Le gouvernement indien a nommé Sujoy Bose au poste de directeur général (« chief executive officer ») du fonds souverain National Investment and Infrastructure Fund (NIIF), rapporte le site spécialisé Asia Asset Management, qui évoque un article du quotidien indien The Economic Times. Selon le journal indien, Sujoy Bose travaille actuellement chez International Finance Corporation, institution mondiale d’aide au développement dédiée exclusivement au secteur privé et membre du groupe de la Banque Mondiale, en qualité de « director » et de co-responsable mondial des infrastructures et des ressources naturelles, basé à Washington.Créé l’année dernière, le NIIF a pour vocation d’accroître le financement des infrastructures en Inde en attirant de nouveaux investissements, tant au niveau national qu’au niveau international.
Partners Group a pris la tête d’un consortium d’investisseurs pour l’acquisition du spécialiste immobilier Foncia, a indiqué le 5 juillet la société de participations. Plus précisément, Partners Group agit pour le compte de deux grands clients institutionnels, la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) et CIC Capital Corporation, une filiale du fonds souverain China Investment Corporation (CIC).Partners Group rachète Foncia à Bridgepoint et Eurazeo, qui en ont fait l’acquisition en 2011. La société de participation ambitionne de travailler main dans la main avec la direction de Foncia pour son développement à l’international et le renforcement de sa position. Foncia, qui emploie quelque 8.000 personnes, a réalisé l’an dernier un chiffre d’affaires de 700 millions d’euros.
La Commerzbank a annoncé le 5 juillet avoir bouclé la cession de ses activités de gestion de fortune au Luxembourg, logées dans Commerzbank International S.A. Luxemburg (“Cisal”) à la banque privée suisse Julius Baer. La vente, annoncée le 16 décembre 2015, comprend les portefeuilles clients, un transfert des effectifs et une plateforme informatique. Le montant de la transaction s'élève à 78 millions d’euros.
La Sicav de place Emergence a annoncé mardi l’extension de son premier compartiment dédié à la performance absolue. Lancé en 2012, le compartiment augmentera ses investissements de 100 millions d’euros, pour les porter à un total de 250 millions. Nouveau venu dans la galaxie Emergence, le spécialiste de la multigestion alternative Eraam a ainsi reçu 20 millions d’euros de capital d’amorçage, investis dans son nouveau fonds de gestion directe Eraam Premia.
Dans le cadre de sa réflexion sur l’évolution de son allocation d’actifs et en perspective du renouvellement progressif des mandats de gestion de ses réserves, le conseil d’administration de l’Ircantec a décidé de créer un FCP dédié aux obligations vertes. Ce fonds green bonds «devrait être lancé fin 2016, en fonction des délais d’appel d’offre», précise un communiqué. Depuis 2013, le régime de retraite complémentaire obligatoire de la fonction publique a investi 300 millions d’euros en green bonds, soit 7% de ses placements obligataires.
La compagnie financière indépendante Invest (ex-Invest Securities), annonce avec sa filiale Amplegest, la création d’un nouveau pôle de gestion privée, baptisé Sully Patrimoine Gestion. Ce pôle réunit les activités des sociétés de gestion de portefeuille Sully Asset Management et Craigston Finance. Il devrait poursuivre sa politique de rapprochement dans les mois à venir.
Alors que se tiennent mardi et mercredi les Rencontres Internationales de Paris Europlace, son président Gérard Mestrallet évoque les conséquences du Brexit pour la Place de Paris.
Le forum international Paris Europlace s'ouvre aujourd'hui alors que les conséquences du Brexit restent incertaines pour la City et les autres places financières européennes.
Le paysage politique britannique devient de plus en plus illisible après le vote du 23 juin sur le Brexit. Le chef de file du mouvement britannique eurosceptique Ukip, Nigel Farage, a annoncé hier qu’il allait démissionner de ses fonctions de président. «En faisant de la politique, mon objectif était de sortir la Grande-Bretagne de l’Union européenne», a-t-il dit. Sans soutenir aucun des candidats à la succession de David Cameron, Nigel Farage a répété que le prochain Premier ministre devrait être issu des rangs des partisans du Brexit.
De passage à Paris, Andrew Formica, le directeur général du britannique Henderson Global Investors, tire les premières leçons, pour les gérants, du vote sur le Brexit.
