Linda Hellström, qui était directrice générale d’East Capital Asset Management, a rejoint la petite société de gestion suédoise Granit Fonder où elle occupera le même poste. Elle succède à Anders Alvin qui a quitté la société. Granit Fonder, fondée en 2010, gère 4 fonds, dont deux fonds actions suédoises et un fonds Chine.
Deutsche Bank aurait débauché Johan Stackelberg chez BlackRock où il est patron de la distribution retail pour les pays nordiques, rapporte le site suédois Fondbranschen. Il a été recruté pour travailler dans l’activité de gestion d’actifs dans les pays nordiques de la maison allemande.
L’année dernière la société de gestion britannique Schroders a enregistré des souscriptions nettes de 9,4 milliards de livres, soit près de trois fois plus qu’en 2011 (3,2 milliards de livres). La collecte a été positive chaque trimestre, aussi bien sur le segment institutionnel que sur celui des intermédiaires, précise un communiqué de presse. Dans ce contexte, les encours sous gestion ont atteint le niveau record de 212 milliards de livres, contre 187,3 milliards de livres fin 2011.Le bénéfice avant impôts de Schroders est néanmoins en baisse de 12 % à 360 millions de livres. Cela s’explique d’un côté par une baisse des revenus nets liée à une réduction des marges nettes, et de l’autre par une augmentation de 4 % des coûts.
La société de gestion autrichienne Raiffeisen CM a noué un accord de distribution avec le groupe italien Banca Etruria rapporte le site italien Bluerating. Ainsi, le réseau de banquiers privés de l’établissement transalpin commercialisera les 39 fonds de la maison autrichienne enregistrés en Italie (17 fonds actions, 4 diversifiés, 3 de performance absolue, 13 obligataires et 2 monétaires).
Le hambourgeois Aquila Capital (4,2 milliards d’euros d’encours) annonce avoir conclu un partenariat stratégique avec le gestionnaire slovène Numerica Partners, spécialiste de la gestion alternative pour les investisseurs institutionnels et les particuliers haut de gamme. Numerica va distribuer les produits Aquila dans l’Europe du Sud-Est, notamment en Slovénie et en Croatie.
RBC Investor & Tresury Services, une entité de Royal Bank of Canada, a annoncé le 7 mars la nomination d’Andrew Gordon en qualité de responsable des services aux investisseurs à Hong Kong et en Asie du Nord.Présent depuis près d’une vingtaine d’années à Hong Kong et à Tokyo, Andrew Gordon travaillait précédemment chez BNY Mellon où il était executive vice president, responsable des services aux gérants alternatifs et aux broker dealers.
Les actifs sous gestion intermédiés de Standard Life Investments, la filiale de gestion de Standard Life, ont progressé l’an dernier de 16% ou 11,2 milliards de livres pour s'établir à 83 milliards de dollars, a indiqué le groupe d’assurances le 7 mars à l’occasion de la publication de ses résultats annuels.La collecte nette s’est élevée à 6,1 milliards de livres, en hausse de 8% d’une année sur l’autre. La clientèle internationale a représenté 62% de la collecte nette, dont 1,8 milliard de livres en provenance des Etats-Unis. Les revenus liés aux commissions se sont élevés l’an dernier à 408 millions de livres contre 368 millions de livres en 2011. Le résultat d’exploitation avant impôts s’est inscrit à 145 millions de livres contre 125 millions l’année précédente. Standard Life indique par ailleurs que les actifs du groupe sous administration ont atteint l’an dernier le niveau record de 218,1 milliards de livres contre 198,4 milliards de livres en 2011. Le groupe précise en outre que les coûts de restructuration et réglementaires (RDR et Solvabilité II) se sont élevés l’an dernier à 109 millions de livres contre 70 million de livres en 2011. Malgré cette hausse, le groupe a fait état d’un bénéfice d’exploitation avant impôts de 900 millions de livres, en progression de 65% d’une année sur l’autre, en raison notamment d’une amélioration des résultats au Royaume-Uni et de la poursuite de la croissance de Standard Life Investments.
