Fabrice Rossary, directeur général délégué de Scor Global Investments à la rédaction de www.institinvest.com : En tant qu’institutionnel, nous n’avons pas envie d'être entraîné dans une histoire à la Madoff. Nous avons donc recruté deux personnes, qui sont dans ce marché de la sélection depuis très longtemps. De plus, nous sommes en train de construire un portefeuille contenant des managed accounts pour avoir une ségrégation des actifs. Ensuite, en matière de sélection de fonds alternatifs, nous recherchons ce qu’il y a de plus dur à trouver : la persistance de la performance et la cohérence de cette performance par rapport à ce qui est finalement vendu comme stratégie par le Hedge Fund. C’est très important d’avoir des équipes en interne car cela nous permet d’avoir une plus grande maitrise du risque et du process de sélection. De plus, l’industrie des fonds de fonds, qui a été florissante à un moment, présente l’inconvénient d’ajouter des couches de frais supplémentaires qui ne sont pas négligeables. Enfin, au regard des performances passées, les frais de la gestion alternative ne se sont pas véritablement ajustées. Beaucoup de fonds ont des frais de gestion encore très importants. Plus exactement, la dispersion des frais n’est pas représentative de la dispersion des performances.
Bartrand Hau, directeur financier d’Ageas France dans Option Finance numéro 1211 : Aujourd’hui, nous conservons encore une logique de produit très sécuritaire pour nos assurés, ce qui nous oblige à investir dans des obligations très sûres comme les dettes souveraines des pays européens. Nous continuons à acheter des emprunts français et nous envisageons seulement de réinvestir sur les dettes italiennes, mais nous excluons encore celle de la Grèce, de l’Espagne ou du Portugal. Cependant, depuis quelques années nous avons tout de même réduit la part de nos emprunts souverains au profit des obligations corporates ou de poche de diversification. Nous avons décidé d’investir à travers nos fonds en euros dans les loans. Nous allons effectué des prêts directs à l'économie, comme le financement des infrastructures, en participant au programme annoncé par notre groupe. Cette stratégie de diversification nous permettra notamment d’augmenter nos rendements potentiels et d’allonger la maturité de notre portefeuille.
Le gouvernement italien sortant a fortement relevé jeudi ses objectifs de déficit et d’endettement pour 2013 et 2014. Le pays augmentera sa dette de 40 milliards d’euros sur les deux années en réponse à la récession, a précisé le ministre de l’Economie Vittorio Grilli, qui table désormais sur une contraction de 1,3% du PIB en 2013. La prévision gouvernementale était jusqu’ici de -0,2%. Le déficit budgétaire sera finalement de 2,9% du PIB cette année au lieu d’un précédent objectif de 1,8%.
L’activité industrielle de la région de Philadelphie s’est reprise en mars après deux mois de contraction, avec une hausse des entrées de commandes et de l’emploi, selon les données publiées jeudi par la Réserve fédérale de Philadelphie. L’indice «Philly Fed» est ainsi ressorti à 2,0 contre -12,5 le mois dernier, alors que les économistes tablaient en moyenne sur un chiffre négatif à -2,0. La composante de l’emploi a progressé à 2,7 contre 0,9.
Les statistiques de l’Association nationale des agents immobiliers (NAR) montrent une hausse de 0,8% en février des reventes de logements qui atteignent ainsi leur meilleur niveau depuis trois ans, malgré une augmentation du stock de logements. Le nombre annualisé de ventes de logements existants a été de 4,98 millions le mois dernier, au plus haut depuis novembre 2009, contre 4,94 millions en janvier.
La Finlande a annoncé jeudi son intention de réduire les dépenses de l’Etat de 600 millions d’euros supplémentaires sur les trois années à venir, tout en annonçant une diminution du taux d’imposition des entreprises (de 24,5% à 20%). Les nouvelles mesures d'économies viennent s’ajouter à celles de 5,2 milliards d’euros décidées par le parlement finlandais l’année dernière. Helsinki table désormais sur un PIB en hausse de 0,4% pour cette année.
Selon les chiffres publiés jeudi par Conference Board, organisme proche du patronat, l’indice des indicateurs avancés américains a augmenté de 0,5% à 94,8 le mois dernier, enregistrant ainsi une troisième hausse consécutive. L’indice de janvier a été revu en hausse à +0,5%, contre +0,2% en première estimation. Une nouvelle de bon augure pour l’économie américaine même si l’impact des coupes budgétaires entrées en vigueur en mars n’a pas encore été mesuré.
