Natixis Global Asset Management a annoncé, le 24 novembre, la création d’un bureau à Mexico City destiné à offrir aux investisseurs institutionnels mexicain un accès à sa gamme de fonds et à ses solutions d’investissement. Cette entité est pilotée par Mauricio Giordano, « managing director » pour le Mexique.
Investec Asset Management a élargi sa gamme de fonds sur le marché italien et offre désormais 39 fonds sur les 49 qu’elle commercialise à l’échelle internationale, rapporte Bluerating. Sur cette gamme, 38 sont accessibles aux investisseurs institutionnels et 32 au marché retail. Investec est arrivé en Italie début 2014.
Le milliardaire américain George Soros ne deviendra pas un des principaux actionnaires de FCC, a annoncé lundi le groupe de BTP et de services FCC, qui a précisé être à présent en négociation avec le magnat mexicain des télécoms Carlos Slim.L’actionnaire principale de FCC, Esther Koplowitz, «a annoncé que les négociations exclusives menées avec le fonds Soros ont pris fin sans parvenir à un accord pour qu’il investisse» dans le groupe, selon un communiqué. Esther Koplowitz négocie à présent avec la famille Slim pour lui vendre des droits de souscription dans FCC, l’un des plus importants groupes de BTP en Espagne, précise le communiqué.Le groupe de BTP et de services avait annoncé il y a dix jours que George Soros était en discussions avec la fille de son fondateur pour lui racheter ses droits de souscription dans FCC. Ceci aurait permis à l’Américain de prendre environ 25% du capital de FCC, tandis qu’Esther Koplowitz aurait vu sa part divisée par deux et ramenée à environ 25%.
La Mondiale Participations tourne une page de son histoire. Après 12 années de collaboration, ses deux actionnaires, à savoir l’assureur néerlandais Aegon et le français La Mondiale, ont annoncé, ce 24 novembre, la signature d’un accord portant sur l’acquisition par La Mondiale de la participation de 35% d’Aegon au capital de La Mondiale Participations. Une transaction qui valorise la société à 1 milliard d’euros. A l’issue de l’opération, soumise à l’accord des autorités de la concurrence, La Mondiale Participations sera détenue à 100% par La Mondiale, filiale du groupe AG2R La Mondiale.La Mondiale Participations est une holding qui détient 50% d’Arial Assurances – une société spécialisée dans la retraite supplémentaire à destination des grands groupes dont La Mondiale détient directement 50% également – et 100% de La Mondiale Partenaire (spécialiste de l’épargne patrimoniale en France) et de La Mondiale Europartenaire (épargne patrimoniale d’une clientèle internationale). En 2013, La Mondiale Participations a réalisé un chiffre d’affaires de 4,9 milliards d’euros. Depuis la mise en place en 2002 du partenariat entre La Mondiale et Aegon, La Mondiale Participations a vu ses encours progresser de 16 milliards d’euros en 2004 à 38 milliards d’euros fin 2013. Ce 24 novembre, Standard & Poor’s (S&P) a attribué la note BBB+, avec perspective positive, à AG2R Prévoyance et à La Mondiale. Pour justifier sa décision, l’agence de notation a mis en exergue le «renforcement croissant des liens de solidarité entre AG2R Prévoyance et La Mondiale». Elle a également souligné que «les rapprochements avec Réunica et Via Santé améliorent encore la perspective de qualité de crédit du groupe». Autant d'éléments qui «participent à la révision à la hausse de la perspective», précise S&P qui ajoute que la note pourrait être relevée dans les 24 prochains mois «si ces mouvements d’intégration se poursuivent tout en préservant le profil de risques financiers du groupe».
Eve Navarre, spécialiste des petites et moyennes capitalisations, a quitté en juin BNP Paribas Investment Partners où elle a passé 17 ans pour rejoindre la boutique française Vestathena, a appris Citywire Global. Après son départ, son fonds Smallcap Euroland a été confié à Florian Castel, tandis que Damien Kohler a repris le BNP Paribas MidCap France.
