Le Comité de Bâle a publié lundi matin de nouvelles règles prudentielles pour les banques exposées à la titrisation. Ce nouveau cadre amende celui proposé à la fin de l’année 2014, qui se voulait tirer les leçons de la crise et augmentait significativement les charges en capital appliquées pour les banques. Le cadre révisé propose notamment d’introduire des charges réduites pour les titrisations dites «simples, transparentes et comparables».
L’actuel ambassadeur de Grande-Bretagne en France, Julian King, a été désigné par le Premier ministre britannique David Cameron pour devenir commissaire européen britannique. Il remplace Jonathan Hill qui a démissionné après la victoire des partisans du Brexit lors du référendum du 23 juin. «Sir Julian King est un diplomate expérimenté, il possède une connaissance particulière dans les affaires européennes et le Premier ministre pense qu’il sera un solide ajout à la Commission», a déclaré la porte-parole de David Cameron.
Le déficit marchand du Royaume-Uni a été bien plus faible que prévu en mai et celui du mois précédent a été sensiblement revu en baisse, suivant les données publiées vendredi par l’Office national de la statistique (ONS). Le déficit s’est établi à 9,879 milliards de livres en mai (11,5 milliards d’euros), au lieu des 10,65 milliards attendus par les économistes, contre 9,414 milliards en avril, soit 1,1 milliard de moins que la première estimation pour ce mois-là. Le déficit global des biens et des services est ressorti à 2,263 milliards de livres en mai contre 1,95 milliards en avril, un montant qui a été lui aussi nettement révisé à la baisse.
L'économie américaine est en bonne voie pour enregistrer au troisième trimestre une croissance de 2,31% en rythme annualisé, a estimé vendredi la Réserve fédérale de New York, un chiffre en légère hausse par rapport à celui de 2,21% donné la semaine précédente. La banque centrale régionale précise que selon son modèle Nowcast, le produit intérieur brut (PIB) devrait avoir crû de 2,09% en rythme annualisé au deuxième trimestre, contre une prévision de 2,08% il y a une semaine.
Sur la semaine achevée au 6 juillet, les fonds de dette émergente ont affiché une collecte de 3,4 milliards de dollars selon les statistiques d’EPFR compilées par Bank of America Merrill Lynch. Il s’agit des plus gros flux hebdomadaires nets depuis la création des statistiques en 2004. Le résultat du vote sur le Brexit le 23 juin est jugé favorable aux actifs émergents, dans la mesure où il repousse la perspective d’une remontée des taux de la Fed. Les fonds obligataires high yield et investment grade ont également connu des flux positifs, de 2,8 milliards et 3,2 milliards de dollars respectivement.
Le Fonds monétaire international (FMI), a réduit ses prévisions de croissance pour la zone euro à 1,6% en 2016 et 1,4% en 2017 à la suite du vote britannique sur une sortie de l’Union européenne (UE). L’institution anticipait auparavant une croissance de 1,7% dans la zone en 2016 comme en 2017. «Il s’agit d’une estimation encore prématurée», a expliqué Mahmood Pradhan, directeur adjoint du département européen du FMI. «Si l’aversion pour le risque face aux incertitudes sur la relation entre le Royaume-Uni et l’UE devait durer, l’impact sur la croissance pourrait être plus important», a-t-il prévenu.
La Grande-Bretagne devra invoquer l’article 50 du Traité de Lisbonne gérant sa sortie de l’Union européenne dès qu’elle aura désigné un nouveau Premier ministre, a déclaré la chancelière allemande Angela Merkel, dimanche. Dans un entretien à la chaîne publique ZDF, Merkel rappelle que les Britanniques ne pourront pas «choisir» ce qu’ils entendent conserver de l'époque où ils étaient membres de l’Union européenne.
