Neuflize OBC a le vent en poupe. A l’occasion de la publication de ses résultats annuels, la banque privée a dévoilé une collecte nette de 4,1 milliards d’euros en 2015 – dont 3,2 milliards d’euros de collecte via ABN Amro – contre 2 milliards d’euros en 2014 (dont 1,7 milliard via ABN Amro). Grâce à cette performance, les actifs des clients (gestion conseillée internationale incluse) progressent de 13% pour s’établir à 56,6 milliards d’euros fin 2015 contre 49,9 milliards d’euros fin 2014. En excluant la gestion conseillée internationale, ses actifs ressortent à 45,9 milliards d’euros fin 2015 contre 39,7 milliards d’euros fin 2014.A l’issue de l’exercice 2015, Neuflize OBC dégage un produit net bancaire de 324,1 millions d’euros contre 309,6 millions d’euros en 2014, en progression de 5%. Seul bémol : son résultat net est en repli de 5% à 51,6 millions d’euros fin 2015 contre 54,4 millions d’euros fin 2014. Et pourtant, son résultat brut d’exploitation a augmenté de 5% par rapport à 2014. Même constat pour les fonds propres qui passent de 728 millions d’euros en 2014 à 686 millions d’euros en 2015. « La baisse du résultat net et des fonds propres s’explique par une imposition exceptionnelle liée notamment à la distribution aux actionnaires d’un dividende d’un montant de près de 87 millions d’euros », explique Neuflize OBC dans un communiqué.La publication de ces résultats a été l’occasion pour Neuflize OBC de faire un point sur sa réorganisation. Dans le cadre de cette démarche, la banque privée a notamment décidé de repositionner la gestion privée sous mandat au sein de la banque. Ainsi, « afin de répondre aux évolutions et besoins du marché et de s’adapter aux nouvelles contraintes réglementaires, la gestion privée sous mandat en France est repositionnée au sein de la Banque Neuflize OBC à compter du 1er janvier 2016 », indique l’établissement dirigé par Philippe Vayssettes. Cette nouvelle orientation doit permettre de favoriser « une plus grande proximité entre les équipes de gestion et les banquiers privés au bénéfice des clients », avance la banque. A ce titre, la direction des produits et solutions, dirigée par Yann Charraire, s’est dotée d’un département spécifique dédié aux investissements. Ce département, qui regroupe la gestion sous mandat et le conseil en investissement, est placé sous la responsabilité d’Olivier Raingeard, directeur des investissements, qui pourra s’appuyer sur une équipe de 40 personnes.En parallèle, Neuflize OBC est revenu sur le regroupement de l’ensemble de ses équipes commerciales, annoncé début janvier, au sein de la banque sous la direction unique de Laurent Garret qui combine désormais la responsabilité des équipes dédiées à la clientèle institutionnelle et à la distribution avec la responsabilité de l’ensemble des clients privés et entreprises patrimoniales (Lire NewsManagers du 20 janvier 2016). Neuflize OBC a également rappelé qu’à compter du 1er février 2016, Neuflize OBC Investissements, la société de gestion du groupe, est devenue ABN Amro Investment Solutions, toujours présidée par Stéphane Corsaletti (Lire NewsManagers du 3 février 2016).
Le groupe autrichien Immofinanz annonce la nomination de Stefan Schönauer au sein de son conseil d’administration. L’intéressé reprend le siège de Birgit Noggler, qui a décidé de se retirer du conseil en février, précise Fondsprofessionell. Stefan Schönauer occupe la fonction de Head of Capital Markets and Corporate Strategy chez Immofinanz.