La société de gestion Rouvier Associés a repris son activité de multigestion depuis 2015. Avec aujourd'hui près de 150 millions d'euros d'encours sur cette thématique, elle prévoit de continuer à la développer avec la création d’un nouveau fonds de fonds. Il viendra s’ajouter aux 4 fonds historiques de la Sicav ROUVIER.
Dans un e-mail révélé par H24 Finance, l'assureur AXA Thema annonce la suspension du référencement et de la commercialisation des EMTN dans ses contrats d'assurance-vie et de capitalisation.
Quatre ans après sa création, le fonds de place Emergence inaugure un nouveau cycle d'investissement de 100 millions d'euros pour accompagner le développement de fonds alternatifs innovants, rapporte le quotidien Les Echos.
ACG Capital, acteur indépendant dans le private equity européen, va céder son activité Acto Mezzanine à Edmond de Rothschild Investment Partners, qui accélère son développement dans les métiers du non coté en Europe. ACG Capital entend par ailleurs continuer son développement par croissance organique et croissance externe.
Aviva Investors, l’entité de gestion d’actifs internationale du groupe Aviva, annonce aujourd’hui la nomination d’Inès de Dinechin en qualité de Présidente du Directoire d’Aviva Investors France.
Dans le cadre des travaux « FROG » pour améliorer la distribution des fonds français à l’international, l’Autorité des marchés financiers (AMF) modifie sa doctrine afin de faciliter le lancement de nouveaux fonds en France. Le concept de « pré-commercialisation » est introduit et la définition de l’acte de commercialisation, en France, de parts ou actions d’organismes de placement collectif en valeurs mobilières (OPCVM) ou de fonds d’investissement alternatifs (FIA) est adaptée.
Ancien auditeur chez KPMG, Olivier Delooz, directeur général délégué de Rouvier Associés, a trouvé un terrain d'expression parfait au sein de la société de gestion parisienne depuis 10 ans. Des bancs d'HEC et de Sciences Po aux grands espaces d'Australie en passant par la vie effrénée indienne, parcours d'un gérant à la curiosité affûtée.
Les six premiers mois de l’année sont une période que les gérants de hedge funds vont vouloir oublier, rapporte Bloomberg. Avec la devise chinoise qui a provoqué des turbulences sur les marchés en janvier et le vote au Royaume-Uni de quitter l’Union européenne qui a eu les mêmes effets en juin, le secteur de 2.900 milliards de dollars d’encours devrait accuser sa pire performance du premier semestre depuis 2011. Les fonds ont perdu 1,8 % cette année au 28 juin, selon l’indice Hedge Fund de Hedge Fund Research. C’est la pire performance du premier semestre depuis 2011, où les fonds avaient abandonné 2,11 %. Bill Ackman est l’un des grands perdants, son hedge fund chutant de 21 % au 21 juin. Lansdowne Partners, l’un des principaux hedge funds en Europe, s’est replié de 14 % au 24 juin pour sa stratégie principale. Sa stratégie Developed Markets Strategic Investment a décliné de près de 16 %. Certains gérants gagnent toutefois de l’argent en 2016 : c’est le cas de Robert Gibbins, qui gère l’Autonomy Capital, qui affiche un gain de 13 % au 24 juin. Le fonds Element Capital Management de Jeff Talpin est en hausse de 7 % à fin mai.
Au deuxième trimestre 2016, les investisseurs avaient au moins trois sujets de préoccupation : un relèvement éventuel des taux d’intérêt de la Réserve fédérale, l’arrivée au pouvoir en Espagne d’un gouvernement anti-austérité de centre gauche et enfin, la décision éventuelle des Britanniques de quitter l’Union européenne. Seule le troisième de ces points de préoccupation s’est réalisé. Mais il est venu exacerber un environnement déjà bien ébranlé par la chute des matières premières, les taux d’intérêt négatifs au Japon et en Europe et des inquiétudes persistantes sur l'évolution de l'économie chinoise. Résultat, les fonds dédiés aux actions européennes ont enregistré au deuxième trimestre des sorties nettes de 48,36 milliards de dollars, un montant sur trois mois encore jamais vu dans les données existantes, selon les statistiques communiquées par le spécialiste de l'évolution des flux EPFR Global.Les fonds d’actions japonaises ont terminé le deuxième trimestre sur des sorties nettes de 7,6 milliards de dollars, un montant qui ne s'était pas vu depuis le premier trimestre 2008. Les fonds dédiés aux actions de l’ensemble des marchés développés ont ainsi enregistré des sorties nettes de 100,89 milliards de dollars au deuxième trimestre, ce qui porte la décollecte sur le premier semestre à 129,34 milliards de dollars. Les fonds spécialisés sur les actions émergentes ont de leur côté subi des rachats nets de 6,48 milliards de dollars au deuxième trimestre, ce qui porte la décollecte sur six mois à 7,12 milliards de dollars.Le deuxième trimestre a été bien meilleur pour les catégories que l’on associe généralement à une aversion accrue au risque. Les fonds d’obligations américaines ont ainsi attiré un peu plus de 50 milliards de dollars au deuxième trimestre et 108,38 milliards de dollars sur le premier semestre. Les fonds dédiés aux obligations municipales ont de leur côté engrangé des souscriptions nettes de 16,49 milliards de dollars sur trois mois et 31,53 milliards de dollars sur six mois. Les fonds dédiés à l’or et aux métaux précieux ont affiché une collecte nette d’un peu plus de 6 milliards de dollars au deuxième trimestre, ce qui a porté la collecte sur les six premiers mois de l’année à 16,13 milliards de dollars.
