p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Sal. Oppenheim has announced two departures: those of chief financial officer Jürgen Dobritzsch and of Nicolas von Loeper, head of private clients. The two heads are leaving the German private bank “to confront new challenges,” according to a statement. Their two successors have already been appointed, and they will take up their positions on 1 April next year. Sal. Oppenheim has called in Henning Heuerding to serve as chief financial officer, while Marco Hauschildt will take over as head of private clients, and will become a memebr of the extended management of the private bank. Heuerding has been a member of the supervisory board at the bank since 2010, while Hauschildt has since 2007 been director of the bank’s Hamburg office.
Issu de la fusion l’an dernier entre le français Oddo Asset Management et l’allemand Meriten Investment Management, Oddo Meriten Asset Management est désormais en ordre de marche. L’intégration a été réalisée «rapidement», selon Nicolas Chaput, global CEO & co-CIO, interrogé par NewsManagers. Désormais, ce nouvel acteur franco-allemand peut se consacrer pleinement à son développement, notamment à l’international.
Henderson Global Investors has recruited Stephen Deane as senior manager. Deane joins from Stewart Investors (formerly First State Stewart), where he was an analyst and co-manager for over five years. At Henderson, he will work in collaboration with Glen Finegan, head of emerging market equity management, who is also from Stewart. His team will be based at the management centre in Edinburgh.As part of the development of the Edinburgh-based team, Michael Cahoon, initially an analyst, has been promoted to manager. He was also appointed as manager of the US common investment fund. Nicholas Cowley will also be appointed as co-manager of the Henderson Gartmore Emerging Markets Fund.
The exchange-traded fund provider Source has appointed Julian Ide as chief executive officer of the firm Source UK Services Ltd, based in London. Ide joined Source in mid-April after a productive year in 2015 for Source.Ide has over 25 years of experience in financial services. Most recently, he served as CEO of Old Mutual Global Investors (between 2011 and August 2015). He also served in senior positions at BBVA Asset Management, Crédit Suisse Asset Management, ABN AMRO Asset Management and Schroder Investment Management.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Assets under management by Spanish asset mangement firms fell by 1.7% in February to EUR211.7bn as of the end of February, according to statistics released by the association of Spanish asset management firms Inverco. Assets under management were down 3.7% since the beginning of the year. In absolute terms, redemptions totalled EUR3.7bn in February, and EUR8.1bn in the first two months of the year. In the 12 months to the end of February, assets were up, however, by EUR3.3bn. In the month under review, diversified bond funds lost EUR1.3bn, international equity funds lost EUR887.8m, and diversified equity funds lost EUR762m. The only category to have finished the month in positive territory was monetary funds, which took in EUR352.4m.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Luxembourg funds (OPC) have posted redemptions in January of EUR20.779bn, the most recent statistics from the financial sector surveillance commission (CSSF) show. Alongside a negative market effect of EUR114.423bn, this development has resulted in a decline in assets in Luxembourg funds of 3.86%, to EUR3.371trn for the month. Considered over 12 monhts, assets are up by 2.87%.
Issu de la fusion l’an dernier entre le français Oddo Asset Management et l’allemand Meriten Investment Management, Oddo Meriten Asset Management est désormais en ordre de marche. L’intégration a été réalisée «rapidement», selon Nicolas Chaput, global CEO & co-CIO, interrogé par NewsManagers. Désormais, ce nouvel acteur franco-allemand peut se consacrer pleinement à son développement, notamment à l’international.
Les superviseurs financiers s’inquiètent de l’effet potentiellement procyclique que les lignes de crédit signées récemment par des grands gestionnaires d’actifs comme Amundi ou BlackRock pourraient poser. Selon un officiel citée de manière anonyme par le FT, ces lignes montées pour se prémunir contre un risque de liquidité pourraient en fait encourager les souscripteurs de fonds à retirer leurs avoirs en cas de crise, en estimant que les gestionnaires seront de toute façon couverts. Or, la taille de ces lignes de crédit est sans commune mesure avec les encours gérés.
Si la baisse de 28,57 milliards de dollars en février a été nettement moins importante que celles de 99,5 milliards et de 107,9 milliards enregistrées au cours des deux mois précédents du fait de la plus grande stabilité du yuan, les réserves de changes de la Chine sont néanmoins tombées à un niveau de 3.200 milliards de dollars, le plus faible depuis décembre 2011. Le consensus Reuters anticipe une baisse supplémentaire de la devise chinoise de 3,5% par rapport au dollar au cours des 12 prochains mois, alors que l’objectif de la PBOC vise une stabilité du renminbi contre un panier de devises au sein duquel le billet vert ne représente que 26%.