La Banque centrale européenne a confirmé jeudi matin qu’elle maintiendra jusqu’au 25 mars la ligne de liquidité d’urgence (ELA) permettant à la Banque de Chypre de refinancer les prêteurs locaux. Passé ce délai, le maintien de l’ELA «sera seulement considéré si un programme UE/FMI est en place pour assurer la solvabilité des banques concernées». La BCE donne de fait jusqu’au 25 mars à Nicosie pour trouver un accord avec ses bailleurs de fonds. Un retrait de la ligne d’urgence provoquerait la faillite du secteur bancaire chypriote.
La contraction de l'économie de la zone euro s’est encore accentuée ce mois-ci, au vu des premiers résultats des enquêtes Markit auprès des directeurs d’achats du secteur privé. Markit, qui a réalisé l’essentiel des enquêtes avant l’annonce du plan d’aide à Chypre, estime que les enquêtes définitives début avril pourraient être encore plus mauvais. L’indice «flash» composite des directeurs d’achat dans les services et l’industrie est tombé à 46,5 en mars après 47,9 en février. Selon Markit, ces données suggèrent une contraction de 0,3% du PIB de la zone euro au premier trimestre. C’est plus pessimiste que la contraction de 0,1% anticipée en moyenne par une soixantaine d'économistes interrogés la semaine dernière par Reuters, qui tablaient aussi sur une timide sortie de récession (+0,1%) au deuxième trimestre grâce à l’Allemagne. Les enquêtes suggèrent cependant que l’Allemagne montre aussi des signes d’essoufflement. L’indice composite «flash» y a baissé à 51 en mars, après 53,3 en février, tout en se maintenant au-dessus de la barre des 50 pour le quatrième mois d’affilée. Les enquêtes soulignent aussi la divergence persistance entre l’Allemagne et la France, où l’activité s’est contractée à un rythme sans précédent depuis mars 2009, il y a quatre ans, au vu des PMI, sous l’impact d’une forte dégradation du secteur des services. L’indice composite «flash» a reculé à 42,1 en France après 43,1 en février.
L’Espagne a adjugé jeudi pour 4,5 milliards d’euros d’obligations, avec un coût de financement en baisse, les investisseurs estimant que la crise chypriote n’aura que des incidences minimes. Madrid espérait placer entre trois et quatre milliards d’euros de papier. Le papier à 10 ans a été placé au taux de rendement moyen de 4,898% contre 4,917% et 5,202% lors des deux adjudications précédentes. Les obligations 2018 et 2015 ont été placées à des taux de rendement moyens respectifs de 3,557% et 2,275% contre 3,572% et 2,54% la fois précédente.
Le Fonds de réserve pour les retraites (FRR) a enregistré l’an dernier une performance de 10,5%, nette de frais de gestion, selon un communiqué du FRR publié le 20 mars.Au 31 décembre 2012, l’actif net du Fonds de Réserve pour les Retraites s’établissait à 36,6 milliards d’euros. Dans la mesure où le montant de cet actif s’élevait à 35,1 milliards d’euros au 31 décembre 2011, le FRR a enregistré une augmentation nette de la valeur de ses placements de 1,5 milliard d’euros, après versement des 2,1 milliards d’euros dus à la CADES, au cours de l’année 2012.La performance de l’année écoulée résulte de deux facteurs. D’une part, la bonne performance des classes d’actifs de la poche de performance : +12,7% en 2012, réalisée presque exclusivement sur la deuxième moitié de l’année : elle vient compenser la baisse de 5,9% enregistrée en 2011. D’autre part, la baisse des taux des obligations d’Etat et des primes de rendement sur les émetteurs non souverains : elle permet à la poche de couverture d’enregistrer une progression de 10,1%. En 2012, le FRR souligne avoir maintenu sa politique de gestion prudente d’un actif très diversifié afin de garantir un haut degré de couverture du passif La performance annualisée du FRR depuis le début de la gestion s’élève à 3,5%. Le ratio de financement mesurant la capacité du FRR à servir son passif (actif net / valeur du passif) s’élève à 135%, proche du niveau de départ de la nouvelle allocation (138% au 10 décembre 2010). Compte tenu des évolutions de marchés, la poche de couverture représentait au 31 décembre 58,6 % du total des actifs et la poche de performance 41,4 % à cette même date.
