Les objectifs de réduction de déficit ne seront pas tenus, juge la Commission, qui s’inquiète d’un effet déstabilisateur de la France sur le reste de la zone euro
Le passage du versement trimestriel au versement mensuel des retraites n’a pas de véritables impacts sur la stratégie de B2V, hormis sur le court terme. Auparavant, nous utilisions des livrets d'épargne plus rémunérateurs que les OPCVM monétaires court terme, or le passage à la mensualisation depuis le 1er janvier dernier ne nous permet plus d’employer ce support. La période d’investissement étant trop courte dorénavant, nous allons donc revenir sur une gestion monétaire traditionnelle avec des OPCVM ouverts, développe Henri Jacks. Sur la partie retraite, le portefeuille d’actifs de B2V comprend selon le responsable financier de B2V : 60% d’obligations d’Etats et corporate et 40% d’actions pour l’institution ARRCO. Le passif étant plus court pour l’institution AGIRC, notre allocation est plus proche des 70% de taux et 30% d’actions et assimilées. La poche de diversification limitée à 10% est principalement investie en OPCVM convertibles. Dans l’environnement actuel, nous pensons que la reprise économique mondiale tirée par le redémarrage des pays développés devrait profiter encore aux actifs risqués. Quant au portefeuille d’actifs de la prévoyance, nous sommes investis à hauteur d’environ 15% en actions, 10% en convertibles, et le solde en obligations détenues en direct. Si B2V est très investi sur les actifs risqués, son directeur financier appelle à la prudence sur les taux d’intérêt. J’hésite à augmenter mon exposition obligataire au regard des niveaux bas dans cette phase du cycle, précise-t-il Je demeure en attente d’une remontée des taux long terme de l’ordre de 0,50% aux Etats-Unis. En Europe, nous devrions certainement suivre pour partie. A ce moment-là, j’interviendrai à nouveau sur cette classe d’actifs en privilégiant des maturités longues. C’est pourquoi, j’ai déjà demandé à mes gérants d'être plus prudents en intégrant une poche monétaire dans les indices de référence à hauteur de 10% de l’allocation en obligations. En dehors de ces ajustements tactiques à la marge, l’allocation stratégique, en cours de discussion avec le conseil d’administration, devrait être arrêtée prochainement.
D’après les informations de H24 Finance, la compagnie d’assurance Suravenir possèderait maintenant plus de 3% des 27 milliards d’encours sur des produits structurés. Suravenir a accéléré l’achat de produits structurés en 2013 puisque sur une collecte d’environ 1 milliard d’euros pour le fonds en euros, le gestionnaire aurait décidé d’investir plus de 300 millions d’euros sur des produits structurés simple avec un taux d’intérêt « élevé » et des barrières de protection à -40% sur l’Eurostoxx. Est-ce un cas isolé ou une véritable tendance de fond pour les autres compagnies d’assurance qui recherchent du rendement dans un monde à taux durablement faible ? s’interroge le site d’informations.
La Banque d’Angleterre a annoncé la mise à pied de l’un de ses salariés dans le cadre de l’enquête en cours sur les informations dont aurait disposé la BoE sur les manipulations présumées du marché des changes par certains traders d’institutions privés. La banque centrale déclare qu’une enquête interne n’a à ce jour révélé aucune preuve de collusion impliquant ses salariés ou de partage indu d’informations confidentielles. La BoE a confié une enquête externe au cabinet d’avocats Travers Smith. Un porte-parole de la banque s’est refusé à toute précision sur l’identité du salarié suspendu ou sur les motifs précis de sa mise à pied. Une vingtaine de traders intervenant sur le marché des changes ont d’ores et déjà été suspendus, mis en congé forcé ou licenciés par des banques ces derniers mois.
L’Aspim (Association française des sociétés de placement immobilier) publie une collecte nette quasi stable pour les SCPI en 2013, en repli de 0,2% à 2,50 milliards d’euros. L’exercice écoulé a été marqué selon l’association par «le niveau élevé du montant de capitaux investis en SCPI, aussi bien sur le marché primaire que sur le secondaire». A 3,03 milliards (+4,8%), la collecte brute des sociétés civiles de placement immobilier «est proche de son record historique».
L’Association internationale des marchés de capitaux (Icma) a publié une version actualisée de son guide de bonnes pratiques sur le marché européen de la pension livrée. Ce marché faisant intervenir avant tout des banques de divers pays, il est essentiel selon l’Icma de disposer de standards internationalement reconnus.
