p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Microsoft Corp. and Bank of America Merrill Lynch on 27 September, at the annual Sibos conference, announced a collaboration on blockchain technologies, in an effort to improve processing of financial transactions via the Azure Blockchain service from Microsoft, launched in late 2015. The two companies will work together to design and test the technology, to create frameworks and to establish best practices for transactions using blockchains between businesses, clients, and banks.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Three quarters of independent financial advisers (IFA) in France (68% worldwide) feel that investors get a false sense of security about their investments, and 84% feel that investors are not aware of the risks related to index-based investments, according to a survey released today by Natixis Global Asset Management. The study was conducted between July and August 2016 by the British firm Core Research, and covered 2,550 financial advisers in 15 countries of Asia, Europe, the Americas and the Middle East. 150 French financial advisers participated in the survey. IFAs are convinced that active management outperforms index-based management in several respects: generation of alpha, production of risk-adjusted returns, better exploitation of opportunities offered by market fluctuations in the short term, and greater diversification. However, they admit that index-based investments have a role to play in the construction of diversified portfolios, but are afraid that their use may be motivated not by their added value but only by their low cost. The survey also finds that two thirds of assets in the portfolios of French IFAs are actively-managed, and that 46% of advisers use alternative strategies in an effort to diversify and to reduce risks, rather than to improve performance. Many use a combination of diverse uncorrelated investments in order to protect their portfolios and stabilise returns. 85% of French IFAs (93% worldwide) feel that a more precise view of the risk tolerance of their clients is crucial. The study finds that more than 9 out of 10 IFAs (97% in France) are already using financial planning tools based on tangible objectives in their conversations with clients. This approach grants more importance to the understanding of the risks, financial objectives and personal values of clients, which are major elements to take into account in investment decisions and performance objectives. The real challenge is the ability of IFAs to manage the reaction of investors to market events and volatility. According to IFAs, investors want a larger range of services to achieve their financial objectives. For example, 63% of French IFAs (55% worldwide) explain that this year their clients asked for more assistance to confront market volatility. The protection of client portfolios against market movements and risks of rising volatility are tasks which have been rendered very difficult in the current environment. 91% of French IFAs feel that volatility is the most important obstacle to the growth of their activities, followed by the low interest rate environment, which has been holding the markets down since 2008. However, it appears that it is not the markets and volatility as such which worry IFAs most, but rather the way in which clients react to this volatility. When asked about the consequences of Brexit, IFAs responded that they predicted a greater impact on investors than on markets. Beyond reactions to Brexit, the management of clients and their emotions represents a major concern for IFAs. 76% of French IFAs feel that a key factor in their success is their ability to assist clients beyond issues related to asset allocation and the performance of investments. The Natixis study also confirms that IFAs are interested in automated advising, which is generally considered an opportunity to seize. Independent financial advisers feel that robo-advisers and new technological financial advising companies can in part offset the lack of advising range aimed at younger investors and lower incomes. The study finds that 52% of French IFAs feel that the implementation of an automated advising platform offering direct access for clients could be a means to improve the efficiency of their activities. 56% say they are convinced that companies equipped with this type of automated platform will have a competitive advantage over others. The vast majority of financial advisers (82%) are confident, and feel that robo-advisers will not render their business models, based on personalised advising, obsolete. 84% of French IFAs feel that robo-advising platforms are not able to offer indispensable tactical asset allocation, particularly in contexts of falling or volatile markets.
La Banque de France a assuré aujourd’hui que la nomination de correspondants TPE était désormais effective. Présents dans 96 départements en métropole et bientôt en Outre-Mer, « ces correspondants ont pour mission d’accompagner les TPE dans leur développement, d’analyser la nature de leurs besoins et de les orienter vers les organismes compétents pour répondre au mieux à leur situation. Leur action est d’abord préventive », explique la Banque de France dans un communiqué. Le service offert par ces correspondants complète celui proposé par les représentants de la Médiation du Crédit, lequel est centré sur la prise en charge des difficultés d’accès au crédit des entreprises.