Porté par une collecte de 12 milliards d'euros en 2015, l'ex-Dexia AM noue des partenariats croisés de distribution avec sa nouvelle maison mère New York Life IM.
Le secrétaire général Olivier Colom a quitté le groupe Edmond de Rothschild, a révélé La Lettre A. L’ancien sherpa adjoint de Nicolas Sarkozy avait été nommé il y a un an à ce poste nouvellement créé par Ariane de Rothschild. L’épouse de Benjamin de Rothschild venait alors de prendre directement les commandes du groupe, après le départ de Christophe de Backer. Il n’est pas dit à ce stade que le poste de secrétaire général soit remplacé.
Le département du Commerce a annoncé vendredi que le déficit commercial américain avait augmenté de 2,2% à 45,7 milliards de dollars (41,8 milliards d’euros), tandis que le déficit de décembre a été révisé en hausse à 44,7 milliards de dollars (au lieu de 43,4 milliards en première estimation). Le dollar fort et la demande mondiale atone ont pesé sur des exportations qui n’ont jamais été aussi faibles depuis cinq ans et demi. Ajusté de l’inflation, le déficit ressort à 61,97 milliards de dollars en janvier, contre 60,09 milliards en décembre.
Face aux interrogations persistantes sur la situation budgétaire du Portugal, un porte-parole du Mécanisme européen de stabilité (ESM) a assuré dans un communiqué transmis à Reuters qu’un «nouveau programme de l’ESM pour le pays n’est pas à l'étude». «La mise en oeuvre des réformes et un budget responsable ont permis au Portugal de surmonter sa profonde crise et de sortie de son plan d’aide financier», a assuré le représentant de l’ESM.
En difficultés depuis 2012, la société de gestion spécialisée dans les PME aurait été placée en liquidation, selon Wansquare. Son fondateur Robert de Voguë avait placé ses derniers espoirs dans un adossement, mais ce dernier n’aurait pas abouti. Les avoirs de clients seraient sécurisés chez les dépositaires. La vente des actifs devrait se faire rapidement, l’AMF et l’ACPR suivant de près le dossier. Arkeon avait déjà supprimé ses activités d’intermédiation en 2013, rappelle Wansquare. En 2015, faute de cash, il ne pouvait plus payer les commissions aux CGP qui commercialisaient ses produits d’épargne, indique le site.
Le superviseur bancaire allemand, la BaFin, a lancé une enquête sur la commercialisation par les banques du pays de credit-linked notes (CLN). Ces produits obligataires structurés sont largement utilisés par les banques pour transférer du risque de crédit aux investisseurs; ils reposent sur des contrats de credit default swaps (CDS). La BaFin s’interroge sur les conditions dans lesquelles ces produits sont vendus aux particuliers et sur le degré d’information de ces investisseurs. Dans un communiqué publié vendredi, l’autorité précise qu’elle a écrit à un échantillon de 100 sociétés impliquées dans le montage et la commercialisation de CLN.
Le budget de la défense russe sera réduit de 5% cette année, a déclaré la vice-ministre de la Défense Tatiana Chevtsova, selon des propos rapportés par l’agence RIA. Si elle est approuvée par le président Vladimir Poutine, cette décision marquera la plus importante diminution des dépenses militaires du pays depuis son arrivée au pouvoir en 2000. Le fait qu’elle soit évoquée par un membre du gouvernement confirme que l’armée russe n'échappe pas à l’impact de la dégradation de la conjoncture économique.
L'économie chinoise n’est pas menacée d’un atterrissage brutal et ne pèse pas sur l'économie mondiale, a déclaré hier Xu Shaoshi, le président de la Commission nationale du développement et de la réforme (CNDR, principal organe de planification du pays), tout en expliquant que l’instabilité de l'économie mondiale constituait un risque. Samedi, au premier jour de la session annuelle de l’Assemblée populaire nationale (APN), Pékin a fixé une prévision de croissance d’au moins 6,5% par an au cours des cinq prochaines années, tout en reconnaissant que cet objectif ne serait pas facile. Pour 2016, elle vise une expansion de 6,5% à 7%. En 2015, la Chine a connu une croissance de 6,9%, la plus lente depuis 25 ans. Pékin anticipe également un déficit budgétaire de 3% du PIB cette année: il est en hausse par rapport à 2015 (2,3%), mais certains espéraient une augmentation plus marquée de la dépense publique afin de doper la croissance.
Quitter l’Union européenne à l’occasion du référendum du 23 juin offrirait à la Grande-Bretagne une « occasion en or » de renégocier ses propres accords commerciaux avec le reste du monde, a affirmé hier à la BBC le maire conservateur de Londres Boris Johnson. Il a ajouté ne pas croire aux « menaces » de délocalisation des services bancaires. Sur la même chaine, le ministre allemand des Finances Wolfgang Schäuble a estimé qu’une sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne aurait des conséquences désastreuses, prédisant « des années de négociations très difficiles » et une « insécurité » qui serait un « poison » pour les économies britannique, européenne et mondiale.
