Le gouvernement du socialiste Antonio Costa, soutenu par l’extrême gauche, qui a prêté serment jeudi, a validé vendredi son programme économique. Celui-ci se fixe comme objectif un déficit budgétaire à 2,8% du PIB l’an prochain (après 3% cette année), alors que précédent gouvernement prévoyait un déficit de 1,6%. Le déficit devrait par la suite être progressivement réduit à 1,5% de PIB en 2019. Le gouvernement se fixe par ailleurs comme objectif de réduire la dette publique à 123,9% de PIB l’an prochain après 128,2% cette année, puis à 112% en 2019.
Taïwan a annoncé vendredi une nouvelle révision à la baisse de sa prévision de croissance pour cette année, du fait à la fois de la faiblesse des exportations de l’île vers la Chine et d’autres pays et d’une consommation des ménages atone. Selon le directorat général du budget, des comptes et des statistiques, le PIB devrait augmenter de 1,06% en 2015 contre +1,56% prévu en août et +3,28% en mai. Sur le seul troisième trimestre, l’activité a reculé de 0,63% sur un an.
Le ministre des Finances néerlandais a indiqué vendredi que le pays allait faire appel de la décision de la Commission européenne d’imposer aux Pays-Bas de récupérer entre 20 et 30 millions d’euros auprès de Starbucks. Bruxelles voulait ainsi sanctionner l’accord fiscal avantageux conclu entre le groupe américain et les Pays-Bas. Starbucks a déjà fait appel de la décision.
L’économie grecque a subi une contraction plus marquée qu’initialement estimé au troisième trimestre, montrent des chiffres officiels publiés vendredi. Le PIB a reculé de 0,9% sur juillet-septembre selon les données corrigées des variations saisonnières publiées par l’institut national de la statistique, contre une estimation précédente de -0,5%. Sur un an, l’activité a baissé de 1,1% au troisième trimestre contre une précédente estimation de -0,4%. L’institut a en outre une nouvelle fois revu en baisse la croissance du deuxième trimestre, à 0,3% contre +0,4% annoncé au début du mois.
Vladimir Poutine a imposé samedi par décret une série de sanctions économiques contre la Turquie pour protester contre la destruction d’un avion russe par des F16 turcs mardi près de la frontière syrienne. Le décret, diffusé par le Kremlin, vise notamment les importations de certains produits turcs mais n’en précise pas la liste. Les activités en Russie de certaines entreprises turques seront également limitées. Une liste est en cours d’élaboration. L’embauche d’employés turcs par des entreprises russes sera aussi affectée à compter du 1er janvier. Les autorités russes avaient déjà annoncé vendredi que l’accord d’exemption de visas entre les deux pays serait suspendu à compter du 1er janvier.
Emmanuel Macron a annoncé vendredi son intention de réformer le cadre prudentiel des organismes de gestion des retraites supplémentaires des entreprises, pour mieux orienter leurs fonds vers le financement des sociétés innovantes. Le ministre de l’Economie a indiqué qu’il s’agissait de réfléchir à la mise en place d’un régime ad-hoc qui se substituerait, pour ces organismes souvent liés aux sociétés d’assurance, au carcan de Solvabilité 2 - qui limite les possibilités d’investir en actions. Les dispositifs concernés cumulent un encours de 130 milliards d’euros. Emmanuel Macron, qui s’exprimait devant la Fédération française des sociétés d’assurance, entend intégrer cette réforme à sa future loi NOE (nouvelles opportunités économiques).
Comme l’impose la loi budgétaire brésilienne, la présidente Dilma Rousseff va geler 10 milliards de réaux (2,5 milliards d’euros) de dépenses publiques, le Congrès n’ayant pas donné son feu vert à une révision des objectifs d’économies budgétaires fixés pour cette année. Un décret présidentiel dans ce sens sera publié lundi. Face à la chute des recettes fiscales résultant de la récession économique, le gouvernement de Dilma Rousseff a renoncé à afficher un excédent budgétaire primaire cette année et prévoit désormais un déficit de record de 48,9 milliards, soit 0,85% du PIB. Ce dernier devrait se contracter de 3,1% en 2015, selon la dernière enquête de la banque centrale auprès des économistes.