Le fonds souverain norvégien, abondé par les recettes pétrolières du pays, a réduit encore davantage son exposition à l’Europe. Ce fonds, l’un des plus importants au monde avec quelque 710 milliards de dollars (542 milliards d’euros) d’actifs, a ainsi précisé que la part de l’Europe dans son portefeuille était revenue à 48% du total à la fin de 2012, contre 53% un an auparavant. A la fin du quatrième trimestre 2012, la part des actions dans le portefeuille était de 61,2%, contre 60,3% à la fin du troisième, et celle des obligations de 38,1% (contre 39,4%).
Davantage d’hôtels devraient changer de mains cette année, avec des volumes de transactions retournant aux niveaux d’avant la crise en raison d’un financement facilité et de la présence sur le marché des acheteurs du Golfe en quête de biens d’exception. Selon HVS Hodges Ward Elliott, les transactions ont atteint 5,6 milliards d’euros l’an dernier en Europe, en recul de 21% sur un an.
Le conseil d’administration de Qualium Investissement, présidé par Jean Eichenlaub, a nommé Sabine Schimel en tant que directeur général. Egalement membre du conseil d’administration, elle prendra ses fonctions le 11 mars 2013. Sabine Schimel est actuellement directeur du Développement, Filiales et Participations de la Caisse des Dépôts.
C’est fait, selon le quotidien, qui attend une officialisation dès aujourd’hui. KKR aurait noué un accord avec Denver Gardner pour un rachat à raison de 76 dollars par action. Ce qui valorise la cible à quelque 3,74 milliards de dollars, alors que le titre a clôturé à 73,85 dollars hier soir sur le Nyse. Le conseil d’administration de KKR devait se réunir dans la nuit pour approuver la transaction.
Le quotidien croit savoir, citant des sources proches des discussions, que la famille du directeur général du promoteur chinois Soho China est en discussions pour acquérir une part de 40% de l’immeuble General Motors à Manhattan. Les fonds souverains du Qatar et du Koweït feraient partie des vendeurs. La transaction pourrait valoriser l’actif à quelque 3,4 milliards de dollars.
Vous avez obtenu le prix de la meilleure politique d’investissement ISR attribué par l’IPE. Comment avez-vous déterminé votre stratégie d’investissement ? Il existe plusieurs façons de pratiquer l’ISR. Par exemple, l’exclusion sectorielle convient aux fondations religieuses dont les membres ont des références communes leur permettant de se mettre d’accord sur les secteurs à exclure (alcool, armes, tabac...). Cela ne peut être le cas pour l’ERAFP, dont les 4,6 millions de cotisants (les fonctionnaires des trois fonctions publiques) ont des convictions très diverses. Une autre approche de l’ISR conduit à investir dans des fonds thématiques (fonds « verts » dédiés aux énergies renouvelables, etc.). L’ERAFP, avec déjà près de 14 milliards d’euros d’actifs sous gestion, doit investir chaque année environ 1,5 milliard d’euros. Nous ne pouvons donc pas nous concentrer sur les panneaux solaires ou les fermes éoliennes. Un grand investisseur comme l’ERAFP est obligé d’acheter le marché et sa politique d’investissement ISR doit tenir compte de la complexité du monde. Dans ce contexte, la stratégie ISR la plus adaptée est le Best in Class. Nous n’excluons donc aucune activité, dès lors qu’elle est autorisée par la France. À l’inverse, la France a ratifié la convention d’Oslo qui prohibe les armes à sous-munitions ; par conséquent, les entreprises associées à leur production sont en dehors de notre univers d’investissement. Si aucun secteur n’est exclu, investissez-vous dans l’industrie pétrolière ? Nous prenons le monde tel qu’il est. Il est illusoire de croire qu’on pourrait le changer par un coup de baguette magique. Même si on peut le regretter, le pétrole demeure une énergie essentielle. Ce que nous souhaitons, c’est contribuer à faire évoluer la situation dans le bon sens, en sélectionnant les entreprises qui font le plus d’effort pour aller vers une économie plus soutenable, donc moins intensive en carbone, plus soucieuse des hommes et offrant une meilleure gouvernance. À partir de ces trois critères ESG (Environnement, Social, Gouvernance), nous notons les entreprises du secteur pétrolier comme celles des autres secteurs. En général, les