Clearbridge Investments, filiale du groupe Legg Mason, a annoncé le 23 février l’arrivée de Ryan Virag à Londres en qualité de chargé de clientèle («client portfolio manager») afin de développer la présence de la société de gestion en Europe. Il s’agit du premier poste de ce type crée en dehors des Etats-Unis, relève la société. Ryan Virag, qui travaille chez Clearbridge depuis 2012, aura la responsabilité d’accompagner les clients sur place et d’informer la communauté des investisseurs, consultants et conseillers financiers des capacités d’investissement de Clearbridge dont les actifs sous gestion s'élevaient à 107,5 milliards de dollars à fin décembre 2015.Avant de rejoindre Clearbridge, Ryan Virag, qui a une quinzaine d’années d’expérience dans l’investissement, a notamment été stratégiste actions internationales chez Oppenheimer Funds.Il a également occupé des fonctions d’analyste chez Goldman Sachs et Morgan Stanley.
Andrew Sandler, ancien directeur commercial pour le Royaume-Uni chez Odey Asset Management, a rejoint la société londonienne Banor Capital, révèle Investment Week. L’intéressé a quitté Odey AM fin 2015 après 14 années passées au sein de la société de gestion. Andrew Sandler a rejoint début février la société d’investissement Banor Capital en qualité de directeur commercial pour le Royaume-Uni. Banor Capital a été fondée en 2011 et compte deux filiales, Banor SIM Spa en Italie et Banor SICAV au Luxembourg.
Alors que les fonds de pension sont confrontés à une liste croissante de difficultés, une enquête commanditée par State Street, menée dans 20 pays auprès de 400 professionnels des régimes de retraite, révèle que ces institutions prévoient d’effectuer un ou plusieurs changements dans leur modèle de gouvernance, selon 92 % des participants. Plus des deux-tiers d’entre elles (68 %) prévoient au moins trois changements.La transparence et la fréquence du reporting et de la diffusion des données figurent parmi les principales améliorations considérées. Plus de deux participants sur cinq (41 %) prévoient d’accroître le degré de granularité et la fréquence du reporting au conseil d’administration en 2016, tandis qu’un pourcentage comparable compte augmenter la transparence dans la communication avec leurs membres concernant la gouvernance et la performance des investissements de leurs fonds de pension. Ces actions s’inscrivent dans un contexte général de plus grande vigilance à l’égard des régimes de retraite et de la complexité croissante de leur environnement opérationnel.Ces changements interviennent alors que selon l’enquête, seulement 38 % d’entre eux jugent comme « très solide » le niveau d’expertise financière de leurs organes fiduciaires. Le dossier, publié le 23 février sous le titre « Pensions with Purpose: Meeting the Retirement Challenge », révèle également que seuls 36 % d’entre eux estiment comme « très solides » leurs capacités à comprendre les risques encourus par les fonds de retraite qu’ils supervisent. Seuls un tiers (32 %) confèrent à leurs organes fiduciaires un niveau de confiance élevé pour, au-delà des problèmes à court terme, réfléchir aux facteurs stratégiques qui affectent le portefeuille à long terme.Les régimes qui adoptent une approche plus avancée de la gouvernance estiment pouvoir éliminer leurs déficits plus rapidement que le reste de l’industrie, et ils augmenteront également leur exposition aux produits alternatifs. 60 % d’entre eux prévoient ainsi d’investir davantage dans les hedge funds au cours de l’année à venir. En même temps que ces changements de gouvernance, ces régimes de retraite envisagent aussi une réduction des coûts et une diversification des portefeuilles. Par exemple, 80 % d’entre eux prévoient de fusionner les actifs et les dettes de multiples régimes de retraite. Les participants citent la réduction des coûts (24 %) et l’amélioration de l’efficacité opérationnelle (22 %) comme les deux principaux avantages d’une telle consolidation.« Compte tenu d’un environnement économique et de conditions démographiques difficiles, les fonds de pension les plus innovants procèdent avec confiance pour répondre aux enjeux de la retraite », affirme Oliver Berger, directeur Sector Solutions chez State Street, chargé des solutions pour les investisseurs institutionnels et des initiatives commerciales stratégiques. « Il n’existe pas de stratégie unique pour résoudre les problèmes de l’industrie dans son ensemble, mais les fonds de pension s’efforcent de concilier au mieux les compétences, les stratégies et les gains de productivité dont ils disposent ».« Entre autres enjeux démographiques, nous avons une population active moins nombreuse pour soutenir un plus grand nombre de retraités, et il est temps pour l’industrie—tant pour les prestataires que pour les membres de ces institutions—de trouver de nouvelles solutions innovantes. Notre recherche souligne la nécessité pour les fonds de pension de développer une mission claire et des stratégies durables pour assurer le succès de générations croissantes d’épargnants pour la retraite ».