Les turbulences sur les marchés en ce début d’année montrent que la confiance des investisseurs dans les « pouvoirs de guérison » des banques centrales s'érode, constate la Banque des règlements internationaux (BRI) dans son rapport trimestriel, qui s’interroge du coup sur l’efficacité des taux d’intérêt négatifs. Face à « l’une des pires vagues de dégagements depuis la crise de 2008 » observée en ce début d’année, « les marges de manœuvre des autorités se rétrécissent », tant pour les banques centrales, « trop sollicitées pendant trop longtemps », que pour les gouvernements, note l’organisme de coordination des banques centrales.
Les turbulences sur les marchés financiers ne semblent pas entamer la confiance des investisseurs institutionnels comme Agrica dans les actions européennes. « L’Europe est la seule zone géographique pour laquelle les prévisions macroéconomiques restent plutôt bien orientées ces dernières semaines, a affirmé à Option Finance Jean-Claude Guimiot, directeur général délégué d’Agrica Epargne. Nous privilégions donc encore les actions de la zone euro non par défaut, mais par conviction. » « La réglementation nous oblige à ne détenir qu’une part modeste de nos investissements en actions, a-t-il déploré. En fonction de nos contraintes internes, nous avons conservé une part importante d’actions de la zone euro en portefeuille. Les actions représentent 19% de notre allocation et sont composées à 81% de valeurs européennes cotées. »
Le déficit commercial des Etats-Unis s’est creusé plus fortement que prévu en janvier, un dollar fort et une demande mondiale atone ayant contribué à des exportations qui n’ont jamais été aussi faibles depuis cinq ans et demi. Le département du Commerce a annoncé vendredi que ce déficit avait augmenté de 2,2% à 45,7 milliards de dollars (41,8 milliards d’euros), tandis que le déficit de décembre a été révisé en hausse, à 44,7 milliards de dollars au lieu de 43,4 milliards en première estimation. Les exportations de biens se sont contractées pour le quatrième mois d’affilée (-3,3% à 116,9 milliards de dollars, au plus bas depuis novembre 2010). Les économistes interrogés par Reuters anticipaient un déficit commercial de 44 milliards de dollars en janvier. Ajusté de l’inflation, le déficit ressort à 61,97 milliards de dollars contre 60,09 milliards en décembre.
Face aux interrogations persistantes sur la situation budgétaire du Portugal, un porte-parole du Mécanisme européen de stabilité (ESM) a assuré dans un communiqué transmis à Reuters qu’un «nouveau programme de l’ESM pour le pays n’est pas à l'étude». «La mise en oeuvre des réformes et un budget responsable ont permis au Portugal de surmonter sa profonde crise et de sortie de son plan d’aide financier», a assuré le représentant de l’ESM.
Le superviseur bancaire allemand, la BaFin, a lancé une enquête sur la commercialisation par les banques du pays de credit-linked notes (CLN). Ces produits obligataires structurés sont largement utilisés par les banques pour transférer du risque de crédit aux investisseurs; ils reposent sur des contrats de credit default swaps (CDS). La BaFin s’interroge sur les conditions dans lesquelles ces produits sont vendus aux particuliers et sur le degré d’information de ces investisseurs. Dans un communiqué publié vendredi, l’autorité précise qu’elle a écrit à un échantillon de 100 sociétés impliquées dans le montage et la commercialisation de CLN.
Affectées par la taxe sur le secteur bancaire que prépare le gouvernement, les banques polonaises préparent une vague de licenciement inédite depuis 10 ans, selon Reuters, qui s’appuie sur des entretiens avec plusieurs dirigeants. Selon un responsable du lobby bancaire polonais, les établissements de crédit du pays pourraient réduire de 5% à 8% d’ici à fin 2017 leurs effectifs. Ils emploient aujourd’hui environ 170.000 salariés. D’autres dirigeants bancaires évoquent une fourchette de 15% à 20%. La semaine dernière, Getin Noble Bank a annoncé qu’elle se séparerait de 15% de ses collaborateurs d’ici fin 2016.
Amundi Asset Management a été choisi par NEST pour gérer son mandat dette émergente, rapporte Investment Week. Le mandat mêlera devises locales et devises fortes.
