Les indices ont repris leur souffle après la hausse continue depuis mi-novembre de 12%, ce qui permet d'envisager un rebond après la saison des résultats
Le rapport annuel de la Cour des comptes confirme que l’objectif de 3% de déficit en 2013, basé sur des recettes fiscales et une hypothèse de croissance très optimistes, est intenable. La dette devrait aussi dépasser les 90% du PIB et continuer à augmenter en 2013 et 2014.
Le quotidien cite un projet que dévoilera demain la Commission européenne prévoyant que la taxe Tobin européenne sur les transactions financières frappera bien les transactions dans l’ensemble de l’Union européenne. «Plus d’exception pour la City» avance le quotidien. «La faille se referme», précise-t-il, évoquant l’impossibilité d’échapper à la taxe en recourant pour le vendeur ou l’acheteur à un intermédiaire outre-Manche.
L’association bancaire japonaise va selon le quotidien, qui ne cite pas ses sources, renforcer les mesures destinées à empêcher toute manipulation du taux interbancaire Tibor (Tokyo interbank offered rate). Une instance indépendante pourrait être mise en place. Le nom des banquiers impliqués dans la procédure de détermination du taux sera formellement enregistré.
Le quotidien, qui cite des sources gouvernementales anonymes, assure que Tokyo entend promouvoir la vente de titres particulièrement de la part de sociétés nouvelles et en forte croissance. Le nombre d’actionnaires requis notamment ou la période de détention obligatoire des titres (lockup) actuellement de six mois pourraient être revus à la baisse.
Le quotidien évoque des commentaires à des investisseurs de la part du directeur général de l’opérateur, Phupinder Gill. Le dirigeant se dit ouvert à une opération «transformante» qui aurait un sens pour ses clients. Il ne voit pour l’heure pas d’avantages pour le CME à passer en des mains privées.
François Marbeck a commencé sa carrière au Crédit Lyonnais en 1990 en tant que trader euro-obligataire puis teneur de marché sur les OATs. Il est ensuite devenu gérant de fonds obligataires de 1992 à 1998. Il a rejoint CDC IXIS AM en 1999 et a dirigé, dans un premier temps une équipe de gérants obligataires.
Bruxelles ne prépare pas de plan de restructuration de la dette chypriote, susceptible d’entraîner des pertes élevées pour les investisseurs, a déclaré mardi Olli Rehn, le commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires. «La Commission européenne n’envisage aucune option PSI pour Chypre», a-t-il souligné, ajoutant que la Grèce était «un candidat particulier et un cas unique».
L’agence de notation a révisé à la baisse la note de crédit à long terme de l’Egypte, qui passe de B2 à B3, ajoutant qu’elle pourrait l’abaisser encore davantage. La dégradation reflète une situation de tensions politiques persistantes et une récente escalade de l’agitation sociale, précise l’agence dans un communiqué.
Le fonds de secours de la zone euro doit limiter ses prêts pour la recapitalisation des banques à moins de 80 milliards d’euros, a estimé mardi le ministre des Finances allemand Wolfgang Schäuble. Les dirigeants de l’Union européenne ont accepté en juin que le MES puisse recapitaliser directement les banques en difficulté mais les pays sont divisés au sujet de son fonctionnement.
La banque a confirmé à L’Agefi qu’elle avait suspendu depuis le 11 février les souscriptions sur le fonds Parvest World Agriculture, le plus exposé de sa gamme aux matières premières alimentaires. Une décision prise «par principe de précaution» et après la publication hier par l’ONG Oxfam d’un rapport sur les activités des banques françaises sur le marchés de matières premières agricoles. BNP Paribas avait déjà suspendu 3 ETF fin 2011 pour ces mêmes motifs. Parvest World Agriculture affichait 159 millions d’euros d’encours à fin janvier.
L’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) a estimé mardi dans son rapport mensuel que la croissance de la demande mondiale de pétrole en 2013 serait plus importante que ce qu’elle avait prévu en janvier. La consommation de pétrole devrait augmenter de 840.000 barils par jour (bpj) cette année, soit 80.000 de plus que ce qu’annonçait le précédent rapport de l’organisation.
