Deutsche Bank étudie une scission de sa filiale de gestion d’actifs comme l’une des possibilités de renforcer ses fonds propres, écrit le Financial Times vendredi, citant des sources au fait du dossier.
Stockholm se verrait bien héberger le siège de l’Autorité bancaire européenne (EBA), dont le maintien à Londres apparaît impossible en cas de Brexit. Per Bolund, le ministre suédois des marchés financiers et de la consommation, l’a indiqué à Bloomberg, en mettant en avant la taille des banques du pays et leur avancée en matière de banque digitale.
La Commission européenne a lancé vendredi une consultation publique sur ses critères actuels de contrôle des concentrations, uniquement fondés actuellement sur le chiffre d’affaires des entreprises concernées. «Dernièrement, des questions ont été soulevées en ce qui concerne l’efficacité de ces seuils de notification uniquement fondés sur le chiffre d’affaires, reconnaît la Commission. En particulier, il a été suggéré d’assortir les seuils actuels d’autres critères, afin de tenir compte de certaines catégories d’opérations dans des secteurs particuliers, comme les services numériques et les produits pharmaceutiques».
Les Trophées du Forum de la Gestion d’Actifs ont été remis le 6 octobre au soir à l’occasion de la manifestation. Six prix ont été décernés par les lecteurs de L’Agefi.
Le gouvernement allemand prévoit des baisses d’impôts pouvant atteindre 6 milliards d’euros en 2017 et 2018, a fait savoir ce matin la chancelière Angela Merkel. «La bonne situation budgétaire a un effet positif. Nous allons pouvoir mettre en œuvre un petit allégement fiscal, qui s'élèvera à 6 milliards d’euros en 2017 et 2018», a-t-elle déclaré. Les chiffres sur les commandes industrielles publiés hier matin par le ministère de l’Economie attestent de la bonne santé économique du pays. Elles ont augmenté de 1% en août, soit le rythme le plus rapide depuis mars et une progression nettement plus dynamique que ce qu’anticipaient les économistes interrogés par Reuters, qui attendaient une hausse limitée à 0,2%.
Le parlement catalan s’est prononcé hier en faveur de la tenue en septembre 2017 d’un référendum sur l’indépendance de la région. Le débat s’est durci ces derniers mois entre Barcelone et Madrid à la faveur de l’absence de majorité stable au Parlement national. En août, la Cour constitutionnelle espagnole a annulé une résolution de l’assemblée régionale catalane en faveur de l’indépendance et jeudi, elle a évoqué la possibilité de poursuites judiciaires contre le président de cette assemblée pour avoir autorisé le vote.
Le ministre britannique des Finances, Philip Hammond, a déclaré hier qu’il souhaiterait que le gouverneur de la Banque d’Angleterre (BoE), Mark Carney, reste en poste jusqu’en 2021. Mark Carney avait rejoint la BoE en 2013 en obtenant du ministre des Finances de l'époque, George Osborne, de partir en 2018 plutôt que d’aller au terme du mandat habituel de huit ans, mais il a laissé entendre il y a environ un an qu’il pourrait finalement rester jusqu’en 2021. Il devrait annoncer sa décision d’ici la fin de l’année.
L'économie française ne se remet que graduellement de son trou d’air du printemps et affichera sur l’ensemble de 2016 une croissance limitée à 1,3%, a indiqué hier l’Insee, qui confirme cependant prévoir une baisse du chômage à la fin de l’année. Par rapport à ses précédentes prévisions, qui remontaient à fin juin, l’institut réduit de 0,3 point le produit intérieur brut attendu pour cette année, suite au chiffre négatif (-0,1%) du deuxième trimestre. L’Insee rejoint le niveau des dernières anticipations des organisations internationales, alors que le gouvernement s’accroche à son scénario de +1,5%.
L’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) pourrait lors de sa réunion de novembre à Vienne réduire d’encore 1% sa production par rapport à ce qui a été annoncé à Alger le mois dernier, si nécessaire, a affirmé hier le ministre algérien en charge de l'énergie lors d’un entretien télévisé. Des sources au sein de l’Opep ont par ailleurs indiqué que la Russie participerait aux discussions informelles à Istanbul la semaine prochaine.
