Bruxelles mettra l’accent sur la titrisation, la simplification des prospectus et le placement privé et ne s’interdit pas de desserrer la contrainte prudentielle.
Le livre vert sur l’union des marchés de capitaux que le commissaire européen présentera le 18 février, et dont L’Agefi a eu connaissance, reste très général. Dans un premier temps, Bruxelles mettra l’accent sur la titrisation, la simplification des prospectus et le placement privé.
Selon les informations du quotidien, la Commission européenne devrait annoncer aujourd’hui un relèvement de ses prévisions économiques pour la France. Bruxelles attend dorénavant une croissance de 1% en 2015 et de 1,8% en 2015, contre 0,7% et 1,5% respectivement en novembre dernier. La trajectoire de déficit public s’en verrait corrigée, avec un déficit à 4,1% du PIB cette année, après 4,3% en 2014. Bruxelles colle ainsi au scénario dessiné par Bercy. Le journal souligne donc que «la perspective de sanctions s'éloigne pour la France» même si la Commission européenne pourrait demander «tout de même un petit effort supplémentaire pour respecter les règles européennes dans les prochaines semaines».
Selon nos informations, EDF aurait lancé, le 19 décembre dernier, une consultation auprès de certaines sociétés de gestion sur l’obligataire euro et euro aggregate pour des fonds dédiés compris entre 150 et 750 millions d’euros. Conformément à la communication faite auprès des sociétés de gestion en 2014, EDF va privilégier des fonds éligibles à la directive UCITS IV et n’acceptera pas les montages de type fund hosting.
Athènes a levé mercredi 812,5 millions d’euros de bons du Trésor, la première émission du genre depuis l’arrivée au pouvoir de Syriza le 25 janvier, alors que ses dirigeants continuent leur tournée des capitales européennes. La PDMA, l’agence de gestion de la dette grecque, a émis des bons à 6 mois à un rendement de 2,75%, en hausse de 45 pb par rapport à la précédente adjudication de janvier. Dans le cadre de son programme d’aide internationale, Athènes est autorisé à «rouler» un stock de bons du Trésor de 15 milliards d’euros, une limite déjà atteinte.
La Finlande est devenu le premier Etat membre de la zone euro à adjuger sur le marché primaire un emprunt à 5 ans à des rendements négatifs. Le pays a émis 1 milliard d’euros de titres portant un coupon de 0,375%, mais les a placés à un rendement de -0,017%. La demande a représenté 1,7 fois l’offre de titres. Sur le marché secondaire, la dette à 5 ans de l’Allemagne (-0,04%), de l’Autriche et des Pays-Bas traite déjà à des rendements négatifs, tandis que les taux finlandais (+0,013%) et français (+0,04%) sont encore positifs.
Le taux de chômage au Portugal est reparti à la hausse au quatrième trimestre 2014 après une baisse continue pendant 18 mois, et les économistes estiment qu’il est peu susceptible de reculer encore en raison de la faiblesse de la croissance économique. Selon l’Institut national des statistiques, le taux de chômage a atteint 13,5% entre octobre et décembre 2014, après 13,1% sur le trimestre précédent et 15,3% sur les trois derniers mois de 2013.
Les actifs sous gestion d’Itaù Asset Management ont progressé fin décembre à 388,3 milliards de reals, soit quelque 130 milliards d’euros, a indiqué le groupe brésilien à l’occasion de la présentation de ses résultats annuels. Un montant qui représente 14,5% du marché brésilien. Kinea, la société spécialisée en gestion alternative, affichait un encours de 5,9 milliards de reals. Du côté de la conservation, les actifs s'élèvent en fin d’année 2014 à 971,5 milliards de reals, en progression de 7,9% par rapport à fin décembre 2013. Le benéfice net du groupe hors exceptionnels s’est inscrit pour le quatrième trimestre au niveau record de 5,66 milliards de reals, soit un peu moins de 2 milliards d’euros.