Face au retour «inquiétant» du protectionnisme, les ministres du Commerce des Etats membres du G20 réunis à Shanghai se sont entendus pour réduire les droits de douane et accroître la coopération, a annoncé dimanche leur homologue chinois Gao Hucheng. Ils ont en outre approuvé un plan de relance des échanges mondiaux et une série de recommandations en matière de gestion de l’investissement international, a-t-il ajouté, à l’issue de cette réunion de deux jours.
L’inflation en Chine s’est affichée en juin à son niveau le plus faible depuis janvier, ce qui pourrait nécessiter des mesures de relance de la croissance économique. L’indice des prix à la consommation a augmenté de 1,9% en juin sur un an, contre 2% en mai, a indiqué dimanche de Bureau national des statistiques. Le consensus Reuters tablait sur une augmentation de 1,8%. L’inflation reste donc basse par rapport à l’objectif officiel de 3% pour cette année. Les prix alimentaires ont augmenté de 4,6% en juin, contre 5,9% en mai, tandis que les prix hors alimentation ont crû de 1,2%, contre 1,1% en mai. Les prix à la production ont reculé de 2,6% en juin sur un an, contre 2,8% en mai. «Les autorités vont avoir encore besoin de stimuler la demande si elles veulent parvenir à leur objectif de croissance», écrit Zhou Hao, économiste chez Commerzbank.
Le Sénat a adopté vendredi un amendement présenté par Fabienne Keller qui organise un rapprochement entre la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) et l’Agence Française de Développement (AFD). Selon son auteur, l’objectif est double : renforcer les moyens de l’AFD à l’horizon 2020 et faire de la CDC l’une des plus importantes institutions financières publiques du continent européen. Une convention convention-cadre pluriannuelle devrait être conclue entre la CDC et l’AFD avant la fin de l’année afin de définir leurs modalités de collaboration et de coordination. Un premier bilan sera remis au Parlement le 1er octobre 2019.
La Banque européenne d’investissement a investi 40 millions d’euros dans le fonds Eurofideme 3, géré par Mirova, filiale de Natixis Asset Management. La société de gestion a annoncé lundi avoir levé 350 millions d’euros pour ce fonds, dédié à des projets d'énergies renouvelables. Lancé en juin 2014, il s’agit du troisième fonds dédié aux investissements responsables, spécialité de Mirova, après ceux lancés en 2002 et 2008. Eurofideme 3 a déjà réalisé huit investissements pour un montant cumulé de près de 100 millions d’euros et 300 mégawatts de projets solaires, éoliens et hydrauliques à travers l’Europe, surtout en France et dans les pays nordiques. Ce fonds a reçu le label Transition énergétique et écologique pour le climat, lancé en mai dernier par le ministère de l’Environnement.
Découvrez les témoignages des lauréats suite à la cérémonie de remise de prix de la 2ème édition des Coupoles Distrib Invest 2016 qui a eu lieu le 23 juin, au Studio 104 de la Maison de la Radio.
Un vent de panique souffle sur l’assurance vie, et c’est bien d’Europe qu’il vient, pas du Brexit. Depuis quelques semaines, les assureurs sont aux grandes manoeuvres pour tenter de faire reporter l’application du règlement européen sur le document d’information clé relatif aux produits d’investissement packagés de détail et fondés sur l’assurance, dit PRIIPs (pour packaged retail and insurance-based investement products), prévue au 31 décembre 2016.
Le vice-président de la Commission européenne en charge de l'Euro et du dialogue social, le letton Valdis Dombrovskis, devrait recevoir l'investiture au poste de Commissaire européen à la Stabilité financière, aux Services financiers et à l'Union du marché des capitaux le 16 juillet prochain. Le poste était occupé jusqu'au 25 juin par le britannique Jonathan Hill, qui a annoncé sa démission à la suite de la victoire du Brexit.