Trois grands fonds de pension américains ont dévoilé des projets énergiques de réduction des coûts, mettant la pression sur les gérants de hedge funds et de private equity, rapporte le Financial Times fund management. Le fonds de pension du Massachusetts (60 milliards de dollars) prévoit de réduire la taille de ses portefeuilles de capital investissement de 12 % à 6 milliards de dollars et réclame des réductions de frais à ses gérants de hedge funds externes. Le fonds investit 5,4 milliards de dollars dans une dizaine de gérants de hedge funds. Ocers, le fonds de pension californien, a aussi présenté un projet de réduction du niveau des frais payés aux gérants de private equity et de hedge funds. Le fonds de 11,5 milliards de dollars ne veut plus verser de commissions de performance lorsque un gérant ne parvient pas à battre le marché. Enfin, le fonds de pension de la ville de Philadelphie (4,8 milliards de dollars) prévoit de réduire son exposition aux hedge funds, ayant déjà diminué la taille de ces investissements de 40 % à 338 millions de dollars depuis 2014, afin de réduire ses coûts. Le fonds compte réduire encore cette allocation de 50 millions de dollars cette année.
AXA Investment Managers, qui a déjà développé ces dernières années une forte expertise en investissement socialement responsable, estime que la COP 21 et surtout le vote d’une loi en France sur la transition énergétique pourraient donner un coup d’accélérateur au développement durable. «Avec la nouvelle loi et son décret d’application qui entre en vigueur début 2017, des investisseurs moins sophistiqués, dont le bilan est inférieur à 500 millions d’euros, pourraient être amenés à s’intéresser de plus près à l’investissement responsable», a souligné Luisa Florez, analyste senior au sein du département Investissement responsable chez AXA IM, le 23 février à l’occasion d’un point de presse. Tous ces acteurs, peut-être moins bien préparés pour couvrir toutes les problématiques de l’investissement durable, à l’instar de petites mutuelles, de caisses de retraite ou encore de sociétés de gestion de portefeuille, ont aussi un cahier des charges moins exigeant que les grands institutionnels avec pour l’essentiel la publication annuelle des éléments démontrant les modalités d’intégration des critères ESG dans leur politique d’investissement. Ce premier volet, AXA IM peut le mettre en œuvre d’autant plus aisément qu’il affiche quelque 347 milliards d’euros d’encours intégrant des critères ESG. Le deuxième volet, qui concerne les bilans supérieurs à 500 millions d’euros, est un peu plus complexe puisqu’il se concentre sur le critère environnemental et requiert la publication annuelle des moyens mis en oeuvre par les acteurs concernés pour contribuer à la transition vers une économie bas-carbone. Là aussi, AXA IM accompagne ses grands clients avec un dispositif renforcé, qui comprend par exemple une batterie d’indicateurs maison pour l’analyse des secteurs les plus émetteurs de CO2 ou encore des campagnes d’engagement centrées cette année comme l’an dernier sur le changement climatique. Outre les actifs intégrant les critères ESG, AXA IM gère un encours de 7 milliards d’euros de stratégies ISR et d’impact. Le gestionnaire a d’ailleurs lancé, en novembre 2015, un fonds d’obligations vertes, AXA IM World Funds (WF) Planet Bonds, participant directement au financement de l’économie bas-carbone. Le fonds, dont les encours se rapprochent des 70 millions d’euros, comprend 60% d’obligations vertes et 40% de «convictions environnementales», c’est-à-dire des entreprises qui favorisent la transition énergétique.
Invesco vient de recruter en Italie Stefano Cascella en tant que senior relationship manager, rapporte Bluerating. L’intéressé travaillait précédemment pour Fideuram comme analyste et gérant de portefeuilles. Il a également officié chez BPUPramerica, Banca Popolare Commercio e Industria et Zenit Sgr dans la gestion patrimoniale et l’analyse de fonds. Il a également été banquier privé au sein de Popolare Commercio e Industria.Chez Invesco, Stefano Cascella sera rattaché à Giuliano D’Acunti, responsable commercial pour l’Italie. Ce recrutement intervient après celui d’Alessandro Patruno il y a quelques mois. Invesco gère plus de 20 milliards d’euros en Italie.