«Depuis la fin de l’année dernière, nous travaillons sur la mesure de l’empreinte carbone de nos investissements, confirme Alexandra Bestel, analyste ISR au sein de la Maif. Nous avons mené, cette année, une première estimation portant sur environ 40 % de nos encours grâce à la méthodologie publiée par l’Observatoire de la responsabilité sociétale des entreprises (Orse) et par l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe). Notre mesure nous a permis de réaliser que l’impact carbone de nos placements financiers est significativement plus élevé que le bilan carbone de la Maif dans son fonctionnement au quotidien. Mais cette méthodologie de calcul peut encore être perfectible.» «Nous trouvons plus intéressant d’avoir une démarche plus proactive en investissant directement dans des projets participant à la transition énergétique, commente Alexandra Bestel. Nous préférons également financer des acteurs qui ont une politique active pour favoriser le développement des énergies renouvelables.»
A l'occasion du colloque Novethic, qui s'est déroulé le 24 novembre à Paris, CNP Assurances, 300 milliards d’euros d’encours sous gestion, s’est engagée à doubler l’encours de ses investissements verts. Ces placements s'élèvent actuellement à un montant de 800 millions d’euros, ils atteindront 1,6 milliard d’euros à fin 2017. Les classes d’actifs concernés sont les infrastructures, le private equity et les green bonds. "L’investissement vert pour un investisseur institutionnel responsable ne saurait se limiter à la simple recherche de différents labels, a prévenu Frédéric Lavenir, directeur général de CNP Assurances. Le choix des supports d’investissements s'avère indispensable."
Eric Wohleber a pris la décision de quitter ses fonctions de « Country Manager » et de Head of iShares pour la France, annonce BlackRock ce lundi 30 novembre. Le départ du responsable, après neuf ans passés au sein de BlackRock France, s'inscrit dans le cadre d'une vaste réorganisation de sa direction. Ainsi, le gestionnaire d'actifs américain annonce les arrivées de Jean-François Cirelli et de Stéphane Lapiquonne pour diriger ses activités en France, en Belgique et au Luxembourg.
Le gouvernement du socialiste Antonio Costa, soutenu par l’extrême gauche, qui a prêté serment jeudi, a validé vendredi son programme économique. Celui-ci se fixe comme objectif un déficit budgétaire à 2,8% du produit intérieur brut (PIB) l’an prochain après 3% cette année, alors que précédent gouvernement prévoyait un déficit budgétaire de 1,6% du PIB pour 2016. Le déficit devrait par la suite être progressivement ramené à 1,5% de PIB à l’horizon 2019, a déclaré le secrétaire d’Etat aux affaires parlementaires, Pedro Nuno Santos. Le gouvernement se fixe par ailleurs comme objectif de réduire la dette publique à 123,9% de PIB l’an prochain après 128,2% cette année, puis à 112% en 2019.
Les dirigeants américains restent sceptiques quant au pouvoir d’attractivité de la France. Le 16e baromètre «AmCham-Bain» publié hier par Bain & Company et la Chambre de commerce américaine en France, mesurant la perception d’un panel de 125 dirigeants d’entreprises américaines localisées dans le pays, montre une amélioration toute relative de leurs prévisions. Ils sont désormais 27% à anticiper une évolution positive du contexte économique en France dans leur secteur d’activité sur les années à venir et 49% à penser qu’elle sera stable. Quant à l’évolution du nombre de salariés de leur entreprise dans l’Hexagone, les répondants sont un tiers à anticiper une hausse, un tiers à prévoir le statu quo et un tiers à supposer une baisse de leurs effectifs.
La Banque centrale européenne (BCE) surveille de très près la liquidité des marchés financiers. Dans sa revue de la stabilité financière publiée fin novembre, la banque centrale considère en effet qu’une brusque augmentation des primes de risques amplifiée par la faible liquidité des marchés secondaires est l’un des principaux risques pour la stabilité financière de la zone euro. A ses yeux, ce risque a même augmenté depuis le printemps dernier.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }a:link { } Marc Raynaud died on Tuesday, 24 November, Newsmanagers has learned. He had been chairman of BNP Paribas Investment Partners Luxembourg since 2009, and head of Global Funds Solutions for BNP Paribas Investment Partrners since 2010. He was chairman of the board of directors at Afer. In 1989, Raynaud joined Paribas Asset Managemnet as head of European equities. In 1991 he bacame head of the instituitonal department, in charge of commercial development for Europe and the Middle East. From 1997 to 2009, he was global head of distribution for external funds. Raynaud began his career at the Paribas group in 1979 in the finance and investment bankking division in France (Paris), Italy (Milan, Rome and Turin) and the United States (Houston, Texas).