Les membres du Fonds monétaire international (FMI) se sont engagés à maintenir la capacité de prêt du fonds à environ 1.000 milliards de dollars, a indiqué hier sa directrice générale Christine Lagarde. Plus d’une vingtaine de membres ont accepté de renouveler des accords d’emprunt bilatéraux s'élevant à 344 milliards de dollars jusqu’en 2019, pour compléter ses ressources habituelles ainsi que ses réserves d’urgence. Cette décision montre que le FMI nourrit toujours des inquiétudes à l'égard de l'économie mondiale. Le Fonds ne pense pas que les ressources existantes soient suffisantes pour répondre à la demande potentielle, et il reste peu probable que les Etats-Unis approuvent une hausse de ses réserves habituelles de prêt.
Philip Hammond, le ministre des Finances britannique, a déclaré jeudi qu’il s’emploierait à augmenter le produit intérieur brut (PIB) du pays en améliorant la productivité. «Ce que nous devons promouvoir, c’est la croissance du PIB par habitant. Il faut que notre croissance économique trouve sa source dans une amélioration de la productivité et non pas seulement en incorporant toujours plus de personnes peu qualifiées dans l'économie», a dit le dirigeant à Bloomberg TV à New York. La productivité britannique reste depuis plusieurs années à la traîne.
Le français Amundi, filiale de Crédit Agricole SA, a soumis une offre d’environ 4 milliards d’euros pour reprendre Pioneer Investments, la filiale de gestion d’UniCredit, selon deux sources proches du dossier citées par Reuters et qui confirment une information du quotidien Il Messaggero. Un consortium rival italien, mené par Poste Italiane, cherche un partenaire financier pour améliorer sa propre offre, a ajouté une des sources. Pioneer était jusqu’ici valorisée autour de 3 milliards. Deux autres prétendants sont en course : l’australien Macquarie et le gestionnaire britannique Aberdeen AM, avaient indiqué plusieurs sources mercredi.
La Commission européenne (CE) proposera sans doute que les banques européennes constituent des fonds propres de base égaux à 3% au moins de leur total de bilan et ce dans le cadre d’une refonte des règles sectorielles de l’Union européenne (UE) prévue dans les semaines à venir, a déclaré jeudi un haut fonctionnaire européen à Reuters. Ce ratio est conforme à une recommandation émise par l’Autorité bancaire européenne (ABE) en août et aux propositions du Comité de Bâle.
Après 5 années d’existence, la Commission des sanctions de l’AMF a décidé de tirer un premier bilan de la composition administrative, une procédure transactionnelle qui permet aux sociétés de gestion et à l’AMF de régler des litiges à l’amiable sans passer par l’instruction de dossiers de sanction. De 2011 à 2016, ce sont ainsi 44 dossiers qui ont pris le chemin de la composition administrative.
D'après une étude publiée IHS Markit and Expand, la directive MIFID II devrait avoir un coût de 2,1 milliards de dollars en 2017 pour le secteur de la gestion d'actifs.
A l’occasion d’un panel sur la gestion flexible organisé par Boursorama lors de l’Investor day 2016, qui s’est déroulé à l’Hôtel Potocki, à Paris, le 5 octobre dernier, Pierre-Maxime Duminil, directeur général de la CAVAMAC, a indiqué comment il a intégré la gestion flexible au sein de son portefeuille financier.
Philip Hammond, le ministre des Finances britannique, a déclaré jeudi qu’il s’emploierait à augmenter le produit intérieur brut (PIB) du pays en améliorant la productivité. «Ce que nous devons promouvoir, c’est la croissance du PIB par habitant. Il faut que notre croissance économique trouve sa source dans une amélioration de la productivité et non pas seulement en incorporant toujours plus de personnes peu qualifiées dans l'économie», a dit le dirigeant à Bloomberg TV à New York. Au vu de statistiques publiées ce jeudi, la productivité britannique reste depuis plusieurs années à la traîne, conséquence d’une croissance qui serait alimentée surtout par une immigration croissante en provenance de l’Union européenne (UE).