Le coup de tonnerre du Brexit a provoqué des dégagements massifs sur les fonds actions. Durant la seule journée du 27 juin, les sorties nettes sur les fonds dédiés aux actions ont atteint 9,5 milliards de dollars si bien que sur la semaine au 29 juin, elles s'élèvent à 20,7 milliards de dollars, un niveau qui n’avait pas été observé depuis le mois d’août 2015, selon la dernière étude hebdomadaire publiée le 1er juillet par Bank of America Merrill Lynch Global Research qui reprend des données communiquées par le spécialiste des flux dans le monde EPFR Global. Les fonds d’actions européennes ont bien évidemment continué de perdre des actifs, cette fois à hauteur de 5,3 milliards de dollars, le montant le plus élevé depuis octobre 2014. Les seuls fonds d’actions britanniques ont subi des sorties nettes de 600 millions de dollars. Les fonds investis dans les actions américaines ont de leur côté affiché les plus importantes sorties nettes des huit dernières semaines avec un montant de 11,6 milliards de dollars. Les fonds spécialisés sur les actions émergentes ont également terminé dans le rouge, avec des rachats nets de 1,3 milliard de dollars. Les fonds investis dans les actions japonaises font figure d’exception dans ce contexte avec des souscriptions nettes de 300 millions de dollars. Côté obligataire, les fonds investis en titres notés en catégorie d’investissement ont attiré 1,8 milliard de dollars, enregistrant ainsi une dix-septième semaine consécutive de souscriptions nettes. En revanche, les fonds investis en obligations à haut rendement on terminé la semaine sur des sorties nettes de 3,4 milliards de dollars. Les fonds obligataires, toutes catégories confondues, ont ainsi accusé des rachats nets de 1,4 milliard de dollars, le montant le plus élevé depuis janvier 2016.
Les craintes de licenciements au sein du secteur de la gestion d’actifs grandissent alors que les actions de plusieurs grandes sociétés de gestion cotées dans le monde ont chuté dans le sillage du vote des Britanniques pour quitter l’Union européenne, rapporte le Financial Times. Henderson et Jupiter ont été les gestionnaires les plus touchés, leur titre ayant abandonné respectivement 21 % et 18 % depuis le référendum. Plusieurs sociétés de gestion cotées aux Etats-Unis ont aussi été touchées comme Invesco et Legg Mason. « Il s’agit globalement d’une période difficile pour les sociétés de gestion - il y aura des réductions d’emplois dans le secteurs. Vous le verrez davantage dans les sociétés cotées étant donné que leurs bénéfices sont bien plus visibles », commente Charles Heenan, directeur des investissements chez Kennox Asset Management. Amundi et Schooners ont aussi vu leurs actions baisser de respectivement 12,5 % et 13 %.
Le prestataire de services financiers VZ Holding va procéder à un élagage de sa direction générale. Urs Feldmann, responsable du segment prévoyance, reprendra à compter du 1er août prochain également le conseil en assurance pour les entreprises. Stefan Thurnherr, qui assume actuellement cette fonction, se concentrera sur l’assistance aux clients stratégiques et au conseil en matière de caisses de pension, et quittera la direction générale, qui passe ainsi de dix à neuf membres, précise le groupe suisse dans un communiqué.