entreprises qui cherchent à maximiser le profit immédiat ignorent ou négligent les enjeux associés à ces trois critères. À l’inverse, les entreprises les mieux notées ne lésinent pas sur la sécurité, s’efforcent de maîtriser la chaîne de sous-traitance, investissent dans les énergies renouvelables etc... Elles contribuent à l'émergence d’une économie plus soutenable, tout en poursuivant également leur propre intérêt sur le long terme. Bien sûr, la notation extrafinancière, qui en est encore à ses débuts, ne nous offre pas une image parfaite de la performance ISR réelle : des angles morts demeurent et nombre d’entreprises déploient de nombreux efforts pour présenter de jolies plaquettes et « survaloriser » leurs « initiatives ISR ». Il faut être lucide et se rappeler, par exemple, que BP avait plutôt une bonne note ISR jusqu'à l’accident de Deepwater. Nous devons apprendre, notamment en tirant les leçons de tels accidents. Il y avait une dilution des responsabilités au travers de la chaîne de sous-traitance, et des économies, dérisoires au regard des risques pris, avaient été réalisées sur le coffrage du puits. Avant l’accident, certains signaux auraient pu alerter, mais dans un monde submergé d’informations, ils n’ont pas été captés. Nous regardons comment les responsables de BP réagissent. S’ils ne se remettent pas en cause, les investisseurs ISR devront en tirer les conséquences. Vous pouvez également agir en tant qu’actionnaire... Nous ne gérons directement que les obligations souveraines. La gestion des autres classes d’actifs est déléguée. Nous faisons part aux sociétés de gestion de nos consignes de vote au travers de notre guide d’engagement. Ce dernier reflète nos positions, par exemple sur le nombre de mandats que peut détenir un administrateur, sur la notion d’indépendance ou encore sur l'échelle des rémunérations. Toutefois, nous ne nous leurrons pas sur notre capacité d’influence. Avec ses 600 milliards, le fonds souverain norvégien, lui, a un poids qui lui confère une réelle capacité d’influence. Plus modestement, compte tenu de notre taille, nous pouvons par le dialogue avec les autres investisseurs de long terme en Europe promouvoir des positions communes. Une démarche ISR a-t-elle des implications pour la gestion de votre passif ? En fait, il aurait fallu commencer par là, car le risque pour un fonds de pension naît d’abord à son passif. On ne peut être un investisseur responsable si l’on ne gère pas son passif de manière responsable et si, par exemple, on sous-tarifie grossièrement les engagements que l’on prend, comme c’est le cas de la plupart des fonds de pension américains. Pour notre part, nous avons choisi un taux d’actualisation raisonnable, qui respecte l'équité intergénérationnelle et nous préserve de toute pression excessive sur le rendement de nos investissements. Nous ne poussons donc pas les entreprises à dégager des rendements élevés à court terme. Cela les inciterait à réduire leurs investissements de long terme ou à mal rémunérer leur personnel, autant de décisions qui ne préservent pas l’avenir. Le taux du tarif du Régime a été fixé, à l’origine, à 1,34 % en réel et pour maintenir notre ambition de revaloriser les prestations de 2 % par an, notre actif vise par conséquent un rendement minimum de 3,34 %. En ayant des exigences raisonnables de rentabilité, nous sommes en cohérence avec l’impératif de soutenabilité. Cela ne signifie pas que nous ne fixons pas d’objectifs à nos investissements. Lorsque nos fonds peuvent être comparés à un indice de référence, nous demandons au gérant de faire mieux en matière extrafinancière et, bien sûr, de faire tout son possible pour surperformer en matière financière. Cette distinction entre financier et extrafinancier, qui pour nous n’a pas grand sens, va en s’estompant, car la bonne note ISR d’une valeur permet d’espérer que ses performances vont perdurer dans le temps. Pensez-vous que la définition de l’ISR doit être clarifiée ? Il faut en effet clarifier les choses. Aujourd’hui, tout le monde se réfère à l’ISR. Il existe par exemple des Sicav monétaires ISR... cela m'étonne, car le monétaire étant par définition court terme, dès lors, on peut se demander où est l’engagement. Dans ce maquis, une