Spécialiste des ETF à gestion active, AdvisorShares a fait admettre le 19 mars le AdvisorShares Newfleet Multi-Sector Income ETF (acronyme MINC) à la négociation sur la plate-forme électronique NYSE Arca.Le portefeuille sera principalement investi en obligations de catégorie investissement («govies», obligations d’entreprise) mais pourra aussi se lancer sur la dette émergente et les obligations à haut rendement. La duration moyenne sera de 1 à 3 ans.Le taux de frais sur encours du MINC sera de 0,75 %. La gestion est assure par Newfleet Asset Management, une filiale de Virtus Investment Partners.
La société de gestion alternative Farallon Capital Management lève actuellement de 350 à 400 millions de dollars pour un fonds exclusivement dédié à l’immobilier, rapporte l’agence Reuters. Une première pour Farallon qui réserve cette nouvelle stratégie à ses clients. Le fonds vise un rendement de 20%.
Selon Index Universe, Invesco PowerShares a sollicité un agrément de commercialisation pour un ETF mondial court terme investi principalement en crédit à haut rendement. Ce produit doit répliquer le DB Global Short Term High Yield Bond Index. Aucune des lignes ne peut dépasser les 3 ans d'échéance résiduelle.Pour l’instant, le promoteur n’a fixé ni l’acronyme ni le taux de frais sur encours. La cotation devrait intervenir sur la plate-forme électronique NYSE Arca.
La société de gestion alternative Delta AM prépare en partenariat avec Euronext une émission obligataire cotée dédiée aux entreprises en phase de recovery dans un contexte où l’accès des PME au financement est de plus en plus difficile, a indiqué le 20 mars à l’occasion d’un point de presse Thibaut Sciard, directeur général de Delta Alternative Management. L'émission, qui devrait être lancée dans les deux prochains mois, devrait ête assortie d’un taux assez élevé mais sur une période courte, a-t-il précisé.En attendant, Delta Prime ESSF, le fonds phare de Delta AM dédié aux situations spéciales en Europe et au format Ucits depuis début 2011, affiche un encours de 50 millions d’euros. L’an dernier, le fonds a dégagé une performance de plus de 24%.Selon Frédéric Haym, la conjoncture est actuellement très favorable à la stratégie des situations spéciales en raison notamment du mur de refinancement des dettes LBO venant à échéance en 2103-2015. En effet, les émissions de LBO entre 2006 et 2007, utilisant un effet de levier important, sont soumises à de fortes pressions à l’heure où certaines de ces sociétés se retrouvent dans l’impossibilité de réaliser les business plans agressifs prévus antérieurement. Les entreprises ne disposent plus que marges de manœuvre très faibles par rapport à ces covenants. D’ici à 2015, quelque 133 milliards d’euros de dettes liées à des LBO, concernant 254 entreprises non notées, arriveront à maturité.Par ailleurs, le gisement des situations spéciales, alimenté en 2009 par une très forte hausse des taux de défaut, pourrait encore être alimenté en 2013-2014 par une possible reprise des défauts, estime Delta AM.A noter enfin que Delta AM est plus que jamais ancré à La Banque Postale. Dans le courant du premier semestre 2013, Delta AM deviendra une filiale en direct de la Banque Postale AM, avec la remontée au capital de LBPAM de la participation de 40% logée dans sa filiale AmLab, l’incubateur de Delta AM.