Les responsables de la politique monétaire de la Banque centrale européenne (BCE) ont convenu qu’il fallait continuer à apporter à la zone euro un soutien monétaire très significatif, en l’absence d’accélération de l’inflation, selon les minutes de la réunion de septembre publiées jeudi. Le marché obligataire a été agité par les spéculations voulant que la BCE puisse ralentir la cadence de ses rachats d’actifs, représentant à l’heure actuelle 80 milliards d’euros mensuels mais la banque centrale signale qu’une telle éventualité n’a pas été évoquée.
Les caisses de pension suisses n’ont que peu adapté la structure de leur portefeuille et ce, en dépit des taux négatifs, rapporte L’Agefi suisse. «Chose surprenante, le contexte négatif actuel de taux d’intérêt n’a déployé jusqu’ici que des effets limités», selon le professeur Stefan Morkötter, se referrant à un sondage de l’Université de Saint-Gall. En dépit de modestes rendements nets, la majorité des caisses de pension consultées se déclarent en principe toujours satisfaites du rapport coût/rendement d’emprunts, d’actions et d’immeubles. Les investissements sur le marché privé et dans les hedge funds sont appréciés «plus prudemment». «Plus de la moitié des caisses de pension sollicitent de manière accrue des placements privés et des immeubles et réduisent légèrement leur portefeuille d’obligations», poursuit M. Morkötter. La plupart des portefeuilles sont pondérés et restructurés moins d’une fois par année.
InfraVia Capital Partners (“InfraVia”) has announced the closing of InfraVia European Fund III (“InfraVia III”), with a total engagement of EUR1bn. “The fund has exceeded its initial objective of EUR750m with a wide range of institutional investors from Europe, North America, Asia and the Middle East,” the firm, an affiliate of the OFI group, says. FIRSTavenue worked as exclusive placement agent for non-French investors.InfraVia European Fund III develops an investment strategy centered on the midcap Europe core infrastructure market, and invests over the full spectrum of infrastructure, including transportation, energies, and telecommunications. InfraVia III has so far invested in two infrastructure properties: Alkion Terminals in the Netherlands, and NGD in the United Kingdom.“We are delighted to strengthen our relationship with our existing investors, who invested largely in this new funds, and we are very happy to have enlarged our client base worldwide,” says Vincent Levita, founder and chairman of InfraVita.
Open European long-term funds have posted net inflows of EUR26.4bn in August, according to data released by Morningstar. As a result of this performance, net subscriptions have totalled EUR37.25bn since the beginning of 2016.Monthly net inflows were largely driven by bond funds, which captured EUR23.6bn, topping the EUR22bn in net subscriptions posted in July. Since the beginning of the year, bond funds have posted USD69.5bn in net inflows.Allocation funds have also had a solid month in August, with EUR5.2bn in net inflows. Alternative funds, for their part, had a total of EUR2.75bn in incoming net inflows.However, equity funds saw EUR4.1bn in net redemptions in August, bringing net outflows since the beginning of the year to EUR71.7bn. Outflows in August were moderate, however, compared with EUR13.6bn in net outflows in July.In August, the strongest net inflows by establishment went to Nordea, with EUR2.5bn in incoming net inflows. This is followed by Pimco (EUR1.9bn in net inflows), Amundi (EUR1.6bn), HSBC (EUR1.4bn) and AllianceBernstein (EUR1.24bn).Franklin Templeton saw the heaviest monthly outflow, with EUR1.3bn in redemptions from its long-term funds, bringing total outflows since January 2016 to EUR16.7bn. “Since the beginning of the year, redemptions from Franklin Templeton correspond to 14% of assets under management as of the end of June 2015,” Morningstar states. The US asset management firm thus overtakes GAM (EUR642m in net outflows in August), Standard Life (EUR558m), HBOS (EUR547m) and UBS (EUR524m).
