L’agence de notation américaine S&P a dégradé la note de crédit du groupe Icahn Enterprises (IEP), dirigé par l’investisseur activiste Carl Icahn, de «BBB-" à «BB+", soit en catégorie spéculative. Dans un communiqué, Clayton Montgomery, analyste de S&P précise que la décision tient compte du ratio prêt-valeur élevé du groupe, que l’agence s’attend à voir rester entre 45% et 60% sur les 12 prochains mois.
Selon la société de conseils en investissements Complementa qui vient de publier son rapport annuel «Risiko Check-up», les caisses de pension suisses ont enregistré un rendement de 0,1% sur les quatre premiers mois de l’année - contre 1,1% en 2015 (en moyenne pondérée). Essentiellement dû à l’environnement de faibles taux d’intérêt, ce sur-place a conduit 70% environ des établissements interrogés à accroître leurs placements à risque. La part des investissements alternatifs - effectués particulièrement dans les infrastructures, les dettes privées et les titres financiers liés aux assurances (insurance linked securities) - est passée ainsi de 6,9% à 7,7%. Cela étant, les caisses de pension ont également réduit leurs positions de liquidités, qui sont passées de 6,1% à 5% sur un an. Les titres à revenu fixe ont également reculé de 0,2 point à 39%. Enfin, la part des actions n’a pas augmenté (-0,7 point). Elle représente 29,5%, tandis que les investissements immobiliers ont progressé de 1,1 point à 18,2%.
Le gestionnaire d’actifs immobiliers AEW Europe annonce jeudi l’acquisition pour le compte de l’Etablissement de retraite additionnelle de la fonction publique (Erafp) de l’immeuble de bureaux « Le Triangle » à Lyon Part-Dieu. Cet immeuble d’une superficie de 11.800 m2, acquis auprès de Deka Immobilien, a été livré en 2007. Il est entièrement loué à 6 locataires.
La Chine a déclaré hier vouloir maintenir des avantages fiscaux accordés aux exportateurs d’acier pour soutenir la restructuration du secteur, quelques heures après l’annonce de droits anti-dumping par les Etats-Unis. Washington a en effet annoncé mardi soir des droits de douanes de plus de 500% sur les aciers plats laminés à froid importés de Chine, utilisés notamment dans l’automobile, l'électroménager et la construction. Le ministère chinois des Finances a répliqué qu’il continuerait d’appliquer une politique d’allégements fiscaux sur les exportations d’acier tout en réduisant les capacités du secteur.
Alors qu'une décision historique proposant des sanctions pour non-respect du Pacte de stabilité était attendue, la commission Juncker a préféré temporiser.
La banque américaine a obtenu hier gain de cause en justice face à un groupe d’ex-clients de Bernard Madoff qui accusaient la banque américaine d’avoir joué un rôle actif dans la fraude mise en place par l’ancien financier et d’avoir ignoré les signaux d’alerte. Un juge de Manhattan, John Koeltl, a déclaré que les plaignants n'étaient pas parvenus à montrer que JPMorgan exerçait un contrôle particulier sur cette fraude.
La Caisse Inter-Entreprises de Prévoyance Professionnelle (CIEPP), 4,7 milliards d’euros d’encours sous gestion, a révélé sa nouvelle stratégie d’investissement. La CIEPP compte diminuer son exposition aux actions suisses et augmenter ses investissements dans les actions internationales. Mohsen Sohrabi de MBS Capital Advice à Genève est le consultant de la Caisse. Par rapport à l’allocation d’actifs de 2014, les actions suisses ont diminué de 4 points, pour représenter 10% du portefeuille en 2016, pendant que les actions internationales ont augmenté dans une proportion équivalente, et constitue dorénavant 27% de l’allocation. L’allocation stratégique 2016 est la suivante : 27% actions internationales, 20% obligations suisses et internationales en francs suisses 18% immobilier 17% d’obligations en devises étrangères 10% actions suisses 5% actifs alternatifs 3% de titre hypothécaires
Selon nos informations, l'actuel gérant de portefeuille et secrétaire général de Pink Capital, Guillaume Astier devrait quitter son poste dans un mois. Son avenir n'est pour le moment pas encore connu.