Le commissaire européen aux Affaires économiques s’inquiète des reports de dépenses sur 2018 prévues dans le projet de budget 2017 du gouvernement français. «Je veux exprimer des préoccupations sur les charges et sur les dépenses qui seront reportées à 2018, ainsi que sur les réformes structurelles et sur la réduction des déficits structurels», a déclaré ce matin Pierre Moscovici lors d’une audition par les commissions des Finances et des Affaires européennes du Sénat, au lendemain de la présentation du projet de loi de finances.
Le projet de réforme des règles internationales de solvabilité bancaire en cours de discussion risque de défavoriser les banques européennes et doit être modifié, estime le commissaire européen aux services financiers, Valdis Dombrovskis. «Dans l'état actuel des choses, les propositions que Bâle a soumises à consultation impliqueraient d’importants besoins en capitaux dans toutes les régions», a déclaré Valdis Dombrovskis lors d’une conférence à Bruxelles organisée par la Fédération bancaire européenne (FBE), exprimant ainsi la critique la plus explicite à ce jour du projet par un responsable européen. «Nous voulons éviter des changements qui conduiraient à une augmentation importante des besoins globaux de fonds propres supportés par le secteur bancaire européen», a dit le vice-président de la Commission.
L’autorité de régulation prudentielle (FCA) britannique, rattaché à la Banque d’Angleterre, a dévoilé ce matin ses attentes en matière de standards de souscription des prêts qui financent des biens immobiliers destinés à la location (buy-to-let). L’autorité explique que ces critères « sont conçus pour ramener tous les prêteurs au niveau des standards dominants et prévenir tout dérapage des critères de souscription à un moment ou les plans de croissance des sociétés pourraient être remis en cause par l’environnement économique changeant et par les évolutions fiscales à venir ».
L’effet de baisse du coût du travail du Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE), en vigueur depuis janvier 2013, a permis de sauver ou de créer 50.000 à 100.000 postes en France au cours des deux premières années de son existence, selon un rapport dévoilé hier soir par le comité de suivi du CICE. La créance cumulée progressivement par les entreprises au titre du CICE depuis 2013 s'élevait au 31 juillet dernier à 43 milliards d’euros, dont 27,5 milliards effectivement perçus sous forme de baisses ou de restitutions d’impôt.
Suite aux départs successifs de Vincent Batailler, Céline Kalfa et Xavier Laurent, qui sont survenus au cours de l’année, le directeur général Marc Riez s’est exprimé sur les orientations stratégiques de Vega IM pour les années à venir. Installée depuis mi-juillet dans ses nouveaux locaux de la rue Montmartre, à quelques pas du Palais Brongniart, la filiale de multigestion de Natixis AM et de Banque Privée 1818 souhaite désormais se positionner comme une spécialiste de l’allocation, auprès d’une clientèle patrimoniale. La multigestion s’intègrera pleinement au sein de fonds mêlant fonds externes et titres vifs. La buy list, qui compte actuellement 320 fonds, sera divisée par deux.
Dans le cadre de la mobilisation de tous les acteurs de la place de Paris pour répondre aux défis du Brexit, l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution et l’Autorité des marchés financiers s’organisent pour accueillir les établissements britanniques désireux de s’établir sur le territoire
français.
Lyxor enrichit sa gamme de fonds obligataires alternatifs. A l'occasion d'une rencontre avec la presse, la société de gestion a en effet dévoilé le fonds Lyxor Evolution Fixed Income, un véhicule d'investissement multi-gérants alternatif obligataire à liquidité quotidienne au format Ucits.
Précédemment Directeur Général Délégué et CFO/COO de Natixis Asset Management, Jean-François Baralon est nommé Directeur de la Distribution France, Suisse Francophone et Monaco de Natixis Global Asset Management. Sous la responsabilité directe d’Hervé Guinamant, Président et CEO de Natixis Global Asset Management - Distribution Internationale, il sera chargé du développement de la distribution de Natixis Global Asset Management et de ses différents affiliés en France, Suisse Francophone et Monaco. Il prendra ses nouvelles fonctions en janvier 2017.
UNEP innove en lançant un contrat d’assurance vie dédié aux trackers. Assorti d’un fonds euros alimenté en fonction du profil de risque du client, ce contrat constitue un placement alternatif à destination des investisseurs avertis. Ils pourront sélectionner librement les trackers ou en confier la gestion à Lyxor, partenaire de l’Unep. L’association va désormais former ses 600 cabinets de CGPI partenaires pour promouvoir son produit. Hier reconnu comme un spécialiste des SCPI, l’Unep élargit ses compétences et confirme la pertinence de sa plateforme d’offres patrimoniales.