Afin de «réaffirmer les ambitions du groupe», Meeschaert adopte une nouvelle identité visuelle, reposant sur «un logo contemporain» et traduisant «sa capacité à anticiper et accompagner chacun de ses clients dans un environnement en mutation». Il s’agit d’aider à «conquérir de nouvelles cibles de clientèle». La nouvelle signature est l’œuvre de l’agence ComNext.
Flexcoin, intermédiaire spécialisé dans l'échange et le stockage de bitcoins basé au Canada, a annoncé sa fermeture après avoir été victime d’un vol de l'équivalent de 600.000 dollars de cette monnaie virtuelle par des pirates informatiques. Dans un message en date du 3 mars publié sur la page d’accueil de son site internet, Flexcoin annonce sa fermeture après le vol, dimanche, des 896 bitcoins qu’il stockait en ligne.
L’intensité carbone du portefeuille d’actions de grandes entreprises cotées de l’Etablissement de retraite additionnelle de la fonction publique (Erafp) est inférieure de 19 % à celle de l’indice de marché MSCI All World Index, annonce le fonds de pension public dans un communiqué. Elle s’élève à 329 tonnes équivalent CO2 par million d’euros de chiffre d’affaire, précise-t-il.« Cette meilleure performance par rapport à l’indice de marché reflète en partie l’impact de la stratégie de gestion best in class de l’Erafp visant à n’investir que dans les meilleures sociétés de chaque secteur du point de vue environnemental, social et de la gouvernance », commente l’investisseur. Ce dernier investit l’intégralité de ses 15 milliards d’actifs financiers en suivant une démarche 100 % socialement responsable.Pour mesurer l’empreinte carbone de son portefeuille d’actions de grandes entreprises cotées, l’Erafp a fait appel aux services de Trucost. Réalisée à partir de la liste des participations de l’investisseur en actions cotées de grandes entreprises de l’OCDE à la date du 30 septembre 2013, l’étude consolide les données relatives aux émissions de gaz à effet de serre (GES) de chaque entreprise pour calculer l’intensité carbone du portefeuille et la comparer avec celle d’un indice de marché pertinent.Pour ce faire, Trucost a utilisé les données rendues disponibles par les sociétés sur leurs émissions de GES directes (niveau 1) et indirectes (niveau 2 et fournisseurs de 1er rang).Le choix de l’Erafp de limiter dans un premier temps cette étude à son portefeuille d’actions de grandes entreprises cotées a été motivé par le niveau d’assurance raisonnable de l’établissement quant à l’exhaustivité et la fiabilité des données publiées par ce type d’émetteurs aujourd’hui.
La société de gestion canadienne BMO Global Asset Management a ouvert son premier bureau en Asie à Hong Kong et a annoncé son intention de renforcer l’équipe d’investissement, rapporte Citywire Global.Le groupe canadien (dont la maison mère a lancé une offre sur F&C AM, ndlr), a nommé Amit Prakash en tant que managing director de BMO Global Asset Management (Asia). Il est rejoint par Clarence Chan en tant que directeur et gérant.
Kornelis Buursma vient de rejoindre ING Investment Management en qualité de manager senior pour le développement de l’activité institutionnelle aux Pays-Bas, selon un communiqué publié le 4 mars. Kornelis Buursma travaillait précédemment chez le fonds de pension PGGM.
BBVA AM, Santander AM et Espirito Santo Gestión viennent de lancer à eux trois six nouveaux fonds de gestion passive sur le marché espagnol, révèle Funds People. Trois d’entre eux appartiennent à BBVA AM, deux à Santander AM et le dernier à Espirito Santo Gestión. Dans le détail, il s’agit des fonds BBVA Bonos Patrimonio Rentas IV, BBVA Bonos Rentas VI, BBVA Oportunidad Acciones, Santander Objetivo Rendimiento Europa III, Santander Duo Europa 2019 et, enfin, ESAF Bolsa Indice 65.