Alberto Gallo, l’ancien stratège macro de Royal Bank of Scotland, a quitté la banque pour rejoindre Algebris en vue d’élargir la spécialisation de la société de gestion au delà des institutions financières en lançant un fonds destiné à un monde de taux négatifs, rapporte le Financial Times. « Il y a très peu de fonds disponibles qui peuvent aller n’importe où dans le crédit et peuvent aussi couvrir les risques macro », commente Alberto Gallo. Le nouveau venu va rejoindre l’équipe d’investissement supervisée par David Serra qui a fondé la société en 2006. Ce dernier indique que le recrutement va élargir la portée de la société et qu’Alberto Gallo sera impliqué dans le développement de nouvelles stratégies d’investissement.
Le gestionnaire d’actifs britannique Kames Capital vient de nommer Sam Carter au poste nouvellement créé de responsable des institutions financières mondiales, rapporte Investment Week. L’intéressé, qui travaille dans l’équipe de distribution « wholesale » de Kames Capital depuis janvier 2013, sera désormais rattaché à Steve Kenny, directeur « wholesale ». Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Sam Carter est chargé de coordonner l’activité de la société de gestion auprès des grandes institutions financières internationales.Avant de rejoindre Kames Capital en 2013, Sam Carter avait travaillé chez Matrix Asset Management au sein de l’équipe en charge du développement de l’activité. Au cours de sa carrière, il a également exercé des fonctions commerciales chez Fidelity International.
AEW UK, en partenariat avec Aviva Investors Global Indirect Real Estate (GIRE), vient de lancer un fonds de rendement réel, rapporte BusinessImmo. Cette nouvelle stratégie vise à aligner les avantages réels de l’immobilier avec les passifs des fonds de pension. Dans le cadre de ce lancement, Aviva Investors GIRE a investi 55,2 millions d’euros dans le nouveau fonds. Ce dernier investit dans tous les secteurs au Royaume-Uni, tout en s’affranchissant du benchmark d’IPD, précise le site d’information. Le fonds peut cibler des placements alternatifs comme le logement, les loisirs, la santé, les hôtels et les infrastructures sociales. Le nouveau véhicule vise un rendement total réel de 4% par an.
Bellevue Group envisage d’acquérir le gestionnaire de fortune indépendant allemand StarCapital, dont les actifs sous gestion s'élevaient à 2,5 milliards d’euros à fin décembre 2015. L’acquisition serait financée par une augmentation de capital de 30 à 40 millions de francs suisses, a précisé Bellevue dans un communiqué publié le 23 février. L’acquisition de StarCapital doit toutefois encore être validée par les autorités de la concurrence suisses (Finma) et allemandes (BaFin). Une fois l’opération réalisée, les actifs sous gestion de Bellevue dans l’asset management augmenteront à 7,8 milliards de francs suisses.L’opération permettra à Bellevue Group de se diversifier dans de nouvelles classes d’actifs et d'élargir le portefeuille de produits dans d’autres secteurs que celui de la santé, selon le communiqué. L’orientation de Bellevue sur une stratégie régionale et sectorielle est complémentaire avec les solutions d’investissement de StarCapital dans les domaines du marché obligataire, de la gestion de fortune et des ETF. L’augmentation de capital avec droits préférentiels est prévue pour le deuxième trimestre de l’année en cours et sera soumise au vote des actionnaires lors de l’assemblée générale le 22 mars. Les actionnaires fondateurs ont d’ores et déjà approuvé la proposition d’augmentation de capital et ont exprimé leur intention de faire valoir leur droit de souscription.
Le conseil d’administration de la banque privée bernoise Von Graffenried a nommé Philippe Lüdi comme membre de la direction, rapporte L’Agefi suisse. Le nouveau directeur prendra ses fonctions en mai. Il était auparavant membre de la direction de Swisscom Banking Provider.
Reyl & Cie a perdu l’un de ses administrateurs en la personne d’Alexander Notter, rapporte L’Agefi suisse. Agé de 65 ans, il est décédé subitement vendredi 19 février. M. Notter était également président du gestionnaire de fortune Bruellan, basé à Genève.