définition claire et un label peuvent aider les investisseurs à s’y retrouver. Le label de Novethic, qui a une réputation de sérieux, est intéressant. Bien sûr, il est perfectible. Nous sommes au début d’un long processus et Novethic est un pionnier. Investissez-vous dans des valeurs bancaires ? Bien sûr, et nous privilégions les émetteurs qui disposent d’une bonne gouvernance. Autre critère important pour nous : nous observons ce que les banques financent lorsqu’elles octroient des prêts. De plus en plus d’investisseurs ou gérants d’actifs disent que la quasi-totalité de leur gestion intègre les critères ESG. De quelle façon votre stratégie se distingue-t-elle de la stratégie d’intégration ? En général, les sociétés de gestion parlent d’intégration pour évoquer la prise en compte par les analystes financiers d’enjeux ESG traditionnellement peu regardés dans l’analyse financière. Leur intégration est généralement peu formalisée ; elle ne se traduit pas par une notation ESG spécifique ou par des règles d’exclusion des émetteurs les moins bien évalués sur cette dimension extrafinancière. L’approche de l’ERAFP, dont la totalité des investissements sont réalisés dans le cadre d’une grille ISR qui lui est propre, se distingue de l’intégration. En effet, notre prise en compte des enjeux ESG est systématique : tous les émetteurs, dans tous les secteurs d’activité, sont concernés. Elle est formalisée à travers un référentiel détaillé de critères et des règles précises de notation et d’application du principe de Best in Class.
Julien Le Louët, responsable du service financier et immobilier de l’OCIRP dans un article paru dans Option Finance numéro 1208 : L’immobilier constitue la principale source de diversification de nos investissements. Nous possédons en direct des biens de bureaux de qualité dans Paris, situés pour la plupart dans le quartier centre affaires (QCA). Elaborée assez tôt au sein de notre organisme, cette stratégie nous a toujours donné satisfaction. Par contre, il devient de plus en plus difficile aujourd’hui de trouver des opportunités d’investissements à prix raisonnables. Ces derniers ne reflètent pas toujours les conditions macroéconomiques qui limitent la baisse des taux de vacance pour les bureaux, et maintiennent sous pression les loyers économiques depuis 2007. Nous ne nous intéressons pas encore au thème des dettes immobilières, qui manque de track record et ou l’accès a l’information est encore limité.
Selon le département du Travail, la productivité non agricole des Etats-Unis s’est contractée au quatrième trimestre à son rythme le plus soutenu depuis quatre ans mais ce recul devrait être éphémère dans la mesure où l’on s’attend à ce que la croissance économique s’accélère après avoir stagné fin 2012. Elle a diminué de 1,9% en rythme annuel.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont diminué de façon inattendue aux Etats-Unis lors de la semaine au 2 mars, à 340.000 contre 347.000 (révisé) la semaine précédente, suggérant une accélération de la reprise du marché du travail, a indiqué le département du Travail. La moyenne mobile sur quatre semaines s'établit à 348.750, son plus bas niveau depuis mars 2008.
Les lettres de cadrage du projet de budget 2014 que s’apprête à envoyer Bercy à tous les ministères intégreront un effort d'économies supplémentaires «légèrement» supérieur à 4 milliards d’euros, a déclaré le ministre délégué en charge du Budget, Jérôme Cahuzac. Ces lettres, qui lancent la préparation du budget 2014, devraient partir vendredi.
Davantage d’hôtels devraient changer de mains cette année, avec des volumes de transactions retournant aux niveaux d’avant la crise en raison d’un financement facilité et de la présence sur le marché des acheteurs du Golfe en quête de biens d’exception. Selon HVS Hodges Ward Elliott, les transactions ont atteint 5,6 milliards d’euros l’an dernier en Europe, en recul de 21% sur un an.
La Grèce a décidé de prélever pour la première fois de son histoire un impôt sur l’exploitation minière du pays, afin d’augmenter les recettes de l’Etat et réduire son déficit public. Bien que l’exploitation minière ne représente qu’une part minime dans l'économie, elle constitue un des premiers secteurs d’exportation.