Les pays du G7 ont réaffirmé mardi leur engagement en faveur de taux de change déterminés par les marchés et ont souligné que les politiques budgétaires et monétaires ne devaient pas avoir pour objet une dévaluation des devises, sans pour autant désigner spécifiquement des comportements répréhensibles. Le communiqué du G7 fait suite aux craintes de «guerre des monnaies» suscitées notamment par la politique monétaire agressive du Japon qui a entraîné une forte dépréciation du yen sur les marchés des changes depuis trois mois. Alors que Tokyo a souligné l’absence de mention le concernant dans le communiqué, un responsable du G7 cité par Reuters a assuré néanmoins que le document visait à exprimer une préoccupation face au pilotage unilatéral du yen. Le président de la Banque centrale européenne, Mario Draghi, a estimé pour sa part qu'évoquer une «guerre des monnaies» relevait de l’exagération.
Le gestionnaire hambourgeois de fonds fermés Lloyd Funds AG, qui a été sauvé fin 2011 par l’entrée de l’américain AMA Capital Partners dans le capital, indique dans un communiqué boursier du 8 février au soir qu’il a accusé pour l’ensemble de 2012 une perte bien inférieure à 10 millions d’euros, essentiellement à cause de dépréciations de 2 millions sur des quirats et l’apurement d’un redressement fiscal portant sur les exercice 2006 et 2007.De la sorte, les fonds propres tombent en-dessous de la barre de 50 % du capital social, à environ 35 %.Selon la presse allemande, les souscriptions nettes pour les fonds sont tombées à 23,6 millions d’euros contre 38,5 millions en 2011.
Le Handelsblatt rapporte que, selon deux personnes proches du dossier, la Deutsche Bank aurait licencié à Londres début décembre entre 10 et 12 traders spécialistes de l’électricité et du gaz naturel, l’établissement allemand ayant décidé de réduire la voilure sur les marchés physiques des matières premières. Deux traders au moins seraient encore en poste pour liquider les positions.La Deutsche Bank continue de proposer des dérivés sur matières premières et des services de compensation à partir de Francfort.
Christin Helming, qui faisait partie de l'équipe de gestion de portefeuille chez Universal-Investment, a rejoint début février Nomura Asset Management Deutschland comme senior relationship manager. Elle est plus particulièrement chargée du suivi des clients «wholesale».Sa nomination fait suite aux recrutements d’Ondrej Pecus pour les fonctions support et de Frank Appel (ex-LGT CM, lire Newsmanagers du 17janvier) également comme senior relationship manager chargé de la clientèle institutionnelle.
Selon une étude de l’agence berlinoise Scope, les rendements glissants sur sept ans des actions ont atteint des niveaux particulièrement bas ces dix dernières années, si l’on se réfère à l'évolution du MSCI World, et les gestionnaires allemands se sont adaptés à cette évolution en multipliant les lancements de produits d’allocation, qu’il s’agisse de fonds diversifiés ou patrimoniaux.Scope indique avoir recensé sur les trois dernières années le lancement de 254 fonds de ces deux catégories dont l’encours représente à présent environ de 18 % du total des actifs gérés par des fonds bénéficiant d’un agrément de commercialisation en Allemagne.
Le gestionnaire central des banques populaires allemandes, Union Investment, a annoncé que sa filiale hambourgeoise Union Investment Real Estate (UIRE) vient de vendre à un fonds institutionnel d’Axa Investment Managers Deutschland l’immeuble de bureaux et de magasins E1 situé à Mannheim. Cet actif figurait depuis 1999 dans le portefeuille du fonds immobilier offert au public UniImmo: Europa. Le montant de la transaction n’a pas été dévoilé, mais UIRE souligne avoir profité d’une situation favaorable avec une forte demande pour les immeubles «core».De son côté, Deka Immobilien a vendu, également pour un montant non divulgué, un immeuble de bureaux à l’assureur vie Volkswohl Bund Lebensverischerung. Il s’agit d’un actif de 11.000 mètres carrés situé Köthener Straße 4 à Berlin et qui figurait dans le portefeuille du fonds immobilier offert au public WestInvest Interselect. Cette vente permet à Deka de poursuivre l’optimisation de son portefeuille, qui est désormais censé se focaliser sur des actifs de plus grande taille et bien situés dans les grandes métropoles européennes.