BEA Union Investment Management étoffe ses équipes. La société de gestion, coentreprise fondée en 2007 et détenue par Bank of East Asia of Hong Kong et l’allemande Union Asset Management Holding, vient d’annoncer la nomination de Henry Chan Yue-Hung au poste de directeur des investissements avec effet immédiat. L’intéressé dirigera une équipe de 14 personnes de gérants, d’analystes et de traders couvrant les actions et les investissements de fixed income. Il dirigera aussi le comité d’investissement de BEA Union Investment.Dernièrement, Henry Chan Yue-Hung était gérant de portefeuille et directeur exécutif de Pyramis Global Advisors à Hong Kong, une filiale de Fidelity Investments. Avant cette expérience, il était responsable des investissements pour l’Asie Pacifique chez Baring Asset Management, et gérant de fonds senior chez Invesco Asset Management à Hong Kong.En parallèle, BEA Union Investment a promu Pheona Tsang au poste de responsable du fixed income, en charge de l’ensemble des portefeuilles de la compagnie pour la clientèle retail et institutionnelle. Arrivée chez BEA Union Investment en mars 2012, elle était jusque-là en charge de la gestion de l’ensemble des fonds obligataires asiatiques de la société de gestion.
InverCaixa Gestión et Banco Madrid Gestión étoffent leur gamme de produits. Les deux sociétés de gestion viennent en effet de lancer sur le marché deux nouveaux fonds obligataires, rapporte Funds People. InverCaixa a ainsi porté sur les fonts baptismaux FonCaixa Cartera Renta Activa, un véhicule obligataire mixte international. Pour sa part, Banco Madrid a lancé Liberbank Plus, un véhicule obligataire libellé en euro.Le produit FonCaixa Cartera Renta Activa est un fonds de fonds qui investit au minimum 70 % de ses encours dans des dettes – publiques ou privées – émises par des pays membres ou non-membres de l’OCDE, sans durée prédéterminée ni limite en termes de qualité de crédit, incluant des dépôts, des instruments des marchés monétaires non négociés sur les marchés organisés mais offrant à chaque fois de la liquidité. La partie non investie en dette ciblera les actions de l’ensemble des marchés mondiaux, y compris les pays émergents. Ses commissions de gestion et de dépôt sont respectivement fixées à 0,9 % et 0,1 %.Pour sa part, le fonds Liberbank Plus investira dans des obligations privées ou publiques émises par des Etats de l’OCDE, à savoir des dépôts et des instruments de marché monétaire non cotés mais liquides. En revanche, ce véhicule n’investira pas dans les pays émergents et il n’aura pas non plus d’exposition au risque de devise. Le montant minimum d’investissement est de 6 euros et ses commissions de gestion et de dépôts sont respectivement fixées à 1 % et 0,07 %.
BNY Mellon vient de nommer Gregory Roath au poste de responsable la gestion client globale pour la région Asie-Pacifique, rapporte Asia Asset Management. Il remplace ainsi Eleni Wang qui, pour sa part, a été nommée responsable des services d’investissement en Asie-Pacifique l’année dernière. Gregory Roath est un collaborateur historique de BNY Mellon, ayant rejoint la compagnie en 1999 au sein de laquelle il a exercé différentes fonctions à New York, à Londres et à Hong Kong.
La firme d’investissement luxembourgeoise VAM Funds a recruté Nic Steyn en qualité de business development manager. Nic Steyn travaillait précédemment chez Franklin Templeton Investments, où il pilotait la distribution retail pour l’Afrique.Les actifs sous gestion de VAM s'élèvent à environ 700 millions de dollars, en forte progression au cours des derniers mois.
Fin janvier 2014, l’actif net des organismes de placement collectif et des fonds d’investissement spécialisés luxembourgeois représentait 2 623,84 milliards marquant une hausse de 0,32% par rapport au mois précédent. Sur les douze derniers mois glissants, le volume des actifs nets est en augmentation de 9,06%. L’industrie des OPC luxembourgeois a donc enregistré au mois de janvier une variation positive de 8,473 milliards qui se répartissent pour 19,624 milliards (+0,75 %) d’un effet collecte nette et pour une baisse de 11,15 milliards d’un effet marché négatif (-0,43 %).
KBL European Private Bankers (KBL epb) a annoncé le 4 mars la nomination de Christoph Thoma – un professionnel fort de 20 ans d’expérience dans la gestion des ressources humaines – au poste de Group Head of Human Resources, basé à Luxembourg. A ce poste nouvellement créé, il sera en charge de la supervision, la coordination et le renforcement des activités de tous les départements RH au sein du réseau de KBL epb, qui s’étend dans neuf pays européens. Jusqu’à présent, Christoph Thoma était Managing Director et Head of HR Consulting au sein du bureau suisse de Kienbaum, un cabinet de conseil RH. Auparavant, il occupait le poste de Group Head of HR au sein de Bâloise Holding, un prestataire spécialisé en services financiers.Cette nomination fait écho à l’ambition de KBL epb d’intégrer le classement des 20 meilleurs groupes européens de banques privées d’ici 2015. En vue d’atteindre cet objectif ambitieux, le Groupe met particulièrement l’accent sur la formation et le développement de ses 2 000 employés.Christoph Thoma prendra ses fonctions au sein de KBL epb le 1er avril 2014.
