Le Premier ministre britannique redoute un impact négatif pour les retraités et le système de santé. Deux sondages attribuent la victoire au camp du Brexit.
La Région Normandie a décidé de créer une société de co-investissement qui accompagnera les initiatives des acteurs privés mais aussi, par son positionnement, qui participera activement à la structuration de l’offre de financement aux entreprises du territoire. Ce fonds de co-investissement généraliste permettra également de donner une plus grande cohérence à l'écosystème du financement normand en contribuant à la meilleure articulation des acteurs. Il aura enfin pour objectif d’attirer et d’animer des co-investisseurs locaux ou extérieurs à la région Normandie (Business Angels, Capital Risque et Banques notamment) afin d’investir aux côtés du fonds dans les entreprises. Afin de mettre en oeuvre ce projet, le Conseil Régional de Normandie a décidé de constituer une société par actions simplifiée (Sas) placée sous le régime fiscal des sociétés de capital-risque (Scr) et au capital entièrement détenu par la Région Normandie: la sas « Normandie Participations ». La SAS Normandie Participations lance ainsi un appel à manifestation d’intérêt afin de sélectionner une société de gestion qui sera en charge d’analyser et d'étudier les investissements du fonds et d’en assurer sa gestion courante. Il est précisé que la société de gestion peut ne pas être agréée par l’autorité des marchés financiers. La sélection du gestionnaire s’effectuera au travers d’une évaluation d’un dossier de candidature selon les critères de sélection détaillés à l’article 7 de l’appel à Manifestation d’intérêt qui sera téléchargeable à compter du 08 juin 2016, à l’adresse de Normandie Participations: http:///www.adnormandie.fr.
Frédéric-Charles Bois, gérant de fonds de hedge funds chez Aberdeen AM France, en charge notamment du fonds Wactions, a quitté la filiale française du groupe Ecossais au mois de mai 2016. Il a rejoint la Société Générale Private Banking à Genève en tant que gérant de portefeuille senior.
Sonia Fendler, CEO d'Expert & Finance, est interrogée par la rédaction de H24 Finance sur les conséquences de PRIIPS en termes de distribution de fonds dans une architecture ouverte.
La banque centrale de Russie a réduit son principal taux d’intérêt d’un demi-point à 10,5% vendredi, une première baisse depuis juillet 2015 qui illustre la confiance de Moscou dans le recul de l’inflation et dans une reprise économique présentée comme «imminente». Après s'être contractée de 3,7% l’an dernier, l'économie russe semble désormais repartir de l’avant grâce au rebond rapide des cours du pétrole et à la baisse de l’inflation. Pour justifier sa décision, la banque centrale, qui n’exclut pas une nouvelle baisse des taux, «prend acte d’une tendance positive allant dans le sens d’une inflation plus stable et d’un reflux des anticipations d’inflation et des risques d’inflation en regard du contexte de reprise imminente de la croissance économique».
La confiance des consommateurs américains s’est moins dégradée qu’attendu en juin, montre la première estimation des résultats de l’enquête mensuelle de l’université du Michigan. Son indice de confiance est revenu à 94,3 après 94,7 en mai alors que les économistes et analystes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre de 94,0. Le jugement des consommateurs sur la situation actuelle s’est amélioré: la composante atteint 111,7, son plus haut niveau depuis juillet 2005, après 109,9 le mois dernier. Celle des anticipations des ménages revient à 83,2 après 84,9 en mai.