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The German insurer Allianz and International Finance Corporation (IFC), a member of the World Bank group, have signed a partnership to invest jointly in infrastructure projects in emerging countries. The alliance comes as part of the Managed Co-Lending Portfolio program from IFC. Under the agreement, Allianz will make an investment of USD500m, which will be co-invested alongside IFC debt financing. The Alliance Global Investors (AllianzGI) infrastructure debt team structured the operation, and will manage the fund on behalf of investors. IFC, for its part, will provide sourcing, structuring and administration of loans for the fund. As a part of the alliance, AllianzGI has created an infrastructure debt fund which will co-invest with IFC in a portfolio of loans. The loans will be allocated by the World Bank affiliate to infrastructure projects in emerging markets, on the basis of a list of predetermined criteria.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } In September, the asset management firm Invesco progressively increased the proportion of equities and high-risk assets in its diversified portfolios, in a context of accommodating monetary policy on the part of central banks. “We are coming into the second half of the year and the end of the year with comparatively well-invested portfolios,” says Bernard Aybran, director of multi-management and deputy CEO of Invesco Asset Management, at a press conference. The director says that relative valuations today “give an advantage to equities over bonds,” he says. In equities, Western, American and European markets now represent the majority of exposures. However, Invesco has rebuilt positions on emerging markets in general and Asian markets in particular. In the United States, Aybran estimates that “US equities are still expensive,” with levels of valuation seen rarely since the 1990s. However, he observes that “profits at companies are continuing to rise.” Invesco feels nonetheless that “inaction on the part of the Federal Reserve (Fed) remains a powerful supporting factor” in the US equity market. In Europe, “we are continuing to prefer more cyclical assets,” says Aybran, despite a turbulent month in September, for Deutsche Bank and the banking sector in general. “Although [the banking sector] is facing structural, or even existential challenges, it appears that the pessimism reflected in the valuations is excessive,” the asset manager says. However, he estimates that European stocks “are more affordable” although “the prospects of growth are, once again, put off for next year.” On the bond and debt markets, “we have not made particular changes to the bond allocation, where a moderate exposure is preferred,” says Aybran. Lastly, Invesco is currently avoiding the money markets. As a result, “positions held in cash and monetary instruments remain minimal, as the major markets are not in an underselling position,” says Aybran.
The US asset management firm Affiliated Managers Group (AMG) on 4 October announced that it has completed its acquisitions of stakes in the alternative asset management firms Winton Group and Partner Fund Management (PFM).Winton, founded in 1997 and based in London, is an asset management firm which uses scientific methods to develop investment systems over a wide range of products and funds. PFM, founded in 2004 and based in San Francisco, manages international equity strategies.In early June, AMG announced the acquisition of 100% of the minority stakes of Petershill Fund I, an affiliate of Goldman Sachs Asset Management, in five alternative asset management firms: Winton Capital Group, Capula Investment Management, Partner Fund Management, Mount Lucas Management, and CapeView Capital. The operations concerning Capula Investment Management, Mount Lucas Management and CapeView Capital were completed in early July. The full transaction, totalling USD800m, will allow AMG to increase its assets by about USD55bn, to about USD700bn.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Japanese Government Pension Investment Fund on 1 October launched its Stewardship & ESG division as part of its Public Market Investment department. The division, created in March this year, had previously been known as Stewardship Enhancement Group. It is led by Hiroshi Komori, senior director of the department. “We believe that it is appropriate and essential for GPIF as a pension fund to increase long-term investment returns for pension beneficiaries by fostering sustainable growth and worth of companies in which GPIF invests.” The GPIF adds that it signed the Principles for Responsible Investment (PRI) in September 2015, and that it hopes to strengthen understanding of responsible investment principles in Japan.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Financial Conduct Authority (FCA) is proposing to place a duty on asset managers to disclose aggregate transaction costs to pension schemes that, directly or indirectly, invest in their funds. The FCA has also proposed that asset managers provide the breakdown of transaction costs on request with the total broken down into categories of identifiable costs which could include specific costs like taxes and securities lending costs. Currently, independent governance committees (IGCs) and trustees are required to request and report on transactions costs as far as they are able but asset managers are not required to provide full disclosure of these costs in a standardised form. The proposed new rules will deliver a high degree of consistency in how transaction costs are reported and give governance bodies confidence that the information presented to them contains a comprehensive assessment of costs. To ensure consistency across the market, the FCA also proposes that the calculation uses a methodology for evaluating transaction costs, called the slippage cost. This compares the price at which a transaction was actually executed with the price when the order to transact entered the market. The time an order enters the market should be captured by an order management system and this time can then be used to identify the price of the asset. Firms who are unable to provide transaction cost information for all of the assets in a scheme will have to disclose this clearly to the governance body with an explanation of why it has not been possible to provide the information. The consultation will remain open until 4 January.
