestre 2011.
La production manufacturière britannique a accusé sa plus forte baisse en près d’un an en février, prenant les prévisionnistes à contre-pied et jetant un doute sur le scénario d’une hausse modeste de l’activité au premier trimestre qui permettrait au pays d'échapper à la récession. L’Office national de la statistique a annoncé jeudi une baisse de 1% de la production manufacturière en février après un recul de 0,3% (révisé) en janvier.
La Grèce a repoussé une nouvelle fois jeudi la date limite fixée pour l'échange de dettes qu’elle a émises, donnant aux investisseurs concernés jusqu’au 20 avril pour prendre une décision. Athènes avait déclaré que la conversion des 20,27 milliards d’euros de dettes apportées à l'échange et correspondant à 72% des titres émis sous un régime ne relevant pas du droit grec interviendrait le 11 avril. La date limite permettant aux investisseurs qui avaient refusé de participer à l'échange de revenir sur leur décision avait déjà été repoussée au 4 avril par le gouvernement grec, qui a dit ne pas avoir les moyens de les rembourser.
La France a émis dans de bonnes conditions 8,439 milliards d’euros de dette à long terme, soit dans le haut de ses objectifs, au lendemain de l'échec d’une adjudication espagnole qui a alimenté des craintes sur l’opération française. Les taux moyens pondérés des obligations assimilables du Trésor (OAT) offertes - 4,25% 2017, 3,0% 2022, 3,5% 2026 et 4,5% 2041 - ont été légèrement plus élevés que lors des précédentes adjudications mais sont ressortis soit en ligne, soit inférieurs à ceux du marché secondaire.
L’euro/franc est brièvement passé jeudi matin sous le seuil de 1,20 fixé par la Banque nationale suisse. Il se traitait à 1,201 vers 13 heures. La BNS avait promis en septembre d’intervenir massivement pour endiguer l’appréciation de sa devise. Le regain de tension ces derniers jours sur la dette souveraine périphérique en zone euro explique ce mouvement. Un porte-parole de la BNS a réaffirmé jeudi qu’aucun cours au-dessous de 1,20 franc pour un euro ne serait toléré
Le secteur tertiaire a enregistré en mars une croissance solide et le sentiment économique a atteint un plus haut de 11 mois, mais l’activité du secteur reste inférieure à sa moyenne de long terme, selon l’enquête HSBC menée auprès des directeurs d’achats. L’indice PMI de HSBC ressort à 53,3, en recul après 53,9 en février mais encore solidement ancré au-dessus du seuil de 50, grâce notamment à la composante des nouvelles affaires, en expansion ininterrompue depuis 40 mois.
La Banque d’Angleterre (BoE) a maintenu sans surprise son taux directeur à 0,5%, son niveau depuis mars 2009, et laissé inchangé le montant de son programme de rachats d’actifs, alors que se multiplient les signes augurant d’un retour à la croissance de l'économie britannique. Tous les économistes interrogés par Reuters s’attendaient à ce que la banque centrale n’augmente pas son programme d’"assouplissement quantitatif» (QE) au-delà des 325 milliards de livres (394 milliards d’euros) annoncés précédemment.
La production industrielle allemande a reculé plus que prévu au mois de février, la vague de froid ayant pénalisé l’activité dans la construction, selon les données publiées par le ministère de l’Economie. L’activité dans l’industrie s’est contractée de 1,3% d’un mois sur l’autre en février après une croissance de 1,2% en janvier (révisée de +1,6%).
Le taux de couverture moyen des engagements des fonds de pension d’entreprise américains s’est accru en mars de 3,6 points de pourcentage, à 79,8%, après des augmentations de 2,1 points en février et de 1,6 point en janvier, selon les estimations communiquées par BNY Mellon Asset Management. Cette amélioration est due au fait que les actions ont enregistré en mars leur sixième mois consécutif de hausse.BNY Mellon précise que les actifs des fonds de pension d’entreprise ont augmenté de 1,3% en mars alors que leurs engagements diminuaient dans le même temps de 3,2%, en raison d’une hausse de 25 points de base à 4,58% du taux d’actualisation pour les entreprises notées Aa.