Dix mois après son arrivée à la tête de Lyxor Asset Management, Lionel Paquin a annoncé lundi à Paris une réorganisation de la société censée permettre à cette dernière d’augmenter ses encours de 50 % d’ici à 2018 à 150 milliards d’euros. De quatre pôles métiers, la filiale du groupe Société Générale passe à trois. Cela résulte d’une fusion des pôles « gestion active quant & spécialisée » et « gestion structurée » au sein d’un nouveau dénommé « performance absolue & solutions ». Dirigé par Guillaume Lasserre, cet ensemble représente un encours de 24 milliards d’euros.Autre changement, le pôle « gestion alternative » reprend l’activité de sélection de fonds traditionnels de la banque privée du groupe Société Générale et ajoute ainsi une nouvelle corde à son arc. Pour refléter l’extension de son savoir-faire, le pôle prend le nom de « gestion alternative & multigestion ». Pilotée par Jean-Marc Stenger, cette unité affiche un encours de 25 milliards d’euros, dont les 13 milliards de dollars relatifs à la sélection de fonds traditionnels. Cette dernière activité a vocation à croître, Jean-Marc Stenger ayant confié que Lyxor cherchait à proposer sa nouvelle expertise en matière de sélection de fonds à d’autres banques privées et que des discussions à ce sujet étaient en cours. Enfin, le pôle « ETF & gestion indicielle », métier phare de la société, reste inchangé et garde donc son nom et son patron, Arnaud Llinas. Ce dernier a tout de même profité de l’occasion pour présenter ses objectifs : une croissance des encours ETF de 15 % par an sur les cinq prochaines années, ceux-ci ressortant actuellement à 43 milliards d’euros. Le responsable des ETF de Lyxor a affirmé vouloir parvenir à cela notamment en confortant sa position de leader en France, en Espagne et en Italie, et en se plaçant comme alternative aux grandes maisons américaines au Royaume-Uni et en Europe du Nord. Il compte aussi s’attaquer au segment de la distribution et annonce que Lyxor va revenir à Hong Kong.Lionel Paquin, qui a aussi annoncé la création d’un pôle transversal de développement produits, n’a pas précisé dans quelle mesure chacun des métiers devrait contribuer à la croissance des encours de Lyxor de 50 % d’ici à 2018. Mais il estime que les deux activités qui devraient le plus se développer dans les prochaines années sont les ETF et la performance absolue.Le dirigeant a aussi expliqué que cet objectif de croissance des encours prenait pour hypothèse un effet marché nul et qu’il n’incluait pas non plus de croissance externe. « La croissance externe n’est pas une condition nécessaire à la réalisation de cette ambition, même si nous restons opportunistes », a-t-il déclaré. Cette ambition repose en revanche sur un fort développement international en Europe, en Asie, mais aussi aux Etats-Unis. « J’attends que le poids des Etats-Unis pèse significativement dans notre activité dans les années à venir », a affirmé Lionel Paquin.
Le gestionnaire d’actifs espagnol Bestinver vient de recruter Gustavo Trillo au poste de directeur commercial, rapporte Funds People. L’intéressé, qui compte plus de 15 ans d’expérience dans le secteur de la gestion d’actifs, travaillait jusque-là chez Morgan Stanley Investment Management où il était responsable de l’activité pour l’Espagne et le Portugal. En parallèle, Bestinver a nommé Maria Caputto au poste de responsable des grands comptes.
Le gestionnaire d’actifs néerlandais Kempen Capital Management a annoncé, ce 24 novembre, l’arrivée à compter du 1er février 2015 d’Erwin Dut en provenance de Kempen Securities. L’intéressé est nommé co-gérant principal du Kempen European Participations, en coopération avec Mark McCullough à Edimbourg. Erwin Dut, 42 ans, a intégré Kempen Securities en février 2005 en qualité de directeur de la recherche actions. Avant cela, il avait été directeur de la recherche sur le Benelux pour Deutsche Bank.