Un peu plus de 6 mois après l’acquisition de l’agence digitale Equinoa aux côtés de ses dirigeants, Timothée Raymond et Amaury Mascré, Industries & Finances a annoncé le 15 mars une première opération de build-up, avec l’intégration des Agences Protéines et Albert, emmenées par Serge Michels et Virginie Becquart, qui rejoignent Equinoa au sein du Groupe Eucléia.Le nouvel ensemble bénéficiera ainsi des synergies entre les deux agences : le contenu et la communication chez Protéines, la maîtrise des technologies et du marketing digital chez Equinoa. Il regroupe près de 80 experts, génère un chiffre d’affaires de 11 millions d’euros et prévoit une croissance à deux chiffres pour les prochaines années. Les deux agences, fortement implantées dans les secteurs de l’alimentation, de la beauté, de la santé, de la mode et de l’assurance, travaillent pour des clients de premier plan comme McDonald’s France, Blédina, Coca-Cola, Pink Lady, Nuxe, Clarins, Uriage, FEBEA (Fédération des Entreprises de la Beauté), Sanofi, Janssen, Urgo, UIPP (Union des Industries de la Protection des Plantes) ou Rodier.
Eurazeo s’attaque au marché américain. La société d’investissement a annoncé ce matin, à l’occasion de la publication de ses résultats annuels, l’ouverture d’une implantation à New York en juillet 2016 avec l’objectif d’investir en direct aux Etats-Unis. Eurazeo a fait état de résultats portés en 2015 par les plus-values de cessions dégagées à l’occasion notamment des introductions en Bourse l’an dernier d’Elis et d’Europcar. La société d’investissement, qui s’est aussi allégée au capital des groupes Moncler et AccorHotels, indique dans un communiqué avoir enregistré l’année dernière pour 1,74 milliard d’euros de plus-values de cessions. Son résultat net s’inscrit au niveau record de 1,276 milliard d’euros en 2015 contre une perte de 26,8 millions un an plus tôt.
Le gestionnaire d’actifs américain Calamos Investments a annoncé la nominaition avec effet au 4 avril 2016 de John Koudounis, 50 ans, au poste de directeur général (« Chief Executive Officer » ou CEO). La nouvelle recrue sera chargée de piloter l’activité de la société de gestion et de mettre en musique sa stratégie de croissance et d’expansion géographique. John P. Calamos, qui cumulait jusqu-là plusieurs postes dont celui de CEO, conservera ses fonctions de « chairman » et de directeur des investissements. De fait, « la nomination de John Koudounis en tant que CEO me permettra de passer plus de temps à assumer mes responsabilités de directeur des investissements », reconnaît John Calamos, cité dans un communiqué.John Koudounis, qui compte 27 ans d’expérience dans les services financiers, travaillait récemment en qualité de « President » et de CEO de Mizuho Securities USA, une filiale de Mizuho Financial Group. Auparavant, il a officié en qualité de « managing director » et responsable du fixed income pour ABN Amro North America.
La performance enregistrée par les fonds « absolute return » depuis un an, à savoir -5,2% à fin février, n’a jamais été aussi mauvaise depuis 2008, selon une étude publiée par l’agence de notation Fitch Ratings reprise par Les Echos. Seuls 11% d’entre eux affichaient une performance annuelle positive à fin février, pénalisés par des environnements de marché particulièrement volatils. Dans une précédente étude parue début 2015, Fitch avait déjà mis en avant la vulnérabilité de ces fonds à performance absolue à un retournement de marché. Plusieurs raisons expliquent cette contre-performance. D’abord, selon Fitch Ratings, « les gérants ont souvent tendance à être « longs » en actifs risqués » alors que dans un marché où les chocs de volatilité se multiplient, la corrélation entre ces actifs risqués s’accentue. En outre, l’absence de liquidité particulièrement sévère sur certaines classes d’actifs, comme le crédit, empêche parfois les gérants à mener à bien leur stratégie. Enfin, la gestion des pertes en capital peut parfois se révéler trop approximative et certains fonds ne sont pas correctement protégés.
Le spécialiste des investissements dans les entreprises européennes innovantes Alto Invest lance dans le cadre de la campagne ISF 2016 le FCPI Fortune Europe 2016-2017. Ce nouveau fonds sera investi dans des entreprises européennes pour lesquelles l’innovation est un véritable moteur de différenciation et un levier de croissance. Les secteurs potentiellement concernés couvriront les technologies de l’information, les télécommunications, l’électronique, les sciences de la vie et des secteurs plus traditionnels.