Plus de 100 millions d’euros levés en 2 semaines par un fonds d’investissement décentralisé fonctionnant sur Blockchain, ça donne le vertige. Entre crowdfunding, fonds d’investissement et organisations décentralisées : décryptage.
La Chine a déclaré mercredi vouloir maintenir des avantages fiscaux accordés aux exportateurs d’acier pour soutenir la restructuration du secteur, quelques heures seulement après l’annonce de droits anti-dumping par les Etats-Unis. Washington a en effet annoncé mardi soir des droits de douanes de plus de 500% sur les aciers plats laminés à froid importés de Chine, des produits utilisés entre autres dans l’automobile, l'électroménager et la construction. Le ministère chinois des Finances a répliqué qu’il continuerait d’appliquer une politique d’allégements fiscaux sur les exportations d’acier tout en réduisant les capacités du secteur.
L’Investment Leaders Group (ILG) (*) vient de publier deux rapports offrant aux investisseurs des outils destinés à générer de la valeur sur le long terme et à la mesurer. Alors que les gouvernements du monde entier commencent à mettre en œuvre un ensemble d’Objectifs de Développement Durable (ODD) tels que définis par les Nations Unies (Sustainable Developement Goals), les investisseurs sont quasiment aveugles lorsqu’il s’agit d’appréhender les impacts sociaux et environnementaux de leurs portefeuilles, constate l’ILG. Dans ce cadre, ces rapports cherchent à les aider en définissant un mécanisme pour permettre aux mandats de gestion d’optimiser tout à la fois l’impact social et environnemental des investissements et leurs rendements à long terme. Ils permettent ainsi de disposer d’un moyen de rendre compte de cet impact à leurs bénéficiaires.Le premier rapport, Taking the long view: A toolkit for long-term, sustainable investment mandates, traite du problème de la vision à court terme des marchés financiers, qui, de l’avis des entreprises, engendre un sous-investissement et a un impact défavorable sur les prises de décisions. Il propose un ensemble de 10 critères applicables à des mandats de gestion active actions qui permettent de répondre aux besoins des investisseurs et à leur sensibilité quant à la portée des investissements intégrant les enjeux de développement durables. Ces stratégies peuvent contribuer à créer de valeur, c’est-à-dire conjuguer amélioration des rendements à long terme pour les épargnants et les clients et impact positif sur l’environnement et la société."Une approche d’investissement de long terme présente l’intérêt de chercher une augmentation générale de la production économique et de l’efficacité pour l’ensemble des entreprises et une hausse de la rentabilité pour chacune des entreprises en portefeuille. Elles offrent la possibilité d’accroître la création de valeur grâce aux relations de proximité créées avec les entreprises en portefeuille. Ainsi, l’enquête menée en 2013 par l’Office d’investissement du Régime de pensions du Canada et le cabinet McKinsey a notamment conclu que « l’élimination du court-termisme assurerait un niveau de rendement de 20% supérieur à ce qu’il serait autrement », indique l’ILG dans un communiqué.Le second rapport, In search of impact: Measuring the full value of capital, permet aux investisseurs de calculer, et de faire connaître, la contribution de leurs fonds à six principaux thèmes environnementaux et sociaux qui reprennent les Objectifs de Développement Durable (ODD) des Nations Unies. « Le Groupe a défini un cadre pour aider l’industrie à comprendre les impacts sociaux et environnementaux des fonds d’investissement », précise Philippe Zaouati, Président de l’ILG et Président-directeur général de Mirova, cité dans un