Deux gérants d’obligations convertibles sont sur le point de quitter DWS, la société de gestion d’actifs allemande de Deutsche Asset Management, suite au départ du responsable des actions mondiales Henning Gebhardt, rapporte Financial News. L’un d’eux est Stefan Schauer, gérant adjoint du fonds Deutsche Invest Convertibles 1 de 2,4 milliards d’euros. L’autre, Marc-Alexander Kniess, est gérant du fonds DWS Convertibles de 265 millions d’euros, selon des personnes proches du dossier.
Le gestionnaire d’actifs indépendant espagnol Bestinver a annoncé l’arrivée dans les prochains jours de José Manuel Arroyas en qualité d’analyste senior. L’intéressé, qui compte 11 années d’expérience, est spécialisé sur les petites et moyennes entreprises dans les secteurs de la logistique, de la construction, des services et des transports. José Manuel Arroyas arrive en provenance d’Exane BNP Paribas où il officie en qualité d’analyste actions sur les petites et moyennes capitalisations. Avant cela, il a travaillé chez Santander Investment également à un poste d’analyste d’actions. Auparavant, il est passé chez Morgan Stanley à Londres et chez BBVA.
Le groupe Alantra a annoncé, ce mardi 4 octobre, avoir finalisé l’acquisition auprès de Financière Syz de 27% du capital supplémentaire des sociétés N+1 Syz Gestion et N+1 Syz Valores, entités de banque privée du groupe espagnol, pour un montant de 5,46 millions d’euros. L’opération avait été initialement annoncée au mois de mai. A l’issue de cette transaction, les sociétés N+1 Syz Gestion et N+1 Syz Valores sont désormais entièrement détenues par le groupe Alantra. Ce dernier a expliqué que cette opération s’inscrit dans le cadre de sa stratégie vise à accélérer son développement dans le métier stratégique de la banque privée. Comme annoncé récemment (lire NewsManagers du 28 septembre 2016), N+1 Syz Gestion et N+1 Syz Valores changent de nom pour devenir Alantra Wealth Management Gestion et Alantra Wealth Management Agencia de Valores.
La Française annonce l’arrivée de Guillaume Pasquier en tant que responsable Développement Foncières. Il devra développer et mettre en œuvre des projets de foncières au sein du groupe La Française dans le cadre du développement du Grand Paris. Âgé de 40 ans, diplômé des Mines de Nancy et d’un Master de Sciences Po Paris, Guillaume Pasquier a notamment été en 2008 conseiller dans le Cabinet de Christian Blanc, Secrétaire d’État au développement de la région capitale. Il a participé à la construction du projet pour le Grand Paris. A partir de 2009, il a dirigé la mission de préfiguration du futur établissement public Paris-Saclay, dont il a été le directeur général délégué en 2011.
Sofidy, la société indépendante de gestion de fonds immobiliers, a annoncé, mardi 4 octobre, la nomination de Grégoire Gas au poste de directeur adjoint des investissements en charge des opérations. Placé sous la responsabilité d’Olivier Loussouarn, directeur des investissements de Sofidy, l’intéressé aura pour mission de suivre l’ensemble des opérations d’investissements, d’assurer l’exécution de toutes les opérations d’investissements immobiliers inférieurs à 5 millions d’euros et de reporter l’ensemble de l’activité au directeur des investissements et à la direction générale de la société.Grégoire Gas, 41 ans, a commencé sa carrière comme auditeur chez Arthur Andersen en 1998 avant de rejoindre en 2000 la société PricewaterhouseCoopers (PwC) au sein du service en charge des « due diligences » financières et des finances d’entreprise. En 2006, il intègre l’entreprise Aéroport de Paris et occupera pendant 10 ans le poste de responsable en montage d’affaires et financement d’opération au sein de la direction de l’immobilier, avant d’être nommé directeur adjoint des investissements par Sofidy.
DNCA Finance étoffe sa gamme de fonds actions européennes avec le lancement de DNCA Invest Archer Midcap Europe. Ce nouveau véhicule d’investissement, lancé le 24 juin 2016, vient compléter une gamme qui compte déjà DNCA Invest Value Europe, DNCA Invest Europe Growth et DNCA Invest South Europe Opportunities.Géré par Don Fitzgerald et Isaac Chebar, le fonds DNCA Invest Archer Midcap Europe cible les moyennes capitalisations européennes (Espace économique européen et Suisse) présentant une décote par rapport à leur valeur intrinsèque, selon l’analyse des gérants.L’équipe de gestion s’appuie sur une analyse fondamentale des valeurs et vise à sélectionner des entreprises présentant un avantage concurrentiel pérenne, une allocation du capital robuste et un alignement des intérêts des dirigeants et des actionnaires, précise la société de gestion. Le fonds dispose d’un portefeuille concentré de 40 à 65 positions, chaque ligne représentant de 1% à 4% du portefeuille. L’objectif de ce nouveau fonds est de dégager sur le long terme « des rendements attractifs ajustés en fonction du risque sur la période d’investissement recommandée (5 ans) », indique DNCA Finance. Géré de façon discrétionnaire, la composition du portefeuille ne cherche pas à répliquer un indice de référence. Toutefois, l’indice MSCI Europe MID CAP Net Return Euro Index, calculé dividendes réinvestis, est utilisé à titre de comparaison a posteriori.