La Française Forum Real Estate Partners (LFF Real Estate Partners), la branche d’immobilier direct en Europe née de la collaboration entre la Française et Forum, a nommé Alistar Ennever au poste de «senior investment manager» à Londres, rapporte Investment Europe. Spécialiste de l’immobilier commercial et de l’immobilier «retail» au Royaume-Uni, l’intéressé est chargé de saisir toutes les opportunités d’investissement sur le marché de l’immobilier commercial britannique. A ce titre, il est directement rattaché à Peter Balfour, directeur en charge des investissements chez LFF Real Estate Partners.Avant de rejoindre LFF Real Estate Partners, Alistair Ennever était «Senior Investment Surveyor» pour Chapman Petrie, une société indépendante spécialisée dans l’acquisition et la cession d’immobilier commercial. Avant cela, il avait travaillé chez Colliers International où il se concentrait sur la valorisation des biens immobiliers commerciaux, la gestion d’actifs et les services dédiés à une large gamme de clients.
Sérieux coup de froid pour Aberdeen Asset Management. Le gestionnaire d’actifs écossais a dévoilé, mardi 3 février, une décollecte nette de 4,8 milliards de livres au cours de son premier trimestre fiscal clos au 31 décembre 2014. Concrètement, si sa collecte brute s’est élevée à 11,3 milliards de livres au cours des trois derniers mois écoulés, les rachats ont quant à eux atteint 16,1 milliards de livres. Dans le détail, les fonds Aberdeen ont subi 3,3 milliards de livres de décollecte nette tandis que les fonds Swip (Scottish Widows Investment Partnership) ont enregistré près de 1,5 milliard de livres de retraits. Toutes les classes d’actifs ont décollecté au cours du trimestre écoulé. Les rachats s’élèvent ainsi à près de 900 millions de livres sur les actions et à environ 1,6 milliard de livres sur les obligations. De même, le pôle «Solutions» d’Aberdeen accuse près de 2 milliards de livres de rachats et l’immobilier enregistre une décollecte nette de près de 400 millions de livres. Dans un tel contexte, et malgré un effet marché de 1,3 milliard de livres et un effet de change de 2,4 milliards de livres, ses actifs sous gestion sont en repli, ressortant à 323,3 milliards de livres au 31 décembre 2014 contre 324,4 milliards de livres au 30 septembre 2014.Aberdeen AM explique cette contre-performance par les turbulences des marchés émergents en fin d’année et par la confiance fragile des investisseurs au regard notamment des inquiétudes persistantes en Europe. Pour autant, l’heure n’est pas l’abattement. «Aberdeen est en pleine forme», a martelé Martin Gilbert, son directeur général, qui met en exergue «un bilan solide, une base de clientèle mondiale et une large gamme de capacités d’investissement pour répondre aux besoins des investisseurs». Pour mémoire, la société de gestion avait déjà enregistré 20 milliards de livres de décollecte sur son exercice fiscal 2013/2014 clos au 30 septembre 2014.
Le gestionnaire d’actifs écossais Aberdeen Asset Management a annoncé, ce mardi 3 février, la nomination de Val Rahmani au poste d’administrateur non-exécutif avec effet au 2 février 2014. L’intéressée intégre le comité des risques et de l’innovation de la société de gestion. Val Rahmani est actuellement administrateur non-exécutif de la société informatique canadienne Teradici Corporation. Auparavant, elle a été directrice générale de Damballa, société américaine spécialisée dans les logiciels de sécurité dédiés à Internet, mais c’est surtout chez IBM qu’elle a effectué l’essentiel de sa carrière, y travaillant pendant 28 ans jusqu’à son départ en 2009.
Le National Social Security Fund (NSSF), un fonds de pension chinois, a réalisé un rendement sur investissement de 11,43% en 2014, lui permettant ainsi de porter ses actifs sous gestion à 1.500 milliards de renminbi (environ 240 milliards de dollars américains), rapporte Asia Asset Management qui cite Securities Daily. Cette performance est nettement supérieure à celle enregistrée les années précédentes, le NSSF ayant dégagé des rendements de 6,2% et 7% en 2013 et en 2012.