Société Générale Securities Services (SGSS) annonce la nomination d’Olivier Aprile en tant que directeur des ventes pour les investisseurs institutionnels en France. Rattaché à Jean-François Marchand, directeur commercial de SGSS en France, il est basé à Paris et sa nomination est effective immédiatement. Auparavant, Olivier Aprile était directeur commercial France chez Caceis pour une clientèle de sociétés de gestion, d’assureurs, de mutuelles et de caisses de retraite. Il a pour mission de poursuivre le renforcement des actions commerciales et des relations avec les investisseurs institutionnels en France, une clientèle que SGSS souhaite accompagner plus étroitement dans ses activités et sa croissance dans un environnement réglementaire toujours plus complexe, indique un communiqué. Olivier Aprile a débuté sa carrière au Crédit Lyonnais en tant que Chef de filière Grandes Entreprises. Il est devenu ensuite spécialiste du métier titres en rejoignant en 1996 le Centre d’Affaires Clientèle titres en tant qu’Ingénieur Commercial. En Septembre 1999, il a rejoint Gestitres, aujourd’hui Natixis Eurotitres, en tant que Responsable de la Prospection, avant d’intégrer en octobre 2001 la Caisse des Dépôts et Consignations comme Responsable de la Clientèle Institutionnelle. Il a intégré IXIS IS qui est devenu Caceis à partir de juin 2006, où il a occupé successivement les fonctions de responsable Développement Commercial, puis de directeur commercial France, pour une clientèle de sociétés de gestion, d’assureurs, de mutuelles et de caisses de retraites.
Fidèle à son engagement au service d’une économie durable, le Crédit Coopératif devrait prochainement publier une grille de notation attestant de sa qualité de banque «durable», a indiqué le 15 mars Jean-Louis Lancel, président du groupe Crédit Coopératif, à l’occasion de la présentation des résultats annuels. La GABV ou Global Alliance for Banking on Value, l’association de 28 banques durables dans le monde, dont le Crédit Coopératif, engagées pour une finance responsable, a en effet élaboré une grille de notation pour évaluer ce qu’est une banque «durable» sur la base de six principes. Au cœur de ces principes, le financement de l'économie réelle et de nouveaux modèles d’entreprise, le développement de relations de long terme avec la clientèle et l’inscription des activités dans une logique de long terme, ainsi qu’une gouvernance transparente et participative. Le Crédit Coopératif a travaillé sur une synthèse de cette grille et devrait donc être en mesure de publier l’intégralité des données sur son site internet. Mais sans attendre cette évaluation, le groupe a œuvré l’an dernier pour une la promotion d’une épargne responsable avec le lancement du livret Rev3, autrement dit le Livret Troisième génération industrielle, pour financer des projets d’entreprises liés à la troisième révolution industrielle dans la région Nord-Pas de Calais. Ce nouvel outil affichait un encours de 10,5 millions d’euros fin 2015. Dans la même veine, le Crédit Coopératif veut créer cette année le livret «Coopération pour ma région ", qui permettra aux épargnants de soutenir le développement de l'économie sociale et solidaire dans la région métropolitaine de leur choix. L’an dernier, le groupe a enregistré un produit net bancaire en recul de 2,4% à 401 millions d’euros. Les frais généraux ont augmenté d’un peu plus de 4% à 314,3 millions d’euros en raison de nouvelles taxes bancaires européennes, du chantier de rénovation des agences et des dépenses exceptionnnelles liées à la mise en place d’un nouveau système informatique. Le résultat brut d’exploitation a baissé de 20,5% à 86,7 millions d’euros et le résultat net s’inscrit à 37,8 millions d’euros (-31,2%). En incluant les encours d’OPC sous gestion ou souscrits par les clients, la collecte globale d'épargne a progressé de 6,3% en 2015 à presque 20 milliards d’euros.