Le déficit commercial des Etats-Unis s’est creusé plus que prévu en janvier, selon les statistiques, corrigées des variations saisonnières, du département du Commerce. Ce déficit s’est établi à 44,45 milliards dollars lors du premier mois de 2013, contre 42,6 milliards attendu par les économistes. Les exportations ont baissé de 1,2%, tandis que les importations ont augmenté de 1,8%.
«Les marchés, passée une première excitation immédiatement après les élections, sont revenus plus ou moins à ce qu’ils étaient auparavant... Les marchés comprennent qu’on vit en démocratie», a déclaré le président de la BCE Mario Draghi, lors de la traditionnelle conférence de presse suivant la décision de l’institut d'émission de ne pas modifier ses taux directeurs. «(...) La contagion à d’autres pays a été étouffée cette fois, contrairement à ce qui aurait pu se produire il y a un an et demi environ; voici là encore un signe positif», a-t-il ajouté. Le scrutin italien, caractérisé par un rejet massif des mesures d’austérité de la part de l'électorat, n’a pas produit de majorité suffisante pour former un gouvernement stable, avec tous les risques que cela peut comporter pour les réformes économiques et les mesures de réduction de la dette.
P { margin-bottom: 0.08in; } Having received licenses from BaFin and the FMA, Schroders is releasing the new Sirios US Equity Fund, a sub-fund of its Schroder Global Alternative Investor Access (GAIA) platform, in Germany and Austria, with immediate effect. The product is already available in Spain and France (see Newsmanagers of 28 February and 4 March).
P { margin-bottom: 0.08in; } Robeco has announced that the headquarters of its affiliate Rorento NV will be moving from Curaçao to Luxembourg, and that from 22 July, its funds on sale in Europe will comply with European standards. After the move, Rorento will be under the jurisdiction of the Luxembourg regulator. The strategy for the UCITS-compliant product will remain unchanged from its present forumlation, but the adoption of a UCITS IV-compliant status will impose additional constraints, particularly in the diversification of risks.Rorento, a Curaçao-registered company, will adopt the status of Sicav in Luxembourg, and shareholders in Rorento NV will receive an equivalent number of shares in Rorento DH EUR, reserved for retail investors and hedged for currency risks against the euro.
P { margin-bottom: 0.08in; } Although they are conquering the world, ETFs remain marginal in Sweden, the website of the Swedish newspaper Veckans Affärer observes. The problem is the banks, which dominate distribution, and which make more money with traditional funds. The Swedish ETF market, and the Scandinavian market more broadly, is dominated by the local player Xact, controlled by Handelsbanken. 85% of assets under management in ETFs in Scandinavian countries is at Xact. SEB and Swedbank offer three ETFs each, while Nordea is absent from the market. Xact has about SEK20bn under management in 25 ETFs. Aside from Swedish players, Deutsche Bank and UBS have ETFs listed in Sweden, but neither offers products based on Swedish equities. In Europe, 5-7% of assets under management are invested in ETFs, compared with only 1% in Scandinavian countries, Veckans Affärer notes.
P { margin-bottom: 0.08in; } Investors are selling off shares in gold ETFs at a record pace, as the equity rally dampens demand for the precious metal, the Financial Times reports. According to Bloomberg, ETFs sold off 106 tonnes of gold in February, the largest ever month of net outflows. Since the beginning of January, holdings in ETFs fell by 140 tonnes.
P { margin-bottom: 0.08in; } In order to better anticipate developments in emerging markets, HSBC is offering a monthly, and not merely quarterly, Emerging Markets Index (EMI). The monthly HSBC EMI index, based on the purchasing manager’s index (PMI) of 16 major emerging markets (Saudi Arabia, Brazil, China, South Korea, Egypt, United Arab Emirates, Hong Kong, India, Indonesia, Mexico, Poland, Czech Republic, Russia, Taiwan, Turkey and Vietnam), suggests a moderation in growth in emerging markets in the month of February this year.The index stands at 52.3 for the month of February, its lowest level since August 2012, after 53.8 in January. The decline reflects a slowing of growth in emerging markets, particularly in China, India and Brazil.“The fall of this index shows that for the moment, growth remains the primary challenge for emerging markets, and that inflation remains a secondary concern for some economies,” says Murat Ulgen, head of economic research for Central and Eastern Europe at HSBC.