Les actifs sous gestion de la Banque cantonale de Lucerne ont progressé de 5% l’an dernier à 26,1 milliards de francs suisses, selon un communiqué publié le 3 février. La collecte nette s’est élevée l’an dernier à 1,3 milliard de francs suisses. Le bénéfice net s’est accru de 4,2% pour s’établir à 181,5 millions de francs suisses.
Le gestionnaire d’actifs américain Guggenheim Partners vient de céder Guggenheim Global Trading (GGT), une plateforme multi stratégies de hegde funds basée à New York, à un groupe d’investisseurs conduit par la direction de GGT. A l’occasion de cette séparation, l’activité ainsi cédée adoptera le nom Deimos Asset Management. La société sera dirigée par Loren Katzovitz et Patrick Hughes, actuels dirigeants de GGT. En outre, Mark Standish, ancien co-directeur général de RBC Capital Markets, rejoindra Deimos Asset Management en qualité de «managing partner».
L’année 2014 a été un très bon cru pour Fidelity en France. «2014 a été une très bonne année en termes de collecte», a déclaré Christophe Gloser, président de Fidelity France, lors d’une conférence organisée à Paris. «Nous avons collecté 1,4 milliard de dollars l’an dernier, ce qui restera comme une année exceptionnelle pour Fidelity en France.» Dans le détail, la société de gestion a enregistré 400 millions de dollars de souscriptions sur les obligations, le solde étant allé sur les actions. «Notre premier produit a été les actions américaines», a précisé Christophe Gloser. Désormais, Fidelity affiche 9,7 milliards de dollars d’actifs sous gestion, un niveau record pour la société de gestion dans l’Hexagone.
Le gestionnaire américain State Street Global Advisors (SSGA) a annoncé le 3 février avoir diminué les frais de gestion sur 41 ETF de la gamme SPDR, incluant des produits investis sur une large gamme de classes d’actifs nationales et internationales. Le taux brut de frais de gestion, compris précédemment entre 0,12% et 0,59 % selon les produits, est désormais compris entre 0,10% et 0,50%. Les fonds concernés par cette baisse des frais de gestion ne sont pas disponibles en Europe.
Rothschild & Cie Gestion soigne son développement à l’international, quand bien même Jean-Louis Laurens, qui dirige la société de gestion, se défend de négliger la France. Les chiffres de la collecte enregistrée par sa société l’an dernier tendent à lui donner raison. Fin 2014, la maison affiche des actifs sous gestion de 24,2 milliards d’euros après une collecte nette de 1,6 milliard d’euros. Pour 1,1 milliard, cette collecte est issue de l’institutionnel et de la distribution, dont 860 millions d’euros viennent de clients français et le solde de l’international. Quant aux 500 millions restant, ils proviennent de la clientèle privée. Cela étant, le poids de l’international aurait pu être plus important si Rothschild & Cie Gestion n’avait pas subi le contrecoup de la mise en place de la RDR outre-Manche, et la décision d’un acteur important de refermer son architecture ouverte en 2014. « Le choix de cette banque a entrainé pour nous une sortie de plus de 160 millions d’euros », a indiqué Jean-Louis Laurens, tout en pointant le record de collecte brute enregistrée par sa société l’an dernier, à 5 milliards d’euros… Rothschild & Cie Gestion peut néanmoins se consoler avec les bons chiffres enregistrés en Suisse (+142 millions d’euros) ou en Italie (+121 millions), où elle possède, pour chaque pays, une implantation locale avec deux personnes, ou encore au Benelux (112 millions), que la société couvre depuis Paris. Quoi qu’il en soit, Rothschild & Cie Gestion lorgne nettement au-delà des frontières de l’Hexagone. En Europe, elle continue d'étoffer son maillage et vient d’ouvrir une succursale en Allemagne qui sera bientôt composée de deux personnes – après avoir mis un terme à un partenariat avec un acteur local. Jean-Louis Laurens annonce ce marché comme l’un des axes de développement de sa société pour 2015. Mais ce ne sera qu’une étape. A plus longue échéance, le dirigeant a également confirmé à Newsmanagers son intention d’ouvrir un bureau en Chine… Sur le plan du développement et de la