SGSS a récemment présenté un projet d’organisation se recentrant sur le client, peut-on lire dans L’Agefi Hebdo. Par ailleurs, le modèle de SGSS reste hybride, au service de la banque de détail comme des investisseurs. Selon Bruno Prigent, directeur de la société, les réseaux apportent plus de volumes, les institutionnels plus d’actifs.Département de la branche «banque privée, gestion d’actifs et services aux investisseurs» de Société Générale, lorsque ses concurrents dédiés aux institutionnels, BP2S et Caceis, sont des filiales de BNP Paribas et Crédit Agricole, SGSS fait l’objet de rumeurs de vente depuis la création d’Amundi Asset Management par Société Générale et Crédit Agricole. «Or seule l’activité aux institutionnels intéresserait un acquéreur potentiel», relèvent les analystes de Natixis cités par le magazine. Pour sa part, Bruno Prigent réfute cette idée et rappelle que son projet s’intègre au plan Ambition SG 2015 et vise à développer le métier.
Le président de l’Association française des investisseurs en capital (Afic), Hervé Schricke, devrait céder les rênes de l’association professionnelle à Louis Godron, l’actuel trésorier de l’Afic, par ailleurs directeur général d’Argos Soditic. Louis Godron a été choisi par le comité de sélection de l’Afic, selon un courriel envoyé le 3 avril aux membres de l’association. Louis Godron pourrait donc remplacer l’actuel président à l’issue de l’assemblée générale de l’association, programmée pour le 20 juin prochain. Agé de 45 ans, Louis Godron est également président de la commission Capital Transmission/LBO au sein de l’association.
Les fonds dédiés ont enregistré en février une collecte nette de 7,8 milliards d’euros, les engagements des institutionnels en dehors des fonds d’investissement représentant en outre 3,4 milliards d’euros, selon les statistiques communiquées par l’Association allemande de la gestion financière (BVI).Les fonds ouverts au public ont pour leur part enregistré des souscriptions pour un montant de 0,7 milliard d’euros. Au total, la collecte nette s'élève donc à 12 milliards d’euros, un montant jamais vu depuis janvier 2010, souligne l’association professionnelle dans un communiqué.Du côté des fonds ouverts au public, les fonds d’obligations souveraines en euro ont été délaissés, enregistrant une décollecte de 1,2 milliard d’euros en février, de même que les fonds obligataires de court terme qui ont subi des rachats pour un montant net de 2,8 milliards d’euros. En revanche, les fonds d’obligations corporate ont enregistré une collecte nette de 2,3 milliards d’euros et les fonds d’obligations émergentes des souscriptions pour un montant de 0,8 milliard d’euros.Les fonds immobiliers et les fonds diversifiés ont enregistré des souscriptions pour des montants de 0,4 milliard d’euros et 0,2 milliard respedtivement. En revanche, les fonds actions et les fonds monétaires ont subi des rachats pour des montants respectifs de 0,1 milliard d’euros et 0,4 milliard d’euros.A fin février, les actifs sous gestion du secteur s'élevaient à 1.859 milliards d’euros, dont 1.170 milliards d’euros émanant des investisseurs institutionnels.
Un ancien gérant de portefeuille de la société de hedge funds Trafalgar Asset Managers, qui est parti à la fin de l’année dernière, a refait surface chez Maven Securities, une boutique de trading pour compte propre, rapporte Financial News.
Christophe Akel quitte pour des raisons personnelles GLG où il était gérant des fonds obligataires GLG Global Corporate Bond et GLG Strategic Bond, rapporte Investment Week. Les deux fonds seront repris par le responsable du crédit, Steve Roth.