Le Janus Global Unconstrained Bond Fund a enregistré des souscriptions nettes de près de 144 millions de dollars en mai, selon des estimations de Bloomberg. Il s’agit du montant le plus important qui s’est dirigé dans le fonds de Bill Gross depuis décembre 2014. Ce produit est en hausse de 3,3 % cette année, surperformant 76 % de ses concurrents, selon Bloomberg. La collecte de mai représente aussi le troisième mois consécutif de souscriptions nettes dans le fonds. Le Janus Global Unconstrained Bond Fund affiche un encours de 1,44 milliard de dollars, dont la moitié vient de la fortune personnelle de Bill Gross, précise encore l’agence.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }The Canadian pension fund Canada Pension Plan Investment Board (CPPIB) on 9 June announced that its affiliate CPPIB Credit Investments has pledged to invest USD450m in LongPoint Minerals, a US firm specialised in the acquisition of mining rights and royalties related to oil and natural gas. The initial engagement, which is expected to be implemented over a two-to-three year period, represents a large majority stake in LongPoint, the pension fund says in a statement. LongPoint, based in Denver, Colorado, will acquire mining rights and royalties related to oil and natural gas in the 48 continental United States. These mining rights and royalties provide access to revenues related to production, without the burden of the associated investment or operating costs, CPPIB says. These are usually held in perpetuity by the owner. LongPoint will seek to acquire mining rights and royalties which are associated with steady cash flows and growth potential, through development at undrilled sites.
BNP Paribas Investment Partners étudie la possibilité de lancer des fonds smart beta dans le cadre du renforcement de son activité de fonds indiciels Theam, rapporte Ignites Europe. La société de gestion française vient juste de recruter Isabelle Bourcier en tant que responsable de l’activité ETF et fonds indiciels, rappelle le site du groupe Financial Times. Un porte-parole de la société a déclaré : « l’un des domaines que nous regardons est le smart beta et la carrière d’Isabelle Bourcier devrait bien nous aider à cet égard ».
UBS restructure ses activités de gestion de fortune en lien avec les Etats-Unis et va réduire jusqu'à près d’un dixième le nombre de ses conseillers à la clientèle, rapporte L’Agefi suisse. Le numéro un bancaire helvétique veut en revanche fidéliser les conseillers restants, en leur offrant des salaires plus élevés. La division, dont l’ancien directeur financier d’UBS Tom Naratil a pris les rênes en début d’année, emploie quelque 7.145 conseillers. A l’avenir, ce nombre sera ramené entre 6.500 et 7.000, a déclaré jeudi une porte-parole.Aux Etats-Unis, les conseillers agissent encore plus qu’ailleurs en entrepreneurs indépendants, très proches de leurs clients fortunés. Beaucoup changent de banque en compagnie de leur clientèle, par exemple lorsque la concurrence propose une meilleure rémunération. Les fluctuations sont donc très élevées. Récemment, UBS a notamment recruté de nombreux conseillers de Credit Suisse. Le débauchage onéreux d’employés de la concurrence ne représente toutefois pas une stratégie de croissance durable, a expliqué Tom Naratil. A l’avenir, le numéro un bancaire helvétique veut réduire le nombre de nouvelles embauches de 40%. Dans le cadre de sa nouvelle structure organisationnelle, UBS va en outre réduire son encadrement supérieur. L'établissement n’a toutefois pas pu préciser combien d’employés seraient concernés.
En mai, Banca Mediolanum a enregistré des souscriptions nettes de 319 millions d’euros, portant à 2,5 milliards d’euros la collecte depuis le début de l’année, soit 35 % de plus sur un an, rapporte Bluerating. La collecte sur les fonds ressort à 244 millions d’euros.
CTA funds are increasingly popular with institutional investor clients, Preqin notes in a recent study. The number of institutionals investing actively in funds of this type was 1,067 in 2015 worldwide, compared with 1,017 in 2014. 69% of investors say that their investments in CTA funds last year equalled or exceeded their performance objectives. 29% say they would like to increase their allocations to funds of this type. This positive visionn of the asset class brought dynamism to subscriptions to CTA funds in the pas few quarters. In first quarter 2016, they attracted USD13.7bn in net inflows. This is the fourth quarter in a row of positive net subscriptions. In 2015, CTA funds attracted a net USD38bn.
The Generali group has announced that its German affiliate Generali Investments Deutschland Kapitalanlagegesellschaft mbH was on 1 June absorbed into Generali Investments Europe S.p.A. Società di gestione del risparmio (Generali Investments). The transactionn took place as part of a strategic decision on the part of the Generali group, which is seeking to rationalise its asset management activities worldwide and across Europe, a press statement says. The creation of the European passport for funds is thought to have accelerated the decision to unite asset management throughout the group in a single European entity for more efficiency. Generali Investments Deutschland has 47 employees, and manages EUR33bn in assets.