A l’occasion de la publication de ses résultats annuels, le groupe britannique Legal & General a annoncé que sa filiale de gestion d’actifs, Legal & General Investment Management (LGIM), avait réalisé une collecte nette de 33,3 milliards de livres en 2015. Un sacré bond en avant après avoir enregistré, en 2014, une collecte nette de 8,4 milliards de livres. Dans le détail, LGIM a enregistré des souscriptions nettes de 37,7 milliards de livres auprès des clients externes en 2015, contre 7,5 milliards de livres en 2014. A l’inverse, la société de gestion a subi une décollecte nette de 2,1 milliards de livres auprès des réseaux internes, après une collecte nette de 900 millions de livres en 2014. Enfin, la cession de l’activité d’assurance de Legal & General France au quatrième trimestre 2015 a généré une décollecte nette de 2,3 milliards de livres, a précisé le groupe britannique dans un communiqué.Grâce à cette solide performance, LGIM voit ses actifs sous gestion progresser de 8 % sur un. Ils s’établissent ainsi à 746,1 milliards de livres à fin 2015 contre 693,7 milliards de livres à fin 2014. Outre l’effet collecte, la hausse des encours a été également tirée par un effet de marché positif à hauteur de 18,3 milliards de livres.Dans un tel contexte, les revenus de LGIM ont augmenté de 8% en 2015 pour atteindre 694 millions de livres contre 645 millions de livres en 2014. Son résultat opérationnel ressort, pour sa part, à 355 millions de livres fin 2015 contre 321 millions de livres fin 2014, soit une progression de 11%.
Invesco PowerShares, l’un des principaux fournisseurs de fonds indiciels cotés (ETF) avec 101 milliards de dollars d’actifs sous gestion à fin 2015, a annoncé, ce 15 mars, deux nominations au sein de son équipe « ETF Capital Markets » pour la région Europe, Moyen-Orient, Afrique (EMEA) basée à Londres. Jim Goldie est ainsi nommé en qualité de responsable d’équipe tandis que Michael Delew est nommé en tant qu’analyste. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Jim Goldie dirigera l'équipe Capital Markets EMEA et pilotera sa stratégie en étroite collaboration avec les teneurs de marché et les places boursières de la région. Avant de rejoindre Invesco PowerShares, l’intéressé a travaillé successivement chez Goldman Sachs et Morgan Stanley, puis chez Vanguard où il était spécialiste des ETF et des marchés de capitaux.Pour sa part, Michael Delew a rejoint Invesco PowerShares aux États-Unis il y a cinq ans et est désormais relocalisé à Londres.
DNCA Investments part à l’assaut du Royaume-Uni. La boutique de gestion, filiale de Natixis Global Asset Management (NGAM), va en effet débuter auprès de la clientèle « wholesale » britannique la commercialisation de deux de ses fonds actions européennes phares : DNCA Invest Europe Growth et DNCA Invest Value Europe rapporte Investment Week à l’issue d’un point presse organisé à Londres par DNCA et NGAM. Lancé en 2007 et géré par Isaac Chebar, le fonds DNCA Invest Value Europe affiche 621 millions d’euros d’encours tandis que le fonds DNCA Invest Europe Growth, lancé en 2012 et géré par Carl Auffret, affiche 415 millions d’euros d’encours. DNCA utilisera le réseau de distribution de NGAM pour commercialiser les deux fonds au Royaume-Uni.
Le gestionnaire de fortune britannique Brown Shipley, filiale de KBL European Private Bankers, a nommé Don Smith au poste de directeur des investissements en remplacement de Kevin Doran, rapporte Reuters. Don Smith a rejoint Brown Shipley en octobre 2015 au poste de directeur des investissements adjoint. Il sera remplacé par Alex Brandreth au poste de directeur des investissements adjoint. Il était précédemment gérant de fonds senior et responsable des produits structurés chez Brown Shipley.Pour sa part, Kevin Doran va quitter la société de gestion pour rejoindre sa maison-mère KLB European Private Bankers au poste nouvellement créé de responsable de la recherche et de la stratégie pour le groupe (« Group Head of Research and Strategy »).Ces nominations seront effectives à compter du 1er avril 2016.