Standard Life Investments annonce la nomination de deux nouveaux experts pour son équipe commerciale allemande. Arnd Seybold rejoint la société de gestion en provenance de Deutsche Bank où il était responsable produits pour les fonds ouverts. Il devient directeur d’investissement pour la clientèle wholesale. Christian Ziemer est pour sa part nommé directeur du développement sur la même clientèle. Il travaillait auparavant chez J.P. Morgan Asset Management où il suivait la clientèle des conseillers en gestion de patrimoine et assureurs.
Selon Das Investment, la société de gestion luxembourgeoise von der Heydt a obtenu l’agrément de la BaFin pour proposer ses services en Allemagne. La structure est spécialisée das l’offre de fonds sous marque blanche, notamment à destination des gérants de fortune ou conseillers en gestion de patrimoine. La gamme accessible est composée de fonds destinés aux particuliers comme aux institutionnels.
Danske Invest renforce son équipe commerciale dédiée au marché allemand. Michael Dazian rejoint l'équipe basée à Francfort. Il a été nommé directeur du développement pour la clientèle «wholesale». Il suivra notamment la clientèle des fonds de fonds, banques privées, gestionnaires de fortune et family offices. Il était dernièrement directeur responsable de la clientèle «wholesale» au sein de BNP Paribas Investment Partners.
Le gestionnaire d’actifs et de fortune britannique Rathbones a annoncé, ce 1er juillet, le recrutement d’Ian Dembinski pour piloter sa nouvelle activité baptisée « Private Office ». L’intéressé arrive en provenance de la division banque privée de Credit Suisse où, depuis 2010, il officiait en qualité de « managing director » et responsable de la banque privée pour le Royaume-Uni. Avant cela, il a travaillé pendant 24 ans chez UBS au sein des divisions banque d’investissement et banque privée.En parallèle, deux autres collaborateurs seniors vont rejoindre l’activité « Private Office » de Rathbones en qualité de « Client Directors ». Il s’agit de Peter Arkell, qui compte 29 ans de carrière professionnelle effectuée chez Barclays, Credit Suisse, Kleinwort Benson et, dernièrement, Deutsche Bank. Peter Arkell rejoindra Rathbones dans le courant de l’été 2016.En outre, Alex Dean, qui affiche 18 ans d’expérience, a intégré Rathbones en mai 2016 en provenance de RBC Wealth Management où il a travaillé au cours des quatre dernières années.Les trois nouvelles recrues travailleront en étroite collaboration avec Natalie Merrens, qui a rejoint Rathbones en octobre 2015 en provenance de Kleinwort Benson en qualité de responsable des solutions d’investissement au sein de l’activité « Private Office ».
Fidelity International prévoit un renforcement de sa présence à Dublin, où le groupe est actif depuis 2000. Le gestionnaire a confirmé à Investment Week son projet de transférer 100 postes de Londres à la capitale irlandaise, précisant que cette décision n'était pas liée au vote britannique sur la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne. Il s’agirait d’une réorganisation stratégique visant à renforcer l’activité sur place. En début d’année, Fidelity avait signé un bail pour des bureaux plus grands dans le quartier de St George’s Quay afin de pouvoir accueillir de nouveaux salariés.
Les sociétés de gestion britannique cherchent à réduire leur dépendance vis-à-vis de Londres suite au vote du Royaume-Uni de quitter l’Union européenne.M&G, Columbia Threadneedle, Legg Mason, Fidelity International et T Rowe Price ont toutes indiqué qu’elles avaient l’intention de transférer à l’étranger des emplois actuellement basés à Londres ou de créer des gammes dans des pays européens voisins. Aucune société de gestion n’a toutefois pour l’heure annoncé un transfert de son siège en dehors de la City, mais le retrait a poussé l’Investment Association à organiser une réunion spéciale avec ses membres mardi pour aborder les répercussions du vote. L’inquiétude est que le Brexit menace la position du Royaume-Uni comme deuxième centre de gestion d’actifs au monde après les Etats-Unis. Les sociétés basées au Royaume-Uni gèrent 5.500 milliards de livres d’actifs et emploient 35.000 personnes et 25.000 personnes indirectement. Alastair Sewel, responsable régional du groupe fund and asset manager chez Fitch Ratings, ajoute que 40 % des actifs gérés par des sociétés de gestion sont gérés par des investisseurs étrangers. Dublin et Luxembourg ont déjà commencé à tenter d’attirer les entreprises.