JP Morgan vient de renforcer son pôle de gestion de fortune outre-Manche avec l’arrivée de sept banquiers, dont cinq issus de sociétés concurrentes, rapporte l’agence Reuters.Richard Cockburn, James Drace-Francis et Stefano Ferraiolo ont été recrutés en tant que executive directors, en provenance respectivement de Société Générale, UBS et Crédit Suisse. Francesca Hall, qui travaillait précédemment chez Coutts, le pôle de gestion de fortune de RBS, a été recrutée en tant que vice president.Les trois autres recrues sont issues de JP Morgan, Aaron Georghiades en qualité d’executive director, et Bambos Charalambous et Cliadhna Law en qualité de vice president.Ces recrutements marquent la volonté du groupe de développer ses activités de gestion de fortune au Royaume-Uni, notamment sur le segment des millionnaires «core», c’est-à-dire disposant d’une fortune comprise entre 3 millions et 25 millions de dollars. Selon JP Morgan, les clients entrant dans cette catégorie ont des besoins moins complexes que le segment des «super-riches» et peuvent générer des marges plus importantes.
Martin Gilbert, le fondateur et CEO d’Aberdeen, a vendu 1 million d’actions d’Aberdeen Asset Management pour un montant de plus de 4 millions de livres, rapporte Investment Week.Le patron d’Aberdeen AM a réalisé cette opération la semaine dernière à un prix de 403,5 pence par action. Martin Gilbert détient encore 5,45 millions d’actions, représentant environ 0,4% du capital de la société, ainsi que des bonus différés totalisant 2,37 millions d’actions.L’action Aberdeen a progressé de plus de 50% au cours de l’année écoulée.
Le gestionnaire britannique GAM a annoncé le 11 février l’extension aux CGPI (IFAs) britanniques de son offre de gestion discrétionnaire de fonds (discretionary fund management ou DFM) qui permettra à cette catégorie de clientèle d’accéder à son allocation d’actifs et à son expertise en matière de sélection de gérants. Le nouveau produit, Model Portfolio Service ou MPS, se compose en fait de cinq stratégies profilées en fonction du rapport rendement/risque allant de la préservation du capital à une participation totale au marché des actions*. Les investisseurs peuvent choisir en fonction des plages de volatilité au travers de comptes collectifs personnalisés (personalised collective accounts ou PCA), de plates-formes et de comptes gérés.D’après GAM, la formule du PCA différencie son offre de celle d’autres véhicules collectifs et multigérés existant sur le marché parce qu’elle offre un accès bon marché (cost effective) aux portefeuilles-modèles sous la forme de fonds et dispense de recourir à un portefeuille cantonné (segregated portfolio) sans renoncer pour autant à un reporting élaboré. De plus, la solution de recourir à un compte permet de ne pas limiter le nombre des repondérations de portefeuille possibles pour les classes de parts disponibles ; enfin, le PCA est exonéré de TVA.L’offre MPS est spécifiquement destinée à satisfaire la demande croissante des IFAs de produits d’externalisation de l’investissement à la suite de l’introduction de la réglementation RDR (Retail Distribution Review). D’ailleurs, GAM a renforcé son pôle «portefeuilles gérés» l’an dernier avec le recrutement de Charles Hepworth comme investment director et de James McDaid comme investment manager. * voir pièce jointe
Morgan Stanley vient d’annoncer le lancement sur sa plate-forme Ucits d’un nouveau fonds qui propose aux investisseurs une exposition au Diversified Program de Winton Capital Management, selon Hedgeweek.Cette stratégie est la troisième d’une série de quatre stratégies CTA que Morgan Stanley souhaite proposer au format Ucits par le biais de son partenariat avec Equinox Fund Management, la société de multigestion spécialisée dans la construction de portefeuilles CTA.
Si les régulateurs approuvent l’acquisition de l’activité ETF de Credit Suisse, BlackRock contrôlera 42,8 % du marché des ETF en Europe, rapporte le Financial Times fund management. Certains observateurs s’inquiètent de cette position dominante. Pour Shiv Taneja, managing director de Cerulli Associates, l’expansion d’iShares, la filiale dédiée aux ETF de BlackRock, « étouffe bel et bien la concurrence ».
Natixis Asset Management a décidé d’apporter son soutien aux actions d’accompagnement et aux projets pilotes du programme Sciences Po Accessible. Ce programme a pour objectif d’encourager les lycéens en situation de handicap à poursuivre des études à Sciences Po, de leur proposer des conditions d’études optimales et de les aider à préparer leur intégration dans le marché du travail. Cette action s’inscrit dans la politique handicap de Natixis qui a pris pour engagement de favoriser l’insertion professionnelle et le maintien dans l’emploi des personnes handicapées. L’un des piliers de la démarche mise en oeuvre par Natixis Asset Management est de développer l’emploi direct, notamment à travers le recrutement, souligne un communiqué.
