p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } At a time when pension funds are confronting a growing list of difficulties, a survey commissions by State Street, carried out in 20 countries, and covering 400 professionals at retirement regimes, reveals that these institutions are planning to make one or more changes to their governance models in 92% of cases. More than two thirds (68%) are planning at least three changes. Transparency and the frequency of reporting and diffusion of data are among the largest improvements under consideration. More than two out of five respondents (41%) is planning to increase the degree of granularity or the frequency of reporting to the board of directors in 2016, while a comperable percentage are planning to increase transparency in communication with their members concerning governance and the performance of investments in their pension fund. The changes come at a time when according to the survey, only 38% of respondents feel the level of financial expertise at their fiduciary bodies is “very solid.” The article, published on 23 February under the title “Pensions with Purpose: Meeting the Retirement Challenge,” also finds that only 36% of respondents feel their capacities to understand risks run by the pension funds they supervise is “very solid.” Only one third (32%) put a high level of confidence in their fiduciaries for considering strategic factors beyond short-term problems which may affect the portfolio over the long term. Regimes which adopt a more advanced governance approach claim they can eliminate their deficits more quickly than the rest of the industry, and they will also incurease their exposure to alternative products, with 60% planning to invest more in hedge funds in the coming year. At the same time as these governance changes, these pension regimes are also planning to reduce costs and diversify portfolios. For example, 80% are planning to merge assets and debts from multiple retirement regimes. Participants cite reduction in cost (24%) and improvement in operating efficiency (22%) as the main advantages of this consolidation.
Liquid alternative funds show some promise in Asia, according to Cerulli. Cerulli estimates the size of UCITS-approved alternative funds in Asia to be USD190 billion as of November 2015. By excluding convertible bonds and real estate funds to arrive at a better liquid alternative assets under management (AUM) proxy, the AUM would have stood at USD47 billion that month.In Asia ex-Japan, private banks and some life insurers, such as AXA Life Insurance and HSBC Private Bank, have identified liquid alternatives as a strong growth segment. Further, 60% of the private banking participants from Hong Kong and Singapore who took part in a recent poll by Asian Private Banker revealed optimism toward liquid alternative fund sales. Cerulli believes that these are strong signals for AUM growth in the sector in 2016.Cerulli notes two key drivers behind the heightened interest in liquid alternatives in Asia, namely the macro-environment and easing of regulatory restrictions.First, as market conditions become increasingly turbulent, individual investors are looking to alternative investments for higher returns as well as diversification. Second, regulators in parts of the region have also started to adopt a more accommodative stance toward alternative investments.
Le fonds souverain de Singapour GIC a annoncé, ce 24 février, la signature d’un partenariat avec PT Trans Retail, la branche distribution du conglomérat indonésien CT Corp. Dans le cadre de cet accord, GIC va investir 5.2000 milliards de roupies (soit 350 millions d’euros) dans Trans Retail, société qui gère des hypermarchés, des supermarchés et d’autres magasins aux enseignes Carrefour et TRANSmart.
Alberto Gallo, l’ancien stratège macro de Royal Bank of Scotland, a quitté la banque pour rejoindre Algebris en vue d’élargir la spécialisation de la société de gestion au delà des institutions financières en lançant un fonds destiné à un monde de taux négatifs, rapporte le Financial Times. « Il y a très peu de fonds disponibles qui peuvent aller n’importe où dans le crédit et peuvent aussi couvrir les risques macro », commente Alberto Gallo. Le nouveau venu va rejoindre l’équipe d’investissement supervisée par David Serra qui a fondé la société en 2006. Ce dernier indique que le recrutement va élargir la portée de la société et qu’Alberto Gallo sera impliqué dans le développement de nouvelles stratégies d’investissement.
Le gestionnaire d’actifs britannique Kames Capital vient de nommer Sam Carter au poste nouvellement créé de responsable des institutions financières mondiales, rapporte Investment Week. L’intéressé, qui travaille dans l’équipe de distribution « wholesale » de Kames Capital depuis janvier 2013, sera désormais rattaché à Steve Kenny, directeur « wholesale ». Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Sam Carter est chargé de coordonner l’activité de la société de gestion auprès des grandes institutions financières internationales.Avant de rejoindre Kames Capital en 2013, Sam Carter avait travaillé chez Matrix Asset Management au sein de l’équipe en charge du développement de l’activité. Au cours de sa carrière, il a également exercé des fonctions commerciales chez Fidelity International.