State Street Global Advisors (SSgA) a annoncé le lancement du fonds State Street Multi-Factor Global Equity Fund. Il s’agit d’un produit UCITS multi-facteurs poursuivant une stratégie « advanced beta » regroupant les trois facteurs suivants : faible valorisation, faible volatilité et qualité des titres. « Chacune de ces trois stratégies produit un meilleur couple rendement/risque sur un horizon d’investissement à long terme, par rapport à l’indice MSCI World index. La combinaison de ces facteurs apporte une solution d’investissement aux investisseurs qui cherchent à dégager les résultats de performance liés à ces attributs dans le contexte d’une approche transparente, encadrée par des règles définies », indique un communiqué. Il s’agit du cinquième produit de la gamme de fonds UCITS « advanced beta » sur la plateforme de SSGA à Luxembourg, venant s’ajouter aux fonds SSGA Global Managed Volatility Equity Fund, SSGA Europe Managed Volatility Equity Fund, SSGA US Issuer Scored Corporate Bond Index Fund et SSGA Euro Issuer Scored Corporate Bond Index Fund.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } State Street Global Advisors (SSgA) has announced the launch of the State Street Multi-Factor Global Equity Fund. The fund is a UCITS multi-factor product which pursues an advanced beta strategy that includes the following three factors: low valuation, low volatility and quality of stocks. This is the fifth product of the advanced beta UCITS range on the SSgA platform in Luxembourg, which comes in addition to the SSGA Global Managed Volatility Equity Fund, SSGA Europe Managed Volatility Equity Fund, SSGA US Issuer Scored Corporate Bond Index Fund and SSGA Euro Issuer Scored Corporate Bond Index Fund.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Investec Asset Management has extended its range of funds on the Italian market, and now offers 39 funds out of the 49 funds which it sells internationally, Bluerating reports. Of this range, 38 are available to institutional investors, and 32 to the retail market. Investec arrived in Italy in early 2014.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The wealth management firm Partners Group has announced an adjustment to its management structure. It has appointed 22 senior managers to a new and diverse global leadership team (the global executive board), charged with driving forward the global business and corporate development of the firm. Members include partners and managing directors from different business lines across the firm’s offices in São Paulo, San Francisco, New York, London, Singapore and Sydney, as well as its headquarters in Zug, Switzerland. The global executive board will work closely with the executive committee, formerly known as the executive board, a smaller group of 12 senior management members who are also members of the global executive board. That body has 12 members, as Andreas Baumann becomes the new chief operating officer, replacing Jürg Wenger. All changes will take effect from the beginning of next year, 1 January 2015.
Natixis Global Asset Management has established an office in Mexico City.The French asset manager will focus on identifying opportunities in the Mexican institutional market. «The local team has extensive experience in implementing Mexican institutional investment mandates and a broad and deep knowledge of local processes and regulation,» according to a press release.Mauricio Giordano, managing director for Mexico, said: «The decision to establish Natixis Global Asset Management in Mexico represents a long-term commitment to this region and provides Mexican institutional investors with two critical advantages: firstly, the safety and strength of a global group with extensive experience in the institutional market, and secondly the opportunity to access a wide range of investment solutions and sophisticated expertise through each of its affiliate asset managers.»
Ten months after his arrival as CEO of Lyxor Asset Management, Lionel Paquin on Monday in Paris announced a reorganization of the firm, which is intended to allow it to increase its assets by 50%, to EUR150bn, by 2018.From four business units, the affiliate of Société Générale shrinks to three. This reduction is the result of a merger of the active quant & specialised managemement and structured management units, to create a unit entitled absolute return & solutions. The merged unit, led by Guillaume Lasserre, has assets of EUR24bn.In another change, the alternative management unit is taking over the traditional fund selection activity at the private bank of the Société Générale group, and is thus adding a new string to its bow. To reflect that extension of its expertise, the unit is becoming known as alternatives & multi-management. The unit, led by Jean-Marc Stenger, has assets of EUR25bn, of which USD13bn are for selection of traditional funds.Lastly, the ETF & indexing unit, the largest profession for the firm, remains unchanged, and thus retains its name and head, Arnaud Llinas. Llinas has taken the opportunity to present objectives: growth in ETF assets of 15% per year over the next five years, from a current total of EUR43bn.Paquin has not stated to what extent these units are expected to contribute to growth in assets at Lyxor of 50% by 2018. But he estimates that the two professions which will be likely to grow most in the next few years will be ETFs and absolute returns.The CEO also explains that this asset growth target assumes a zero market effect, and that he does not include external growth eitehr. “External growth is not a necessary condition for the achievement of this ambition, even if we remain opportunistic,” he says.This ambition, however, does rely on strong international growth in Europe, Asia, and the United States.