Trois collaborateurs de la société de gestion britannique Neptune Investment Management, John Lester, responsable des partenariats stratégiques, Dennis Pellerito, responsable des partenariarts stratégiques au Royaume-Uni, ainsi qu’un employé junior dans la vente, ont quitté la société pour rejoindre une boutique d’investissement récemment créée, rapporte Investment Week.
Tom Williams a été recruté comme «structureur» par Schroders pour son équipe portfolio solutions spécialiste de la gestion sous contrainte de passif (LDI). Il est subordonné à Mike Hodgson, head of structuring.Le nouvel arrivant vient de chez Jefferies International où il était trader sur les dérivés de taux d’intérêt.
Le 28 mars, l’américain Russell Investments, qui gère environ 3 milliards d’euros en France, dont les deux tiers pour des partenaires de distribution et un tiers pour des investisseurs institutionnels, a obtenu de l’AMF l’agrément d’exploitation d’une société de gestion de portefeuille de droit français, Russell Investments France (capitalisée à 0,7 million d’euros). L’idée est d'être présent sur place pour pouvoir proposer des produits de droit français et les solutions intégrées qui correspondent précisément à la demande locale d’un marché très concurrentiel.Dans le cadre de ses activités de gestion de transition, l’antenne parisienne existante a déjà présidé à l'échange de 15 milliards d’actifs. Pascal Duval, CEO de Russell pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (13,2 milliards de dollars d’encours) a précisé mercredi à Newsmanagers que «les 250 millions d’euros d’encours qu’affiche Russell Investments France au démarrage correspondent au rapatriement de mandats. Je compte que nous aurons 500 millions pour la fin de l’année et que nous drainerons 1 milliard d’euros supplémentaires de rentrées nettes en 2013. Sur ce milliard, je pense que 50 % viendront de clients existants et le restant de nouveaux investisseurs, notamment des assureurs et des institutions de retraite». Actuellement, Russell Paris compte une trentaine de clients. L’objectif est de doubler ce nombre en deux ou trois ans avec des nouvelles offres diversifiantes et à forte valeur ajoutée. Ces nouveaux clients devront arriver avec au moins 30-50 millions d’euros d’encours. Actuellement, la taille moyenne est de 150-200 millions d’euros, avec plusieurs comptes à plus de 500 millions.La structure présidée par Dominique Dorlipo avec pour directeur général Michaël Sfez est dédiée à la gestion de solutions multi-actifs sur mesure, multi-styles et multi-gérants. En pratique, la gestion financière sera assurée par Alain Zeitouni et Alexandre Attal (lire Newsmanagers du 13 mars). L'équipe se compose de douze professionnels, dont les quatre nommés plus haut, Bruce Botting (directeur juridique Europe) et Kate Skivington, responsable de la conformité. «Kate Skivington sera chez Russell en France sur la base d’un quart de temps, soit cinq jours par mois. Elle s’occupe essentiellement de la supervision conformité de l’ensemble des bureaux de la zone EMEA hors Royaume-Uni, dont les bureaux de Paris, Amsterdam, Milan, Francfort et Dubaï», indique Pascal Duval..
