Après avoir réussi à imposer le plafonnement des bonus dans les banques, le Parlement européen est tenté d’en faire de même à l’occasion des discussions sur le projet de directive Ucits 5. Un vote en première lecture sur le sujet est attendu jeudi en commission économique.
L’Euribor-EBF travaille avec la BCE sur l'élaboration d’indices de référence à partir de transactions réelles. Les banques ont été invitées à transmettre des données. La vague de défection des contributeurs au panel de l’Euribor ne s’arrête pas. UBS a décidé de jeter l'éponge.
Bertrand Jounin, directeur de la gestion d’actifs d’Apicil à la rédaction de www.institinvest.com : « La partie Retraite comprend une poche de 600 millions d’euros composée à 30% d’actions et à 70% de taux, et une poche de 400 millions d’euros investis dans des OPCVM monétaires. Concernant la gestion de la partie Retraite, APICIL reçoit un reporting hebdomadaire et mensuel des sociétés de gestion externes avec lesquelles elle travaille. De plus, la gestion est suivie par un gérant interne. Les sociétés de gestion sont très contrôlées. Elles ont moins de liberté que nos propres gérants. Nous travaillons avec différents profils de sociétés (petites, moyennes et grandes) car nous estimons qu’elles sont ainsi complémentaires et nous savons travailler avec ces différents profils. En général, les grandes proposent une gestion très benchmarkée relativement peu chère tandis que les petites proposent une gestion plus atypique et plus chère. Ainsi, nous avions par exemple choisi de faire appel à une petite société de gestion pour son savoir-faire particulier dans les obligations convertibles. Il s’agissait de la Banque Saint Olive, mais cette tentative a été un échec : les performances étaient très mauvaises. Nous avons donc coupé ce mandat ».
Le sentiment des promoteurs immobiliers s’est dégradé en mars, revenant à son plus bas niveau en cinq mois en raison de tensions dans la chaîne d’approvisionnement et de hausse de coûts, montre l’enquête mensuelle de la fédération NAHB. L’indice NAHB/Wells Fargo du marché du logement est revenu à 44 contre 46 en février. Il ressort ainsi à son plus bas niveau depuis octobre.
La Suisse prévoit de présenter d’ici le milieu de l’année un projet de réforme de la fiscalité s’appliquant aux entreprises, a indiqué au Parlement le ministre des Finances Eveline Widmer-Schlumpf. La Commission européenne a dénoncé les largesses accordées aux multinationales en matière d’impôt. La réforme, dont les contours n’ont pas été précisés, entrerait en vigueur en 2018.
Le Trésor italien prépare le lancement en avril d’une nouvelle tranche de son emprunt obligataire réservé aux particuliers, qui avait remporté l’an dernier un succès inattendu, croit savoir Reuters. L’Italie avait levé 27 milliards d’euros l’an dernier, à partir de trois tranches de ce prêt à quatre ans indexé sur l’inflation.
La branche de capital-investissement d’Axa a levé 1,75 milliard d’euros de fonds destinés à financer des infrastructures européennes, profitant de la hausse de la demande pour les actifs routiers, ferroviaires et énergétiques. Pour les financements, 1,45 milliard d’euros forment le troisième fonds dédié aux infrastructures par Axa Private Equity, et le plus important en date, et 300 millions de plus ont été rassemblés séparément.
Le Parlement européen doit pouvoir jouer un rôle décisif dans le choix du président de la future autorité européenne de supervision du secteur bancaire, a jugé lundi Jörg Asmussen, membre du directoire de la Banque centrale européenne (BCE). Les 17 pays de la zone euro se sont difficilement accordés en décembre sur un projet d’union qui doit permettre à la Banque centrale européenne (BCE) de superviser les 200 banques les plus importantes du secteur à partir de mars 2014.
De passage à Paris pour un appel d’offres, Thomas Korhammer, gérant du fonds autrichien d’obligations à haut rendement libellées en euros Raiffeisen-European-HighYield, a indiqué à Newsmanagers que l’encours (495 millions d’euros au 11 mars) a doublé en 2012, où la performance du fond a été de 25 %, et a augmenté encore de 35 % depuis le début de cette année. Ce produit, lancé en mai 1999, a affiché une performance annuelle de 9,9 % sur dix ans, contre 9,2 % pour l’indice de référence, le Merrill Lynch Euro High Yield Constrained Excluding Sub Financials. Le fonds présente donc des caractéristiques méritant que Raiffeisen Capital Management (RCM) s’efforce de le mettre en avant en France avec ses autres expertises.Le portefeuille comprend environ 170 lignes d’obligations, contre 180 dans l’indice, et la duration se situe actuellement autour de 3 ans. «Nous avons un biais de qualité dans notre sélection de titres et d’ailleurs la notation moyenne de nos positions est de BB contre BB- pour le benchmark», explique Thomas Korhammer, qui est autorisé à quelques «extras» en direction de la catégorie investissement, voire même, à doses homéopathiques, des financières subordonnées. Le gérant a aussi la possibilité de se positionner à découvert au moyen de contrats à terme pour couvrir certaines positions, ce qui n’est pas le cas actuellement. De plus, Thomas Korhammer est suffisamment confiant à l’heure actuelle pour avoir réduit sa position en cash à 1 %. Il estime de plus que le taux de défaut pourrait rester aux alentours de 3 %, de sorte que les spreads actuels rétribuent convenablement le risque.