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Eikoh Research Investment Management (Eikoh) is thinking big for its new Japanese equity fund. The young asset management firm, which spun off from Deutsche Asset Management in May 2012 and which is led by James Pulsford, on 12 June, 2014 launched the Alma Eikoh Japan Large Cap Equity Fund, a new sub-fund of the Luxembourg UCITS IV Sicav Alma Capital Investment Funds, in partnership with Alma Capital. The fund appears to be headed for success. A few months after its arrival on the market, the vehicle has about USD20m in assets. The fund is expected to reach USD70m by the end of 2014, Eikoh says at a conference with the press and French investors. The asset management firm based in London feels that it can carry out a soft closing of the fund to new investors when its size reaches USD500m. “We can grow and manage the strategy up to USD1bn,” say Henri Vernhes, one of the founders of Alma Capital, and James Pulsford, CEO and chief investment officer at Eikoh. Wih a nearly exclusive focus on Japanese large cap equities (over USD1bn), the protfolio of the fund is concentrated on about 25 positions selected with a bottom-up approach. More than two and a half years after its inception, Eikoh now has USD830m in assets under management, mostly in the Equilibria Japan Long/Short Fund, which Pulsford previously managed at Deutsche Asset Management.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Spanish asset management firm Bestinver has recruited Gustavo Trillo as director of sales, Funds People reports. Trillo, who has more than 15 years of experience in the asset management sector, previously worked at Morgan Stanley Investment Management, where he was head of the activity for Spain and Portugal. Meanwhile, Bestinver has appointed Maria Caputto as head of large accounts.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Netherlands-based asset management firm Kempen Capital Management on 24 November announced the arrival of Erwin Dut from 1 February 2015 from Kempen Securities. Dut will assume the position of co-lead portfolio manager of Kempen European Participations. He will co-manage this European participations fund together with Mark McCullough in Edinburgh. Dut, 42, joined Kempen Securities in February 2005 as director of equity research. Before that, he worked as director of Benelux research for Deutsche Bank.
Les fonds de pension canadien Ontario Teacher’s Pension Plan (OTPP) et Public Sector Pension Investment Board (PSP Investment) sont en passe de finaliser l’acquisition d’une société canadienne spécialisée dans les satellites, dans le cadre d’une opération qui valoriserait Telesat à 7 milliards de dollars, rapporte Bloomberg qui cite des sources proches du dossier. En vertu de l’accord actuellement en discussion, les deux fonds devraient acquérir Loral Space & Communications, une société cotée qui détient 63% du capital de Telesat, au prix de 85 dollars par action, soit 2,6 milliards de dollars, selon ces mêmes sources anonymes. Un accord pourrait être annoncé dans le courant du mois de décembre, même si un échec est toujours possible puisque Loral avait déjà rejeté une première offre des deux fonds de pension au cours de l’été. PSP Investment détient déjà 37% du capital de Telesat, précise Bloomberg.
Eikoh Research Investment Management (Eikoh) voit plus grand pour son nouveau fonds actions japonaises. Sortie du giron de Deutsche Asset Management en mai 2012 et dirigée par James Pulsford, la jeune société de gestion a en effet lancé le 12 juin 2014, en partenariat avec Alma Capital, le fonds Alma Eikoh Japan Large Cap Equity Fund, nouveau compartiment de la sicav luxembourgeoise Ucits IV Alma Capital Investment Funds (lire NewsManagers du 26 juin 2014). Et le succès semble au rendez-vous. Quelques mois après son arrivée sur le marché, ce véhicule affiche environ 20 millions de dollars d’encours. Le fonds devrait même atteindre les 70 millions de dollars d’ici fin 2014 avec l’arrivée de nouveaux clients, a indiqué Eikoh lors d’une rencontre avec la presse et les investisseurs français. Le gestionnaire d’actifs, basé à Londres, a jugé qu’il pourrait procéder à une fermeture temporaire de son fonds aux nouveaux investisseurs («soft-closing») lorsque sa taille atteindra les 500 millions de dollars. «Nous pourrions monter et gérer la stratégie jusqu’à 1 milliard de dollars», ont annoncé Henri Vernhes, un des fondateurs d’Alma Capital, et James Pulsford, directeur général et directeur des investissements d’Eikoh.Ciblant quasi exclusivement les actions japonaises de grande capitalisation boursière (équivalente à plus de 1 milliard de dollars), le portefeuille du fonds se concentre sur environ 25 valeurs sélectionnées à partir d’une approche «bottom-up». «Nous voulons conserver un portefeuille très concentré sur le long terme», a d’ailleurs précisé James Pulsford. Eikoh achète en priorité des actions d’entreprises bien gérées, profitables, ayant une équipe de direction de qualité et de bonnes perspectives de croissance. L’exposition maximum à un secteur ne dépasse pas 15 % relativement au benchmark et le «cash» ne dépasse pas 5%. De même, aucune valeur n’a une exposition supérieure à 10%. Le véhicule propose des parts en yen, en dollar américain, en euro et en livre sterling avec couverture de change.Plus de deux ans et demi après sa création, Eikoh détient aujourd’hui 830 millions de dollars d’actifs sous gestion, essentiellement au sein du fonds Equilibria Japan Long/Short Fund, dont James Pulsford avait déjà la responsabilité chez Deutsche Asset Management.