Amundi marche sur les traces de BlackRock. Plus d’une décennie après le lancement par le géant américain d’Aladdin, une plate-forme de sous-traitance, le gestionnaire français se lance à son tour dans les prestations de services. Hier, le groupe a en effet officialisé le lancement d’Amundi Services, une nouvelle activité dont la vocation est de proposer une large palette de services aux sociétés de gestion de taille intermédiaire et aux investisseurs institutionnels. « BlackRock a 15 ans d’avance sur nous, a reconnu Bernard de Wit, directeur général délégué et directeur des fonctions Support et Développement chez Amundi. Ils ont très vite compris l’importance de l’infrastructure et ils ont réussi à vendre des outils et des méthodologies. Nous sommes dans la même philosophie, même si nous n’offrirons pas un outil mais plutôt des services, en nous inscrivant d’abord dans une logique européenne. » Pour Amundi, l’objectif est de réussir à « vendre des prestations de services indépendamment des prestations de gestion », selon Bernard de Wit. Il s’agira donc aussi de convaincre des concurrents.Pour les promoteurs d’Amundi Services, la simple gestion financière ne constitue plus la panacée chez les investisseurs. « Dans un environnement de baisse durable des rendements et de hausse des risques et de la volatilité, ils prennent moins de risques dans leurs investissements, avance Bernard de Wit. La composante gestion a donc tendance à être moins importante par rapport aux composantes allocations, ingénierie, services et infrastructure opérationnelle. Les clients attendent désormais plus de services interactifs et de conseil, avec l’accès à une infrastructure opérationnelle. » Concrètement, Amundi va proposer un accès à sa plate-forme informatique unique et propriétaire qui emploie 500 informaticiens et qui serait déjà utilisée par 30 sociétés de gestion internes et externes. C’est en 2015 qu’clle a été ouverte plus largement.L’idée est de sous-traiter tout ou partie des opérations (gestion des positions front-office, des opérations sur titres, d’exécution des ordres sur les marchés, etc.) des sociétés de gestion clientes. Elles seraient déjà cinq, dont Montpensier et Fédéris, tandis que les trois autres sont en cours de migration et devraient être opérationnelles fin 2016, a indiqué Bernard de Wit. En parallèle, Amundi propose d’héberger dans des fonds « maison » les stratégies de gestion d’acteurs étrangers afin de leur faciliter l’accès aux investisseurs institutionnels français. Un service déjà développé par sa filiale BFT IM sous la forme de « partenariats de gestion ». BFT IM a par exemple par le passé remporté un appel d’offres du Fonds de Réserve des Retraites (FRR) en déléguant à une boutique américaine la gestion d’un fonds. Enfin, toujours pour les acteurs étrangers, Amundi se propose de les accompagner dans la distribution de leurs produits en Europe en prenant en charge les aspects administratifs et juridiques. Dans ce cadre, sa filiale luxembourgeoise ouvrira à d’autres sociétés de gestion son infrastructure juridique et opérationnelle de distribution.Côté investisseurs institutionnels, il s’agira pour le gestionnaire français de les aider à piloter leurs investissements et leurs allocations, à gérer la documentation réglementaire (production des fameux « KID » par exemple), à consolider et à enrichir leurs données voire, enfin, à gérer l’ensemble des unités de compte d’un assureur y compris celles gérées par des tiers. Amundi ne cache pas ses ambitions pour cette nouvelle activité. « Nous voulons être la plate-forme de référence des sociétés de gestion de taille intermédiaire et des institutionnels », explique Lionel Sancenot, directeur d’Amundi Services. D’ici à 2020, le groupe vise 50 à 80 millions d’euros de revenus, soit jusqu’à 5% de son activité. Il reste toutefois encore du chemin pour se comparer à Aladdin et à BlackRock. En 2015, BlackRock Solutions, le pôle pilote de la plate-forme Aladdin, a en effet généré près de 700 millions de dollars de revenus.