Le gestionnaire d’actifs britannique Royal London Asset Management (RLAM) a annoncé, ce mardi 15 mars, le lancement d’une nouvelle gamme de six fonds multi classes d’actifs afin de répondre à la demande des investisseurs. Cette nouvelle offre sera gérée par une équipe dirigée par Trevor Greetham, responsable de la gestion multi classes d’actifs (« Head of Multi Asset »).Les portefeuilles vont du fonds d’obligations britanniques au fonds actions internationales avec quatre autre fonds multi classes d’actifs axés sur des points spécifiques sur le spectre du risque, indique la société de gestion. Les expositions sont très diversifiées, allant des actions britanniques et internationales à l’immobilier commercial en passant par les matières premières. Les fonds peuvent également investir sur une gamme de secteurs des marchés obligataires et des stratégies « cash ». Ces fonds sont gérés activement avec une allocation d’actifs tactique.Ces fonds sont disponibles à la fois pour les investisseurs particuliers et les investisseurs institutionnels.
Les FinTech changent la donne. En effet, 83% des entreprises traditionnelles de ce secteur estiment qu’elles pourraient perdre une partie de leurs activités au profit des entreprises innovantes de technologies financières (FinTech), selon une étude (1) publiée le 15 mars par le cabinet d’audit et de conseil PwC, « Blurred Lines: How FinTech is shaping Financial Services » portant sur l’essor des nouvelles technologies au sein des services financiers (FS) et leur impact sur les acteurs du marché. Ce chiffre atteint même les 95% quand il s’agit uniquement des banques. Et 23% des dirigeants du secteur FS interrogés par PwC considèrent que leurs activités seraient en péril face au développement des FinTech. Qui plus est, ces dernières envisagent elles-mêmes pouvoir s’emparer de 33% des activités FS traditionnelles.Selon l’étude de PwC, le secteur bancaire et celui des paiements sont les premiers concernés par la montée en puissance des FinTech. Les participants issus des secteurs des transferts de fonds et des paiements tablent sur le fait qu’ils pourraient perdre jusqu'à 28% de leurs parts de marché au profit des FinTech au cours des cinq prochaines années, tandis que ceux issus du secteur bancaire estiment qu’ils subiront probablement une perte de 24%. Ce chiffre s'élève à environ 22% pour les secteurs de la gestion d’actifs et du patrimoine et à 21% pour celui des assurances. Selon deux tiers (67%) des sociétés de services financiers, la pression exercée sur les marges constitue la principale menace liée aux FinTech, suivie de la perte de parts de marché (59%) et de la menace croissante pesant sur la sécurité des données (56%). Via l’innovation, les FinTech introduisent progressivement des améliorations fonctionnelles en rupture qui permettent ainsi de baisser les coûts opérationnels et maintenir la pression sur les marges. À titre d’exemple, la mise en place de plateformes basées sur la technologie du cloud computing permet non seulement la réduction des investissements initiaux, mais aussi celle des coûts de fonctionnement liés aux infrastructures. Le Blockchain est «inexploitée et sous-estimée» par les services financiers, soulignent les experts de PwC. Cette technologie des registres distribués correspond à la prochaine évolution des techniques d’optimisation des processus opérationnels. D’après PwC, il serait le point de départ d’un nouvel environnement concurrentiel dans le secteur FS où les sources traditionnelles de profitabilité seront menacées et finalement redistribuées au profit des nouveaux opérateurs de plateforme Blockchain. Ainsi, les coûts seraient fortement réduits et la transparence grandement accrue. Cela ne fait pourtant pas partie des principales priorités des dirigeants interrogés. Même si la quasi-majorité (56%) reconnaît son intérêt, 57% d’entre eux restent hésitants à l’idée de suivre cette tendance. « C’est grâce à leur capacité à intégrer dans leur ADN, dans leurs opérations courantes, les innovations de rupture que les entreprises internationales de premier rang restent en tête », souligne Charles-H. de Maleville, associé chez PwC. Les experts de PwC ont déterminé que