The Netherlands-based insurer Delta Lloyd has announced that it has sold 27.4% of capital in its private bank Van Lanschot, listed in Amsterdam. The offer was officially closed on 8 June, and was oversubscribed several times, Delta Lloyd says in a statement. The operation attracted both “high quality institutional investors and Netherlands-based retail investors,” the insurer says. The shares were placed at EUR16 per share. The operation is expected to bring in up to EUR198.4m for Delta Lloyd.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The tracker fund provider WisdomTree has announced the launch of new equity ETF funds listed on the London Stock Excchange. The two new products are WisdomTree US Quality Dividend Growth Ucits ETF, focused on US equities, and WisdomTree Global Quality Dividend Growth Ucits ETF, dedicated to global equities. The two vehicles target companies with a low level of debt and high return on equity (ROE). They also concentrate on companies with long term outlooks for profit growth and positive trends in terms of distribution of dividends. Meanwhile, WisdomTree has announced the launch of its WisdomTree Enhanced Commodity Ucits ETF fund on Borsa Italiana and the Xetra platform of Deutsche Börse. The vehicle, focused on commodities, tracks the Optimised Roll Commodity Total Return index, a diversified index based on the Bloomberg Commodity Index. The index is composed of 22 commodities, with 35.5% exposure to agriculture, 30.9% to the energy sector, 17% of the industrial metals sector, and 15.6% to the precious metals sector.
p { margin-bottom: 0.25cm; direction: ltr; color: rgb(0, 0, 0); line-height: 120%; }p.western { font-family: «Droid Sans»,sans-serif; font-size: 12pt; }p.cjk { font-family: «Droid Sans Fallback"; font-size: 12pt; }p.ctl { font-family: «FreeSans"; font-size: 12pt; } The German asset management firm Assenagon has announced that it has decided to soft close its Assenagon Alpha Volatility fund to new investors, in order to protect existing investors and preserve their interests. The decision comes after a massive inflow of capital into the fund in the past few months. As a result, the net asset value of the fund has risen from EUR130m at the end of 2015 to nearly EUR600m currently. As of 9 June, until further notice, the total volume of new investment is limited to EUR250,000 per week. The fund is co-managed by Daniel Danon and Tobias Knecht.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Italian asset management firm Anima in May posted net inflows of over EUR370m, bringing the total since the beginning of the year to over EUR5bn. Open-ended funds had inflows of EUR533m since January, while individual management attracted EUR4.483bn. Assets under management as of the end of May totalled about EUR7.16bn, an increase of 12% year over year. This total is divided between EUR50.6bn in open-ended funds, and EUR21bn in individual management.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Investors’ demand for ETFs is not letting up. In May, the global sector for these funds posted net inflows of USD10.6bn, according to provisional statistics published by ETFGI. This is the 28th consecutive month of positive net subscriptions for ETFs worldwide. Bond ETFs attracted USD7.47bn in incoming net inflows, followed by commodity ETFs (USD5.47bn in net inflows). However, equity ETFs saw net outflows of USD4.53bn. Over the month, Vanguard saw the best net inflows, with USD8.46bn. The US asset management firm outdid Schwab ETF (USD1.32bn in net inflows) and Van Eck (USD1.11bn in net inflows). Sicne the beginning of 2016, ETFs worldwide have seen total net inflows of USD91.26bn. These returns are largely due to bond ETFs, which saw USD56.83bn in incoming net inflows in the first five months of the year. These are followed by commodity ETFs, with USD19.9bn in net subscriptions, and equity ETFs, with USD3.40bn in net inflows. At the conclusion of the first five months of the year, the best net inflows are at Vanguard, with USD36.26bn in incoming net inflows. This is followed by iShares (USD27.08bn in net inflows) and SPDR ETF (USD6.29bn in net inflows). As of the end of May, assets invested in ETFs worldwide totalled a record USD3.143trn, ETFGI reports. Assets in ETFs in the United States totalled USD2.229trn, while assets invested in ETFs in Japan totalled USD147bn.