Pictet Asset Management exploite jusqu’au bout le concept des fonds thématiques. Selon Citywire, la société de gestion d’origine suisse lance un fonds reprenant les meilleures idées de ses équipes actions thématiques. Le fonds, Pictet Global Thematic Opportunities, sera géré par Gertjan van der Geer et Hans-Peter Portner, responsable des actions thématiques. La nouvelle stratégie est une extension de celle de Pictet-Global Megatrends, un portefeuille de 4 milliards de dollars équipondéré sur neuf thèmes d’investissement, également géré par Hans-Peter Portner. Les fonds thématiques couvrent les forces sociales, démographiques, environnementales et technologiques qui façonnent le monde. Le fonds est enregistré à la vente en France, en Autriche, en Allemagne, au Royaume-Uni, au Liechtenstein, au Luxembourg, aux Pays-Bas et en Norvège.
La société de gestion alternative Altin a annoncé une modification de ses lignes directrices en matière de placements et va parallèlement mettre un terme à l’accord de conseils en placements avec Alternative Asset Advisors. Dans un communiqué publié le 5 octobre, Altin précise que les nouvelles règles augmentent la flexibilité au niveau des décisions d’investissement. Elle entre en vigueur avec effet immédiat. Le contrat de conseils en placements entre Alternative Asset Advisors et ALTIN (CAYMAN) LTD prend fin à compter du 30 octobre.Le groupe d’actionnaires majoritaires réuni autour d’Alpine Select et Absolute Invest (groupe Alpine) a par ailleurs informé Altin qu’il détenait, au 4 octobre, une participation de 68,37% dans la société. Le groupe avait pris une première participation dans Altin, de 50,01%, en avril dernier.
Le groupe fintech Avaloq veut s’ouvrir aux développeurs pour poursuivre toujours plus loin son développement de solutions bancaires digitales, rapporte L’Agefi suisse. Développeurs freelance, start-up, sociétés de fintech et banques de toute taille vont pouvoir innover conjointement en utilisant le portail dédié developer.avaloq.com. Cette communauté pourra ainsi commercialiser des technologies innovantes et partager ses résultats avec le réseau Avaloq dans son ensemble, qui comprend 450 banques et gestionnaires privés à travers le monde. Le portail autorisera un accès à des éléments logiciels et documentaires, dont des interfaces de programmation (API) et des structures logicielles pour construire des interfaces utilisateur, jusqu’ici uniquement accessibles aux clients d’Avaloq.
Le gérant de fortune indépendant genevois Prime Partners s’attaque à un nouveau type de clientèle – les institutionnels ou semi-institutionnels – auxquels il propose désormais un service de conseil personnalisé, rapporte le quotidien Le Temps. Cette évolution fait suite à l’arrivée, début janvier 2016, de François Savary. L’ancien responsable des investissements de la Banque Reyl est aujourd’hui le directeur adjoint de la société de gestion installée à Genève. Fondé en 1998 par six anciens de la Société de Banque Suisse, Prime Partners gère désormais quelque 2,7 milliards de francs pour une trentaine de collaborateurs. Comme prévu, François Savary a été nommé «partenaire» au début du mois d’avril, si bien que la société compte aujourd’hui vingt actionnaires. Les prochaines étapes pour Prime Partners seront l’ouverture d’un bureau de conseil au Portugal, pour se garantir un accès au marché européen et se rapprocher des clients brésiliens, ainsi que l’assujettissement à une surveillance de la Finma.