AEW UK, en partenariat avec Aviva Investors Global Indirect Real Estate (GIRE), vient de lancer un fonds de rendement réel, rapporte BusinessImmo. Cette nouvelle stratégie vise à aligner les avantages réels de l’immobilier avec les passifs des fonds de pension. Dans le cadre de ce lancement, Aviva Investors GIRE a investi 55,2 millions d’euros dans le nouveau fonds. Ce dernier investit dans tous les secteurs au Royaume-Uni, tout en s’affranchissant du benchmark d’IPD, précise le site d’information. Le fonds peut cibler des placements alternatifs comme le logement, les loisirs, la santé, les hôtels et les infrastructures sociales. Le nouveau véhicule vise un rendement total réel de 4% par an.
Bellevue Group envisage d’acquérir le gestionnaire de fortune indépendant allemand StarCapital, dont les actifs sous gestion s'élevaient à 2,5 milliards d’euros à fin décembre 2015. L’acquisition serait financée par une augmentation de capital de 30 à 40 millions de francs suisses, a précisé Bellevue dans un communiqué publié le 23 février. L’acquisition de StarCapital doit toutefois encore être validée par les autorités de la concurrence suisses (Finma) et allemandes (BaFin). Une fois l’opération réalisée, les actifs sous gestion de Bellevue dans l’asset management augmenteront à 7,8 milliards de francs suisses.L’opération permettra à Bellevue Group de se diversifier dans de nouvelles classes d’actifs et d'élargir le portefeuille de produits dans d’autres secteurs que celui de la santé, selon le communiqué. L’orientation de Bellevue sur une stratégie régionale et sectorielle est complémentaire avec les solutions d’investissement de StarCapital dans les domaines du marché obligataire, de la gestion de fortune et des ETF. L’augmentation de capital avec droits préférentiels est prévue pour le deuxième trimestre de l’année en cours et sera soumise au vote des actionnaires lors de l’assemblée générale le 22 mars. Les actionnaires fondateurs ont d’ores et déjà approuvé la proposition d’augmentation de capital et ont exprimé leur intention de faire valoir leur droit de souscription.
Le conseil d’administration de la banque privée bernoise Von Graffenried a nommé Philippe Lüdi comme membre de la direction, rapporte L’Agefi suisse. Le nouveau directeur prendra ses fonctions en mai. Il était auparavant membre de la direction de Swisscom Banking Provider.
Reyl & Cie a perdu l’un de ses administrateurs en la personne d’Alexander Notter, rapporte L’Agefi suisse. Agé de 65 ans, il est décédé subitement vendredi 19 février. M. Notter était également président du gestionnaire de fortune Bruellan, basé à Genève.
Le gestionnaire d’actifs espagnol Magallanes Value Investors vient de loger sa sicav luxembourgeoise, Magallanes Value Investors UCITS Sicav, sur les plateformes Allfunds Bank et Allfunds International, rapporte le site spécialisé Funds People. Ainsi, la sicav sera désormais disponible pour tous les distributeurs espagnols et internationaux qui utilisent la plateforme d’Allfunds. Cette sicav a été lancée en décembre 2015 et ses fonds répliquent les fonds Magallanes Iberian Equity et Magallanes European Equity.Avec le lancement de cette sicav, l’objectif de la société de gestion, fondée par Ivan Martin et Blanca Hernandez, est de pouvoir séduire les investisseurs internationaux et faciliter sa distribution à travers les banques privées en Espagne. Les fonds sont enregistrés auprès du régulateur espagnol, la CNMV, et ils sont en cours d’enregistrement en Suisse et en Allemagne.
La holding Altamar Capital Partners a décidé d’abandonner son statut de société de gestion d’entités d’investissement collectives fermées (SGEIC en espagnol) pour se transformer en société de gestion d’organismes de placements collectifs (SGIIC en espagnol), rapporte le site spécialisé Funds People. Ainsi, la société va se rebaptiser Altamar Capital SGIIC, structure qui assurera désormais le développement de son activité de gestion.Outre Altamar Capital Privado SGIIC – qui gère les douze fonds de capital-risque lancés depuis la création de la société en 2014 – la holding Altamar Capital Capital compte également la société Altan Capital SGIIC qui gère le capital-investissement et l’immobilier via trois fonds d’investissement.
CheBanca!, la banque retail du groupe italien Mediobanca, lance Yellow Advice, un robo-advisor. Ce robot-conseiller est non seulement au service des conseillers bancaires, mais il est aussi ouvert à l’ensemble des clients particuliers pouvant investir au moins 20.000 euros. « Avec Yellow Advice, nous avons voulu rendre accessible à tous un service de conseil jusqu’ici limité au monde des banques privées », commente Roberto Ferrari, directeur général de CheBanca!Via Yellow Advice, le client a aussi la possibilité de gérer son portefeuille tout seul, sans l’aide d’un opérateur, ou avec le soutien d’un spécialiste soit par téléphone, par Internet ou sur place, dans une agence. Le client peut aussi accéder à des instruments d’éducation financière et peut réaliser des simulations et des jeux. « L’objectif est d’offrir un service de conseil avancé à 360 degrés, qui puisse toujours être accessible à distance. Un défi difficile, que nous pensons pouvoir relever : aujourd’hui, plus de 35 % de nos clients accède en effet au monde de la gestion d’actifs exclusivement en ligne (…) », poursuit Roberto Ferrari.