La société de gestion Babson Capital Europe a renforcé son offre sur les obligations émergentes avec le lancement d’une stratégie de dette à duration courte, rapporte Citywire. Une stratégie proposée en raison de la demande des clients et qui démarre avec un capital d’amorçage de 20 millions de dollars.Le nouveau fonds, le Babson Capital EM Short Duration debt fund, est une stratégie au format Ucits domiciliée à Dublin. Il sera géré par Brigitte Posch, responsable des entreprises émergentes, et Ricardo Adrogue, responsable de la dette souveraine émergente. Le fonds sera investi à 90% dans de la dette corporate, le reliquat étant dédié à la dette souveraine. Les actifs sous gestion de Babson dédiés à la dette émergente s’élèvent à environ 2,2 milliards de dollars. Les actifs sous gestion totaux investis dans des stratégies de crédit représentent environ 11,6 milliards d’euros.
Project Investment, spécialiste allemand de l’investissement et de l’immobilier, vient de faire l’acquisition d’un terrain constructible de 7.711 m² à Hambourg pour le compte de son fonds immobilier offert au public Wohnen 14. La société prévoit la construction de 4 maisons individuelles, 42 appartements à vendre et des appartements destinés à la location, précise Das Investment. Le prix de vente du terrain se situe à 17 millions d’euros environ.
Les gérants quantitatifs actifs dominent les classements des mandats actions d’amLeague depuis le début de l’année. Et à ce titre, Yves Choueifaty et Laurent Lagarde, respectivement président de Tobam et directeur de la gestion quantitative actions chez Theam, sont venus sur Newsmanagers TV expliquer les caractéristiques de leur gestion et, selon eux, les raisons de leurs succès. Comme l’a constaté Vincent Zeller, responsable des relations d’amLeague, également présent, les portefeuilles de ces deux gérants affichent des performances nettement supérieures à l’indice, et ce quels que soient les mandats de la plateforme dans lesquels ils concourent. En outre, ils affichent des particularités assez tranchées avec, par exemple, une très nette sous exposition au marché (avec un béta nettement inférieur à un) et une volatilité également sensiblement moindre.Dans ce cadre, Theam développe deux stratégies : l’une « low vol » qu’elle applique dans les mandats euro, ISR Europe et Global Equities, et l’autre dite Gourou sur le mandat actions Europe. La première approche systématique définit à partir de l’indice un ensemble de valeurs à faible volatilité à l’interieur de chaque secteur, puis, dans un second temps, construit un portefeuille en veillant à ce que chaque secteur contribue à la même hauteur au risque global. Pour sa part, l’approche «Guru " consiste globalement à sélectionner chaque mois les meilleurs titres compte tenu de leur rentabilité, leur perspective de croissance et leurs valorisations. Pour Yves Choueifaty, la bonne performance du portefeuille de Tobam s’explique par sa tracking error elévée dans la mesure où cette donnée n’évalue pas le risque, mais la distance entre deux portefeuilles. Dans ce cadre, «lorsqu’elle est forte, la tracking error signifie que le portefeuille de Tobam - caractérisé par une grande diversification - est de facto éloigné du benchmark qui, pour sa part, a fait des paris très importants», a relevé le responsable. Une chance selon lui, car « ces paris finissent toujours par être perdants dès lors que le benchmark a maximisé son allocation du risque aux paris en question (...). Il faut donc faire très attention à la volatilité et maximiser la tracking error au benchmark», a-t-il insisté. Laurent Lagarde distingue, quant à lui, les fonds « Low Vol » de son offre « Guru ». La stratégie « low vol » table sur les anomalies de marché ce qui donne au fonds un biais défensif dans la baisse des marchés. Mais grâce à l’anomalie qu’elle traque, «la gestion est aussi en mesure de capter une partie importance de la hausse des marchés», a exposé Laurent Lagarde. «Et pour Guru», a-t-il ajouté, «le bon sens et le sens économique prévaut dans le screening des différents marchés».Reste à savoir comment ces gestions quantitatives finiront l’année. A ce titre, Vincent Zeller a rappelé les dernières évolutions de marché auxquels étaient soumis les gérants. Les gérants recommencent golablement à surperformer dans leur ensemble les indices des mandats actions. Mais le responsable chez amLeague a également relevé une forte hausse de la volatilité. «Sans évoluer à des niveaux très élevés», a-t-il indiqué, «elle est en augmentation de 50 % depuis le début de l’année». Une évolution qui met de fait en exergue les caractéristiques chères aux gestions ‘quants’... Vous pouvez regarder la vidéo en cliquant sur le lien : http://www.newsmanagers.com/NewsManagersTV/lesgerantssexpliquent.aspx?id=937
Les fournisseurs de technologies à destination du secteur des services financiers FundRecs et CloudMargin ont annoncé le 24 novembre avoir conclu un partenariat pour proposer la première plateforme de gestion du collatéral et de réconciliation de portefeuille basée dans le cloud. Ce partenariat permet de répondre aux besoins des utilisateurs de produits dérivés pour améliorer l’efficacité de leurs processus, réduire les risques et respecter les exigences réglementaires en matière de réconciliation de portefeuilles, comme l’exige la réglementation EMIR. FundRecs permet notamment de traiter les réconciliations de portefeuilles tandis que Cloudmargin offre aux clients un outil de gestion du collatéral pour tous les produits concernés.