Old Mutual Global Investors (OMGI), an affiliate of Old Mutual Wealth, has announced the promotion of Lloyd Harris as of 1 December 2015 as Lead Fund Manager for its Old Mutual Corporate Bond fund, with assets totalling GBP482m. He replaces Christine Johnson, Head of Fixed Income, who will now serve as deputy manager, which will allow her to “dedicate more of her time to the development of the fixed income activity at OMGI,” a statement says.Harris was a senior credit analyst at OMGI until January 2012, and then served as co-manager of the Old Mutual Corporate Bond fund from May 2015.The asset management firm states that there will be no changes to the investment process for the fund, or to its objectives. However, under the management of Harris, the fund will concentrate primarily on stock-picking and asset allocation, while slightly reducing the emphasis placed on interest rate risks. The fund will also adopt a new benchmark index, and will now concentrate on the iBoxx GBP Non Gilts instead of the IA Sterling Corporate Bond sector.OMGI has also confirmed that from 1 December 2015, Tim Baker will be promoted to the newly-created position of head of credit. Baker, who joined the asset management firm in September 2012, is currently head of credit research.Baker also becomes co-manager of the Old Mutual Monthly Income Bond Fund (GBP150m in assets), alongside Christine Johnson. With this reshuffle, Bastian Wagner, current co-manager of the fund, “will concentrate his efforts on the management of the Old Mutual Monthly Income High Yield Bond Fund,” OMGI indicates.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }a:link { } At a presentation of its results for the fist six months of its fiscal year, ending on 30 September 2015, the British wealth and asset management firm Charles Stanley announced pre-tax profits of GBP2m, compared with losses of GBP3.9m at the conclusion of first half 2014. This performance is thank to a drastic cost reduction policy. As of 30 September 2015, costs totalled GBP73.1m, compared with GBP77m as of 30 September 2014, a decline of 5%. At the same time, its earnings rose 2.75% to a total of GBP74.9m as of 30 September 2015, compared with GBP72.9m as of 30 September 2014. There is one black spot: the British group has seen a slight decline in its funds under management and administration in the space of one year. As a result, its assets totalled GBP20bn as of the end of September 2015, compared with GBP20.2bn as of 30 September, a decline of 1%. Compared with the end of March 2015 (GBP21.3bn), assets were down 6.1%, penalised primarily by a negative market effect of GBP1.5bn, while net inflows were very modest in second quarter, at about GBP200m.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }a:link { } The wealth management firm Kleinwort Benson has recruited Annabel Breakey, a former manager at Brewin Dolphin, as a discretionary fund manager, Investment Week reports. Breakey joins the London offices of Kleinwort Benson, after spending three years at the Newcastle offices of Brewin Dophin, where she had been assistant investment manager. Before that, she worked at Canadian Imperial Bank of Commerce and Portas Communication. In her new role at Kleinwort Benson, she will participate actively in the growth of assets under management at the firm, targeting direct and intermediated distribution channels.
Adamas Asset Management, une société de gestion basée à Hong Kong dont les encours s’élèvent à environ 650 millions de dollars, et Ping An Trust Co Limited, filiale du groupe d’assurance chinois Ping An, ont noué une alliance afin de lancer conjointement un nouveau fonds qui investira dans les entreprises à forte croissance de la Grande Chine, rapporte le site spécialisé Asia Asset Management. Selon Paul Heffner, cofondateur et directeur général d’Adamas, le fonds souhaite lever 500 millions de dollars de capitaux. Ce nouveau véhicule ciblera en particulier les entreprises de petite et moyenne taille en quête de croissance dans la Grande Chine.