Depuis plusieurs années, l’Agirc-Arrco mène une réflexion pour devenir un acteur du financement de l’économie. L’institution est en train de préciser sa démarche. Elle souhaite en effet créer un fonds de dettes à condition d’avoir la possibilité d’investir jusqu’à 200 millions d’euros à terme. Mais, préalablement, elle devra obtenir, dans les prochains mois, une autorisation des fédérations Agirc et Arrco.
La société de gestion CapMan, spécialisée sur les marchés scandinaves, envisage de lancer un second fonds dédié à l’immobilier doté d’un fort potentiel de création de valeur («value-add»), rapporte le site spécialisé IPE Real Estate. Le premier fonds de ce type avait été bouclé à 273 millions d’euros, soutenu par des investisseurs institutionnels originaires d’Europe et des Etats-Unis. Le nouveau fonds, qui devrait lever un montant supérieur, suit une stratégie similaire au premier, avec des investissements dans les bureaux, le commerce et le résidentiel dans les principales villes scandinaves.
M&G Investments a annoncé, ce 27 septembre, la nomination d’Alice Faure au poste de responsable de distribution au sein de son bureau parisien. L’intéressée sera rattachée à Benjamin de Frouville, directeur commercial distribution de M&G France. Dans le cadre de ses fonctions Alice Faure sera chargée de développer et gérer la relation avec la clientèle basée à Paris et dans le sud de la France. Alice Faure, 26 ans, a démarré sa carrière en 2014 chez Fidelity en tant que « sales associate » au sein du département dédié aux banques et à la multigestion (« National Banks & Multi-Management ») où elle a officié pendant plus de deux ans.
Le suisse Julius Baer a finalement obtenu gain de cause devant la haute cour de justice de Singapour. Le tribunal a en effet rejeté la plainte de deux anciens clients de la filiale singapourienne de la banque suisse qui réclamaient quelque 90 millions de francs suisses de dédommagement. La plainte avait été déposée en 2013, rappelle Julius Baer dans un communiqué publié le 27 septembre. Les anciens clients se plaignaient que des transactions sur actions leur aient fait perdre de l’argent en 2007 et 2008. Ils réclamaient en conséquence 94 millions de dollars singapouriens, soit environ 66 millions de francs suisses, et 186 millions de dollars de Hong-Kong ou quelque 23 millions de francs au groupe suisse. Julius Baer avait contesté tous les chefs d’accusation.
SociétéGénérale Securities Services (SGSS) a annoncé le 27 septembre la nomination, avec effet immédiat, de Massimiliano Notarianni en tant que responsable de l’équipe réseau de sous-conservateurs. Anciennement responsable du pôle Pilotage et développement du réseau de sous-conservateurs, il est rattaché à Didier Rolland, directeur des opérations bancaires sur titres, et remplace Mathilde Guérin, qui est nommé, avec effet immédiat, directeur adjoint de l’ingénierie produits. Massimiliano Notarianni sera responsable de la gestion et du développement des relations du réseau international de sous-conservateurs pour le métier titres et la banque de financement et d’investissement. Il sera également chargé de proposer des solutions dédiées afin de répondre aux besoins des clients, notamment dans les domaines de la protection des actifs et des évolutions du marché. Les clientèles d’intermédiaires financiers, de gestionnaires de fonds, de prime brokers et d’investisseurs institutionnels ont accès à une offre de services complète de conservation locale et mondiale de SGSS qui couvre 80 pays. Dans son nouveau rôle, Mathilde Guérin aura pour mission de développer et de faire évoluer la gamme des services titres de SGSS, de la conception à la mise en œuvre, en collaboration avec les équipes opérationnelles et les fonctions support. Elle est rattachée à Etienne Deniau, directeur de l’ingénierie produits.