Les actifs sous gestion du gestionnaire de fortune et prestataire de services financiers suisse VZ Holding ont progressé l’an dernier de 2 milliards de francs suisses pour s'établir à 12,1 milliards de francs suisses, rapporte L’Agefi suisse. La collecte nette s’est élevée à 1,7 milliard de francs contre 1,3 milliard de francs l’année précédente.Le bénéfice net s’est inscrit à 60 millions de francs, en hausse de 10,6% d’une année sur l’autre.
Vontobel a nommé Daniel Signer au poste de responsable de la clientèle institutionnelle suisse. Il remplace à ce poste Lukas Bolfing, qui occupe depuis octobre 2013 la fonction de directeur des ventes de la Multi Asset Class Investing Boutique Europe du gestionnaire. Daniel Signer faisait partie de l'équipe clientèle institutionnelle depuis novembre 2013.
Inaugurant le studio de Newsmanagers TV, Sylvie Terris, directeur financier délégué d’Agrica Epargne, et François Marbeck, directeur général du portefeuille de diversification chez La Banque Postale, ont eu l’occasion, il y a quelques jours, de s’exprimer dans le cadre de la première émission d’amLeague de l’année. Aux côtés de Vincent Zeller, directeur général de la plateforme, les deux responsables sont également revenus sur le comportement des marchés, sur les gestions typées «quants» ou fondamentales et sur les informations qui ont leurs préférences pour juger de la qualité d’un gérant. Dans un premier temps, les deux investisseurs ont fixé le débat en indiquant le poids des actions dans leur allocation : de l’ordre de 20 % à 30 % chez Agrica Epargne, et de 50 % environ dans le portefeuille de diversification chez La Banque Postale – «étant entendu que cela représente 0,5 % du bilan de la banque, ce qui relativise le risque», a néanmoins précisé François Marbeck. Pour le reste, les deux établissements ont un point commun : il s’agit d’allocataires purs qui ne pratiquent pas de gestion directe en interne. Dès lors, la performance de la classe d’actifs dépend uniquement de gérants externes et justifie l’adhésion des deux investisseurs au club d’amLeague. Interrogée sur d'éventuels ajustements dans sa gestion en raison d’un début d’année délicat, Sylvie Terris a indiqué que la nature d’investisseur de long terme d’Agrica Epargne ne la conduisait pas à arbitrer à partir de périodes d’observations aussi courtes. «Nous ne pratiquons pas de rotation de gérants de la sorte», a-t-elle indiqué, en rappelant que la sélection de gérants était le fruit d’une due diligence de trois à cinq ans et conduisait la maison à conserver ses gérants généralement durant trois ans. Par ailleurs, le rétablissement des marchés d’actions réalisé en février l’a confortée dans cette stratégie.De son côté, François Marbeck a admis que La Banque Postale pouvait modifier plus fréquemment son allocation et que, en l’occurrence, des prises de bénéfices ont eu lieu en janvier. Quoi qu’il en soit, s’est félicité le dirigeant, l’ensemble des fonds «satellite» de son portefeuille sur l’Europe était en gain, alors que sur la période sous revue, l’Eurostoxx perdait 1 %. Le débat s’est ensuite porté sur la nature des gérants. Et notamment, l’opposition entre les gérants «quants» et les adeptes de la gestion fondamentale. A ce titre, Sylvie Terris a expliqué que sa maison ne se portait pas vers les gérants quantitatifs en dépit de leurs bonnes performances depuis plusieurs mois, voire un an pour certains comme Theam (BNP Paribas IP). Mais la responsable n’a pas voulu se fermer de portes et a laissé entendre que le comportement de ces gérants allait sans doute la conduire à revoir cette politique. De son côté, Vincent Zeller a tenu à préciser que les styles de gestion avaient certes leur importance dans le «parcours» des portefeuilles. «Cependant», a-t-il ajouté, «deux facteurs discriminants se sont imposés ces deux dernières années : le beta – c’est-à-dire l’exposition «marché» des gérants de conviction – et les positions prises en Europe du sud ou en Europe du nord». Dans un autre genre, les investisseurs ont eu la possibilité de s’exprimer sur le