Les ETF dédiés aux actions à dividendes élevés ont enregistré une collecte massive ces derniers jours alors que le marché obligataire semble surévalué en de nombreux endroits, selon IndexUniverse.Mercredi dernier, le Vanguard High Dividend Yield ETF a enregistré une progression de 20%de ses actifs à 6,26 milliards de dollars, tandis que le iShares High Dividend Equity Fund attirait 281 millions de dollars à 2,85 milliards de dollars.Plus généralement, l’attrait des fonds d’actions à dividendes élevé a représenté une collecte sur différentes stratégies de plus de 60 milliards de dollars au cours des douze derniers mois.
Morgan Stanley pourrait racheter le reste de sa joint venture dans la gestion de fortune à Citigroup dès le mois prochain, maintenant que la banque a obtenu le feu vert de Federal Reserve sur ses projets en matière de fonds propres, selon le Wall Street Journal qui cite une source proche du dossier.
Des conseillers financiers ont indiqué au Wall Street Journal qu’ils allaient cesser d’utiliser la plate-forme de trading de Fidelity Investments pour acheter des ETF en raison des frais élevés qui sont prélevés à la vente. La société de gestion a annoncé mercredi qu’elle allait proposer 65 ETF d’iShares (BlackRock) sans facturer de commissions de transactions, élargissant un accord précédent concernant 30 ETF. Mais Fidelity impose des frais additionnels de 7,95 dollars par transaction aux investisseurs qui vendent leurs ETF dans les 30 jours et aux conseillers financiers qui le font dans les 60 jours. Les conseillers se plaignent aussi que Fidelity a remplacé 10 des ETF d’iShares sans commissions qui étaient proposés précédemment.Pour le WSJ, cet épisode constitue un nouveau revers pour Fidelity, qui a raté l’essor des ETF ces dernières années.
Déjà «trustee» de Direxion Funds, Eric W. Falkeis a été nommé president & COO du gestionnaire de fonds alternatifs. Il était précédemment directeur financier (CFO) d’US Bancop Fund Services.
L’assureur allemand Allianz prévoit des bénéfices net stables ou en légère augmentation en 2013, ainsi qu’en 2014, selon son rapport annuel publié le 15 mars.Par ailleurs, le groupe indique que son bénéfice opérationnel devrait augmenter en 2014 par rapport à 2013, année où il devrait atteindre 9,2 milliards d’euros, à 500 millions d’euros près.En annonçant ses résultats annuels en février, l’assureur s'était seulement dit «prudemment optimiste» pour 2013 et avait formulé une prévision de bénéfice d’exploitation annuel compris entre 8,7 et 9,7 milliards d’euros, soit 9,2 milliards d’euros en moyenne. Cette prévision est confirmée dans le rapport annuel mais le groupe va plus loin en évoquant son bénéfice net."En principe, mais aussi vu les incertitudes inhérentes évoquées, nous ne donnons pas de prévision précise de bénéfice net. Cependant, comme nos prévisions ne présument aucune perturbation majeure sur les marchés de capitaux, nous attendons un bénéfice net stable ou en légère augmentation pour 2013", indique le rapport annuel.En 2012, Allianz a réalisé 5,2 milliards d’euros de bénéfice net et 9,5 milliards de bénéfice d’expoitation.
L’indice Dow Jones Credit Suisse des hedge funds a progressé de 0,24% au mois de février et de 2,31% depuis le début de l’année, selon les chiffres publiés le 15 mars par Credit Suisse et S&P Dow Jones Indices.Cinq des treize stratégies composant l’indice se sont orientées à la baisse durant le mois sous revue, notamment les stratégies dedicated short bias (-1,65%) et equity market neutral (-1,28%). En revanche, les stratégies emerging markets et fixed income arbitrage affichent toutes deux des gains de 0,49%, la stratégie event driven enregistrant une performance de 0,46%.
Les bonus dans le secteur des hegde funds ont progressé l’an dernier de 31% tandis que les salaires fixes augmentaient parallèlement de 4%, selon le 2013 Hedge Fund Compensation Report. La rémunération moyenne affiche une hausse de 15% à 314.000 dollars.La taille du fonds n’est pas forcément garante d’une meilleure performance. Puisque les firmes de petite taille ont généralement surperformé les grosses sociétés. En revanche, l'étude relève une corrélation significative entre rentabilité du fonds et taille du bonus. «Les collaborateurs des fonds les plus performants ont été gratifiés de bonus moyens d’un peu plus de 200.000 de dollars», souligne David Kochanek, éditeur de l'édition 2013 du rapport.Les embauches sont demeurées peu ou prou à leur niveau de l’année précédente, 24% des sociétés faisant état de recrutements dans les départements recherche, 20% dans les postes opérationnels et 12% dans les départements juridiques.