Man Group accusait dans la matinée une baisse de 7% de son cours de Bourse, après l’annonce d’un bénéfice annuel en recul de 17% et inférieur aux attentes. Le hedge fund coté à Londres a dévoilé mercredi un résultat avant impôt de 400 millions de livres (507 millions d’euros) en 2015, contre 471 millions un an plus tôt. Man Group accuse une baisse de ses commissions de performance et de ses marges. Ses actifs sous gestion on progressé de 8% l’an dernier, à 78,7 milliards de livres, grâce à une collecte nette de 480 millions et des gains de performance de 2,4 milliards (contre 3,6 milliards en 2014).
La confiance des ménages s’est repliée en France en février par rapport au mois précédent, sous l’effet notamment d’un regain d’inquiétude concernant le chômage, montrent les données publiées mercredi par l’Insee. L’indicateur synthétisant cette confiance a reculé de deux points, à 95, alors que les économistes interrogés par Reuters tablaient en moyenne sur un indice stable, à 97. L’enquête fait apparaître une quasi-stabilité de l’opinion des ménages sur leur situation financière passée (-1 point), mais une inflexion de deux points de celle relative à leur situation future.
Moody’s a annoncé mercredi midi avoir revu la note souveraine du Brésil à la baisse, la plaçant désormais en catégorie spéculative. Le Brésil est passé d’une note Baa3 à Ba2, une baisse de deux crans, assortie d’une perspective négative. L’agence de notation a justifié sa décision par le risque de voir se détériorer les ratios d’endettement brésiliens dans un environnement de croissance atone. Elle estime ainsi que la dette publique devrait dépasser 80% du PIB d’ici trois ans. Standard & Poor’s et Fitch avaient déjà sorti la dette du Brésil de la catégorie «Investissement», avec des notes respectives à BB et BB+.
La confiance du consommateur américain s’est nettement dégradée en février, montre l’enquête du Conference Board publiée hier. L’indice de cette organisation patronale s’est établi à 92,2 ce mois-ci, après 97,8 en janvier. Les économistes l’attendaient à 97. Il s’agit de son plus bas niveau depuis juillet dernier. Le chiffre de janvier a été révisé à la baisse après avoir été annoncé initialement à 98,1. Le sous-indice du sentiment du consommateur sur la situation actuelle a reculé à 112,1 contre 116,6 (révisé) en janvier. Celui sur la situation à venir chute à 78,9 après 85,3 (révisé) le mois dernier.
Le ministre saoudien du Pétrole s’attend à ce que la plupart des grands pays producteurs acceptent la proposition d’un gel de la production au niveau du mois de janvier, afin de soutenir les cours. Ali al Naïmi a cependant déclaré qu’une baisse de la production ne se produirait pas. « Il y a à la fois du bon sens et une nécessité de gagner plus d’argent et je pense que le bon sens amènera, pas tous les pays, mais la plupart des pays à geler » leurs niveaux de production, a-t-il déclaré lors du colloque CERAWeek organisé à Houston.
Le Livret A et le Livret de développement durable (LDD) accusent une décollecte nette de 1,13 milliard d’euros en janvier, selon la Caisse des dépôts (CDC). Ces produits d'épargne, qui affichent un taux de rémunération de 0,75% depuis août, avaient pourtant enregistré des flux positifs en décembre, après huit mois consécutifs de retraits nets. Leur encours global en janvier s'élève à 356,1 milliards d’euros (dont 255,1 milliards pour le Livret A), contre 364,1 milliards un an plus tôt. La collecte a pu être affectée par la baisse de la rémunération du PEL (plan d'épargne logement) annoncée pour le 1er février : les ménages ont pu profiter jusqu'à la fin du mois de l’ancien taux du PEL (2%).
Le franc suisse a grimpé aujourd’hui contre l’euro pour atteindre un sommet depuis un mois, suite aux propos du président de la Banque nationale suisse (BNS) Thomas Jordan : ce dernier a prévenu que l’institut d’émission ne pourrait pas « indéfiniment » assouplir les conditions monétaires. « Les taux d’intérêt, par exemple, ne peuvent pas continuer à être abaissés en territoire négatif sans précipiter à un certain moment une fuite vers le cash », a-t-il argumenté. La BNS cherche à prévenir l’appréciation du franc suisse, en pratiquant un taux négatif de -0,75% sur certains dépôts à vue et par le biais d’interventions sur le marché des changes. Thomas Jordan a toutefois rappelé que la BNS interviendrait à l’avenir sur le marché des changes chaque fois que nécessaire.