Le 19 décembre, le suisse Mirabaud a lancé avec Pierre Pinel, son nouveau CIO, un fonds multiclasses d’actifs, le fonds Dynamic Allocation, qui affiche un encours de 25 millions d’euros, sans amorçage a précisé le gérant mercredi à Newsmanagers."Il s’agit d’un fonds flexible de conviction, qui ne collera pas à son benchmark (un tiers actions, un tiers «govies» et un tiers crédit catégorie investissement) mais qui demeure pour l’instant relativement prudent, le temps de se constituer un historique de performance». Il n’est investi qu’à 40 % en actions actuellement, alors que ses statuts lui permettraient le cas échéant de monter à 80 %.L’une des originalités du Mirabaud Dynamic Allocation, qui est un produit typiquement «top-down», tient au fait que l'équipe est concentrée en un seul lieu et qu’elle rassemble non seulement les gérants, mais aussi le chef économiste (Gero Jung), les économistes et les stratégistes."Ce produit est stratégique pour la banque Mirabaud car les clients bénéficient du profil risque/rendement attrayant et constant des fonds muliclasses d’actifs». De plus, on peut supposer qu’un des avantages pour le gestionnaire tient au fait que les clients arbitrent en général moins facilement un fonds multiclasses d’actifs que des fonds «purs» sur une seule catégorie.En tous cas, souligne le gérant, les fonds d’allocation véritablement dynamique constituent «un créneau très porteur dans un environnement où les cycles de marché s’avèrent de plus en plus courts et sur lequel, de surcroît, il n’existe qu’un très petit nombre de fonds (Carmignac Gestion, Invesco, BlackRock, Pictet). «En effet, le «buy & hold» ne gagne rien, et un fonds de ce type permet de capturer les rendements intermédiaires».Le portefeuille se compose exclusivement de véhicules très liquides, comme des ETF et des futures, «parce que, pour être flexible, il faut être liquide», souligne Pierre Pinel. Les classes d’actifs sont les actions, les obligations et, désormais les matières premières (or et métaux industriels). Le gérant est autorisé à vendre à découvert, le plus souvent pour couvrir des positions. Mais il peut aussi être «net short» sur une classe d’actifs (plutôt sur l’obligataire gouvernemental), en cas de besoin.CaractéristiquesCodes Isin : LU0862032199 / 20083182 pour les parts I LU0862031894 / 20083176 pour les parts AFrais de gestion 0,6% (parts I) 1,2% (parts A)
Soulignant le paradoxe de marchés actions qui progressent dans un environnement où les flux sont très faibles, inférieurs à leur niveau de 2007, Catherine Garrigues qui est responsable chez AllianzGI d’une équipe internationale comptant cinq autres gérants et gère huit milliards d’euros, est revenue pour Newsmanagers sur l’organisation de sa gestion de conviction. La responsable, qui a relevé la nette décorrélation entre les secteurs et la période très favorable de fait au stock picking, construit notamment le portefeuille de son fonds Allianz Actions Euro Convictions en établissant trois poches. «Une première regroupe les ‘structural winners’ », explique la gérante et rassemble les entreprises leaders sur un marché, disposant de barrières à l’entrée et présentant et d’un management performant. Cette poche qui représente 60 % du portefeuille et affiche un taux de rotation de 10 % seulement, regroupe actuellement des sociétés comme Inditex, L’Oréal, Pernod Ricard, Air liquide, Amadeus, Veritas ou Brenntag. Un deuxième ensemble regroupe les sociétés en mutation, où Catherine Garrigues rassemble des établissements bancaires dont BNP Paribas, BBVA ou Intesa, à côté de sociétés comme DSM ou Telefonica, «sachant», précise la gérante, «que certaines valeurs, notamment DSM, qui conçoit des ingrédients alimentaires, a vocation à passer dans la poche «structural winners» à la faveur d’une arrivée dans le secteur agroalimentaire par exemple». Cet ensemble représente environ 15 % du portefeuille et présente un taux de rotation d’environ 35 %. Enfin, la troisième poche baptisée «cyclical booster» a, comme son nom l’indique, pour objectif d’intégrer des titres au sein de secteurs porteurs comme celui de la chimie ou de l'énergie. De fait, cette partie qui représente 15 % du portefeuille affiche un taux de rotation compris entre 50 % et 100 %. A côté de ce fonds Allianz Actions Euro Convictions qui pèse 600 millions d’euros, Catherine Garrigues supervise également trois fonds à thème. Allianz Equitas investi sur des valeurs présentant un actionnariat stable ou familial quelle que soit la taille de leur capitalisation et qui affiche 200 millions d’euros d’actifs sous gestion ; Citizen Care qui profite des opportunités liées à la montée des risques de toutes nature et enfin le fonds ISR Eureko. Tous deux affichent 25 millions d’euros.