Le fonds de pension canadien Canada Pension Plan Investment Board (CPPIB ou Office d’Investissement du Régime de Pensions au Canada en français) a annoncé, ce 9 juin, que sa filiale CPPIB Credit Investments s’est engagée à investir 450 millions de dollars américains dans LongPoint Minerals, une société américaine spécialisée dans l’acquisition de droits miniers et de droits de redevance (« royalties ») liés au pétrole et au gaz naturel. L’engagement initial, qui devrait être mise en œuvre sur une période de deux à trois ans, représente une importante participation majoritaire dans LongPoint, indique le fonds de pension dans un communiqué.Basée à Denver, au Colorado, LongPoint fera l’acquisition de droits miniers et de droits de redevance liés au pétrole et au gaz naturel dans les 48 Etats de la partie méridionale des Etats-Unis. Les droits miniers et les droits de redevance donnent accès à des revenus tirés de la production sans le fardeau des frais d’investissement et d’exploitation qui en découlent, indique CPPIB. En outre, ils sont habituellement détenus à perpétuité par le propriétaire. LongPoint cherchera à acquérir des droits miniers et des droits de redevance assortis de flux de trésorerie courants et d’un potentiel de croissance par l’entremise du développement d’emplacement non forés.
Les fonds de pension canadiens Canada Pension Plan Investment Board (CPPIB) et Ontario Teachers’ Pension Plan (OTPP) ont annoncé, jeudi 9 juin, la création d’un partenariat stratégique avec Impulsora del Desarollo y el Empleo en America Latina (IDEAL) pour investir dans des actifs d’infrastructure au Mexique. Cette alliance va permettre la création d’une nouvelle entité dont IDEAL sera actionnaire à hauteur de 51% tandis que CPPIB et OTPP détiendront collectivement 49%. Plus précisément, CPPIB détiendra 29% de la nouvelle structure tandis qu’OTPP en détiendra 20%. Les trois partenaires ont d’ores et déjà réalisé un premier investissement dans Autopista Arco Norte, un opérateur mexicain d’autoroutes à péage.
Le groupe Generali annonce que sa filiale allemande Generali Investments Deutschland Kapitalanlagegesellschaft mbH a été absorbée au 1er juin par Generali Investments Europe S.p.A. Società di gestione del risparmio (Generali Investments). Cette transaction s’est effectuée dans le cadre d’une décision stratégique du groupe Generali qui cherche à rationaliser ses activités de gestion d’actifs au niveau mondial et européen, précise un communiqué de presse. L’avènement du passeport européen pour les fonds aurait accéléré la décision de réunir la gestion d’actifs du groupe dans une entité européenne pour plus d’efficacité. Generali Investments Deutschland compte 47 salariés et gère des encours à hauteur de 33 milliards d’euros.
LendingClub a rencontré au moins trois gros hedge funds pour discuter d’opérations en vertu desquelles ces derniers s’engageraient à acheter plusieurs milliards de dollars de prêts et obtiendraient le droit de détenir des actions, rapport le Wall Street Journal, citant des proches du dossier. Och-Ziff Capital Management Group, Soros Fund Management et Third Point font partie des sociétés qui ont discuté ces dernières semaines avec LendingClub. L’idée serait de financer 5 milliards de dollars de prêts. Pour le moment, aucun accord n’a été trouvé.