Paris Orléans, holding de tête du groupe Rothschild a annoncé le 4 avril sa réorganisation, première étape vers la création d’un groupe financier mondial géré de façon unifié. Selon David de Rothschild, cité dans un communiqué, « cette réorganisation est une étape clé dans l’évolution et le développement futur du groupe. Elle permettra de répondre aux exigences d’un monde et d’un environnement concurrentiel globalisé, tout en pérennisant le contrôle de ma famille sur le groupe. Elle devrait également permettre de mieux répondre aux attentes de nos clients et de nos collaborateurs, ainsi qu’à celles de nos actionnaires. » Cette réorganisation, qui constitue une étape majeure dans la poursuite du développement international du groupe et dans la simplification de ses structures, comprend: -Le regroupement sous Paris Orléans de la quasi-totalité du capital de Rothschild & Cie Banque (RCB), holding des activités françaises, ainsi que de Financière Rabelais, l’un des principaux associés commandités de RCB. -Le regroupement sous Paris Orléans de la quasi-totalité du capital de Rothschilds Continuation Holding (RCH), holding détenant les autres filiales opérationnelles du groupe, y compris N.M. Rothschild & Sons Limited (« NMR ») en Grande-Bretagne. Ces acquisitions de titres RCB, Financière Rabelais et RCH seront effectuées par voie d’apports rémunérés par émission d’actions nouvelles Paris Orléans. -Immédiatement avant ces apports, Paris Orléans sera transformée en société en commandite par actions. Cette réorganisation doit permettre au groupe de bénéficier d’une organisation simplifiée permettant de renforcer son efficacité opérationnelle dans ses différents métiers; de transformer Paris Orléans en société en commandite par actions qui pérennisera l’engagement et le contrôle de la famille Rothschild ; de renforcer significativement les fonds propres réglementaires de Paris Orléans en anticipation des nouvelles normes prudentielles issues de Bâle 3. A noter que Paris Orléans conservera un conseil de surveillance, dont Eric de Rothschild sera le président. Les pouvoirs du conseil de surveillance seront en outre renforcés par les statuts de Paris Orléans. En particulier, le Conseil de surveillance se prononcera par voie d’avis consultatifs remis au gérant sur les orientations stratégiques du Groupe ; le budget annuel et le plan d’affaires à trois ans ; toute opération significative de croissance externe, de cession d’activité ou de branche d’activité, ou de rapprochement, étant précisé que toute opération de ce type portant sur des actifs, une activité ou une branche d’activité représentant au moins 5% du chiffre d’affaires ou du résultat consolidé de Paris Orléans sera nécessairement réputée significative ; et enfin, toute initiative stratégique ou réorientation majeure du Groupe. Calendrier indicatif de la réorganisation (dates sous réserve de modifications éventuelles). Semaine du 16 avril Dépôt auprès de l’AMF des projets de note d’information et de note en réponse relatifs à l’offre publique de retrait initiée par Concordia Mercredi 9 mai Enregistrement du document E relatif aux apports par les associés de RCB et de Financière Rabelais et par les actionnaires de RCH à Paris Orléans Jeudi 10 mai Collèe de l?AMF se prononçnt sur la conformitéde l?OPR Lundi 14 mai Publication de la déision de l?AMF Publication de la note d’information et de la note en réonse Vendredi 1er juin Assemblée générale mixte8 de Paris Orléans (transformation en SCA et apports RCB, Financière Rabelais et RCH) Lundi 4 juin Ouverture de l’OPR Vendredi 15 juin Clôture de l’OPR Vendredi 29 juin Publication du communiqué de presse de Paris Orléans sur ses résultats annuels de l’exercice clos au 31 mars 2012
Afin de développer son activité Absolute Return, Axiom Alternative Investments a annoncé le 5 avril le recrutement de deux experts, Sean Hurst et John McCulloch, tous deux responsables des Stratégies market neutral de Rendement Absolu sur Fonds Fermés. Cette nouvelle activité constitue un axe de développement pour Axiom Alternative Investments. Sean Hurst était précédemment chez Laxey Partners en qualité de gérant, de 2009 à 2011, où il était notamment en charge des stratégies de rendement absolu et marché neutre et a participé à la création du bureau de Paris en 2009.John McCulloch était précédemment chez Laxey Partners en qualité de gérant de 2010 à 2011.
Suite à l’acquisition de Morgan Keegan, bouclée le 2 avril, Paul Reilly, CEO de Raymond James a annoncé la composition de l'état-major de son nouveau pôle obligataire combiné.John Carson, qui était le CEO de Morgan Keegan, devient le patron des divisions combinées obligataire et public finance. Il sera président et membre du comité exécutif de la société mère.Kevin Giddis, president of the fixed income capital markets division de Morgan Keegan, sera head of fixed income et Robert A. Baird head of public finance tandis que James P. Sickling devient COO de l’obligataire sous l’autorité de Kevin Giddis. Robert A Baird était patron du fixed income investment banking de Morgan Keegan tandis que James P. Sickling était head of the institutional taxable fixed income trading desk de Raymond James depuis 1993.