Clearbridge Investments, filiale du groupe Legg Mason, a annoncé le 23 février l’arrivée de Ryan Virag à Londres en qualité de chargé de clientèle («client portfolio manager») afin de développer la présence de la société de gestion en Europe. Il s’agit du premier poste de ce type crée en dehors des Etats-Unis, relève la société. Ryan Virag, qui travaille chez Clearbridge depuis 2012, aura la responsabilité d’accompagner les clients sur place et d’informer la communauté des investisseurs, consultants et conseillers financiers des capacités d’investissement de Clearbridge dont les actifs sous gestion s'élevaient à 107,5 milliards de dollars à fin décembre 2015.Avant de rejoindre Clearbridge, Ryan Virag, qui a une quinzaine d’années d’expérience dans l’investissement, a notamment été stratégiste actions internationales chez Oppenheimer Funds.Il a également occupé des fonctions d’analyste chez Goldman Sachs et Morgan Stanley.
Andrew Sandler, ancien directeur commercial pour le Royaume-Uni chez Odey Asset Management, a rejoint la société londonienne Banor Capital, révèle Investment Week. L’intéressé a quitté Odey AM fin 2015 après 14 années passées au sein de la société de gestion. Andrew Sandler a rejoint début février la société d’investissement Banor Capital en qualité de directeur commercial pour le Royaume-Uni. Banor Capital a été fondée en 2011 et compte deux filiales, Banor SIM Spa en Italie et Banor SICAV au Luxembourg.
Le groupe américain BNY Mellon a annoncé, ce 23 février, la nomination avec effet immédiat de Mitchell Harris au poste de directeur général (« chief executive officer ») de son activité « Investment Management ». L’intéressé, qui a déjà supervisé au quotidien les activités de gestion de fortune et les activités des boutiques de gestion d’actifs, sera rattaché à Gerald L. Hassell, « chairman » et directeur général du groupe BNY Mellon.Mitchell Harris remplace Curtis Arledge, qui a décidé de poursuivre d’autres opportunités de carrière à l’extérieur du groupe, précise BNY Mellon dans un communiqué.Mitchell Harris, qui officiait dernièrement en tant que « president » de BNY Mellon Investment Management (BNY Mellon IM), a rejoint le groupe américain en 2004 et compte plus de 30 ans d’expérience. Il a notamment été directeur général de Standish, une des boutiques de BNY Mellon IM, de 2004 à 2009. Il avait rejoint Standish en provenance de Pareto Partners où il avait officié en qualité de directeur général de 2000 à 2004 et de « chairman » à compter de 2001.
Man Group accusait dans la matinée une baisse de 7% de son cours de Bourse, après l’annonce d’un bénéfice annuel en recul de 17% et inférieur aux attentes. Le hedge fund coté à Londres a dévoilé mercredi un résultat avant impôt de 400 millions de livres (507 millions d’euros) en 2015, contre 471 millions un an plus tôt. Man Group accuse une baisse de ses commissions de performance et de ses marges. Ses actifs sous gestion on progressé de 8% l’an dernier, à 78,7 milliards de livres, grâce à une collecte nette de 480 millions et des gains de performance de 2,4 milliards (contre 3,6 milliards en 2014).
La confiance des ménages s’est repliée en France en février par rapport au mois précédent, sous l’effet notamment d’un regain d’inquiétude concernant le chômage, montrent les données publiées mercredi par l’Insee. L’indicateur synthétisant cette confiance a reculé de deux points, à 95, alors que les économistes interrogés par Reuters tablaient en moyenne sur un indice stable, à 97. L’enquête fait apparaître une quasi-stabilité de l’opinion des ménages sur leur situation financière passée (-1 point), mais une inflexion de deux points de celle relative à leur situation future.
Moody’s a annoncé mercredi midi avoir revu la note souveraine du Brésil à la baisse, la plaçant désormais en catégorie spéculative. Le Brésil est passé d’une note Baa3 à Ba2, une baisse de deux crans, assortie d’une perspective négative. L’agence de notation a justifié sa décision par le risque de voir se détériorer les ratios d’endettement brésiliens dans un environnement de croissance atone. Elle estime ainsi que la dette publique devrait dépasser 80% du PIB d’ici trois ans. Standard & Poor’s et Fitch avaient déjà sorti la dette du Brésil de la catégorie «Investissement», avec des notes respectives à BB et BB+.