Guillaume Dolisi et Laurent Pla, deux anciens de BNP Paribas IP, associés à Mauricio Zanini, un ancien de l’équipe de recherche «Cash Return on Capital Invested» chez Deutsche Bank, viennent de créer avec le Groupe Eric Sturdza, une nouvelle société de gestion : Veritas Investment Associates (VIA AM). La société de gestion est spécialisée dans le retraitement systématique de la comptabilité des entreprises pour les rendre véritablement comparables. Elle s’appuie notamment sur des stratégies créées répliquant les meilleures techniques des « Gourous de la gestion » tels que Benjamin Graham, Warren Buffet ou Peter Lynch. «Par le passé, les gérants de VIA AM alimentaient des méthodes similaires avec des données comptables traditionnelles», précise un communiqué. «Or ces données, quoique facilement disponibles, ne reflètent pas toujours la réalité économique de chaque entreprise. Dans ce cadre, VIA AM a développé une technologie qui transforme la comptabilité de milliers de sociétés dans le monde pour la rendre plus précise, plus fiable et plus comparable».VAM se positionne précisément dans le segment du smart-beta et des primes de risque. «Les investisseurs plébiscitent une proposition de valeur proche de la gestion indicielle, fondée sur des règles transparentes et des frais limités mais, à l’instar de la gestion active, avec « une promesse de surperformance ». Cette offre, devenue très abondante, s’est plutôt orientée vers des approches basiques au potentiel de performance parfois limité et ne justifiant pas toujours des frais en apparence bon marché», indique le communiqué. En matière de gestion, l’objectif de VIA AM consiste à maximiser les performances, en s’affranchissant des styles de gestion traditionnels. Pour l’atteindre, VIA AM applique de façon systématique les raisonnements développés par les meilleurs gérants de l’histoire.Avant de cofonder VIA AM, Guillaume Dolisi a notamment créé et géré avec Laurent Pla les stratégies ‘Quant Equity GURU’ chez BNP Paribas IP de 2008 à 2015. Pour sa part, en tant que directeur de la recherche, Mauricio Zanini, qui a été responsable de sa propre société de recherche VICAP depuis 2011, apporte une expérience d’analyste financier spécialiste de la normalisation comptable. «L’avantage compétitif de VIA AM tient dans la combinaison de stratégies systématiques ayant fait leurs preuves et d’une base de données comptables normalisées de grande qualité», indique-t-il en précisant que cette méthode a pour but «d’augmenter l’espérance de rendement de nos portefeuilles». Veritas Investment Associates s’appuie également sur un partenaire et actionnaire stratégique, le Groupe Éric Sturdza qui déploie des activités de banque privée à Genève et de direction de fonds de placement et de gestion d’actifs au Luxembourg, à Dublin et à Guernesey. Enfin, en matière d’offre de produits, la société de gestion est le gestionnaire délégataire de la SICAV luxembourgeoise VIA AM qui affiche au 3 juin un encours sous gestion de 266 millions d’euros. Elle se compose de quatre compartiments : - VIA Smart-Equity US avec des frais de gestion de 0.54% à 1.5% par an selon les parts- VIA Smart-Equity Europe avec des frais de gestion de 0.54% à 1.5% par an selon les parts- VIA Smart-Equity World avec des frais de gestion de 0.62% à 1.6% par an selon les parts- VIA Absolute Return avec des frais de gestion de 0.72% à 1.66% par an selon les partsLes fonds perçoivent aussi une commission de performance de 10% au-dessus de leur indice de référence.
Il y a sans doute en Grande-Bretagne des bookmakers qui n’aiment pas le football. On aurait cependant tort de les plaindre, alors que s’ouvre ce soir à Paris l’Euro 2016, qui va durer un mois et susciter des millions de mises... Avec le « Brexit » ou le « Bremain », ces bookmakers tiennent en effet un pari d’une envergure continentale, et dans sa dernière ligne droite. De quoi brasser beaucoup, beaucoup d’argent tant l’indécision du résultat est grande. Reste que plutôt que de parier, certains ont clairement fait le choix de s’alarmer. Plus soucieux des petits papiers qui vont tomber dans l’urne que des cuirs au fond des filets, des investisseurs ont déjà opté pour un « sauve qui peut » pragmatique. Selon les chiffres de la Banque d’Angleterre publiés cette semaine, 65 milliards de livres