D’après un jury d’organisations écologiques et de consommateurs européens qui a organisé le concours des produits financiers les plus dangereux d’Europe, les fonds «spéculant sur la nourriture» ont été plébiscités par 71,4 % des votants dans la catégorie 2, celle des produits portant préjudice à l’environnement aux pauvres et aux tierces parties, selon le site Internet dangerous-finance.eu patronné par Sven Giegold, député Vert au Parlement Européen. Cela concerne la catégorie des produits comme le fonds indiciel DB Platinum Agriculture Euro du groupe Deutsche Bank mais aussi, en deuxième rang, le RBS Sands TR Equity Index Certificate, le DWS Go Uranium Exploration Index Certificate et le Solit2 Gold & Silber.Ce type de fonds serait potentiellement néfaste pour l’environnement et pour les populations les plus pauvres du monde, du fait qu’il canalise un gros volume de capitaux vers le marché des futures de matières premières et qu’il peut avoir un effet négatif sur les prix des produits de base.Dans la catégorie 1, 46,8 % des votants ont désigné les CDS sur la dette publique comme produits les plus dangereux pour les consommateurs et les investisseurs, devant les cartes de crédit assorties de taux d’intérêt très élevé, des prêts en devises payables à l'échéance finale et les obligations convertibles réversibles;D’après le site, ces produits pourraient être interdits par les autorités de surveillance des banques (EBA), des marchés financiers (ESMA) ou des assurances (EIOPA), qui ont obtenu lors de leur création le pouvoir de bannir de tels produits. Cette autorisation n’a pas encore été véritablement utilisée, puisque l’interdiction des ventes à découvert à nu (naked shorts) avait fait l’objet d’une loi spécifique.
La société de gestion italienne Azimut vient de créer une direction commerciale dont elle a confié la responsabilité à Paolo Martini et Silvano Bramati, nommés respectivement directeur commercial et co-directeur commercial, rapporte Bluerating. Paolo Martini est arrivé chez Azimut en 2007 et occupe actuellement le poste de responsable marketing et gestion de fortune, tandis que Silvano Bramati est dans le groupe depuis 2000 et a toujours travaillé avec le réseau d’Azimut Consulenza.
A la tête de Dorval Finance, Louis Bert est un adepte de la gestion flexible dont il rappelle ici les atouts. Notamment ce pilotage du risque qu'elle autorise et qui séduit un nombre croissant d'investisseurs institutionnels, ces derniers représentant d'ores et déjà 40 % des encours de la société de gestion. Dans des périodes tourmentées l'intérêt de la flexibilité est évident pour les responsables. Mais pas seulement. Lors d'une période haussière et durable des marchés actions dans laquelle Louis Bert est convaincu que nous sommes entrés, la flexibilité peut être une arme offensive...
Richard Buxton, dont on annonçait vendredi le départ de Schroders, a rejoint Old Mutual Global Investors en tant que responsable des actions britanniques, rapporte Investment Week. Sous la direction de Julian Ide, CEO d’Old Mutual Global Investors, il dirigera les équipes actions UK de la société de gestion. Il rejoindra également l’équipe de direction de la structure.
Invesco prévoit d’étoffer sa gamme d’ETF PowerShares au Royaume-Uni, avec le lancement de produits obligataires sur des indices «intelligents», croit savoir Citywire Wealth Manager. Le groupe, qui dispose déjà de 15 ETF actions cotés à Londres, cherche notamment à lancer un ETF haut rendement. L’offre sera conçue en partenariat avec Research Affiliates (RAFI).
Pour 2012, indique Standard Life Investments (SLI), les encours hors groupe (83 milliards de livres contre 71,8 milliards fin 2011) ont pour la première fois dépassé 50 % de l’encours total (167,7 milliards de livres contre 154,9 milliards) alors que la proportion se limitait à 9,4 % ou 5,9 milliards de livres en novembre 2008, lors du lancement de SLI.Les souscriptions nettes hors groupe ont porté sur 6,1 milliard de livres contre 4,3 milliards en 2011 (lire Newsmanagers du 8 mars). SLI précise que 44 % des souscriptions hors groupe ont été générées par des partenaires stratégiques comme l’américain John hancock, l’indien HDFC Asset Management, le japonais Sumitomo Mitsui Trust Bank et la maison-mère, Standard Life.
Fundweb rapporte que Fidelity Worldwide Investment a abaissé à 1,2 % contre 1,5 % la commission de gestion du Fidelity China Special Situations investment trust géré par Anthony Bolton afin de préserver la compétitivité de ce produit.