communiqué. « De cette façon, les investisseurs peuvent savoir dans quelle mesure leurs décisions contribuent au développement durable. »Le rapport recommande l’utilisation d’indicateurs simples pour chacun des six thèmes et précise comment deux d’entre eux peuvent être appliqués aux indices actions existants. Il s’agit pour le secteur d’être en mesure de générer les données et services nécessaires à la création de rapports d’impact. Deux exemples de rapports d’impact sont présentés : le nombre et la qualité des emplois assurés par les entreprises du CAC 40 et la contribution des entreprises de l’indice Stoxx 600 à la stabilité du climat. Dans le premier cas, en prenant en compte le nombre total d’emplois directs ajusté en fonction des taux de chômage nationaux, il ressort que le nombre d’emplois des entreprises du CAC 40 s’établit à 4,6 emplois par million de dollars investi. Pour mettre ce résultat en perspective, le coefficient d’emploi des sociétés de l’indice en question varie entre 1 et plus de 40 emplois par million de dollars investi. Dans le second cas, alors que les entreprises sont plus avancées sur le reporting des émissions de carbone, la méthodologie proposée ici appréhende les émissions du point de vue de l’utilisation finale (émissions produites par la conduite des automobiles tout autant que par leur production) ainsi que la contribution des entreprises à l’atténuation du changement climatique (grâce, par exemple, aux émissions évitées par les éoliennes ou à l’efficacité énergétique). Les entreprises du Stoxx 600 ont un impact d’émission égal à celui de 43 véhicules de tourisme sur un an (soit l’équivalent de 225 t de CO2) par million de dollar investi et donc très loin de l’objectif de maintenir ’un réchauffement global de 2 °C.(*) L’Investment Leaders Group (ILG) est un réseau mondial de 10 acteurs reconnus dans l’investissement représentant quelques 4 milliards USD d’actifs gérés, qui a été réuni par le Cambridge Institute for Sustainability Leadership. Ses membres sont : Allianz Global Investors, First State Investments, Loomis Sayles & Company, Natixis Asset Management, Nordea Life & Pensions, Old Mutual Group, PensionDanmark, Standard Life Investments, TIAA Asset Management et Zurich Insurance Group. La mission de l’ILG est d’orienter la chaîne des investissements dans le sens d’une création de valeur responsable, sur le long terme, afin que le processus de gestion des investissements assure une durabilité économique, sociale et environnementale et génère des rendements solides sur le long terme.
Le gestionnaire d’actifs américain BlackRock a nommé avec effet au 13 juin Justin Ferrier en qualité de « managing director » pour sa plateforme de crédit privé asiatique, rapporte Reuters. Basé à Singapour, l’intéressé était précédemment fondateur et directeur de général de Myo Capital et administrateur chez ADM Capital. Au sein de BlackRock, Justin Ferrier sera responsable de la gestion de portefeuilles d’investissements de crédit privé dédié au PME et aux situations spéciales en Asie.
Linedata a annoncé mardi 17 mai l’ouverture de ses bureaux au Maroc, à Casablanca. L'éditeur de solutions globales pour les professionnels de l’asset management, de l’assurance et du crédit entend ainsi renforcer sa proximité avec ses clients et ses partenaires dans cette région, plus particulièrement dans ses activités de Crédits et Financements.« Au-delà de la plus grande proximité avec notre clientèle existante, ces nouveaux bureaux à Casablanca serviront de point d’appui au développement de nos activités de gestion et l’administration d’actifs», a indiqué Anvaraly Jiva, fondateur et Président du Directoire de Linedata, cité dans un communiqué.