Wells Fargo Asset Management (Wells Fargo AM) a annoncé, mardi 4 octobre, avoir finalisé l’acquisition d’Analytic Investors, une société de gestion quantitative. L’opération avait été annoncée au début du mois d’août. Fondée en 1970 et basée à Los Angeles, Analytic Investors affiche 15 milliards de dollars d’actifs sous gestion. La société rejoint ainsi un groupe qui pèse 481 milliards de dollars d’encours.
BlackRock réduit les frais de 15 ETF d’iShares aux Etats-Unis, signe que le remaniement fédéral des règles d'épargne retraite transforme une partie du secteur des services financiers, rapporte le Wall Street Journal. La décision de la société de gestion concerne 216 milliards de dollars d’actifs et va réduire les frais en deçà ou au même niveau que ceux des fonds proposés par Vanguard Group et State Street Global Advisors. Ainsi, le iShares Core S&P 500 ETF verra ses frais diminuer de 0,07 % à 0,04 %, tandis que le iShares Core U.S. Aggregate Bond ETF coûtera désormais 0,05 % contre 0,08 % auparavant. La société de gestion parie que les fonds à faibles coûts répliquant la performance des marchés vont prendre une part plus importante dans les comptes de retraite dans les années qui viennent en raison de nouvelles règles de l’administration Obama qui exigent que les courtiers mettent les intérêts des épargnants devant les leurs.
Franklin Templeton Investments vient de nommer Damien Roux en tant que responsable commercial pour les conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI) sur la région Grand Ouest et Paris, les sociétés de gestion et les structureurs. Il sera placé sous la responsabilité d’Ariane Hober, directrice commerciale de Franklin Templeton en France. Diplômé de l’Ecole Supérieure de Commerce de Saint Etienne et de l’université Napier à Edimbourg, Damien Roux a intégré les équipes de Franklin Templeton en juillet 2014 en tant que sales support sur tous les types de clientèles avant d’évoluer récemment vers un poste de responsable commercial.
La plate-forme digitale d'épargne WeSave, qui compte Amundi parmi ses actionnaires, vient de recruter Gaëlle Maret-Dobigies en tant que directrice marketing et responsable du pôle satisfaction clients. L’intéressée aura pour mission la conquête et la fidélisation des clients, l’organisation d’événements dans toute la France et le pilotage des partenariats, précise un communiqué. Elle est directement rattachée à la direction générale.Gaëlle Maret-Dobigies dirigeait depuis 2011 le service marketing et communication de l’association à but non-lucratif Préfon. Elle a auparavant officié chez Monabanq, d’abord en tant que responsable du service conquête et affiliation puis en tant que responsable du service communication, marque et relations presse, avant d’être nommée responsable du département communication chez Groupama en 2010. WeSave s’est donné comme objectif d’attirer 20 000 clients patrimoniaux d’ici 2020, rappelle le communiqué.
Barings lance en France le fonds Baring Dynamic Absolute Return Fund, après obtention de l’agrément en septembre. Créé en juin 2016 à Londres, le fonds utilise des stratégies longues et courtes. Il est géré par James Ind, avec le soutien et l’expérience de l’ensemble de l’équipe de gestion diversifiée.« Baring Dynamic Absolute Return Fund utilise l’expérience avérée du comité stratégique de Barings afin d’identifier des opportunités d’investissement tant en termes de valorisation absolue que relative. Le portefeuille respecte une fourchette de risque avec une volatilité autour de 7 %. Un système de contrôle permet également de limiter le risque de baisse sur une période donnée. Le Fonds peut investir sur 10 à 20 stratégies », explique le communiqué de presse. Baring Dynamic Absolute Return Fund repose sur des modèles d’investissement top-down indépendamment de la direction des marchés. L’utilisation de stratégies longues, courtes et de produits dérivés luit permet de s’adapter à toutes les conditions de marché.
Le groupe bancaire liechtensteinois LGT entend bien continuer à croître par acquisitions. Dans cette optique, les marchés asiatique et américain constituent des priorités pour l’établissement. « La prochaine étape sera réalisée hors de l’Europe », a ainsi annoncé Max von und zu Liechtenstein, son directeur général, au journal Finanz und Wirtschaft, repris par L’Agefi Suisse.
Sergio Albarelli, qui a quitté Franklin Templeton Investments Italie, où il était senior director Europe du Sud et Benelux, ne sera pas remplacé, rapporte Bluerating. Le dirigeant a rejoint Azimut Holding en tant qu’administrateur délégué. L’activité de Franklin Templeton en Italie sera gérée par le responsable des ventes retail, Michele Quinto, et le responsable des ventes institutionnelles, Antonio Gatta.