Natixis Global Asset Management a présenté aux Etats-Unis et dans quelques pays européens hors la France, la plate-forme Durable Portfolio Construction qui permet aux différents segments de clientèle (particuliers, CGPI et investisseurs institutionnels) de gérer leur allocation d’actifs en fonction principalement du risque et de la volatilité, de diversifier au maximum la gamme des classes d’actifs et des stratégies d’investissements, y compris dans l’alternatif, et d’utiliser au plus intelligemment les classes d’actifs traditionnelles.La plate-forme prend en compte le désir des investisseurs d’obtenir un rendement acceptable dans toutes les phases de marché en minimisant les pertes et en supportant un risque également aceptable. NGAM fournit aux clients l’assistance d’une équipe d’experts en gestion de portefeuille et d’analystes, dont Matthew Coldren, directeur adjoint du client solutions group et Marina Gross, numéro deux du conseil en portefeuille et de la recherche. Les équipes sont censées apporter aux investisseurs des informations et des jugements sur les portefeuille, sans préconiser de produits concrets.
Société Générale Securities Services en Italie (SGSS S.p.A.) a été mandaté par Métropole Gestion en tant qu’agent de transfert local pour fournir des services d’agent payeur et de gestion des relations investisseurs.
MFPrévoyance, filiale du Groupe MFP Services, permet à une trentaine de mutuelles de la Fonction publique d’accéder à des offres de prévoyance statutaires ou facultatives. Elle permet ainsi aux Mutuelles des trois fonctions publiques de compléter leurs prestations en proposant des couvertures de prévoyance et notamment en termes de risques dits lourds. En 2010, MFP Services et CNP Assurances ont conclu un partenariat au terme duquel l’assureur coté a acquis 65 % de cette structure commune, dont les fonds propres s'élèvent à environ 126 M€. MFPrévoyance a le statut de SA, et réalise un CA de 300 millions d’euros (soit 1% de celui de CNP Assurances) pour 500 millions d’euros d’actifs gérés. La gestion financière est placé sous l'égide d’une équipe de deux personnes en plus du président du directoire, qui travaille de manière autonome par rapport à CNP Assurances. Ainsi, Gilles Céréol, le directeur technique comptable et financier de MFPrévoyance déclare que la SA MFPrévoyance marque une orientation stratégique majeure pour MFP services au sortir de la période de restructuration qu’elle a engagée depuis près de deux ans maintenant. Au niveau de l’allocation d’actifs, nous sommes passés d’une gestion hyper-prudente, marquée par un investissement quasi-exclusif sur du monétaire et de la dette souveraine vers un modèle d’allocation beaucoup plus diversifié. L’objectif étant de dégager plus de rendement sous la contrainte de respecter les normes strictes d’investissement propres à la CNP. Ainsi, nous avons opéré en 2011 plusieurs arbitrages dans la poche obligataire, au profit des obligations d’entreprises, en étant pro-actifs auprès de nos gérants délégataires. Par exemple, nous publions la liste des émetteurs interdits et nous échangeons quotidiennement sur le suivi des positions sachant qu’au final, nous sommes le seul décisionnaire en matière d’investissement ou de désinvestissement. En 2012, nous comptons revenir sur les actions, pour profiter d’un potentiel de performance qui apparaît plus élevé que sur les autres classes d’actifs. Eu égard à nos contraintes réglementaires, nous privilégions pour le moment les actions France. Nous étudions aussi d’autres opportunités sur les obligations corporates dans le cadre de l'élargissement de notre horizon d’investissement.