La Financial Conduct Authority a publié vendredi une «guidance» à destination des gestionnaires de fonds, aprèsla vague de suspension qui a affecté cette semaine plusieurs fonds ouverts exposés à l’immobilier commercial britannique. «Dans des circonstances exceptionnelles, des gestionnaires d’actifs doivent étudier s’il est du meilleur intérêt des investisseurs de suspendre les transactions sur un fonds ou une gamme de fonds. Nous demandons aux gérants de fonds autorisés de nous contacter avant toute suspension envisagée», indique le régulateur britannique.
L’emploi non-agricole aux Etats-Unis a connu une très forte hausse au mois de juin avec 287.000 créations. C’est très au-dessus des prévisions des économistes interrogés par Reuters qui anticipaient 175.000 créations d’emplois et cela représente le chiffre le plus élevé depuis octobre 2015, après 11.000 seulement en mai. En revanche, le taux de chômage a augmenté de 0,2 point de pourcentage à 4,9% et la progression des salaires n’a été que de 0,1% en juin.
Sur la semaine achevée au 6 juillet, les fonds de dette émergente ont affiché une collecte de 3,4 milliards de dollars selon les statistiques d’EPFR compilées par Bank of America Merrill Lynch. Il s’agit des plus gros flux hebdomadaires nets depuis la création des statistiques en 2004, selon la banque. Le résultat du vote sur le Brexit le 23 juin est jugé favorable aux actifs émergents, dans la mesure où il repousse la perspective d’une remontée des taux de la Fed.
Le Fonds monétaire international (FMI), a réduit ses prévisions de croissance pour la zone euro à 1,6% en 2016 et 1,4% en 2017 suite au vote britannique sur une sortie de l’Union européenne (UE). L’institution anticipait auparavant une croissance de 1,7% dans la zone en 2016 comme en 2017. «Il s’agit d’une estimation encore prématurée», a expliqué Mahmood Pradhan, directeur adjoint du département européen du FMI. «Si l’aversion au risque face aux incertitudes sur la relation entre le Royaume-Uni et l’UE devait durer, l’impact sur la croissance pourrait être plus important», a-t-il prévenu.
Les récentes pertes subies par les hedge funds remettent en cause le modèle des réassureurs offshore du secteur, selon Standard & Poor’s, cité par le Financial Times. Les réassureurs de hedge funds n’ont pas dégagé de profit avec leur activité de fourniture de couverture de réassurance depuis plus de quatre ans. Leur autre activité d’investment «income» a plongé de deux tiers l’année dernière. S&P s’interroge donc sur la survie des réassureurs de hedge funds, les difficultés du secteur de la réassurance s’ajoutant aux faibles performances des hedge funds.
Les sociétés de gestion d’actifs restent rentables mais elles doivent s’adapter aux nouvelles technologies financières et à la popularité croissante des produits passifs, selon une étude que vient de publier Cerulli Associates. L’an dernier, les actifs sous gestion mondiaux ont atteint le niveau record de 76.900 milliards de dollars, relève cette étude («Global Markets 2016: Growth Through Reform and Innovation»). Les encours devraient continuer d’augmenter au cours des prochaines années pour atteindre 104.700 milliards de dollars, selon les estimations de Cerulli.Les Etats-Unis et l’Europe restent les principaux contributeurs en termes d’encours, mais c’est l’Asie hors Japon qui enregistre la plus forte croissance, avec un gain de 12,7% entre 2014 et 2015. Une tendance tirée par une croissance des actifs de 60% sur le marché chinois. Selon les estimations de Cerulli, la région devrait afficher une croissance moyenne annualisée de 12,3% jusqu’en 2020."Le secteur de la gestion d’actifs reste une activité rentable, mais les gestionnaires doivent continuer à s’adapter pour rester dans la course alors que s’imposent de nouvelles solutions de distribution de fonds. La concurrence de la gestion passive continue de rogner les marges du secteur et les investisseurs finaux sont de plus en plus exigeants sur les coûts des fonds, leur présentation et leur distribution», souligne Barbara Wall, managing director chez Cerulli, citée dans un communiqué. Pour maîtriser l'évolution des coûts, les gestionnaires continuent de chercher des moyens d’améliorer leur efficacité opérationnelle, par le biais notamment d’investissements dans les nouvelles technologies. Ils sont aussi contraints de réfléchir aux moyens de retenir une clientèle courtisée par les nouveaux canaux de distribution liés aux technologies financières. C’est en élargissant leur gamme de produits au-delà des classes d’actifs traditionnelles et en tirant parti des réseaux sociaux et des solutions offertes par le numérique que les sociétés de gestion pourront demeurer concurrentielles, estiment les auteurs de l'étude.