Le gestionnaire d’actifs allemand Flossbach von Storch vient de recruter Javier Ruiz Villabrille au poste de directeur commercial pour l’Espagne, rapporte le site spécialisé Funds People. La nouvelle recrue arrive en provenance d’EFG Asset Management où, depuis janvier 2015, elle a occupé le poste de responsable commercial et du développement de l’activité pour la péninsule ibérique et l’Amérique latine. Avant cela, Javier Ruiz Villabrille a effectué l’essentiel de sa carrière chez Dexia Asset Management (aujourd’hui Candriam) où il a travaillé pendant plus de 12 ans comme responsable du développement pour la péninsule ibérique avant d’être promu responsable des ventes internationales et du développement.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } AEW Europe SGP, a wholly-owned subsidiary of AEW Europe, has announced the acquisition of a serviced home for senior citizens, in a purchase of property before completion, on behalf of the retirement fund Etablissement de Retraite additionnelle de la Fonction Publique (ERAFP). The property, located in Metz, was acquired from the promotion group AEGIDE, and will be operated by its affiliate Domitys, a French specialist in the sector, with 60 homes in operation, under a firm 12-year lease. The future retirement home will be composed of 152 apartments, with a total area of 6,900 m², in addition to 900 m² of common service areas. The completion date for the property is slated for second quarter 2018.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }The Swiss asset and wealth management firm GAM has announced that it has completed its acquisition of the British firm Cantab Capital Partners (Cantab) on 3 October, after obtaining permission from the relevant regulatory authorities. The operation was initially announced on 29 June 2016. Cantab is a systematic multi-strategy asset management firm based in Cambridge, UK. As of 1 October, the firm had USD4.1bn in assets under management for institutional clients worldwide. Cantab will represent the “cornerstone” of a new systematic management platform to be created by GAM, austerely named Gam Systematic, a statement says. The new investment platform is led jointly by Adam Glinsman, CEO of Cantab, and Anthony Lawler, head of portfolio management in the Alternative Investments Solutions (AIS) department at GAM.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Source, a European provider of exchange-traded funds (ETF), and Risk Based Investment Solutions (RBIS), an affiliate of the Rothschild & Co group, on 4 October announced the launch of the Source RBIS Equal Risk Equity US UCITS ETF fund. This is the second product from Rothschild RBIS to use an ETF structure, the two partners say in a statement. The new investment vehicle aims to offer broad exposure to US equities, with lower volatility than traditional investments using a market cap weighting, without sacrificing long-term performance. The first product in the range, the Source R Equal-Risk European Equity UCITS ETF, was launched in January 2015, and has since built up EUR137m in assets. The new ETF tracks the R Risk-Based US Equity index, which provides exposure to US equities. The 500 largest US caps are eligible, but only the 250 least risky, on the basis of their volatility and correlation, are selected for the fund. “We then do a weighting so that each one has similar risk,” Source and RBIS add. “The index is revised each quarter and rebalanced each month.” The new fund is listed on the London Stock Excange, and is available in US dollars. The ETF is domiciled in Ireland, and charges management fees of 0.48% per year.
InfraVia Capital Partners annonce ce matin le closing de son troisième fonds infrasctructures avec un total d’engagements d’un milliard d’euros. La société de gestion affiliée au groupe Ofi a atteint son hard cap en six mois et dépassé son objectif initial de 750 millions d’euros. InfraVia European Fund III couvre le spectre complet de la classe d’actifs (transport, énergie et télécoms) et a déjà investi dans Alkion Terminals aux Pays-Bas et dans NGD au Royaume-Uni.
La firme de capital-investissement britannique SVG Capital a donné son accord de principe à la vente d’une partie de son portefeuille à Pomona Capital et Pantheon Ventures, alors qu’elle avait rejeté l’offre de 1,5 milliard de dollars formulée par son homologue américain HarbourVest. Elle a cédé ses actifs pour 379 millions de livres, avec une décote de 7,8%. Elle précise qu’elle compte vendre le solde (qui représente 388 millions de livres) et cesser toute activité d’ici à la fin de l’année 2017. SVG Capital discute également avec un consortium formé de Goldman Sachs et du Canadian Pension Plan Investment Board.
Les prix à la production sont retombés un peu plus nettement que prévu au mois d’août en zone euro, montrent les chiffres publiés hier par Eurostat. Ils ont baissé de 0,2% d’un mois sur l’autre, alors que le consensus s’attendait à une baisse de -0,1%. Sur un an, ils ont reculé de 2,1%, comme prévu. Les prix producteurs avaient augmenté de 0,3% en juillet, de 0,7% en juin et de 0,6% en mai, avec des baisses sur un an de, 2,6%, 3,1% et 3,8% respectivement. Hors énergie, les prix à la production ont stagné sur un mois et ont baissé de 0,6% sur un an en août.