MFEX, la plateforme paneuropéenne de distribution et de placement de fonds auprès des investisseurs professionnels, a annoncé la signature d’une convention de placement avec Aviva Vie au terme d’un appel d’offre organisé par la compagnie d’assurance. Dans le cadre de cette convention, Aviva Vie a confié à MFEX la collecte des commissions de placement sur OPCVM externes dues à l’assureur par les sociétés de gestion. Ces commissions sont exigibles dans le cadre du placement d’OPCVM utilisés comme valeurs de référence des contrats d’assurance-vie en unités de compte, commercialisés par Aviva Vie.MFEX assure la négociation, le calcul, la collecte et la restitution des commissions de placement grâce aux contrats noués au sein d’un vaste réseau de sociétés de gestion partenaires de toute l’Europe. Elle a en effet signé des conventions avec plus de 750 sociétés de gestion. « Pour les investisseurs professionnels et distributeurs d’OPCVM, le recours à ce type de service permet non seulement de réduire les coûts internes liés à la collecte des commissions de placement, mais aussi d’optimiser leur paiement effectif et contractuel, explique MFEX dans un communiqué. La centralisation, la mutualisation et l’automatisation des démarches de collecte entreprises par MFEX auprès des sociétés de gestion garantissent une couverture intégrale des commissions de placement. »
La société de gestion alternative ABC arbitrage a annoncé ce 27 septembre une hausse de ses encours clients à 336 millions d’euros au 1er septembre 2016 contre 294 millions au 1er mars 2016. Elle avait indiqué récemment ambitionner de revenir à des montants sous gestion de 400 millions d’euros "à moyen terme». La société, dirigée par Dominique Ceolin, estime que «la refonte de l’offre des fonds d’investissement regroupés au sein de la structure ABCA Funds Ireland Plc fin 2015, le développement de nouvelles stratégies et l’adaptation des stratégies existantes ont permis de mieux exploiter les opportunités sur les marchés».ABC arbitrage indique par ailleurs que le produit de l’activité courante consolidé au 30 juin 2016 s’élève à 28,2 millions d’euros tandis que le résultat net comptable consolidé s’établit à 16,4 millions d’euros, en progression de plus de 60% par rapport au premier semestre 2015. Le rendement net (ROE), rapport du résultat net sur la moyenne des fonds propres, ressort à près de 11% sur le semestre.
Le gestionnaire d’actifs Neptune Investment Management (Neptune IM) a nommé Robin Milway au sein de l’équipe en charge du fonds actions américaines Neptune US Opportunities, rapporte Citywire Selector. L’intéressé, qui occupe le poste de responsable de la stratégie actions (« head of stock stragegy »), travaillera aux côtés des deux gérants James Hackman et Patrick Close, déjà en charge du fonds. Cette nomination intervient alors que Neptune a enregistré, en mai dernier, le départ de Felix Wintle, jusque-là responsable des actions américaines (Lire NewsManagers du 27 mai 2016).Robin Milway a rejoint Neptune IM cette année en provenance d’EFG Asset Management où il était responsable de la recherche actions et gérant d’un fonds actions européennes. Avant d’officier chez EFG Asset Management, il avait travaillé pendant neuf ans en Australie chez Cooper Investors en tant que gérant de fonds actions internationales.
iSelection a annoncé l’arrivée d’Estelle Longerey en qualité de directeur général adjoint. Estelle Longerey aura pour principale mission de coordonner les activités de mises en marché, de communication et de commercialisation d’iSelection. Estelle Longerey a occupé de 2001 à 2016 le poste de directeur de l’immobilier chez Expert & Finance, dont elle élaborait la stratégie commerciale, référençait les produits immobiliers directs et indirects, formait les conseillers, déployait les documents d’aide à la vente, et pilotait les relations clients.