gestion, c’est au Royaume-Uni que la société est vraiment passée à l’offensive. Elle y a ouvert l’année dernière une entité à Londres pour y développer une activité de stratégie smart beta. Dans les faits, l’implantation géographique ne doit rien au hasard. « Il s’agit de ne pas brouiller les images », a insisté le dirigeant qui rappelle que Paris se présente comme le fief de la gestion de conviction de la maison. « Il était donc logique que cette gestion se développe ailleurs », a-t-il justifié, même si Jean-Louis Laurens a rappelé que les stratégies smart beta offrent, elles aussi, une valeur ajoutée. Baptisée RBIS pour Risk Based Investment Solutions, la structure londonienne est porteuse de grandes ambitions. Jean-Louis Laurens annonce d’ailleurs la couleur et attend pour sa maison une collecte nette globale pour 2015 supérieure à l’an dernier « dont une part significative sera issue de l’entité basée à Londres ». A cela plusieurs raisons. Tout d’abord, le smart beta a fait une entrée en force dans les allocations des fonds de pension d’Europe du nord que Rothschild & Cie Gestion compte séduire. Par ailleurs, le responsable entend également trouver sa place sur ce créneau outre-Atlantique. « Nous comptons un pôle d’activité important à New York où nous menons une gestion de conviction sur les actions américaines », a-t-il rappelé. A ce titre, l’antenne, qui affiche un encours de 5 milliards d’euros, permet de profiter d’une structure bien en place pour aller démarcher les fonds du marché des ‘defined benefits’ dont l’intérêt pour le smart beta est d’ores et déjà fort, la gestion passive représentant une part de 30 % dans leurs portefeuilles. Cela étant, en matière de stratégie smart beta, Rothschild & Cie Gestion revendique un choix fort. Celui de « l’Equal Risk Contribution » (ERC) deuxième génération qui fait de la volatilité le meilleur indicateur pour mesurer le risque et recompose les portefeuilles de manière à ce que la contribution de chaque titre soit équivalente en termes de volatilité, donc de risque. « Ce type de stratégie ne fait pas forcément de votre portefeuille le plus performant », relève l’associé gérant. « En revanche », ajoute t-il, « il est assurément le moins risqué… »En pratique, RBIS collabore d’ores et déjà avec Source au travers de l’ETF Source R Equal-Risk European Equity UCITS ETF. Il s’agit du premier fonds indexé sur l’indice R Risk-Based European Equity, un des cinq indicateurs « ERC » élaboré avec Markit .Bien évidemment, tous ces projets vont nécessiter des effectifs supplémentaires. Outre les deux personnes en Allemagne et le renforcement de la présence de la société de gestion en Suisse et en Italie, Londres qui compte trois personnes actuellement doit rapidement passer à douze membres. Paris et sa gestion de conviction ne devrait pas non plus être négligée. Jean-Louis Laurens prévoit ainsi, au fil de l’eau, des renforcements dans l’équipe de gestion, notamment dans la partie dédiée au fixed income. Le responsable compte également mettre les bouchées-double dans le secteur de la distribution où la société de gestion, selon lui, n’a pas la part qui devrait être la sienne. Et Jean-Louis Laurens en est convaincu. Il n’y aura pas de succès à l’international cette année, sans une base domestique forte…
En 2014, la société de gestion française Sycomore a enregistré des souscriptions nettes de 350 millions d’euros. La collecte s’est principalement portée sur le fonds flexible actions/cash Sycomore Partners (140 millions d’euros), le fonds flexible directionnel Sycomore L/S Opportunities et le fonds socialement responsable Sycomore Sélection Responsable.A fin 2014, les encours de Sycomore ressortaient à 2,5 milliards d’euros, contre 2,2 milliards d’euros fin 2013 et 1,6 milliard d’euros fin 2012.En 2015, les gérants de Sycomore estiment qu’il convient de se tourner vers les actions avec des fonds pleinement investis. A ce titre, ils vont promouvoir les fonds d’actions de la zone euro Sycomore European Growth et Sycomore European Recovery, le fonds d’actions françaises Sycomore Francecap et Sycomore Selection Responsable.