Quatre ans après le lancement du «Comptoir par CPR», son activité dédiée aux conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI), CPR AM affiche 1 milliard d’euros d’encours dans cette activité, selon un communiqué publié mardi. La collecte nette cumulée de plus de 600 millions d’euros sur 4 ans est en accélération depuis deux ans, avec plus de 245 millions en 2013 et plus de 170 millions sur le premier semestre 2014.
La Chine a approuvé mardi la construction de quatre lignes ferroviaires pour un montant total de 66,2 milliards de yuans (8,68 milliards d’euros) afin de soutenir la croissance de son économie, a annoncé la Commission nationale du développement et de la réforme. Il s’agit du troisième accord d’investissement dans les chemins de fer signé ce mois-ci par Pékin. Les nouvelles lignes de chemin de fer seront construites dans les provinces du Jilin (nord-est) et du Shaanxi (nord-ouest), dans le nord de la Mongolie-intérieure, ainsi que dans la ville de Chongqing, a précisé l’organe de planification économique.
L’Organisation de coopération et développement économiques (OCDE) est nettement moins optimiste que le gouvernement français sur la trajectoire budgétaire du pays. Dans ses prévisions économiques d’automne publiées mardi, l’institution estime que le ralentissement annoncé de la consolidation budgétaire portera le déficit à 4,3% du PIB l’an prochain puis à 4,1% en 2016 contre 4,3% puis 3,8% prévu par le gouvernement dans sa dernière trajectoire. La dette publique de la France au sens de Maastricht dépasserait la valeur du PIB en 2016 pour s’inscrire à 101,8% après 99,3% en 2015. Le gouvernement français table sur une dette à 97,2% du PIB en 2015 puis 98,0% en 2016.
David Bailey, qui dirige les infrastructures de marché à la Banque d’Angleterre, a déclaré hier que les chambres de compensation (CCP) pourraient être amenées à relever leur coussin de capital pour éviter qu’elles ne fassent supporter le coût d’une éventuelle faillite par les contribuables. Leur activité est promise à un fort développement, puisqu’elles seront chargées de procéder à la compensation centrale des contrats de dérivés afin d’accroître la transparence de ces derniers.
Les sanctions imposées par les Occidentaux à la Russie en raison de sa politique ukrainienne lui coûtent 40 milliards de dollars par an, a déclaré hier le ministre russe des Finances, Anton Silouanov. A titre de comparaison, la chute des cours du pétrole est responsable d’un manque à gagner compris entre 90 et 100 milliards de dollars pour l'économie russe. Les banques russes pourraient par ailleurs voir leur bénéfice reculer de 10% en 2014 comparé à l’année dernière, a de son côté indiqué Alexei Simanovsky, premier vice-président de la banque centrale russe.
Les dépenses sociales restent à des niveaux historiquement élevés dans la majorité des pays de l’OCDE, selon une étude publiée lundi. L’Organisation de coopération et développement économiques table ainsi sur des dépenses sociales qui atteindraient 31,9% du produit intérieur brut en France cette année, soit à peine moins que le record de 31,95% atteint en 2013. Suivraient la Finlande, avec 31,0% et la Belgique (30,7%), alors que la moyenne de l’OCDE se situerait à 21,6%.