Pictet a annoncé le 9 octobre le recrutement de Pascale Seivy en qualité de responsable du service Advisory auprès de sa succursale bancaire de Paris. Elle travaillait précédemment chez JP Morgan à Paris, à Londres, et à Genève.Créé en 2009, le service Advisory est destiné aux clients recherchant des conseils en matière d’investissements internationaux et d’allocation sur toutes les classes d’actifs.
Le gestionnaire austro-allemand C-Quadrat a annoncé le 8 octobre le recrutement de Jiří Kučera comme director of sales pour la République tchèque et la Slovaquie.Il était en dernier lieu responsable des partenaires de distribution de la plate-forme de réglement tchèque Atlantik.Günther Pahl, head of Central & Eastern Europe, et head of sales Austria, a précisé que C-Quadrat connaît une très forte croissance en Europe centrale et orientale, ce qui justifie ce recrutement.
Swiss Life Asset Management annonce la nomination de Sophie Caillaut en tant que responsable clientèle institutionnelle et Béatrice Billac au poste de responsable marketing et service clients.Sophie Caillaut aura pour mission la commercialisation auprès de la clientèle institutionnelle (institutions de retraites et de prévoyance, compagnies d’assurance, entreprises…) des OPCVM et solutions d’investissement de Swiss Life AM en matière de gestion de trésorerie et d’investissement à long terme. L’intéressée a participé en 2008 à la création de Mandarine Gestion où elle commercialisait la gamme actions en France et en Suisse auprès d’une clientèle individuelle (distribution externe) avant d’évoluer vers une clientèle institutionnelle.Béatrice Billac a rejoint en 2001 HSBC Global Asset Management (France) où elle exerçait les fonctions d’ingénieur produits successivement sur les classes d’actifs taux, actions et diversifiés. En 2007, elle prend la responsabilité du pôle des Ingénieurs Produits dédiés aux fonds monétaires, d’Epargne Entreprises et de Multigestion. En 2010, Béatrice Billac intègre le département finance en la qualité de chef de mission finance.
Les fonds européens de long terme (excluant les monétaires) ont enregistré en août des souscriptions nettes de 18,5 milliards d’euros, soit une légère hausse par rapport au niveau de juillet (15,5 milliards d’euros), selon les dernières statistiques de Lipper.Une progression qui serait plutôt due à un ralentissement des rachats plutôt qu’à une augmentation des souscriptions par rapport au mois précédent, note le fournisseur de données.En incluant les fonds monétaires, la collecte s’élève à 24,4 milliards d’euros en août et à 111,3 milliards depuis le début de l’année (103,4 milliards hors monétaire).Toujours le vent en poupe, les fonds obligataires ont collecté 20,8 milliards d’euros en août, soit un peu moins que le niveau record de juillet. Un intérêt qui reste dominé par les fonds à haut rendement (+5,7 milliards d’euros). En revanche, les fonds actions ont accusé des rachats nets de 5,7 milliards d’euros. En termes géographiques, les investisseurs italiens ont bien contribué à la collecte d’août (780 millions d’euros), devant les Finlandais et les Suédois. En revanche, les retraits des investisseurs britanniques des fonds actions (-2,8 milliards de livres) ont pesé sur le total.
Selon nos informations, Roche-Brune Asset Management s’apprête à annoncer un partenariat stratégique avec le groupe Primonial. Concrètement, ce dernier distribuerait les produits de la société de gestion présidé par Bruno Fine. La signature de ce partenariat majoritaire exclusif avec le groupe Primonial serait néanmoins soumis à condition suspensive.