plus de 700 sociétés étaient concernées, parmi lesquelles 150 sont à surveiller et 25 se poseront vraisemblablement en leaders. D’après l’étude menée par PwC, le partenariat collectif est la forme la plus répandue de collaboration avec les FinTech, ce qui révèle que les sociétés de services financiers ne sont pas prêtes aujourd’hui à s’associer aux FinTech et à investir massivement dans ces nouveaux acteurs. Parmi les défis que ces partenariats peuvent représenter pour les entreprises traditionnelles de services financiers, 53% des répondants ont évoqué la sécurité informatique, 49% les incertitudes réglementaires et 40% les divergences de modèles économiques. Du côté des FinTech, les trois principaux défis qui se posent à elles lorsqu’elles doivent travailler avec des entreprises traditionnelles de services financiers sont : les différences de gestion et différences culturelles (54%), les procédures opérationnelles (47%) et les incertitudes réglementaires (43%). En attendant, les FinTech transforment le secteur des services financiers de l’extérieur. Ainsi, au cours des trois à cinq prochaines années, les investissements cumulés réalisés dans les FinTech seraient largement supérieurs à 150 milliards de dollars ; quant aux établissements financiers et aux entreprises de haute technologie, ils sont au coude à coude afin de se faire une place dans la partie... (1) L'étude s’appuie sur une enquête menée dans 46 pays auprès de 544 participants parmi lesquels se trouvaient des dirigeants, des responsables de l’innovation, des directeurs de systèmes d’information et des membres de directions générales en charge des évolutions numériques et technologiques dans le secteur des services financiers, tels que : les paiements, la gestion d’actifs et de patrimoine ainsi que la banque et les assurances. L’enquête concerne également d’autres participants tels que des cabinets de conseil, des autorités nationales de surveillance et des établissements financiers internationaux.
La confiance des professionnels du marché de la construction immobilière reste stable en mars, montrait hier l’enquête mensuelle de la fédération professionnelle NAHB. Son indice de confiance est de 58 en mars comme en février. Les économistes et analystes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre de 59. Le sous-indice mesurant l’opinion des professionnels interrogés sur les ventes de logements individuels est ressorti à 65 en mars comme en février, alors que celui mesurant leur opinion sur les ventes à un horizon de six mois a régressé à 61 contre 64.
Les services britanniques de lutte contre la fraude financière ont classé sans suite leur enquête sur une possible manipulation sur le marché des changes, estimant ne pas disposer de preuves suffisantes pour engager des poursuites. Le Serious Fraud Office (SFO) avait démarré son enquête en juillet 2014 à la suite de la transmission d'éléments par la Financial Conduct Authority (FCA). Le SFO a précisé qu’il restait en contact avec le département américain de la Justice sur l’enquête que ce dernier continue de conduire sur le même dossier.
Accompagnant une baisse des ventes, les stocks des entreprises américaines ont augmenté de 0,1% en janvier, a annoncé le département du Commerce hier, alors que les économistes interrogés par Reuters les attendaient inchangés. En décembre, ils n’ont pas varié, contrairement à une première estimation qui les donnait en hausse de 0,1%. Les stocks hors automobile, qui entrent dans le calcul du PIB, ont augmenté de 0,2% en janvier comme en décembre.
La croissance française se situera cette année un peu en dessous de la moyenne de la zone euro, que la BCE vient de revoir à 1,4%, a indiqué hier François Villeroy de Galhau, gouverneur de la Banque de France et membre du conseil des gouverneurs de la BCE. «Il y a une tendance générale dans le monde et dans toute l’Europe à un tassement de la croissance, qui marque le pas à un niveau qui est un peu plus proche de l’an dernier», a-t-il dit sur France Inter. Le ministre des Finances Michel Sapin a réaffirmé l’objectif du gouvernement d’une croissance de 1,5% de l'économie française en 2016, contre 1,3% prévu par le FMI et 1,2% par l’OCDE.