L’Unedic table désormais sur un recul de 25.000 demandeurs d’emplois de catégorie A (sans activité) cette année, alors qu’il en attendait 51.000 de moins auparavant. Leur total atteindrait ainsi 3,566 millions fin 2016. En ajoutant les catégories B et C, il progresserait de 26.000, à 5,502 millions, là où l’organisme anticipait précédemment une baisse de 1.000 unités. L’Unedic anticipe désormais un déficit de 4,2 milliards d’euros en 2016, contre 3,6 milliards prévus précédemment et 4,5 milliards en 2015. Pour 2017, elle prévoit une baisse de 26.000 demandeurs de catégorie A et une hausse de 10.000 de l’ensemble. Le déficit continuerait à baisser, à 3,6 milliards. La dette de l’assurance chômage atteindrait ainsi 30 milliards d’euros en 2016 puis 33,6 milliards en 2017.
La confiance du consommateur américain s’est nettement dégradée en février, montre l’enquête du Conference Board publiée hier. L’indice de cette organisation patronale s’est établi à 92,2 ce mois-ci, après 97,8 en janvier. Les économistes l’attendaient à 97. Il s’agit de son plus bas niveau depuis juillet dernier. Le chiffre de janvier a été révisé à la baisse après avoir été annoncé initialement à 98,1. Le sous-indice du sentiment du consommateur sur la situation actuelle a reculé à 112,1 contre 116,6 (révisé) en janvier. Celui sur la situation à venir chute à 78,9 après 85,3 (révisé) le mois dernier.
Le ministre saoudien du Pétrole s’attend à ce que la plupart des grands pays producteurs acceptent la proposition d’un gel de la production au niveau du mois de janvier, afin de soutenir les cours. Ali al Naïmi a cependant déclaré qu’une baisse de la production ne se produirait pas. « Il y a à la fois du bon sens et une nécessité de gagner plus d’argent et je pense que le bon sens amènera, pas tous les pays, mais la plupart des pays à geler » leurs niveaux de production, a-t-il déclaré lors du colloque CERAWeek organisé à Houston.
Le Livret A et le Livret de développement durable (LDD) accusent une décollecte nette de 1,13 milliard d’euros en janvier, selon la Caisse des dépôts (CDC). Ces produits d'épargne, qui affichent un taux de rémunération de 0,75% depuis août, avaient pourtant enregistré des flux positifs en décembre, après huit mois consécutifs de retraits nets. Leur encours global en janvier s'élève à 356,1 milliards d’euros (dont 255,1 milliards pour le Livret A), contre 364,1 milliards un an plus tôt. La collecte a pu être affectée par la baisse de la rémunération du PEL (plan d'épargne logement) annoncée pour le 1er février : les ménages ont pu profiter jusqu'à la fin du mois de l’ancien taux du PEL (2%).
Le franc suisse a grimpé aujourd’hui contre l’euro pour atteindre un sommet depuis un mois, suite aux propos du président de la Banque nationale suisse (BNS) Thomas Jordan : ce dernier a prévenu que l’institut d’émission ne pourrait pas « indéfiniment » assouplir les conditions monétaires. « Les taux d’intérêt, par exemple, ne peuvent pas continuer à être abaissés en territoire négatif sans précipiter à un certain moment une fuite vers le cash », a-t-il argumenté. La BNS cherche à prévenir l’appréciation du franc suisse, en pratiquant un taux négatif de -0,75% sur certains dépôts à vue et par le biais d’interventions sur le marché des changes. Thomas Jordan a toutefois rappelé que la BNS interviendrait à l’avenir sur le marché des changes chaque fois que nécessaire.
Les reventes de logements ont progressé de manière inattendue en janvier aux Etats-Unis (+11%), pour atteindre un sommet depuis six mois. La National Association of Realtors, principale fédération d’agents immobiliers du pays, fait état d’une hausse de 0,4% des ventes de logements anciens, au rythme annualisé de 5,47 millions de transactions, soit le niveau le plus élevé depuis juillet. Les économistes s’attendaient à une contraction de 2,9%.
La conférence FinRev, qui s’est tenue le 17 février à l’ESCP, organisé en partenariat avec Distrib Invest, a permis à plus de 400 professionnels de la finance de découvrir les innovations financières dans la gestion d’actifs en cours sur la Place de Paris. Sur le modèle du Bpifrance Inno Génération, les intervenants devaient présenter leurs innovations dans un format stand-up de 7 minutes.
Le top de la collecte du premier mois de 2016 de Generali reflète l’incertitude généralisée chez les investisseurs. Les stratégies sélectionnées sont diversifiées, dont certaines ont pourtant eu peu l’habitude d’être souscrites massivement.