Neuf ans après la crise des « subprimes » aux Etats-Unis, le monde de la finance est-il en train de vivre une nouvelle crise immobilière d’envergure ? Il est sans doute encore trop tôt pour le dire. Mais les récentes annonces de plusieurs sociétés de gestion britanniques rappellent de bien mauvais souvenirs. Plongés dans l’incertitude à la suite de référendum sur l’Union européenne, de grands noms de la gestion britannique ont en effet été contraints de geler leurs fonds immobiliers dans un contexte de manque criant de liquidité. Standard Life Investments, Aviva Investors puis M&G ont été les premiers à ouvrir le bal en suspendant toutes les transactions sur leurs fonds ouverts immobiliers commerciaux au Royaume-Uni. D’autres gestionnaires d’actifs leur ont rapidement emboîté le pas, à l’image d’Aberdeen AM, d’Henderson Global Investors ou encore de Columbia Threadneedle. Au total, ces sociétés de gestion ont gelé des fonds immobiliers qui totalisent quelque 16 milliards de livres d’actifs sous gestion ! Preuve que la situation est particulièrement tendue, Aberdeen a été forcé de prolonger la période de suspension temporaire de ses fonds immobiliers, et ce afin de satisfaire aux demandes des investisseurs. Face à cette crise, certaines sociétés de gestion ont opté pour une stratégie différente. Legal & General Investment Management (LGIM) et Aberdeen (encore) ont en effet décidé de réduire significativement la valorisation de leurs fonds immobiliers. LGIM a ainsi réduit de 15% la valeur de ses actifs depuis le Brexit. Aberdeen a, pour sa part, procédé à une réduction de 17% de la valorisation de son fonds. La crise immobilière au Royaume-Uni est telle que les agences de notation commencent à tirer la sonnette d’alarme. Dans une note datée du 7 juillet, Fitch Ratings a ainsi estimé que « cette suspension du négoce souligne les risques immédiats liés à l’immobilier britannique dans le sillage du référendum ». Et de rappeler que, pendant la crise financière, « la plupart des fonds ouverts allemands qui ont suspendu leurs transactions ont été incapables de rouvrir et ont finalement engagé une procédure de liquidation encore en cours ». L’avenir dira si cette crise immobilière constitue les prémices d’une crise de plus grande ampleur.Quoi qu’il en soit, les sociétés de gestion britanniques n’attendent pas les résultats des négociations entre le gouvernement anglais et l’Union européenne pour prendre des décisions majeures pour leur avenir. M&G a ainsi annoncé son intention de créer une sicav de droit luxembourgeois ou de droit irlandais pour faire face à la remise en cause du « passeport européen » dont bénéficient les fonds de droit anglais. Une nouvelle sicav qui doit être « opérationnelle d’ici fin 2016 ». De son côté, de passage à Paris, Andrew Formica, directeur général d’Henderson Global Investors, a clairement indiqué que sa société devrait renforcer ses effectifs au Luxembourg dans le sillage du Brexit. De même, à en croire un sondage réalisé par le cabinet Preqin, plusieurs sociétés de hedge fund et de capital-investissement envisagent sérieusement de quitter Londres après le vote au référendum britannique !En attendant un tel exode et de telles délocalisations, les autres grandes places financières européennes, à l’image de Paris Europlace, fourbissent leurs armes pour attirer les sociétés financières implantées à la City. Ainsi, à l’occasion des traditionnelles Rencontres Paris Europlace, qui se sont tenues les 5 et 6 juillet, l’Autorité des marchés financiers (AMF) et l’Association française