Amundi fait du neuf avec du vieux pour créer un nouveau pôle. Le premier gestionnaire d’actifs européen a présenté le 27 septembre sa nouvelle plateforme dédiée aux actifs réels et alternatifs avec pour objectif de devenir un des premiers gérants globaux alternatifs européens. L’immobilier, la dette privée, le private equity et les infrastructures font désormais partie d’un même pôle intégré. «En s’appuyant d’une part sur des expertises déjà existantes dans le groupe et en nouant d’autre part des partenariats novateurs, Amundi bénéficie déjà d’une grande légitimité sur ces classes d’actifs. Elle a ainsi accès de façon exclusive à nombre de grandes opérations immobilières au niveau européen et participe également activement au financement de l’économie réelle via la dette privée, le private equity et les infrastructures», souligne la société.Réunissant 200 collaborateurs en origination, structuration et gestion sur ces classes d’actifs, ce pôle représente quelque 34 milliards d’encours sous gestion à fin juin 2016. Ces actifs ont surtout pour point commun d’offrir une prime d’illiquidité. «Les investisseurs ont bien compris que pour avoir du rendement dans l’environnement actuel, il faut accepter l’illiquidité», a indiqué Fathi Jerfel, directeur général adjoint d’Amundi à l’occasion d’un point presse. Ainsi, 38 % des investisseurs institutionnels indiquent vouloir augmenter leur allocation sur la dette privée, 44 % sur les infrastructures et 51 % sur le private equity selon Amundi.« Notre dispositif a été bâti au cours des dernières années méthodiquement en rassemblant et en investissant dans des équipes de qualité provenant d’univers distincts. Notre force n’est pas de découvrir aujourd’hui les vertus des actifs réels mais bien de pouvoir afficher notre capacité et nos track records pour - sur la base de nos 34 milliards d’euros d’actifs déjà investis - positionner Amundi comme un acteur référent auprès de ses clients également dans l’univers des actifs réels et alternatifs », a indiqué Pedro Antonio Arias, directeur des actifs réels et alternatifs.Dans le détail, l’immobilier représente la plus importante expertise avec un encours de 14 milliards d’euros et occupe une centaine de collaborateurs dédiés. Cette expertise s’exerce essentiellement sur les bureaux et le commerce et se développe de plus en plus en Allemagne et au Benelux. La dette privée, développée depuis quelques temps en toute discrétion, pèse déjà 9 milliards d’euros, dont 6 milliards d’euros sur le corporate et 3 milliards d’euros sur le financement aéronautique. Le private equity en direct, un créneau dédié actuellement aux ETI françaises en croissance, représente 1 milliard d’euros d’actifs sous gestion avec une quinzaine de collaborateurs. Le pôle infrastructure quant à lui se concentre sur la transition énergétique, avec une nouvelle société de gestion d’actifs, Amundi Transition Energétique (ATE), fruit d’une «partenariat novateur» puisqu’elle est détenue conjointement par Amundi et EDF. ATE envisage de lever 500 millions d’euros pour son premier fonds institutionnel. Enfin, la multigestion, une expertise développée depuis les années 90, pèse 10 milliards d’euros et emploie une soixantaine de collaborateurs.Via cette nouvelle plateforme, Amundi va s’adresser tant aux investisseurs institutionnels que particuliers, soit en direct avec des solutions dédiées ou via des solutions collectives avec des fonds de co-investissement ou fonds de multigestion. La diversification de l’offre doit aussi permettre à la filiale du Crédit Agricole de faire face aux à-coups du marché. «Avoir plusieurs moteurs nous permet de mieux absorber les chocs, de mieux contrôler le sourcing et de mieux contrôler les risques», a déclaré Eric Wohleber, directeur commercial - Actifs Réels & Alternatifs et ancien patron de BlackRock France.De quoi permettre au groupe d’afficher l’ambition de devenir un des premiers gérants globaux alternatifs européens, capable de concurrencer les leaders anglo-saxons. Son objectif? Doubler le montant des encours gérés sur les actifs réels et alternatifs d’ici à 2020, en d’autres termes atteindre les 70 milliards d’ici quatre ans.
La Financière Responsable devient la première société de gestion indépendante à voir ses fonds obtenir le Label ISR soutenu par les pouvoirs publics après avoir été audités par AFNOR Certification. «Cette labellisation est cohérente avec le positionnement de spécialiste de La Financière Responsable, société de gestion de portefeuille exclusivement dédiée à l’Investissement Socialement Responsable», souligne un communiqué.En effet, l’intégralité des fonds gérés par La Financière Responsable a obtenu le Label ISR public, à savoir LFR Euro Développement Durable, LFR Actions Solidaires, Monceau Ethique, et Diamant Bleu Responsable.