trou d’air des émergents. A ce jeu, les deux professionnels ont fait preuve de pragmatisme. Pour Sylvie Terris, les actions émergentes ne représentent que 3 % de son allocation et s’affichent encore en nette plus-value. Quant à François Marbeck, il a pointé le côté bon marché de ces titres – exprimé en price earning - comparé à leurs homologues américains, japonais ou européens. Pas question dans ce cadre de faire l’impasse sur ces valeurs «qui concourent à faire baisser la volatilité du portefeuille, comme nous avons pu le constater depuis 2011", a insisté le responsable de La Banque Postale. Restait a demander dans les différents mandats et la batterie de données que délivre amLeague quelles étaient les informations suscitant le plus l’intérêt des investisseurs. Sur ce point, le consensus a été rapidement trouvé. «A 98 %, la performance reste la donnée-clé» , a affirmé Sylvie Terris. Poursuivant le débat, François Marbeck a néanmoins reconnu l’intérêt des «max draw down» sachant notamment que d’un point de vue comptable, les moins-values l’obligent à partir d’un certain niveau à faire des provisions.» A l’inverse, au vu des résultats des portefeuilles ces derniers mois, la «tracking error» et la volatilité n’ont pas été jugées comme des informations significatives… Accédez à la vidéo sur Newsmanagers TV
L’Eglise d’Angleterre va augmenter l’exposition de son fonds de 6 milliards de livres aux placements alternatifs, comme les hedge funds et le private equity, rapporte le Financial Times. Les investissements alternatifs représentent déjà environ un tiers du fonds. L’une des options envisagée est de renforcer la part des hedge funds. La proportion allouée à cette classe d’actifs a été multipliée par trois depuis 2009 à 10 %.
AEW Europe, qui gère quelque 18 milliards d’euros d’actifs, a annoncé le 4 mars la réalisation d’une deuxième levée de capitaux de 85 millions d’euros pour son Fonds Logistis, avec l’arrivée de nouveaux investisseurs et le réinvestissement d’investisseurs existants, permettant de porter le montant de fonds propres du Fonds à 600 millions d’euros. Cette augmentation de capital s’inscrit dans la stratégie de Logistis qui consiste à poursuivre la croissance de son portefeuille avec pour cible d’investissement prioritaire l’Allemagne et les Pays-Bas.AEW Europe a été l’un des premiers managers en Europe à lancer, dès 1999, un fonds dédié à l’immobilier logistique. Depuis, Logistis n’a cessé de se développer pour atteindre aujourd’hui une taille d’environ de 1 milliard d’euros d’actifs générant un taux de distribution annuel de plus de 7%.Une première acquisition en Allemagne a d’ores et déjà été sécurisée par le Fonds qui dispose d’un pipeline d’investissements en Allemagne, au Pays-Bas et en France. Le Fonds prévoit notamment d’investir jusqu’à 500 millions d’euros en Allemagne au cours des prochaines années.
La société de hedge funds Algebris Investments, créée il y a huit ans par Davide Serra de Morgan Stanley, a recruté Stephen Hynes, rapporte Financial News. Le nouveau venu fournira des analyses dédiées de thèmes macro dans le secteur financier.
Selon le classement annuel des rémunérations du magazine «Forbes», les 25 gérants de hedge funds les mieux payés ont gagné 24,3 milliards de dollars en 2013, soit deux fois plus qu’en 2008 durant la crise économique (11,6 milliards), rapporte Les Echos. En moyenne, ils ont gagné chacun autour de 1 milliard de dollars, mais avec d’amples variations de 4 milliards pour George Soros, à 280 millions pour Chase Coleman. Le quotidien économique souligne que, comme les années passées, le classement 2013 reste largement dominé par les acteurs américains expérimentés (15 à 30 ans d’ancienneté), et ne compte aucune femme. C’est George Soros, qui termine en tête du classement avec une performance de 22 % pour son « family office », lui ayant permis d’engranger une rémunération de 4 milliards de dollars. Suivent David Tepper, le fondateur d’Appaloosa, qui a gagné 3,5 milliards en 2013, puis Steve Cohen (SAC Capital) qui a gagné 2,3 milliards de dollars.