L’Angleterre avec laquelle la France a longtemps bataillé – c’est un euphémisme - n’en a pas moins compté tout au long de son histoire des hommes exceptionnels. Parmi lesquels le Chancelier de l’Echiquier Winston Churchill est sans doute l’un des plus brillants. Par son talent de visionnaire et aussi ses traits d’esprit. On lui prête d’avoir dit un jour que «la grande leçon de la vie, c’est que parfois, ce sont les fous qui ont raison ". Et aussi que «plus l’on saura regarder loin dans le passé, plus on verra loin dans le futur»... Voilà pour nos amis britanniques qui pourra nourrir les débats au sujet du Brexit, dont on sait qu’ils seront passablement enflammés avant le référendum du 23 juin… Le sujet passionne d’ores et déjà dans le monde de la gestion d’actifs. Car les asset managers sont plutôt divisés sur le sujet. Cette semaine, pour un certain nombre d’analystes influents et d’experts en réglementation, la plupart des grandes sociétés de gestion sous-estiment les retombées éventuelles d’une sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne. Cependant, quelques-unes des grandes sociétés de gestion basées outre-Manche ont bien clairement exprimé des inquiétudes. Pour se faire entendre, elles ont pu compter il y a quelques jours sur un soutien de poids: BlackRock. Outre la plus grosse société de gestion au monde, de nombreux groupes ont enfoncé le clou. Notamment l’opérateur boursier allemand Deutsche Börse et le britannique London Stock Exchange pour qui un possible «Brexit» fait peser un risque sur leur rapprochement. Quant aux sélectionneurs de fonds, confrontés à un affaiblissement considérable de la livre sterling, ils pourraient être incités à revoir leurs allocations à la suite des tests de résistance auxquels ils vont soumettre leurs portefeuilles à l’approche du vote… On notera toutefois que de l’autre côté du Channel, les sociétés de gestion n’ont pas que l’avenir du pays en tête. Cette semaine, elles ont également discuté avec les régulateurs de la transparence des frais, l’objectif étant de s’assurer que les clients obtiennent un ensemble d’informations cohérent et sérieux sur le coût de l’investissement. Bien évidemment, en attendant le dénouement shakespearien « Brexit or not Brexit » en Europe, le monde ne s’arrête pas de tourner. Ni de se préoccuper. A ce titre, les perspectives de l’Organisation internationale des commissions de valeurs (OICV/Iosco) publié le 2 mars sont claires. Quatre grands risques potentiels planent sur la stabilité financière: ceux portant sur la liquidité sur le marché obligataire corporate, ceux sur l’utilisation de collatéral dans les transactions financières, ceux encore sur les conduites répréhensibles dans le cadre de la distribution de produits financiers retail et enfin ceux concernant la cybersécurité. Les marchés eux aussi reflètent fidèlement la morosité ambiante. Et les conséquences sont d’ores et déjà visibles dans les allocations : les actifs risqués n’ayant plus bonne presse, les actions y sont à leur plus bas niveau. En outre, les lancements de fonds en Europe ont continué de décliner l’an dernier, a-t-on appris, sachant que ce sont les fonds investis en actions qui sont les plus touchés. A qui profite cette désaffection cette semaine ? A l’or jaune, qui retrouve ses caractéristiques de valeur refuge…Dans un autre genre, la semaine a été chargée sur le front de l’investissement socialement responsable. Morningstar a tout d’abord lancé le 1er mars son nouvel outil de notation des fonds, qui va passer au tamis 20.000 produits dans le monde. Et ce ne devrait être qu’un début… D’autre part, toujours cette semaine, les cabinets Novethic et EY France ont été désignés par le ministère de l’Environnement pour délivrer aux fonds d’investissement tournés vers l'économie verte le label transition énergétique et écologique pour le climat. Dans les palais de justice, on parle encore de la gestion d’actifs. UBS France a été mise en examen pour subornation de témoin, les juges soupçonnant l'établissement, selon L’Agefi suisse, d’avoir voulu faire taire un lanceur d’alerte à l’origine des révélations sur le système présumé de fraude fiscale dont est accusée la banque. L’affaire est encore loin de se dénouer, contrairement à celle des fonds vautours opposés à l’Argentine. Le pays a en effet accepté de payer aux fonds la somme totale de 4,6 milliards de dollars et mettre ainsi un terme à une affaire qui durait depuis quinze ans. Pour peu que le Congrès argentin approuve l’accord en question. Enfin, terminons cette lettre par une nouvelle qui ne surprendra pas grand monde compte tenu des derniers comportements des grands actifs financiers. Selon le magazine Forbes, les riches sont moins riches. La fortune des milliardaires s'établit désormais à 3,6 milliards de dollars en moyenne, soit presque 10 % de moins que l’an dernier. Pour autant, si l’on adopte un pragmatisme tout britannique, on se dira que, heureusement, de moins en moins de personnes sont concernées. Les milliardaires ne sont plus que 1.810. Soit seize de moins qu’il y a un an...