Les associés du groupe de conseil financier et de gestion d’actifs N+1 ont décidé d’adopter une nouvelle marque commune : Alantra. Cette nouvelle dénomination, qui remplace des marques présentes sur le marché depuis 15 à 40 ans (N+1, N+1 Downer, N+1 Swiss Capital, N+1 Daruma, Dinamia), répond à la nouvelle réalité du groupe, un acteur global avec plus de 345 professionnels basés dans 19 pays. Alantra entame cette nouvelle phase avec l’objectif de s’affirmer comme «le partenaire de référence pour les entreprises et institutions du midmarket», souligne un communiqué. En gestion d’actifs, Alantra gère plus de 3,2 milliards d’euros. Dans cette activité, le groupe compte plus de 80 clients institutionnels à travers 5 classes d’actifs, caractérisées par une approche proactive et concentrée sur le midmarket. Son équipe de gestion de fortune conseille plus de 450 familles et individus fortunés.
Coup de froid pour l’activité de gestion d’actifs de Close Brothers. A l’issue du premier semestre 2016, sa filiale Close Brothers Asset Management (Close Brothers AM) a en effet dégagé un bénéfice opérationnel ajusté de 14,4 millions de livres, en repli de 19% par rapport au premier semestre 2015. Ses revenus opérationnels ressortent à 92,3 millions de livres à fin juin 2016, en baisse de 3% sur un an. « Malgré les faibles niveaux des marchés qui ont impacté les résultats de ce début d’année, nous restons confiants quant à notre stratégie de long terme », avance cependant la société dans un communiqué.Au cours du premier semestre 2016, Close Brothers AM a réalisé une collecte nette de 508 millions de livres contre 700 millions de livres au premier semestre 2015. A fin juin 2016, ses actifs gérés et conseillés atteignent 9,9 milliards de livres, contre 7,9 milliards de livres à fin décembre 2015 et 10,8 milliards de livres à fin juin 2015. A fin juin 2016, les seuls actifs sous gestion totalisent 8 milliards de livres, stables par rapport au premier semestre 2015.
Assenagon Asset Management étoffe sa gamme de produits. Le gestionnaire d’actifs allemand a en effet annoncé, ce 27 septembre, le lancement du fonds Assenagon Multi Asset Absolute Return donnant accès à des stratégies de performance absolue dans un cadre Ucits avec liquidité quotidienne. Ce nouveau produit, lancé le 2 septembre, est supervisé par une équipe de gérants dirigée par Thomas Romig. Le fonds cible un rendement de long terme d’environ 3% par an avec une volatilité comprise entre 2% et 5%. « Le fonds offre ainsi une solution conservatrice conçue pour répondre à l’environnement de faible taux d’intérêt avec l’objectif de découpler autant que possible la performance du fonds de la direction générale des marchés », explique la société de gestion dans un communiqué. Le fonds combine plusieurs stratégies « absolute return », chacune d’entre elles étant gérée par un gérant de portefeuille spécialisé. L’objectif est de construire un portefeuille diversifié en combinant différents aspects de risque et de rendement à partir de chacune des stratégies « absolue return » sélectionnées individuellement.Ce nouveau fonds est enregistré en Allemagne et au Luxembourg uniquement.
David Smith, le directeur des investissements de GAM pour les solutions d’investissements alternatives, va quitter la société dans le cadre d’une réorganisation de l’équipe Multi Asset Portfolio Solutions (MAPS), rapporte Citywire. Le professionnel met un terme à 18 ans au sein de la société suisse. Son rôle en tant que président du comité d’investissement AIS est repris avec effet immédiat par Larry Hatheway. Le pôle MAPS, que ce dernier supervisait depuis novembre 2015, est renommé GAM Investment Solutions (GIS). GAM indique ajuster son organisation pour mieux répondre aux besoins des clients. La société sera organisée en quatre responsabilités : gestion d’actifs, recherche de gérants, département solutions et gestion des relations clients.
La banque privée suisse Julius Baer a indiqué viser un coefficient d’exploitation de 68% à 69% pour l’ensemble de l’année 2016, contre 64,7% au premier semestre. Ces déclarations se sont tenues à l’occasion d’une conférence organisée par Bank of America Merrill Lynch à Londres. A moyen terme, le coefficient d’exploitation devrait se situer dans une fourchette comprise entre 64% et 68%. La banque compte en outre améliorer sa marge bénéficiaire à plus de 30 points de base et enregistrer des entrées nettes de l’ordre de 4% à 6% des encours à fin 2015.Julius Baer a par ailleurs souligné avoir déjà recruté plus de 200 conseillers clientèle.