Les reventes de logements ont progressé de manière inattendue en janvier aux Etats-Unis (+11%), pour atteindre un sommet depuis six mois. La National Association of Realtors, principale fédération d’agents immobiliers du pays, fait état d’une hausse de 0,4% des ventes de logements anciens, au rythme annualisé de 5,47 millions de transactions, soit le niveau le plus élevé depuis juillet. Les économistes s’attendaient à une contraction de 2,9%.
L’Unedic table désormais sur un recul de 25.000 demandeurs d’emplois de catégorie A (sans activité) cette année, alors qu’il en attendait 51.000 de moins auparavant. Leur total atteindrait ainsi 3,566 millions fin 2016. En ajoutant les catégories B et C, il progresserait de 26.000, à 5,502 millions, là où l’organisme anticipait précédemment une baisse de 1.000 unités. L’Unedic anticipe désormais un déficit de 4,2 milliards d’euros en 2016, contre 3,6 milliards prévus précédemment et 4,5 milliards en 2015. Pour 2017, elle prévoit une baisse de 26.000 demandeurs de catégorie A et une hausse de 10.000 de l’ensemble. Le déficit continuerait à baisser, à 3,6 milliards. La dette de l’assurance chômage atteindrait ainsi 30 milliards d’euros en 2016 puis 33,6 milliards en 2017.
La conférence FinRev, qui s’est tenue le 17 février à l’ESCP, organisé en partenariat avec Distrib Invest, a permis à plus de 400 professionnels de la finance de découvrir les innovations financières dans la gestion d’actifs en cours sur la Place de Paris. Sur le modèle du Bpifrance Inno Génération, les intervenants devaient présenter leurs innovations dans un format stand-up de 7 minutes.
Le top de la collecte du premier mois de 2016 de Generali reflète l’incertitude généralisée chez les investisseurs. Les stratégies sélectionnées sont diversifiées, dont certaines ont pourtant eu peu l’habitude d’être souscrites massivement.
Le Livret A et le Livret de développement durable (LDD) ont mal débuté 2016, avec une collecte nette négative à hauteur de 1,13 milliard d’euros, selon les chiffres publiées mardi par la Caisse des dépôts (CDC). Les deux produits d'épargne défiscalisés, qui affichent un taux de 0,75% depuis août, avaient enregistré des flux positifs (660 millions d’euros) en décembre, après huit mois consécutifs de retraits supérieurs aux souscriptions. Avec les intérêts capitalisés, leur encours global s'élève à 356,1 milliards d’euros (255,1 milliards pour le Livret A et 101,0 milliards pour le LDD), contre 364,1 milliards fin janvier 2015.
Le franc suisse a grimpé aujourd’hui contre l’euro pour atteindre un sommet depuis un mois, suite aux propos du président de la Banque nationale suisse (BNS) Thomas Jordan : ce dernier a prévenu que l’institut d’émission ne pourrait pas « indéfiniment » assouplir les conditions monétaires. « Les taux d’intérêt, par exemple, ne peuvent pas continuer à être abaissés en territoire négatif sans précipiter à un certain moment une fuite vers le cash », a-t-il argumenté. La BNS cherche à prévenir l’appréciation du franc suisse, en pratiquant un taux négatif de -0,75% sur certains dépôts à vue et par le biais d’interventions sur le marché des changes.
Les reventes de logements ont progressé de manière inattendue en janvier aux Etats-Unis (+11%), pour atteindre un sommet depuis six mois. La National Association of Realtors (NAR), principale fédération d’agents immobiliers du pays, fait état d’une hausse de 0,4% des ventes de logements anciens, au rythme annualisé de 5,47 millions de transactions, soit le niveau le plus élevé depuis juillet. Les économistes s’attendaient à une contraction de 2,9% au rythme de 5,32 millions d’unités.
Le ministre saoudien du Pétrole a déclaré s’attendre à ce que la plupart des grands pays producteurs acceptent la proposition récemment avancée d’un gel de la production aux niveaux du mois de janvier afin de soutenir les cours. Ali al Naïmi a cependant déclaré qu’une baisse de la production ne se produirait pas. « Il y a à la fois du bon sens et une nécessité de gagner plus d’argent et je pense que le bon sens amènera, pas tous les pays, mais la plupart des pays à geler » leurs niveaux de production, a-t-il déclaré lors du colloque spécialisé CERAWeek organisé à Houston.