d’actifs britanniques sont d’ores et déjà sortis du pays en mars et avril pour prévenir un « Brexit ». Heureusement, nos voisins anglais peuvent compter sur de vrais amis de ce côté-ci de la Manche. Pour éviter tout flottement lié à une sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, Paris est prêt à reprendre le flambeau et attirer les financiers internationaux. Cette semaine, des propositions ont été faites par Paris Europlace et Paris Ile-de-France Capital Economique pour renforcer encore la dynamique de la Place financière de Paris. A ce titre, on y évoque les infrastructures d’accueil et de transport de l’Hexagone. A se demander si les grèves ne sont pas anglaises, qui jettent actuellement un léger froid sur le dossier… Cela étant, il faut admettre que cette agitation et cette guerre d’influence entre places financières n’est pas l’essentiel. Car des études démontrent que la gestion d’actifs est prête à des changements, voire des disruptions d’une toute autre ampleur. Fitch Ratings note ainsi dans un rapport que les gestionnaires d’actifs n’aiment pas le changement mais que, désormais, «le statu quo n’est plus une option». Et les Fintech, qui ont levé près de cinq milliards de dollars pour le seul premier trimestre, vont inévitablement appuyer les conclusions dudit rapport. S’il fallait encore s’en convaincre, on pourra se reporter à une nouvelle étude de McKinsey qui indique, chiffres à l’appui, que 30 % à 35 % des bénéfices des sociétés de gestion dans le monde vont disparaître d’ici à 2018 si rien n’est fait pour réduire les coûts. Ces charges justement vont mener à d’autres bouleversements si l’on en croît le directeur général et président de Franklin Resources. Ce dernier prédit une vague de concentration dans le secteur de la gestion d’actifs, en raison du mouvement massif des investisseurs de la gestion active vers la gestion passive à bas coûts. Doit-on voir l’annonce cette semaine du mariage de la Banque Martin Maurel et Rothschild & Co comme une coïncidence ou une démonstration par l’exemple ? Toujours est-il que la nouvelle entité Rothschild Martin Maurel, qui regroupe les activités respectives de banque privée et de gestion d’actifs, affiche désormais 34,3 milliards d’euros d’actifs sous gestion. Dans un autre genre, une nouvelle étude est venue rappeler que pour développer son activité, l’utilisation des médias sociaux était indispensable pour les gestionnaires d’actifs. Et l’intérêt de l’opération prend une acuité particulière à la lecture des statistiques communiquées par Thomson Reuters Lipper selon lesquelles, au premier trimestre 2016, le nombre de fonds retirés du marché sous forme de liquidation ou de fusion s’est élevé à 556, alors que l’on ne dénombre que 477 nouveaux produits. Si l’on ne sait pas de quelle nature sont les fonds qui ont disparu, il est probable que les produits actions n’ont pas été épargnés. Pourtant, après une longue période de défiance, cette semaine montre une inflexion de tendance. Les fonds de la classe d’actifs ont ainsi enregistré des entrées nettes de 1,5 milliard de dollars durant la période sous revue, selon l'étude hebdomadaire publiée par Bank of America Merrill Lynch Global Research. Petit bémol cependant, les fonds spécialisés sur les actions européennes ont encore terminé dans le rouge avec des sorties nettes de 700 millions de dollars. Il n’empêche. Au global, les investisseurs reviennent sur les actions. Et sans filet, ce qui n’était pas le cas il y a une dizaine d’années lorsque les établissements vendaient des fonds à capital garanti sur une grande échelle. La Banque Postale était de ceux-là. Or, cette semaine, le représentant du collège de l’Autorité des marchés financiers s’est penché sur le sort de deux des fonds de cette maison et a relevé des manquements liés à des demandes de remboursement de parts, une insuffisance des informations communiquées au client avant les rachats, et un conseil en investissement inadapté. A la clé, le représentant a demandé à la commission des sanctions d’infliger une amende de 1 million d’euros à l’établissement. En matière de garantie, La Banque Postale pourrait légitimement avoir la certitude que les fonds de cette nature sont source d’ennuis. Suffisamment en tout cas pour ne pas tenter les bookmakers anglais d’établir une cote…