Le taux d’inflation française est repassé en territoire négatif à -0,2% au mois de février, après un niveau de +0,2% en janvier. Le niveau des prix à la consommation a pourtant progressé de 0,3% sur un mois et a pâti d’effets de base défavorables après un recul brutal de 1% en janvier. Si les prix de l'énergie ont reculé pour le neuvième mois consécutif de 1% sur le mois et de 6,8% sur un an, l’inflation sous-jacente a également reculé de 0,2 point pour revenir à seulement 0,7%.
Le superviseur souligne les avantages de l'option alternative présentée après la consultation du Trésor. Il rappelle la nécessaire protection des assurés.
Vinci s’installera dans de nouveaux locaux situés à Nanterre à l’horizon 2020, a fait savoir hier le groupe français dans un communiqué de presse. Le nouveau siège social regroupera sur 74.000 m2 près de 4.000 salariés issus de toutes les activités du groupe, concessions (Vinci Autoroutes et Airports) et contracting (Eurovia, Vinci Energies et Construction). L’ensemble mixte inclura bureaux, commerces, services ouverts au public et s'étendra pour partie au-dessus de la future gare de Nanterre-La Folie (RER E et ligne 15 du Grand Paris Express).
Les Etats-Unis ont annoncé hier de nouvelles mesures visant à faciliter les voyages des Américains à Cuba et à permettre une utilisation accrue du dollar dans les transactions commerciales, à quelques jours de la visite historique de Barack Obama à La Havane. Ces nouvelles règles sont un nouvel exemple de l’utilisation par le président américain de ses pouvoirs exécutifs pour contourner le Congrès américain, qui, pour l’heure, rejette ses appels à lever l’embargo économique contre l'île, en place depuis plus de cinquante ans.
L’activité manufacturière dans la région de New York a connu une croissance inattendue en mars, montrait hier l’enquête mensuelle de la Réserve fédérale régionale. L’indice des conditions d’activité dans la région s’affiche à +0,62 ce mois-ci contre -16,64 en février. Il dépasse le seuil de zéro pour la première fois depuis juillet 2015. Le consensus des économistes prévoyait un chiffre de -10,00 pour le mois en cours. Le sous-indice des nouvelles commandes s’est également fortement redressé, à +9,57 après -11,63 en février, au plus haut depuis septembre 2014.
La banque en ligne Fortuneo Banque a publié les frais de gestion des fonds accompagnés des rétrocessions qu’elle récupère en tant que distributeur. Le site H24 Finance a recensé quelques exemples qui permettent d'évaluer la politique commerciale des différents acteurs de la Place.
Arielle Lévi, la présidente du comité d’investissement de la Fondation HEC, a déclaré à la rédaction d’Instit Invest que l’institution planchait actuellement sur une refonte de sa charte d’investissement, dans le but d’accroître ses placements ISR. «Pour nous accompagner, notre consultant, Perennium, dispose de compétences dans ce domaine», souligne Arielle Lévi. Sans donner d’objectifs chiffrés, la Fondation souhaite qu’une partie de ses investissements dans les actions et les obligations obtiennent le label ISR.
Les services britanniques de lutte contre la fraude financière ont classé sans suite leur enquête sur une possible manipulation sur le marché des changes, estimant ne pas disposer de preuves suffisantes pour engager des poursuites. Le Serious Fraud Office (SFO) avait démarré son enquête en juillet 2014 à la suite de la transmission d'éléments par la Financial Conduct Authority (FCA). Le SFO a précisé qu’il restait en contact avec le département américain de la Justice sur l’enquête que ce dernier continue de conduire sur le même dossier.
Accompagnant une baisse des ventes, les stocks des entreprises américaines ont augmenté de 0,1% en janvier, a annoncé le département du Commerce mardi, alors que les économistes interrogés par Reuters les attendaient inchangés. En décembre, ils n’ont pas varié, contrairement à une première estimation qui les donnait en hausse de 0,1%. Les stocks hors automobile, qui entrent dans le calcul du PIB, ont augmenté de 0,2% en janvier comme en décembre.