A l’occasion de la publication de ses résultats portant sur les six premiers mois de son exercice fiscal clos au 30 septembre 2015, le gestionnaire d’actifs et de fortune britannique Charles Stanley a publié un bénéfice avant impôt de 2 millions de livres, contre une perte de 3,9 millions de livres à l’issue du premier semestre 2014. Une performance à mettre au crédit d’une politique drastique de réduction de coûts. Ainsi, au 30 septembre 2015, les coûts ressortent à 73,1 millions de livres contre 77 millions de livres au 30 septembre 2014, soit une baisse de 5%. Dans le même temps, son chiffre d’affaires a progressé de 2,75% pour atteindre 74,9 millions de livres au 30 septembre 2015 contre 72,9 millions de livres au 30 septembre 2014. Seul point noir : le groupe britannique accuse un léger repli de ses fonds sous gestion et sous administration en l’espace d’un an. De fait, ses encours ressortent à 20 milliards de livres à fin septembre 2015 contre 20,2 milliards de livres au 30 septembre, soit un recul de 1%. Par rapport à fin mars 2015 (21,3 milliards de livres), les encours subissent un recul de 6,1%, pénalisés principalement par un effet de marché négatif de 1,5 milliard de livres alors que la collecte nette a été très modeste sur le deuxième trimestre à environ 200 millions de livres.
Le gestionnaire de fortune Kleinwort Benson vient de recruter Annabel Breakey, une ancienne gérante de Brewin Dolphin, en qualité de gérante de fonds discrétionnaire, rapporte Investment Week. L’intéressé rejoint le bureau de Londres de Kleinwort Benson après avoir passé trois ans dans le bureau de Newcastle de Brewin Dolphin où elle était « assistant investment manager ». Avant cela, elle avait travaillé chez Canadian Imperial Bank of Commerce et Portas Communication. Dans ses nouvelles fonctions chez Kleinwort Benson, elle devra participer activement à la croissance des actifs sous gestion de la société en ciblant les canaux de distribution directs et les intermédiaires.
Caceis a déployé ces trois derniers mois, auprès de 3.000 gérants de fonds d’investissement, OLIS Mobile, une application web mobile dédiée au suivi de leurs portefeuilles administrés par l’asset servicer. L’application donne aux clients de Caceis un accès en temps réel aux fonctionnalités soumises à échéances comme la validation des valeurs liquidatives. Objectif : permettre l’acte de gestion à tout moment, via un smartphone ou une tablette. Facile et rapide, OLIS Mobile permet à l’utilisateur de piloter ses portefeuilles en toute autonomie. Depuis son tableau de bord, le gestionnaire de fonds visualise les tâches de la journée par degré d’urgence et peut valider en quelques « taps » les valeurs liquidatives ou contacter directement les équipes de valorisation. L’application intégrera très prochainement d’autres fonctions. Les utilisateurs pourront notamment suivre en direct la collecte de chacun de leur fonds. OLIS Mobile renforce l’offre digitale de Caceis. Il est le complément du portail OLIS, récemment revisité, qui permet aux clients – sociétés de gestion, investisseurs institutionnels, banques – de disposer d’une vision en temps réel de l’ensemble de leurs transactions et de leurs reportings. « Les usages de nos clients évoluent, nous créons de nouveaux outils digitaux pour faciliter leur quotidien et les accompagner dans leurs déplacements. OLIS Mobile permet aujourd’hui au gérant de valider ses valeurs liquidatives où qu’il se trouve. Demain, tous nos clients auront à portée de mobile accès à leurs fonctions privilégiées. L’innovation est au coeur de la relation que CACEIS entretient avec ses clients», commente Arnaud Misset, directeur des produits et solutions du groupe Caceis.
Jack Deino, l’ancien responsable des dettes des marchés émergents d’Invesco, vient de rejoindre BlackRock en qualité de directeur des dettes des marchés émergents, rapporte Citywire Global. L’intéressé avait quitté Invesco en août dernier après dix ans passés au sein de la société de gestion basée à Atlanta. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Jack Deino sera basé à New York et sera rattaché à Sergio Trigo Paz, « managing director » et responsable de l’équipe obligataire des marchés émergents chez BlackRock.