Selon les calculs d’Alix Capital, les indices UCITS Alternative Index Global et UCITS Alternative Index Fund of Funds ont affiché des gains respectifs de 1,03 % et de 1,31 % en janvier. Les seules stratégies dans le rouge (sur onze) ont été celles des fonds événementiels, qui perdent 0,15 % et des fonds volatilité (- 1,41 %).En revanche le long/short equity, les CTA et les marchés émergents ont affiché des performances respectives de 1,98 %, 1,96 % et 1,69 %.Actuellement, les indices UCITS Alternative se composent 880 hedge funds et fonds de hedge funds coordonnés. A fin janvier, l’encours des single hedge funds coordonnés représentait 141 milliards d’euros contre 140 milliards fin décembre. Les plus fortes souscriptions nettes ont été enregistrées en janvier par les produits obligataires, suivis des multi-stratégies et des fonds macro.
Boursorama a présenté lundi 11 février ses résultats pour l’année 2012, faisant état d’un produit net bancaire (PNB) de 201,5 millions d’euros pour 2012, en retrait de 8 % en raison du repli de l’activité courtage. Les charges d’exploitation ayant été fortement réduites (-10 %) à 134,8 millions d’euros, le résultat brut d’exploitation (RBE) ressort à 66,6 millions d’euros (-4 %) sur l’année. Ces résultats interviennent dans un contexte difficile, indique un communiqué, les volumes échangés sur les marchés boursiers ayant fortement baissé. Euronext Paris affiche notamment des volumes de transactions en baisse de 25 %, ceux de Deutsche Börse ressortent en baisse de 24 %, et ceux du LSE se sont contractés de 15 %.En 2012, le PNB France s’élève à 158,5 millions d’euros, en retrait de 9 %. Dans le détail, le PNB banque s’affiche à 100,0 millions d’euros (+8 %), soit 63 % du PNB France, le PNB courtage s'élève à 48,4 millions d’euros (-31 %), soit 31 % du PNB France, et le revenu de l’activité portail Internet à 10,0 million d’euros (-11 %), soit 6 % du PNB France.Enfin, les encours d’OPCVM sont stables à 783 millions d’euros, avec toujours une surpondération en fonds non monétaires (89 % des encours)
Sur la base de la publication SnapShot de State Street, les souscriptions nettes des ETF américains ont porté sur 29,5 milliards de dollars en janvier, rapporte Mutual Fund Wire. Grâce à l’effet de marché, l’encours a augmenté de 67,7 milliards durant la période sous revue pour atteindre environ 1.400 milliards de dollars répartis sur 1.239 fonds.La part de marché des trois premiers acteurs, BlackRock, State Street et Vanguard, s’est située à 84 %.
ProShares vient de réduire de plus de 50% les frais de gestion de sa stratégie 130/30 dédiée aux grosses capitalisations «CSM». La stratégie est désormais chargée à 0,45% par an contre 0,95% précédemment.¨ProShares a également modifié la dénomination du fonds afin de mieux marquer son intérêt pour les grosses capitalisations. Le ProShares Credit Suisse 130/30 ETF devient le ProShares Large Cap Core Plus ETF
Les fonds commercialisés en Suède ont enregistré en janvier des souscriptions nettes de 8,2 milliards de couronnes suédoises (955 millions d’euros), selon les dernières statistiques de l’association locale des fonds d’investissement Fondbolagens Förening. La collecte a été tirée par les fonds actions qui ont engrangé 9,7 milliards de couronnes, et plus particulièrement les fonds d’actions suédoises (2,4 milliards) et les fonds d’actions monde (2,7 milliards).Les fonds diversifiés ont aussi connu un bon mois de janvier avec +3,4 milliards de couronnes, tandis que les fonds monétaires voyaient rentrer 1,4 milliard de couronnes.En revanche, les fonds obligataires ont vu sortir 6,1 milliards de couronnes, ce qui traduit l’inquiétude des investisseurs concernant une remontée des taux, selon Fredrik Pettersson, analyste en chef de Fondbolagens Förening.A fin janvier les fonds suédois représentaient un encours de 2.115 milliards de couronnes, soit environ 246 milliards d’euros, dont 54 % de fonds d’actions.