Très forte progression des marchés en février. De quoi largement effacer le «coup de pompe» du mois précédent. Compte tenu de la vigueur de la reprise, un nombre limité de portefeuilles est parvenu à battre l’indice de référence de leur univers d’investissement - zone euro ou Europe. Dans le premier mandat, face à un Eurostoxx NR en hausse de 4,94 %, cinq portefeuilles sur dix-huit font mieux tandis que sur le marché européen, avec un Stoxx 600 NR en hausse de 5 %, huit portefeuilles ont été plus performants sur un ensemble de 23 représentants. La situation est très différente au sein du mandat Global Equities. L’indice Stoxx 1800 NR progresse de 2,52 % et sept portefeuilles sur onze ont été meilleurs. Une analyse plus détaillée des portefeuilles en haut de classement ne permet pas de mettre en évidence une main mise d’un type de gestion particulière. Le «quant» Swiss Life AM (+6,54 %) est arrivé en tête sur la zone euro devant Ecofi Investissements (+5,60 %) et un value pur, AllianceBernstein (+5,46 %). Dans les faits, Swiss Life AM affiche un beta inférieur à un sur trois mois (0,94 %) mais présente un ratio d’information élevé (6,53 %). A titre de comparaison, Ecofi Investissements affiche une surexposition au marché (beta supérieur à un) mais un ratio d’information de 0,67%. En bas de tableau, les styles cohabitent également : les gérants adeptes de l’analyse fondamentale – EdRAM et Aberdeen AM (4,16 % et 4,14 % respectivement) devancent Theam à la dernière place (3,47 %). Au sein du mandat Europe, la situation est similaire. Piloté par Martin Kolrep, le portefeuille ‘quant’ d’Inveso AM domine (+6,13 %) devant AllianceBerstein (+5,93 %) et Roche-Brune AM (+5,92 %). Côté données et ratio, le portefeuille d’Invesco se distingue par une sensible sous-exposition au marché (0,86 %) et un ratio d’information de 6,46 %. AllianceBerstein est plus exposé mais affiche un ratio d’information moindre (3,25 %). En bas de tableau, le portefeuille «deep value» de Bestinver ferme la marche (+2,88 %) tandis que Swiss Life AM occupe l’avant dernière place (+3,03 %). Le mandat Global Equities fait résolument bande à part. Aux premières places figurent Ecofi Investissements (+3,96 %), Petercam (+3,77 %) et AllianzGI (3,66 %) dont les gestions sont dites de conviction. Avec cependant des comportements très différents. Le portefeuille d’Ecofi Investissements est surexposé au marché (+1,03 %), comme celui d’AllianzGI (+1,06), mais contrairement à celui de Petercam (+0,96 %). Allianz affiche le meilleur choix de valeurs devant celui de Petercam et Ecofi Investissements. En bas de tableau, les trois derniers – Ossiam (+1,81 %), Roche-Brune (+1,97 %) et EdRAM (+1,99 %) - se singularisent par des sous-expositions au marché inférieurs – beta à un.
La société de gestion californienne RS Investment Management a annoncé le 3 mars le lancement d’un fonds de petites capitalisations dédié aux marchés émergents.Le fonds sera géré par Michael Reynal, gérant de portefeuille et responsable de l'équipe d’investissement dédiée aux marchés émergents. Le fonds RS Emerging Markets Small Cap s’adresse à l’ensemble des investisseurs, tant retail qu’institutionnels.
Le Crédit Mutuel Arkéa qui présentait mardi 4 mars ses comptes pour l’exercice 2013 affiche un résultat net part du groupe ressort à 213 millions d’euros, en progression de 27% par rapport au résultat 2012. Retraité des effets exceptionnels et de périmètre - notamment la cession l’an dernier de la BPE - le PNBA à 1,62 milliards d’euros affiche une progression de près de 4%. Sur le terrain de l’épargne, le groupe affiche une collecte de 5,8 milliards d’euros, en hausse de 22% par rapport à 2012 portant l’encours total d’épargne à 73,8 milliards d’euros (+10% vs 2012). En épargne assurance, la collecte s’est élevée à 1 milliard d’euros et en épargne financière à 1,5 milliard d’euros.
Goldman Sachs et la Banque Mondiale lancent un fonds qui vise à lever 600 millions de dollars de capitaux pour 100.000 femmes entrepreneurs dans les pays en voie de développement, rapport le Financial Times. L’initiative sera dévoilée mercredi à Washington. La banque va y investir 50 millions de dollars et la Banque Mondiale, 100 millions de dollars.