La nouvelle offre de gestion de dette de la Banque Postale Asset Management est sur les rails. LBPAM vient d’annoncer qu’elle a obtenu le 18 septembre dernier l’agrément de l’Autorité des marchés financiers (AMF) et va donc pouvoir développer son programme d’activité à destination des grands investisseurs. Dès le mois de juin, comme l’annonçait Newsmanagers, la société de gestion avait recruté une équipe dédiée à ce que Jean-Luc Enguéhard, président de la société de gestion, considère comme une classe d’actif à part entière. Le responsable a ainsi justifié les arrivées de René Kassis, Pierre Bonnet et de Pierre Saeli – respectivement au poste de directeur de la gestion fonds de dette et à la fonction de gérants analystes – en précisant que les compétences «obligataires» de LBPAM ne lui permettait pas pour autant d’attaquer la gestion de fonds de dette sans se doter de spécialistes."Dans la gestion obligataire, le marché vient vers vous, a-t-il insisté. Dans le cadre de la gestion de dette, la situation est différente, il faut un réseau.» Anciens responsables chez Dexia, Dexia Crédit Local et Deutsche Pfandbriefbank, les trois gérants sont donc opérationnels et spécialisés sur les dettes d’infrastructures et immobilière «où les besoins sont évidents», a insisté Vincent Cornet, directeur de la gestion. Si il est difficile d’estimer ces derniers dans le domaine des infrastructures compte tenu de son étendue, un montant de 1.500 milliards d’euros d’ici à 2030 est avancé par l’Union européenne. Quant aux besoins de financement non satisfaits dans l’immobilier, ils s'élèveraient à 100 milliards d’euros par an… Pour sa part, René Kassis a insisté sur la complémentarité des deux types d’actifs les infrastructures se caractérisant par leur nature défensive, l’immobilier étant, pour sa part, un actif cyclique. «Pour nous, il s’agit d’un mouvement structurel, fait pour durer», a expliqué René Kassis. «Il est lié à un changement d’organisation des financements dans l’immobilier et les projets d’infrastructures. Auparavant, l’activité de financement était uniquement bancaire. Désormais, compte tenu notamment de leurs contraintes réglementaires - Bâle III en l’occurence - nous nous inscrivons non pas en remplacement mais à côté des banques.» Concrètement, les actifs gérés par LBPAM se diviseront en deux compartiments : l’un dédié aux infrastructures comprenant les infrastructures sociales, transports, aéroports, utilities, environnement, et l’autre dédié à l’immobilier englobant les bureaux, les commerces et le résidentiel. «Ils seront investis sur les marchés primaire et secondaire et principalement en Europe de l’Ouest», ajoute la société de gestion. Reprenant le concept de club deal, LBPAM constituera un tour de table de quelques investisseurs et affiche pour le fonds un encours cible de 500 millions d’euros. Sa durée de vie moyenne est de six ans en immobilier et de 11 ans et demi pour la partie infractructures. Enfin, LBPAM se concentrera uniquement sur la partie investment grade. «Nous allons ajouter de la liquidité au marché, a indiqué Vincent Cornet. Nous sommes sur de la dette senior et mènerons une stratégie très conservatrice, a-t-il a relevé en insistant sur le fait que la société de gestion avait 18 mois pour investir chaque compartiment avec un couple rendement/risque qui sera un élément déterminant.
Lidia Filo, qui travaillait ces deux dernières années pour Bank of America à Londres, a rejoint Sentat Asset Management, une société suédoise de hedge funds, en tant que directeur général, rapporte Realtid.se. Elle est arrivée le 1er octobre et remplace Inge Heydorn, fondateur et gérant de Sentat AM, lequel souhaite se consacrer uniquement à la gestion d’actifs. La société gère deux fonds, Thyra Global Technology et Sentat Event Driven.
Les députés français ont adopté aujourd’hui par 477 voix contre 70 le projet de loi qui autorise la ratification du traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance (TSCG) au sein de l’Union économique et monétaire. Le Sénat examinera à son tour ce projet de loi de ratification à partir de demain. Le texte sera définitivement adopté dans la foulée par le Parlement français.
Selon les données de l’agence nationale de la statistique, le taux d’inflation a atteint 4,77% sur un an en septembre, son plus haut niveau en deux ans et demi. Il dépasse désormais depuis quatre mois la limite de 4% fixée par la banque centrale. Mais les responsables de la politique monétaire estiment cette évolution transitoire. Le marché table d’ailleurs sur une stabilité des taux.
L’Organisation internationale des commissions de valeurs (OICV ou IOSCO en anglais) a publié ses recommandations définitives sur une nouvelle réglementation du marché des fonds monétaires, en dépit de l’opposition de son associé américain. Ces recommandations - qui seront appliquées par chacun des membres au niveau local - portent sur les valorisations, la gestion de la liquidité, l’usage des ratings et la communication aux investisseurs.
L'échéance fixée au 1er janvier 2013 pour la mise en place d’une supervision bancaire à l'échelle de la zone euro sera probablement repoussée d’un an, a déclaré la présidente de la BaFin, l’autorité allemande de régulation financière. «J’imagine que nous pourrions y arriver en janvier 2014. C’est une supposition», a déclaré Elke König à la télévision allemande.
L'économie italienne s’est contractée de 0,8% au deuxième trimestre 2012 par rapport au premier et le produit intérieur brut (PIB) a reculé de 2,6% d’une année sur l’autre, selon des chiffres définitifs publiés mardi par l’Istat, qui confirment des estimations précédentes. L’agence de statistiques a par ailleurs révisé en légère hausse l'évolution sur un an du PIB du premier trimestre, à -1,4% contre un précédent chiffre de -1,5%.
La piste de Jean-Pierre Jouyet, patron de la Caisse des dépôts et consignations (CDC), pour la présidence de la Banque publique d’investissement s’est précisée hier mais le poste stratégique de directeur général suscite toujours autant de spéculations. Selon le journal Le Monde, Jean-Pierre Jouyet cumulerait ses fonctions actuelles avec la supervision de la BPI, un scénario confirmé à Reuters par trois sources proches du dossier. Le quotidien Les Echos souligne pour sa part que le gouvernement souhaiterait «fusionner et non faire coexister» au sein de la BPI les activités d’Oséo, de CDC Entreprises et du Fonds stratégique d’investissement (FSI). L’objectif serait ainsi de rassembler ces entités dans une structure unique, «sur le modèle de la banque publique allemande KfW» comme le souligne le quotidien, «afin d’éradiquer les doublons et d’offrir un guichet unique pour les entreprises en quête de financements».