de la gestion financières (AFG) ont annoncé qu’elles travaillent actuellement sur six principaux chantiers afin de renforcer la visibilité et la compétitivité de la gestion française. Invité de marque de ce forum, le Premier ministre Manuel Valls a même dévoilé de nouvelles mesures pour rendre la place de Paris plus attractive, à l’image d’une réduction progressive du taux de l’impôt sur les sociétés ou de l’introduction d’un régime fiscal plus favorable pour favoriser l’accueil des « talents étrangers » et aussi des « talents français qui souhaitent revenir » en France.La semaine écoulée a été aussi l’occasion de voir resurgir une figure bien connue du paysage de la gestion française à un poste à responsabilité. Inès de Dinechin, ancienne patron de Lyxor, a en effet été nommée à la présidence du directoire d’Aviva Investors France en remplacement de Jean-François Boulier, un autre visage familier du secteur français de la gestion. Prendre la direction d’une filiale d’un gestionnaire d’actifs britannique peut sembler une gageure en plein Brexit. Gageons que cette professionnelle aguerrie saura maintenir un pont entre le Vieux continent et des Anglais appelés à prendre leur distance avec l’Union européenne.
Selon L’Agefi, la progression de l’investissement dans l’immobilier de bureau parisien est forte, avec un doublement des montants investis par rapport à l’année dernière, ce qui permet au premier semestre d’afficher une performance supérieure de 12% à sa moyenne de long terme, à 6,4 milliards d’euros d’après les chiffres Immostat. Mais les incertitudes liées au Brexit et le manque d’offre devraient plafonner la performance annuelle, attendue entre 15 et 18 milliards d’euros d’investissements d’après JLL, en retrait par rapport au record de 2015 de 24 milliards. Les Français se sont montrés particulièrement actifs, raflant plus de 80% des transactions, note Virginie Houzé, directrice études et recherche chez JLL. Notamment sur les grandes transactions, traditionnellement privilégiées par les investisseurs internationaux, «les Français ont été plus agressifs». Ces opérations supérieures à 100 millions d’euros ont largement rebondi, avec notamment deux transactions dépassant les 300 millions.
Banca Generali vient de recruter Rossella Macanzin à Padoue, rapporte Bluerating. L’intéressée vient de quitter MPS Private où elle gérait un portefeuille de clients de plus de 100 millions d’euros.
FinecoBank a enregistré en juin des souscriptions nettes de 417 millions d’euros, en hausse de 17 % sur un an, rapporte Milano Finanza. La collecte depuis le début de l’année atteint 2,650 milliards d’euros, soit 181 millions de moins que l’année dernière. En juin, les encours gérés se montent à 55,564 milliards d’euros, en hausse de 0,4 % et 3,3 % par rapport à décembre et juin 2015.
La division Global Real Estate d’UBS Asset Management (Italia) SGR S.p.A. a été sélectionnée par Zurich Investments Life SpA, société du groupe d’assurance Zurich, pour la création et la gestion du fonds paneuropéen UBS (I) Zurich Italy - Real Estate Fund (UBS-ZIREF). D’une durée de 15 ans, le fonds investira 400 millions d’euros dans des biens immobiliers « core » et « core plus » et constituera la plate-forme de Zurich pour les investissements en Italie et, de manière résiduelle, dans la zone euro.Le portefeuille sera composé de bureaux, de biens immobiliers commerciaux et logistiques, avec l’objectif de générer des rendements de locations stables. La stratégie d’investissement du fonds sera principalement centrée sur le marché italien.