Le fonds phare de Pimco, le Total Return, a accusé des rachats nets de 11,6 milliards de dollars en janvier, a annoncé la société de gestion. C’est moins que les 19,4 milliards de dollars sortis en décembre. Mais janvier a été le 21ème mois consécutif de retraits pour le fonds, d’après le Wall Street Journal. Ses encours ressortaient fin janvier à 134,6 milliards de dollars, contre 293 milliards de dollars en avril 2013.Pourtant, sur les quatre mois depuis la fin septembre, date à laquelle Bill Gross, son ancien gérant, a quitté Pimco, le fonds a dégagé une performance nette de frais de 3,99 %, surperformant son indice et générant +1,11 % au dessus du Morningstar Intermediate-Term Bond Average. En janvier, la performance est ressortie à 2,64 % nette de frais.
Isodev, le spécialiste du prêt participatif cesse ses activités, en raison d’une demande insuffisante des PME et d’un coût du risque trop élevé, écrit L’Agefi. Les 1.917 prêts existants seront gérés jusqu'à leur extinction. Au 30 janvier, la société affichait 67 millions d’euros d’encours, et 46 collaborateurs. «La chute de l’investissement des TPE-PME, ininterrompue depuis 2013, a entraîné une baisse de la demande de crédit d’investissement. Parallèlement, la dégradation de la conjoncture a entraîné un niveau de défaillance très important parmi les TPE-PME», indique le prêteur. L'échec de la start-up touche par ricochet AG2R La Mondiale, Axa France, CNP Assurances et Natixis. Ces quatre investisseurs finançaient Isodev à travers un fonds commun de titrisation (FCT) dont ils souscrivaient les obligations à mesure des besoins. Axa et CNP seraient les plus gros souscripteurs.Le FCT reste en vie.
Le fonds NEIF (Next Estate Income Fund) a signé avec La Française Real Estate Partners pour le compte de l’ERAFP (*) la vente de l’immeuble « Balzac » situé dans la ZAC Claude Bernard dans le 19ème arrondissement à Paris. Le fonds pan-européen avait acquis l’immeuble en 2010, auprès de BNP Paribas Immobilier Promotion Immobilier d’Entreprise. L’ensemble affiche une surface de 15 664 m² et est entièrement loué par BNP Paribas. La vente de l’immeuble « Balzac » à Paris est la première cession du portefeuille. Elle permet de sécuriser une part significative de la performance du fonds. Next Estate Income Fund, lancé fin 2010, est un fonds d’investissement immobilier non-coté de droit Luxembourgeois dédié aux investisseurs institutionnels européens et dont la valeur du portefeuille a atteint 300 millions d’euros. Le portefeuille de NEIF est composé de bureaux modernes, de grande qualité environnementale, loués à des locataires de premier plan : deux immeubles labellisés DGNB Silver à Hambourg et à Francfort, deux immeubles à Milan et un immeuble à Bruxelles, indique un communiqué. (*) Etablissement de retraite additionnelle de la fonction publique
Le hedge fund co-fondé par le beau-fils de Bill et Hillary Clinton a accusé des pertes liées à un mauvais pari sur la reprise de l’économie grecque, selon des documents qu’a pu lire The Wall Street Journal. Eaglevale Partners, fondé par Marc Mezvinsky et deux anciens collègues de Goldman Sachs Group, ont indiqué aux investisseurs dans une lettre envoyée la semaine dernière qu’ils avaient été « incorrects » sur la Grèce, ce qui avait contribué aux pertes du principal fonds de la société sur deux des trois dernières années, selon la lettre. Marc Mezvinsky a épousé Chelsea Clinton en 2010. Le fonds principal de la société a cédé 3,6 % l’an dernier, après un gain de 2,06 % en 2013 et une perte de 1,96 % en 2012. Parmi les investisseurs de ce produit figure Lloyd Blankfein, le PDG de Goldman Sachs. Un plus petit fonds centré uniquement sur la Grèce a plongé de 48 % l’an passé. Eaglevale est un petit acteur dans le secteur des hedge funds, gérant environ 400 millions de dollars.