Le fournisseur de solutions logicielles pour les acteurs de la santé a reçu une offre de rachat de second tour de la part d’un consortium de fonds comprenant notamment Blackstone et Carlyle. Un porte-parole de la société a refusé de commenter l’information rapportée par Bloomberg.
Satisfait des efforts budgétaires réalisés par Lisbonne, l’Eurogroupe a approuvé le versement de la prochaine tranche d’aide de 800 millions d’euros au Portugal, auxquels s’ajoutent 3,5 milliards versés à la fin du mois par la zone euro et le FMI. Le projet de budget 2013, qui sera remis au Parlement d’ici le 15 octobre, devrait comprendre «une hausse importante de la charge fiscale» a prévenu Lisbonne.
Le quotidien indique que Ben Ashby va faire son retour mi-décembre chez JPMorgan au sein de l’entité déchue du «Chief Investment Office» en tant que responsable de la recherche pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique. Ben Ashby avait rejoint HSBC après la fermeture de cette entitéde compte propre en 2008. Le responsable et la banque n’ont pas souhaité commenter.
Positions françaises et allemandes se sont une nouvelle fois opposées lors de la réunion des ministres des finances de la zone euro qui s’est tenue hier soir à Luxembourg.
Le Fonds stratégique de participations est né. Ce nouvel investisseur institutionnel à Paris entend devenir un actionnaire de poids au capital d’entreprises du SBF250, voire du CAC40. «Surprise, ce «zinzin» n’est ni qatarien ni chinois, mais bien français», souligne le quotidien. Il est le fruit de l’association de quatre leaders de l’assurance vie: CNP Assurances, Prédice (Crédit Agricole), BNP Paribas Cardif et Sogécap (Société Générale). Ces concurrents «ont décidé de mettre en commun leurs participations jugées stratégiques dans les entreprises françaises». Il s’agit de mieux jouer le rôle d’investisseur à long terme selon Eric Lombard, PDG de BNP Paribas Cardif et président du FSP.
Dans le cadre du programme RQFII permettant aux investisseurs étrangers de lancer un fonds libellé en renminbi et domicilié à Hong Kong, le «MSCI China A Index ETF» lancé par Harvest sera le premier ETF à être coté à Hong Kong à la fois en dollar local et en yuan chinois, selon le Hong Kong Economic Journal qui ne cite pas de source. Le fonds devrait atteindre 2 milliards de yuans (245 millions d’euros).
Le 12 octobre, l’allemand MainFirst Asset Management lancera son premier fonds obligataire, un produit de dette émergente corporate domicilié au Luxembourg, le MainFirst Emerging Markets Corporate Bond Fund Balanced. Ce produit a obtenu l’agrément de commercialisation de la BaFin (Allemagne), de la FMA (Autriche) et de la Finma (Suisse).Le portefeuille, géré par Thomas Rutz et Cornel Bruhin, sera investi en émissions d’entreprises d’Amérique latine, d’Europe de l’Est, d’Afrique et d’Asie. Le fonds sera «équilibré» parce qu’il sera placé en titres à haut rendement mais aussi en obligations de qualité investissement et parce que la pondération par pays sera plafonnée, de même que le poids de chaque ligne (à 3 %).Le risque de change est ciouvert pour toutes les parts, qu’elles soient en dollars, en euros ou en francs suisses.CaractéristiquesDénomination : MainFirst Emerging Markets Corporate Bond Fund BalancedCodes Isin RetailParts A (en USD) : LU0816909013Parts A1 (en CHF) : LU0816909286Parts A2 (en EUR) : LU0816909369Souscription minimale : 2500 USD/CHF/EURCommission de gestion 1,2 %InstitutionnelsParts C (USD) : LU0816909955Parts C1 (CHF) : LU0816910292Parts C2 (EUR) : LU0816910375Souscription minimale : 500.000 USD/CHF.EURCommission de gestion : 0,8 %
Selon Sal. Oppenheim, il s’agirait de la première application en Allemagne des dispositions de la directive européenne AIFM qui doivent entrer en vigueur à partir de juillet 2013 : la banque privée allemande a annoncé que KGAL, promoteur de fonds fermés, lui a confié la conservation de tous ses nouveaux fonds fermés dédiés par exemple à l’acquisition d’avions ou d’infrastructures de production d’électricité sur la base d’énergies renouvelables .Sal Oppenheim se targue d’être déjà le leader sur le marché allemand des banques dépositaires pour les fonds immobiliers institutionnels avec un encours sous conservation de quelque 15 milliards d’euros.