En avant-première de l'étude annuelle qui, selon nos informations, sera publiée dans quelques semaines, Diana Mackay, qui dirige Fund Buyer Focus, a indiqué à Ignites que le sondage auprès de 900 sélecteurs de fonds (1.430 milliards d’encours) fait ressortir que les trois maisons favorites de cette population sont cette fois Aberdeen Asset Management, devant M&G et Pictet AM.Ils devancent BlackRock, Pimco, JPMorgan AM, Henderson GI, Carmignac, Threadneedle et DWS.
Axa Investment Managers Paris a annoncé que le fonds coordonné AXA WF Framlington Global Small Cap (LU0868490979) peut désormais être commercialisé en Allemagne. Il est géré par Isabelle de Gavoty, qui dirige l'équipe smidcaps Europe chez Axa Framlington, et Bruno Grandsard (lire Newsmanagers du 29 janvier).Le droit d’entrée est de 2 % maximum et la commission de gestion ressort à 0,9 %.
Le groupe Deutsche Bank a annoncé le 20 mars avoir révisé à la baisse ses résultats financiers de 2012 en raison d’un relèvement important de ses provisions pour risques juridiques. «Depuis la publication de chiffres annuels préliminaires le 31 janvier sont apparus de nouveaux développements concernant des litiges juridiques en cours» et selon les normes comptables IFRS, le groupe est «obligé de tenir compte de ces informations dans son bilan 2012", explique-t-il dans un communiqué.Son bénéfice net annuel s’est établi à 291 millions d’euros contre 611 millions d’euros annoncés initialement fin janvier, en raison de provisions pour risques juridiques rehaussés à 2,4 milliards d’euros contre 1,8 milliard d’euros précédemment, selon le communiqué.Par conséquent, son niveau de fonds propres durs (Core Tier One) au 31 décembre 2012 a également été révisé à la baisse à 7,8% contre 8% annoncé précédemment. La banque a toutefois toujours l’intention de parvenir à un niveau de 8,5% au 31 mars 2013.Deutsche Bank fait face à de nombreux litiges juridiques et enquêtes judiciaires, que ce soit aux Etats-Unis pour ses anciennes activités dans les crédits hypothécaires à risque (subprime) ou en Europe sur l’implication de certains de ses salariés dans la manipulation des taux interbancaires du Libor ou encore dans un scandale de fraude fiscale via les droits d'émission de CO2.
Pour des montants non divulgués, l’allemand Union Investment Real Estate a annoncé l’acquisition de deux actifs situés à Amsterdam. Il s’agit de l’immeuble de bureaux Marina Offices (4.764 mètres carrés) acheté au promoteur néerlandais ASR real estate development NV, et du futur siège pour Akzo Nobel (15.216 mètres carrés), livrable au troisième trimestre 2015. Le premier actif, achevé en décembre 2012, est affecté au fonds immobilier institutionnel DEFO-Immobilienfonds 1 tandis que le second ira au fonds immobilier offert au public UniImmo: Deutschland.
Peu avant de le faire introduire à Francfort le 21 mars dans sa version euro (ETFS EUR Daily Hedged Physical Gold (DE000A1NZLN6/JE00B4RKQV36), ETF Securities a obtenu le 19 mars l’admission à la négociation sur le London Stock Exchange (LSE) du ETFS GBP Daily Hedged Physical Gold, un produit de dette (debt security) sur l’or physique (stocké à Londres) couvert du risqué de change en livres sterling.Ce produit, dont le code Isin est JE00B7VG2M16, est assorti d’une commission de gestion de 0,39 %. Le «hedging fee» ressort à 0,26 %. Il est enregistré pour l’Autriche, l’Italie, l’Allemagne, la Finlande, la France, le Portugal, la Suède, le Danemark, l’Espagne, les Pays-Bas, l’Irlande et la Norvège, en plus du Royaume-Uni. L’indice répliqué est le MS Long Gold British Pound Hedged Index.La version allemande sera chargée à 0,39 %.
F&C Investments prévoit de fermer le fonds Thames River Global Credit de Simon Holmes et Amy Xie Patrick, en raison de la faiblesse des encours, rapporte Money Marketing. Le fonds ne représente que 15,3 millions d’euros.
ING Investment Management Italie vient de lancer un portail web dédié aux plus de 5.000 professionnels (banquiers privés et conseillers financiers) qui commercialisent ses 64 fonds autorisés dans le pays, rapporte Bluerating. Ce site offre des informations à jour sur les produits, des opinions et commentaires sur l’évolution des marchés et la documentation juridique.