L’heure des grandes manœuvres a sonné chez Robeco. Le gestionnaire d’actifs néerlandais en effet a annoncé, ce mardi 17 mai, une scission de ses activités avec d’un côté Robeco Institutional Asset Management et, de l’autre, Robeco Group. Dans le détail, Robeco Institutional Asset Management sera doté d’un conseil de surveillance et d’un comité de direction propre « afin de mettre l’accent sur sa position en tant que gestionnaire d’actifs mondial autonome sous le nom Robeco avec son siège social à Rotterdam », indique Robeco dans un communiqué. Pour sa part, Robeco Group va progressivement se transformer en passant d’une société opérationnelle en une holding financière.Par ailleurs, cette nouvelle structure de gouvernance va également conduire à séparer les activités de holding de Robeco Group et les activités de gestion d’actifs de ses filiales : Boston Partners, Harbor Capital Advisors, Transtrend, RobecoSAM et Robeco. « Cette nouvelle structure reflète les tendances de marché actuelles et l’industrie mondiale de la gestion, garantissant ainsi l’expertise dans les investissements, la distribution et le services aux clients », explique Robeco.Robeco disposera de son propre conseil de surveillance dédié. Il sera composé de Jeroen Kremers (président), Jan Nooitgedagt et Gihan Ismail. « D’autres membres du conseil de surveillance seront annoncés dans un futur proche », indique la société de gestion. Jan Nooitgedagt et Jeroen Kremers officient en qualité de membres du conseil de surveillance de Robeco Groep. Pour sa part, Gihan Ismail compte 20 ans d’expérience dans le secteur des services financiers et est actuellement « executive director » de Marine Capital Limited.La gestion au quotidien sera assurée par Leni Boeren, Roland Toppen, Peter Ferket, Ingo Ahrens et Karin van Baardwijk, qui forment le comité exécutif de Robeco. Leni Boeren assurera la transition vers cette nouvelle gouvernance et reste membre de l’équipe jusqu’à la finalisation de cette transition. Toutefois Leni Boeren, qui est membre du directoire de Robeco Groep depuis 2005, quittera le groupe à l’issue de cette transition, annonce Robeco. Leni Boeren est actuellement vice-président du directoire du groupe et occupe plusieurs postes au sein des conseils des filiales Boston Partners, Harbor Capital Advisors, Transtrend, Robeco Institutional Asset Management et RobecoSAM.Enfin, transformée en holding financière, Robeco Group n’exercera aucune activité de gestion d’actifs à l’avenir. Sous réserve du feu vert des autorités de régulation, le conseil de surveillance et le directeur seront remplacés par un conseil simplifié présidé par Makoto Inoue, actuel président et directeur général d’Orix Corporation, actionnaire de Robeco. Dans le cadre de cette nouvelle gouvernance, les présidents sortants des deux conseils, à savoir Bert Brugging et David Steyn respectivement, vont démissionner de leurs postes et rejoindront le groupe Orix. Les autres membres du conseil de surveillance de Robeco Groep démissionneront également une fois la nouvelle gouvernance mise en place.
Le gestionnaire d’actifs canadien Manulife Asset Management (Manulife AM) a annoncé, ce 17 mai, la nomination effective au 2 mai de Martin Powis au poste de responsable des ventes et de la gestion des relations clients auprès des investisseurs institutionnels pour le Royaume-Uni et l’Irlande. Basé à Londres, l’intéressé sera rattaché à Claude Chene, responsable mondial de la distribution. Dans le cadre de ses fonctions, il sera responsable du développement des relations commerciales avec les fonds de pension public et d’entreprises, tout en collaborant étroitement avec l’équipe mondiale des relations avec les consultants de Manulife AM.Martin Powis, qui compte près de 20 ans d’expérience dans l’industrie de la gestion d’actifs, arrive en provenance d’Axa Investment Management (Axa IM) où il était directeur commercial auprès des investisseurs institutionnels au Royaume-Uni, en charge des relations avec les assureurs et les fonds de pension d’entreprise. Au cours de sa carrière, il a également officié chez DB Advisors, Ignis Asset Management et Gartmore Investment.
Muzinich & Co. a conclu un accord avec Banca Generali en Italie pour la distribution de cinq de ses fonds. Il s’agit des fonds Muzinich Enhanced Yield Short Term, Muzinich Global Tactical Credit, Muzinich Europe Yield, Muzinich Short Duration High Yield et, enfin, Muzinich America Yield. Ils sont présents au sein du contrat Unit Multi Ramo BG Stile Libero.