CMA-CGM a satisfait la condition relative au taux d’acceptation de son offre d’achat volontaire et conditionnelle en numéraire (l’Offre) de Neptune Orient Lines (NOL), après que les actionnaires majoritaires de NOL, c’est-à-dire le fonds souverain Temasek et ses filiales, aient apporté le 9 juin la totalité de leurs actions à l’Offre qui a par conséquent été déclarée inconditionnelle. CMA CGM détient actuellement environ 78,07% de l’ensemble des actions de NOL, et n’a pas l’intention de maintenir la cotation de cette dernière « Nous soutenons cette opération car elle offre à NOL l’opportunité de rejoindre un acteur de référence disposant d’une vaste présence mondiale et de solides performances opérationnelles. Le rapprochement de NOL et CMA CGM créera une entreprise de transport maritime de premier plan, à même de proposer un service fiable et efficient à ses clients. » a déclaré M. Tan Chong Lee, co-responsable de la Gestion du Portefeuille de Temasek. « Leurs atouts complémentaires apporteront des résultats mutuellement bénéfiques. Nous notons et saluons également l’engagement de CMA CGM à renforcer la position de Singapour comme hub maritime majeur et à accroître les volumes de conteneurs transportés à Singapour », a ajouté M. Tan Chong Lee. . Comme convenu dans l’Accord de mise en œuvre relatif à l’offre, ce changement de contrôle conduit à une modification de la composition du Conseil d’Administration de NOL. En conséquence, un Conseil d’Administration recomposé a été nommé. Effectif dès le 9 juin, il est composé de 10 membres. Les membres du Conseil d’Administration recomposé sont M. Rodolphe Saadé (Président du Conseil d’Administration), M. Nicolas Sartini, M. Lars Kastrup, M. Serge Corbel, M. Ziad Tabet, Mme Mathilde Lemoine, M. Ng Yat Chung, M. Kwa Chong Seng, M. Quek See Tiat et M. Tan Puay Chiang CMA CGM offre 1.30 SGD par action en numéraire aux actionnaires de NOL. CMA CGM n’a pas l’intention d’augmenter le prix de souscription à l’Offre. Cette Offre représente une opportunité pour les actionnaires de NOL de réaliser leur investissement dans NOL avec une prime de 49% sur le prix de l’action non-affecté au 16 juillet 2015 et une prime de 33% par rapport au cours moyen pondéré sur les 3 mois précédant le 16 juillet 2015, précise un communiqué.
Les fonds CTA sont de plus en plus populaires auprès de la clientèle des investisseurs institutionnels, note Preqin dans une récente étude. Le nombre d’institutionnels activement investis sur ce type de fonds s’élevait à 1.067 en 2015 dans le monde, contre 1.017 en 2014. 69 % des investisseurs déclarent que leurs investissements dans les fonds CTA ont atteint ou dépassé l’an dernier leur objectif de performance. 29 % indiquent vouloir revoir à la hausse leur allocation à ce type de fonds. Cette vision positive de la classe d’actifs a dynamisé les souscriptions vers les fonds CTA au cours des derniers trimestres. Au premier trimestre 2016, ils ont attiré 13,7 milliards de dollars de collecte nette. Il s’agit du quatrième trimestre d’affilée de souscriptions nettes positives. En 2015, les fonds CTA avaient attiré 38 milliards de dollars en net.
Les sociétés de gestion américaines, notamment celles spécialisées dans la gestion alternative, cherchent activement à séduire les fonds de pension australiens qui représentent environ 1.500 milliards de dollars d’encours, rapporte le Wall Street Journal. Plusieurs d’entre elles ont récemment ouvert des bureaux à Sydney. D’autres ont noué des alliances avec des gestionnaires locaux, tandis que les acteurs déjà implantés ont renforcé leurs forces commerciales. Ainsi, Oaktree Capital Management a ouvert une succursale locale en mars. TIAA Global Asset Management a de son côté inauguré un bureau à Sydney.
L’assureur néerlandais Delta Lloyd a annoncé, ce 9 juin, avoir réussi à céder 27,4% du capital de sa banque privée Van Lanschot, cotée à Amsterdam. L’offre a été officiellement clôturée le 8 juin et a été sursouscrite plusieurs fois, précise Delta Lloyd dans un communiqué. Cette opération a attiré à la fois « des investisseurs institutionnels de grande qualité et des investisseurs particuliers néerlandais », indique l’assureur. Les titres ont été placés à 16 euros par action. L’opération devrait rapporter jusqu’à 198,4 millions d’euros à Delta Lloyd.