Les 14 fonds d’Oddo Asset Management agréés en Italie seront désormais aussi disponibles sur Online sim, la plate-forme de distribution du groupe Ersel, rapporte Bluerating."L’accord avec Online sim représente une étape supplémentaire et décisive dans le renforcement de notre présence sur un segment, celui du retail, dans lequel nous croyons beaucoup pour ce qui est de la distribution de fonds», commente Jurgen Mahler, responsable pour l’Italie d’Oddo AM.
Gemalto a annoncé le 21 mars la cotation de ses actions à la Bourse d’Amsterdam à partir du 3 avril et son retrait du SRD sur le marché parisien. Dans un communiqué, le spécialiste des cartes à puces précise qu’il ne présentera pas d’offre ni n'émettra d’actions dans le cadre de sa cotation à Amsterdam. Le groupe restera coté à Paris mais son marché de référence va être transféré de Nyse Euronext Paris à Nyse Euronext Amsterdam à partir du 30 avril. En conséquence, le titre Gemalto ne sera plus éligible au SRD (service à règlements différés) à partir du 25 avril.
La société d’investissement Eurazeo, qui présentait hier ses résultats pour 2012, a fait état d’une contribution positive des sociétés du portefeuille nette du coût de l’endettement de 238 millions d’euros (contre 138 millions proforma 2011). Le chiffre d’affaires économique ressort à 8,327 milliards d’euros, en progression de 9,4 % à données publiées (+2,9 % à données retraitées). Enfin, le coût de l’endettement financier des sociétés consolidées en intégration globale a diminué de près de 9 %.Le résultat net part du groupe ressort néanmoins en baisse de 198 millions d’euros, «du fait de l’impact d’éléments non récurrents tels que la cession de Motel 6 par Accor, le refinancement d’Europcar ou la cession de l’immobilier par ANF Immobilier», indique un communiqué. Un dividende à 1,20 euros par action a été proposé.
BNY Mellon Asset Servicing a été sélectionné par le suédois SEB Investment Management comme administrateur pour plus de 150 funds d’un encours total de quelque 40 milliards de dollars. Ces fonds sont domiciliés en Suède, au Luxembourg ou en Finlande, dont des fonds de hedge funds et des fonds de private equity. BNY Mellon Asset Servicing fera également office d’agent de transfert pour les fonds domiciliés au Luxembourg.
Quelques jours après avoir lancé deux ETF destinés à ses clients australiens (lire Newsmanagers du 13 mars), State Street Global Advisors (SSgA) annonce qu’il propose une solution active sur les actions mondiales destinée à ces mêmes clients. Cette stratégie, Global Managed Volatility Alpha (Global MVA), lancée il y a quatre ans aux Etats-Unis, «met au centre de la construction de portefeuille les objectifs financiers des investisseurs, plutôt que de se fonder sur un indice traditionnel capi-pondéré».SSgA précise que les commissions du SSgA Global MVA DSH Trust (0,98 %) et du Australian MVA Trust (0,79 %) figurent parmi les plus basses du marché dans l’univers des actions gérées activement sur le long terme. Le gestionnaire ne prélève pas de commission de performance pour ces deux produits.
P { margin-bottom: 0.08in; } The French public pension fund, the Fonds de réserve pour les retraites (FRR), last year earned returns of 10.5%, after management fees, according to a statement by the FRR published on 20 March.As of 31 December 2012, net assets in the Fonds de Réserve pour les Retraites totalled EUR36.6bn. As this amount had totalled EUR35.1bn as of 31 December 2011, the FRR has recorded a net increase in the value of its investments of EUR1.5bn, after the payment of EUR2.1bn due to CADES, in the year 2012.Performance in the past year is due to two factors: on the one hand, the good performance of the performance asset class allocation, with +12.7% in 2012, and on the other hand, to a decline for government bond interest rates, and premiums for non-sovereign issuers, which has allowed the coverage allocation to post gains of 10.1%.The annualised performance of the FRR since its debut totals 3.5%. The financing ratio, which measures the capacity of the FRR to deliver on its liabilities (net assets / value of liabilities) stands at 135%, near the initial level for the new allocation (138% as of 10 December 2010).Due to market developments, the coverage allocation as of 31 December accounted for 58.6% of total assets, while the performance allocation accounted for 41.4% on that date.