Le gestionnaire d’actifs américain Nuveen Investments, filiale de TIAA Global Asset Management, a annoncé, ce 16 mai, la nomination de Bill Stout en qualité de « managing director » au poste nouvellement créé de responsable du développement de l’activité dédiée aux investissements alternatifs. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, l’intéressé sera chargé d’aider la société à placer de nouveaux fonds sur les plateformes d’investissements de gestionnaires de fortune qui servent les clients « retail » et très fortunés, d’accroître les capacités de distribution en matière d’investissements alternatifs, et de présenter de nombreuses stratégies d’investissements aux clients. Basé à New York, Bill Stout sera rattaché à Mike Perry, « managing director » et responsable des investissements alternatifs chez Nuveen Investments.Bill Stout, qui compte plus de 14 ans d’expérience dans le secteur de la gestion alternative, était dernièrement « managing director » en charge du développement et des relations avec les investisseurs chez Corsair Capital Management, un gérant de hedge fund « event-driven ». Avant cela, il était « managing director » au sein de Robeco-Sage, une société de fonds de fonds ainsi qu’au sein d’Arden Asset Management, la société qui a succédé à Robeco-Sage.
Le gestionnaire d’actifs Amundi, spécialiste également de l’épargne salariale, a annoncé ce mardi 17 mai le lancement à destination des entreprises et de leurs salariés d’une nouvelle solution d’épargne, baptisée Amundi Convictions ESR. Il s’agit d’un fonds commun de placement d’entreprise (FCPE) conçu spécialement pour le PERCO (Plan d’Epargne Retraite Collectif d’Entreprise). Ce fonds repose sur une gestion de conviction principalement investie en actions et capitalise sur les opportunités offertes par la récente loi Macron qui donne la possibilité d’investir plus largement en immobilier. Plus précisément, « Amundi Convictions ESR se concentre sur les actifs et les thématiques d’investissements présentant les meilleurs potentiels sur longue période », indique Amundi dans un communiqué.Dans le détail, la politique d’investissement de cette nouvelle s’articule autour de trois axes. Premièrement, il cible des thématiques choisies pour leur capacité à délivrer de la valeur de façon pérenne (allocation cible : 65% d’actions). « Au sein d’un univers mondial, les investissements sont ordonnés autour des grands défis – climatique, démographique, technologique – déterminants pour l’économie du futur et qui sont de puissants catalyseurs pour la croissance mondiale des prochaines décennies », souligne la société de gestion. Le choix des thématiques évoluera en fonction de notre analyse des grandes tendances économiques et sociétales et des opportunités qu’elles offrent.Deuxièmement, le fonds vise le financement de l’économie (allocation cible : 20% actions) en accordant une place marquée aux actions des PME et ETI européennes, cotées et non cotées, afin d’accompagner leur développement et « de tirer parti de la dynamique particulière de cet univers », selon Amundi.Troisièmement, le fonds s’intéresse à l’investissement en actifs réels (immobilier via des parts d’OPCI, allocation cible : 15%), dont « les vertus décorrélantes et les capacités de rendement sont optimales, à condition de s’inscrire dans la durée », estime la société de gestion. Pour conduire la politique d’investissement d’Amundi Convictions ESR, l’équipe de gestion s’appuie sur l’ensemble des savoir-faire du groupe Amundi, en particulier en gestion d’actifs immobiliers et en private equity. « La gestion du fonds est associée à un pilotage continu du risque, conduit à l’aide d’indicateurs propriétaires qui permettent, en particulier, de mesurer la vigueur des tendances de marché à moyen terme et les situations de tensions à plus court terme », précise Amundi. L’équipe de gestion peut, en fonction de cette analyse, modifier la pondération des types d’actifs en portefeuille. L’objectif d’Amundi Convictions ESR est de rechercher une performance au moins équivalente à celle des actions internationales pour un niveau de risque global inférieur sur le long terme.
Swen Capital Partners, filiale des groupes OFI et Federal Finance Gestion, a annoncé ce 17 mai la clôture de son quatrième fonds européen de private equity à 260 millions d’euros, soit bien au-dessus de son objectif de 200 millions d’euros et de la levée de son troisième fonds en 2013. « Cette stratégie a su convaincre une base diversifiée d’investisseurs fidèles et nouveaux », explique la société dans un communiqué. Avec cette opération, Swen Capital Partners « réaffirme sa confiance dans cette stratégie d’allocation diversifiée qui réunit primaire et secondaire dans un même fonds ».Le fonds investit principalement dans des fonds de capital développement / LBO, dette et également de capital développement technologique en veillant à une diversification géographique sectorielle.Swen Capital Partners compte aujourd’hui plus de 3 milliards d’euros sous gestion en private equity, dette et infrastructure.