La Banque centrale européenne (BCE) s’oriente vers une réduction progressive de ses rachats de dette pour mettre un terme à sa politique d’assouplissement quantitatif et cette diminution pourrait se faire par tranche de 10 milliards d’euros par mois, ont indiqué plusieurs officiels à l’agence Bloomberg. Un consensus informel aurait donc émergé moins de six mois avant la date la plus précoce d’expiration du programme d’assouplissement, en mars 2017, pour que les rachats de titres soient réduits. Le conseil des gouverneurs de la BCE était réuni hier. En procédant ainsi, la BCE imiterait la stratégie de la Réserve fédérale américaine, qui avait réduit ses rachats de 10 milliards de dollars par mois entre décembre 2013 et octobre 2014, afin de limiter les effets du tapering sur les marchés.
Quatre prétendants restent en lice pour le second tour de l’appel d’offres sur Pioneer, la filiale de gestion d’actifs de la banque italienne UniCredit, ont déclaré à Reuters deux sources proches du dossier. Amundi, le numéro un européen du secteur, et un consortium italien formé de Poste Italiane, Anima et Cassa Depositi e Prestiti ferait figure de favoris. Les deux autres candidats sont l’australien Macquarie et le britannique Aberdeen Asset Management. Selon Reuters, l’assureur Generali n’a pu soumettre d’offre faute de soutien de ses actionnaires, Axa n’a pas été retenu et Natixis s'était vu proposer de bonifier son offre, inférieure aux quatre autres propositions.
Commerzbank envisagerait de se séparer de ses activités dans les ETF et les certificats, selon le site Fonds Professionell. Ces activités, ainsi que les produits passifs qui sont logés dans Comstage, devraient être transférées dans une filiale à 100%, dans un premier temps. La société luxembourgeoise Commerz Funds Solutions, qui gère des ETF et quelques fonds actifs avec un encours de 9,3 milliards d’euros à fin juillet, est déjà une filiale à part entière.
La Réserve fédérale (Fed) a déclaré hier avoir reçu les plans de résolution (living wills) des principales banques opérant à Wall Street, ajoutant que les régulateurs (la Fed elle-même et la Federal Deposit Insurance Corp) allaient en entamer l’examen. Ces testaments ont été remis par huit établissements, dont Goldman Sachs, Bank of America et JPMorgan.
Les cours du pétrole ont terminé hier en légère baisse sur le marché new-yorkais Nymex à l’issue d’une séance volatile, la vigueur du dollar contrebalançant les espoirs d’une limitation de la production mondiale née de l’accord de principe conclu la semaine dernière au sein de l’Opep. Le contrat novembre sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a perdu 12 cents, soit 0,25%, à 48,69 dollars le baril. Au moment de la clôture du Nymex, le Brent cédait 2 cents (0,04%) à 50,87 dollars après avoir grimpé en séance jusqu'à 51,37 dollars, un pic depuis le 10 juin.
D’ici à 2020, le groupe compte tirer jusqu’à 5% de ses revenus de sa plate-forme de services à destination de sociétés de gestion tierces et d'institutionnels.
S’ils ne sont encore qu’une dizaine en Europe, les robo-advisors dédiés à l’assurance-vie en ligne sont appelés à se développer auprès de CGPI séduits par leurs performances. Mais il doit rester un outil ludique, une simple brique, un élément de la chaîne de valeurs au centre de laquelle demeure toujours la relation client. Explications.
Fidèle à sa ligne éditoriale qui donne la parole aux investisseurs, Distrib Invest a voulu connaitre les fonds préférés des multigérants. Pour cela, nous avons interrogé plus d’une trentaine de multigérants de la Place afin de connaître la composition de leurs portefeuilles et plus précisément leurs fonds préférés au sein de quatre grandes classes d’actifs : actions, obligations, diversifiés et alternatifs. Cette semaine, nous vous présentons leur préférence parmi les fonds actions. Cette enquête a aussi été l’occasion de mieux appréhender les critères qui permettent à un fonds d’intégrer les buylists des multigérants. Outre la performance, la transparence ou la qualité du reporting, ces sélectionneurs ont également valorisé l’originalité des idées ou la proximité des gérants avec les sociétés dans lesquelles ils investissent.
Quatre prétendants restent en lice pour le second tour des enchères en vue de racheter Pioneer, la filiale de gestion d'actifs de la banque italienne UniCredit, ont dit deux sources proches du dossier.