Schroders va acquérir l’équipe de Brookfield Investment Management spécialisée dans les ABS (titres adossés à des actifs ou asset-backed securities) et les MBS (titres adossés à des créances hypothécaires ou mortagage-backed securities) qui gère plus de 4 milliards de dollars d’actifs, annonce un communiqué. Cette équipe de 11 personnes est dirigée par Michelle Russell-Dowe, managing director et responsable des produits d’investissement titrisés de Brookfield. Elle sera fusionnée avec l’équipe d’ABS de Schroders basée à New York. L’ensemble, qui sera rattaché à Karl Dasher, CEO Amérique du Nord, et Philippe Lespinard, co-CEO fixed income, gérera plus de 8 milliards de dollars.L’équipe gère aussi un fonds d’investissement alternatif dédié aux investisseurs qualifiés de droit irlandais qui deviendra une composante importante du développement de la société dans la gestion alternative. Les actifs seront gérés sous la marque Schroders.
Nicolas Kert quitte Amundi immobilier, où il était directeur du pôle solutions d'épargne réseaux, pour rejoindre Swiss Life Reim afin de développer l’offre immobilière de la société de gestion de portefeuille auprès d’une clientèle grand public, annonce le site spécialisé dans l’immobilier Business Immo. Il sera directement rattaché à Frédéric Bôl, président du directoire de Swiss Life Reim.L’arrivée de Nicolas Kert s’inscrit dans la stratégie de Swiss Life Reim de créer des SCPI et de développer en parallèle des OPCI et des FIA destinés au grand public en complément de l’OPCI SwissLife Dynapierre créé en 2010. Nicolas Kert, 40 ans, a effectué l’essentiel de sa carrière chez Amundi (ex-Crédit Agricole Asset Management Real Estate) qu’il a rejoint en 2006 en tant que responsable de l’asset management et du portfolio management immobilier d’entreprise.
Près d’un an après sa création en juin 2015, Auriga Asset Management, la société de gestion d’actifs espagnole filiale du groupe Auriga Global Investors, écrit une nouvelle page de sa jeune histoire en se rebaptisant Quadriga Asset Management, rapporte le site spécialisé Funds People. Actuellement, Quadriga AM gère un total de 240 millions d’euros d’actifs, dont 100 millions via des fonds luxembourgeois.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The US asset management firm Nuveen Investments, an affiliate of TIAA Global Asset Management, has announced the appointment of Bill Stout as managing director in the newly-created position of Head of Alternative Investments Business Development. In his new role, Stout will be responsible for helping the company to set up new funds on investment platforms from the wealth management firm, to serve retail and high net worth clients, increase distribution capacity for alternative investments, and to present a number of investment strategies to clients. Stout will be based in New York, and will report to Mike Perry, managing director and head of alternative investments at Nuveen Investments. Stout, who has over 14 years of experience in the alternative management sector, had most recently been managing director in charge of development and investor relationships at Corsair Capital Management, an event-driven hedge fund management firm. Before that, he had been managing director at Robeco-Sage, a fund of fund management firm, and at Arden Asset Management, the firm which succeeded Robeco-Sage.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Swedish asset management firm Alfred Berg has recruited Jonas Ranneby, head of credit strategy at SEB, for fixed income management, the Swedish website Realtid.se reports. He becomes senior manager and credit analyst. Alfred Berg now has 10 people for fixed income strategies in Northern Europe. The firm has also recently recruited Henrik Høyerholt for this activity, who had worked at the Norwegian sovereign fund.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Schroders has reached an agreement with Brookfield Investment Management Inc. to acquire its securitized products investment management team with more than USD4 billion in assets under management.The team is led by Michelle Russell-Dowe, managing director and head of securitized products investments at Brookfield, and will combine with Schroders’ existing New York based ABS team. The combined team will oversee more than USD8 billion. The team also manages an Irish qualifying investor alternative investment fund (QIAIF), which will become an important component of the firm’s extension into alternative investments. These assets will be managed under the Schroders brand, with full access to the firm’s asset management platform, economists, research and risk management capabilities.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Muzinich & Co. has signed an agreement with Banca Generali in Italy to distribute five of its funds. They are the Muzinich Enhanced Yield Short Term, Muzinich Global Tactical Credit, Muzinich Europe Yield, Muzinich Short Duration High Yield, Muzinich America Yield. These are present in the Unit Multi Ramo BG Stile Libero policy.
Robeco has announced that it is spinning off its activities, with Robeco Institutional Asset Management on one side, and Robeco Group on the other. Robeco Institutional Asset Management will acquire a supervisory board and a board of directors “in order to put the emphasis on its position as a global independent asset management firm with the Robeco name, and its headquarters in Rotterdam,” Robeco says in a statement. For its part, Robeco Group will gradually transform from an operating company into a financial holding company.The new governance structure will also result in a separation of the holding activities of Robeco Group from the asset management activities of its affiliates, Boston Partners, Harbor Capital Advisors, Transtrend, RobecoSAM and Robeco.Robeco will have its own dedicated supervisory board. It will be composed of Jeroen Kremers (chairman), Jan Nooitgedagt and Gihan Ismail. “Other members of the supervisory board will be announced in the near future,” the asset management firm says. Both Jan Nooitgedagt and Jeroen Kremers serve as members of the supervisory board at Robeco Groep. Gihan Ismail has 20 years of experience in the financial services sector, and is currently executive director of Marine Capital Limited.Day-to-day management will be assumed by Leni Boeren, Roland Toppen, Peter Ferket, Ingo Ahrens and Karin van Baardwijk, who form the executive board at Robeco. Boeren will assure the transition to the new governance and will remain as a member of the board until the transition is complete. However, Boeren, who has been a member of the board at Robeco Groep since 2005, will be leaving the group after this transition, Robeco has announced. Boeren is currently vice-chairman of the board at the group, and serves in several positions on boards at the affiliates Boston Partners, Harbor Capital Advisors, Transtrend, Robeco Institutional Asset Management and RobecoSAM.Robeco Group, transformed into a holding company, will not exercise any asset management activities in future. Pending the approval of the regulatory authorities, the suppervisory board and the director will be replaced by a simplified board led by Makoto Inoue, currently chairman and CEO of Orix Corporation, shareholder in Robeco. As part of the new governance, the outgoing chairs of the two boards, Bert Brugging and David Steyn respectively, will be resigning from their positions and will join the Orix group. The other members of the supervisory board at Robeco Groep will also resign once the new governance is set up.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Columbia Threadneedle Investments has appointed Kath Cates to the board of Threadneedle Asset Management Holdings Sarl (effective 10 May) and the board of Threadneedle Investment Services Limited (effective 29 March), as a non-executive firector.Ms Cates is also a non-executive director of RSA Insurance Group Plc, where she chairs the board risk committee and is a member of the group audit committee and the remuneration committee. In addition, she is a non-executive director of Brewin Dolphin, where she chairs the board risk committee and is a member of the group audit committee.Ms Cates’ most recent executive role was global chief operating officer for Standard Chartered Bank, a position based in Singapore which she held until 2013. In this role she led the Risk, IT, Operations, Legal and Compliance, Human Resources, Strategy, Corporate Affairs, Brand and Marketing functions across 60 countries. Prior to joining Standard Chartered Bank, Ms Cates spent over 20 years at UBS, most recently in the Zurich-based role of global head of compliance. For the previous 10 years she was based in Hong Kong, as APAC General Counsel and then as regional operating officer.Ms Cates earned a First Class Honours degree in Jurisprudence from Oxford University and qualified as a Solicitor in England & Wales before specialising in financial services.